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 VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.

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Charlymini
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MessageSujet: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:31

Voilà, on reposte notre fic sans lemon !!!

Bisous !!! smack smack smack

Vampire Criminal Investigative Service



« Qui l’eût cru ? » Abigail ‘Abby’ Sciuto l’aimait bien, cette expression. Elle souriait toute seule en pensant à cette expression anodine, tout en marchant machinalement vers l’ascenseur. Tout en appuyant sur le bouton de l’appareil. Le voyant s’alluma. Elle secouait la tête en chantant à mi-voix une chanson entendue à la radio, dont elle ne connaissait ni l’artiste ni les paroles… Mais la musique lui restait en tête. Et puis elle essayait de l’oublier, moins elle y arrivait. Logique, me direz-vous.
Arrivée au 3ème étage, là où travaille toute l’équipe du NCIS, elle sortit de l’ascenseur. Elle longea le couloir qui menait aux bureaux, ouvrit la porte toute grande et…

- Bouh !
- Aaaah !
- Ha, je t’ai fait peur, avoue-le ! Allez, Ziva, dis-le.

L’interlocutrice d’Abby sourit. Ziva David était certainement la plus belle des agents. Née à Tel-Aviv en novembre 1982, elle a travaillé longtemps pour le Mossad avant de donner sa démission et de devenir un agent du NCIS à part entière. « La bleue », comme l’appelle Tony.
Physiquement, elle est de taille moyenne, avec des cheveux mi-longs bruns, souvent lâchés, sauf quand elle est en mission, auquel cas elle les attache.
Très douée pour manier les armes, elle porte systématiquement deux pistolets sur elle, ainsi qu’un couteau.

- Franchement, Abby ! Tu n’as rien d’autre à faire ?
- Roooh, ça va ! Je voulais juste rigoler un peu.
- Je sais, je te connais bien. Et c’est parce que je te connais que je te charrie. Dis-moi, tu n’aurais pas vu Gibbs ou McGee, par hasard ?
- Ah, non, désolée Ziva. Mais j’ai croisé Tony tout à l’heure… Je ne sais pas s’il te cherchait, mais en tout cas, il avait l’air heureux. Tu as dormi chez lui cette nuit, pour qu’il soit comme ça ?
- Abby ! Je te demande, moi, si…
- Si quoi ?, fit une voix.

Les deux femmes se retournèrent pour voir Gibbs, Tony et McGee, leurs trois collègues masculins, passer la porte et venir vers elle.

- Alors, si quoi ?
- Euh, non non, rien.
- Ziva. Explique-toi.
- Non, c’est rien, Gibbs.
- Ziva, s’il te plait, explique toi.
- Il a dit s’il te plait, intervint Tony. Tu devrais lui dire.
- La ferme, Tony, répliqua la jeune femme, agacée. Puis elle se tourna vers Gibbs : Et pourquoi tu ne demandes pas à Abby ? Hein ?
Surpris par le ton énervé de Ziva, Gibbs écarquilla les yeux. Et sans même qu’il ne puisse argumenter, Tony ajouta :
- Mais Ziva, qu’est-ce que tu nous fais ?
- Ca te regarde ?
- Euh, non, mais…
- Bon. Ca ne te regarde pas, donc fiche moi la paix !

Surpris, les trois hommes se tournèrent vers Abby, qui hocha les épaules.

- Elle se calmera. Laissez la tranquille pour l’instant.

Encore surpris par l’accès de colère de Ziva, Gibbs renvoya Tony et McGee à leur poste, et fit signe à Abby de le suivre. Il ne prit pas la direction de son bureau, comme l’extravagante scientifique s’y attendait, mais il se dirigea vers l’ascenseur. Appuya sur le bouton du sous-sol.

- On va voir Ducky ?
Pas de réponse.

- Ouh ouh, Gibbs ! Je te parle. Allô la Terre ?
- Hein ? Tu m’as parlé, Abby ?

‘Mais qu’est-ce qu’ils ont tous aujourd’hui ?, se demanda la jeune femme. D’abord Ziva qui pète littéralement un câble alors que je la taquine juste, puis Gibbs qu’est complètement à l’ouest… Bizarre.’

L’ascenseur s’ouvrit, obligeant Abby de se sortir de sa conversation intérieure. Son chef pressa le pas, jusqu’au labo d’Abby, son antre, son repaire… Parfois même son dortoir.

- Gibbs ! C’est quand tu veux que tu m’expliques !
- J’ai reçu ce matin un coup de fil étrange, Abby. Et…ça m’inquiète. Pire, ça me fait peur.

Alors ça pour une surprise ! La jeune femme écarquilla les yeux. Gibbs, peur ? Abby s’attendait à tout, vraiment tout, sauf à ça.

- Raconte-moi, Gibbs. L’un de nous est en danger ? Qu’est-ce qui s’passe ?
- J’ai peur, Abby. Très peur.
- Gibbs…

Il avait l’air tellement désorienté. Comme un enfant qui aurait perdu sa mère dans un grand magasin. Il resta silencieux quelques secondes. Abby, qui le connaissait quasiment par cœur, attendit, et en profita pour scruter son visage, en quête d’une quelconque explication. ‘Comme si tu pouvais trouver quelque chose chez Gibbs comme ça ! Il est comme un joueur de poker, impassible.’
Mais comme son chef restait silencieux, Abby commença à s’inquiéter sérieusement. Le visage de Gibbs ne trahissait rien, si ce n’est de l’inquiétude. Abby, qui connaissait très bien son chef, attendit encore un instant. Puis craqua.

