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 A Jamais

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idril
1ère rencontre avec Edward Cullen
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MessageSujet: Re: A Jamais   Jeu 9 Juil - 18:13

Je restais sereinement longtemps inconstiente entrecoupé de bref retour a la surface comme pour prendre une bouffée d'air pour mieux replonger dans l'endrois ou je me refugiais. Dans ces prises de conscience, je voyais le visage de ma nourrice penché sur moi les traits tirés mais le regard aimant; sentant l'eau fraiche coulé dans ma gorge des mots chuchotes d'encouragement, un linge humide que l'on passait sur mon front brulant ... L'echo meutrier qui transpersait mon coeur etait toujours la incessant. Dans les limbes je courrais en robe blanche et voile fuyant des griffes qui voulaient m'entrainer vers un lieu de mort. Je voyais a mes cote un homme si vieux qu'il tombait en poussiere mais le pire c'etait abel qui disparaissant lui si lumineux dans le soleil la jeunesse et moi qui etait hapée par l'ombre les tenebres de l'existance triste de femme mariée jeune a un titre. Et un beau matin, je ne pu plus replonger... Affaiblie, moite la lumiere du soleil me blessa les yeux laisant echapper de mes levres craqueles un gemissement faible. J'avais a peine la force de lever le bras pour me proteger.

- mademoiselle?? ... mademoiselle !!! " de l'interrogation a l'exclamation la voix de ma nourrice retentissait dans l'air" oh enfin vous etes eveillée enfin vous etes guerie ... Le medecin etait tres septique... Une fievre permicieuse et aussi rapide. Nous avons eut peur pour votre vie. Imaginez cela fait presque une semaine que vous etes alitée...

le flot de paroles ne fit legeremnt tourné la tete. j'essayai de tendre la main pour lui indiquer la fenetre et une voix faible presuqe un murmure s'echappa de ma gorge douloureuse

- .... lumiere ... trop de lumiere ....

- oh mon dieu suis je donc sotte!!!" elle se precipita en trebuchant vers la dite fenetre et tira les lourdes tentures azur qui plongea la piece dans une penombre agreable" ... votre pere!!... je dois prevenir monsieur votre pere" et dans un froufrou precipité de tafetta elle s'evanouie par la porte.

Sept jours... Sept jours dans l'inconscience... Je repoussais prudammant mes draps, essaya de ranger derriere mon oreilles des meches collees par la transpiration. D'un geste lent, je commencait a me redresser essayant de calmer le tournis qui me pris et entrepris de m'assoire sur le bord du lit pour tenter de me mettre debout par la suite. Je pris appuis sur une des colonnes de mon baldaquin et me laissa glisser pour que mes pieds entre en contact avec l'epais tapis en soie bleu. Je tanguais comme si j'etais sur un navire par temps de fortes houles et priait pour ne pas en avoir aussi la nausée. Je fermais les yeux pour stabiliser et mes pieds et la piece qui commencais a tourner. C'est dans cette position quie mon pere me trouva lorsqu'il fit son entree dans ma chambre. Je lui trouvais des traits tires et une mine presque soulagée.

- Alazais que faites vous debout!!! Le medecin ne vous a pas examiner que je sache!! Retournez dans votre lit! ... Elise aidé la ! " la mine soulagée n'avais duré qu'un soupçon de seconde pour que le masque de pere amere ne reviens au pas de charge. Il hela un laquais pour qu'il aille enquerir le medecin au plus vite et reparti. Eloise pendant se temps avait passé un bras autour de mon epaule pour me soutenir et m'aide a me recoucher.

- Mademoiselle je suis si contente! .. Il va vous falloir un brin de toilette pour enlever toute traces de maladie. Vous etes encore si faible. Je vous ferez un bon bouillon de poule avec des vermisselles. Oh vos cheveux sont si ternes eux normalement si lumineux si soyeux. Vous avez l'air un chaton des rues... Tout le monde etait si inquiete ... Mais ce jeune peintre passait tout le jour pour s'enquerir de votre sante " me dit elle le sourire en coin en jetan un oeil vers moi tout en retapant mes oreilles pour me mettre dansune position assise et non plus coucher. " D'ailleur vous lui devez ce bouquet " elle me designait un vase sur mon chevet d'ou s'echappait un flot de roses immaculées" bien sur j'ai du avoir la ruse du renard pour qu'il atterisse dans votre chambre sans que votre pere ne tique" elle sourie d'elle meme les yeux lumineux" j'ai pretexte que c'etait des roses du jardin pour illuminer la chambre" elle pouffa de sa propre ruse.

Moi je n'avais d'yeux que pour le bouquet. Ainsi il s'etait inquiete et quelle delicate attention des roses blanches. j'avancait doucement la main pour en caresser les petales aussi doux que de la soie. Et un souvenir plus incisif se rappella a moi: mon mariage prochain. Ma main se crispa d'un mouvement sec, ecrasant la rose que je tenais. Les petales tomberaient un a un sur le tapis en meme temps que mes larmes.

- Ne pleurez pas mademoiselle s'il vous plait" Elise me tamponnait deja les yeux" s'il vous plait calmez vous ou vous allez faire une rechute."

Le medecin arriva avec son aide qui portait la lourde malette noir. Il m'examina comme un maquinon examine un bestiau les yeux la bouche en poussant quelque mmmh de temps a autre. Je m'avais pas tres confiance en ses hommes de medecin plus propte a etre chalatant qu'autre chose. Apres une enieme ecoute de ma respiration et une palpation rapide de mon pouls, il s'exprima enfin:

- finalement la crise est passée" ça j'aurai pu le dire aussi" maintenant calme et repos.. un peu de marche dans le jardin aussi, du bouillon pour fortifier l'organisme." Elise aurait pu dire la meme chose mais je m'estimait heureuse pas de poudre bizarre a ingerer ou autre decotion a l'odeurs supecte a boire." Mademoiselle je me retire" il s'elanca dans une grande reverence ideal pour un paon et disparu a reculons dans l'ecadrement de la porte.

Elise partie donner des ordres pour que l'on me prepara un leger repas que je mis un temps infini a terminer et apres fit faire chauffer l'eau pour remplir la large baignoire en bois clair qui se trouvait dans la piece adjacente a mon boudoir. Elle et une femme de chambre m'aidirent pour me diriger vers celle-ci, l'atmosphere etait sature de vapeurs brulante et d'essences de roses. Un grand drap blanc avait ete ms pour aucunes echarde ne me blessent. Elise me depouilla rapidement de ma chemise de nuit pouisseuse et m'aida a monter les petites marches pour que je puisse me plonguer avec delice dans cette eau purificatrice. Je poussait un soupir de delication en m'enfoncant dans l'eau. J'en avait jusqu'au menton mes cheveux flottant autour de moi comme ses herbes aquatique que l'on trouve dans les ruisseaux. Elise me frotta la peau les cheveux comme pour effacer toute trace de cette fievre qui m'avait alité. Je sorti de l'eau comme neuve et un peu ragaillardie. Entre temps, on avait changé les draps et commence a aerer la piece.
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MessageSujet: Re: A Jamais   Mar 14 Juil - 9:59

c'etait la fin d'apres midi, une brise legere arrivait du dehors apportant les flagrances des fleurs du jardin. Elise me reconduisi dans ma couche pour ne pas trop que je m'epuise. En passant devant mon miroir en pied, je m'apercu petite chose livide et transparente dans ma chemise de nuit en dentelle. Sous mes yeux pervenche, des cernes immenses tranchaient sur mon teint pale. Il me faudrait un peu de temps pour effacer les stigmates de la maladie. Oui le repos ne me ferai pas de mal et si cela pouvais repousser un peu plus n'inevitable cela me convenais parfaitement. Une fois dans le lit, je mesurai l'ampleur de l'effort que j'avais du fournir pour ne faire que ce simple trajet. Je m'installai confortablement dans la multitude de coussins qu'Elise avait fait mettre et laissa un sommeil reparateur m'emporter. Elise m'eveilla pour mon souper le soir que je pris du bout de levres. a soeur fit une breve apparition une mine pincé un regard reveche comme si ma maladie n'avait ete qu'un quelconque supterfuge pour attire l'attention sur moi. Elle fit sa visite de diplomacie aussi vite que possible. Quand a mon frere, il devais courir les soirée mondaine ainsi que les table de jeu, je me demandais meme s'il s'etait aprecu que j'avais ete alitee. Et je ne parlais meme pas de mon pere qui lui ne revint plus me voir. Il me fallu 4 jours pour avoir assez de force pour faire quelques pas dans le jardin.

Le temsp n'était pas au beau fixe mais l'air n'etait pas frais juste à la bonne temperature. J'avais reussi enfin à me debarasser de ce stupide fauteuil roulant qu'elise voulais absolument que j'utilise. Elle marchait a coe de moi guettant une faiblesse dans ma demarche. J'evoluais au milieu de fleurs eclatantes qui explosaient en taches de couleurs dans chaques buissons et parterres. Je passais devans la sombre arche qui menait vers notre labyrinthe vegetal, endroit qui n'avait toujours effrayé car je m'y etais egare lors de mes quatre ans. Au detour d'un chemin, j'arrivais au bosque de roses si calme avec ses hautes barrieres verdoyantes, la fontaine d'eau clair et les bancs de pierres qui formaient un cercle autour de cette derniere. je m'installa sur l'un de ceux ci Elise a mes cotes tentant une ombrelle.

- Elise ... Il n'y a pas de soleil" soupirai-je" et je ne vais pas m'etioler parce que j'aurai reçu un malheureux rayon non plus" je claquais le livre que je faisais semblant de lire et me redressa. Mon regard se porta sur les roses blanches qui cascadait d'un mur proche et me fit reflechir " Quand monsieur Di sandro t'a confie le bouquet m'as tu dis deja"

- Euuuh ... Laissez- moi me souvenir .... " elle se tapota le coin de la bouche d'un doigt " ... le lendemain de votre malaise si je me rapelle bien...

- Etrange... Elles ne semble pas eprouver par le temps ... Enfin je veux dire elles ne s'ouvrent pas restent a demi ouvre comme figées... Cela doit etre une espece particuliere car c'est vrai que c'est souvent bien triste lorsque l'on cueille une rose elle garde cet aspect un cours lapse de temps avant de l'ouvrir complement et de perdre ses petales

- Peut etre simplement que ses roses veulent simplement rivaliser avec vous"

Cette voix qui venait de derriere mon dos si douce et suave, legerement dans les graves juste assez pour envelopper mon coeur. Cela me semblait qu'un siecle s'etait ecouté depuis que je ne l'avais entendu. Elise hocqueta de surprise. J'essayai de me composer un visage que la descence me dictait et me retournais. Pendant la premiere seconde ou il apparu sous mes yeux tout se figea mon soufle mon coeur mon sang. Ses Cheveux de jais dansaient legerment dans la brise, un doux sourire se dessinait su ses levres rose pale.

Ma demoiselle De Drancy heureux de voir que vous allez mieux. J'avoue m'etre inquiete de votre sante"

Il se plia en une reverence et sous ses longs cil je pu distingué le carmin de son regard. Il aurai pu s'appelle Adonis que cela ne m'eut pas etonné.
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