- Gibbs ! Pourquoi tu m’as amené ici ? Tu as peur, soit. Mais moi, ce qui me fait peur pour l’instant, c’est toi ! Tu m’amènes à mon labo je ne sais même pas pourquoi, tu ne réponds pas à mes questions… Tu m’inquiètes, tu sais. Qu’est-ce qu’il se passe ? Réponds-moi, je t’en supplie.
- Que se passait-il avec Ziva ?
- Tu ne m’as quand même pas amenée jusque là pour me demander quelque chose que tu aurais pu me demander là-haut quand même ?!
- Réponds-moi, Abby.
- Te répondre, c’est la meilleure ! Tu m’ignores complètement, et en plus je dois te répondre, alors que tu ne daignes pas le faire pour moi ! Si tu veux tout savoir, j’ai taquiné Ziva au sujet de Tony, c’est tout. Voilà, tu sais tout. Maintenant, réponds-moi. S’il te plait.
- Plus tard.

Et sans aucune autre explication, il s’éloigna d’une Abby décontenancée et furieuse. C’est alors qu’elle entendit une voix teintée d’un accent british.

- Eh bien ! Gibbs est très étrange en ce moment, tu ne trouves pas ?

Abby se retourna, et elle aperçut un homme d’une soixantaine d’années s’approcher.

- Ducky ! Je suis contente de te revoir !
- Je t’ai manqué ?, s’étonna le sexagénaire.
- Tu me manques toujours !
- Dans ce cas, passe me voir plus souvent.
- Je n’y manquerai pas. Mais préviens moi d’abord si tu es occupé à discuter avec un mort. Je ne te dérangerai pas.
- Tu ne me déranges jamais, Abby.
- Je sais bien. Mais ton étrange habitude de discuter avec les cadavres me rebute un peu, tu sais.
- Je sais. Mais ils m’apprennent tellement de choses !

Abby leva les yeux au ciel en souriant. Incorrigible Ducky ! Il ne changera donc jamais. Mais ça a un petit côté de rassurant.

- Alors comme ça, toi aussi, tu trouves que Gibbs est bizarre en ce moment ?, demanda le médecin après un instant de silence.
- Oui, avoua Abby. Il n’a pas voulu me dire ce qu’il a. Il m’inquiète, tu sais.
- J’ai entendu votre conversation tout à l’heure. Tu lui as dit la vérité ?
- Bien sur ! Tu doutes de moi, peut-être ?
- Nullement ! Je me renseigne.

Guère convaincue par les explications de Ducky, Abby tourna les talons, et décida de retourner voir Ziva, puisque le NCIS n’était pas à la recherche d’un quelconque meurtrier.
Abby suivit donc le couloir qui menait aux ascenseurs, et pour la 3ème fois de la journée, utilisa la ‘cage métallique’, comme elle aimait l’appelait, et bénit pour la énième son inventeur, qui lui évitait de monter les escaliers.
Arrivée au 3ème étage, elle ouvrit la porte qui menait aux bureaux, et l’ouvrit. Elle ne trouva que McGee, qui, surprit, leva les yeux.

- Abby ?
- Elle-même. Il y a un problème, McGee ?
- Non non.
- Si tu le dis… Dis, tu as vu Ziva récemment ?
- Pas depuis qu’elle a pété un câble ce matin. Pourquoi ?
- Pour rien, je la cherche. Tu ne t’ennuies pas, tout seul ?
- Un peu.
- Mais…?
- Mais rien.
- McGee ! Je te connais par cœur, toi aussi. Finis ta phrase.
- Mais… Bon, ok, t’as gagné, je m’ennuie moins depuis que t’es là. En fait, je ne m’ennuie plus du tout.
- Ooooh ! McGee, t’es trop mignon !

Gêné, McGee baissa les yeux en rougissant. Souriant, Abby lui fit un bisou sur la joue, ce qui ne fit qu’augmenter la rougeur des joues du jeune homme.


- Tu sais quoi, McGee ? T’es vraiment trop chou, surtout quand tu rougis !
- Hum, merci…

Abby sourit. Elle adorait McGee. Ses grand yeux naïfs, et pourtant si vifs, sa bouille enfantine, son sourire timide la faisaient craquer.
Certains, pour ne pas dire tous leurs collègues s’interrogeait sur la nature de leur relation. Il était de notoriété publique qu’ils avaient eu une relation, dont Abby ne gardait que de bons souvenirs, mais ils s’étaient séparés. Néanmoins, Tony continuait à se poser des questions. ‘Comme toujours’, songea-t-elle en souriant intérieurement.
Tout à ses réflexions intérieures, Abby n’entendit pas arriver Ziva et Tony. Ce dernier ne regardait pas spécialement devant lui, il était plutôt occupé à admirer, pour ne pas dire dévorer Ziva des yeux. Ce qu’elle ne remarquait pas. ‘Ou alors elle en fait exprès’, songea Abby.

- Gibbs est dans les parages ?
- Hmmm, je ne l’ai pas vu depuis tout à l’heure. Abby ?
- Pareil que McGee. Il est remonté, après m’avoir parlé, mais je ne sais pas où il est. Pourquoi vous le cherchez ?
- Pour rien.
- Vous allez officialiser votre couple ?
- Pardon ?! McGee, tu peux répéter ?!
- Ziva, ça va, je rigole juste. Je… Je suis désolé, vraiment.
- Mais qu’est-ce que…
- Ca va, Ziva, détends-toi, fit Tony, en lui attrapant le bras avant qu’elle n’aille frapper McGee.
Bouillonnante de rage, la jeune femme se calma néanmoins. Elle regarda et McGee, et baissa les yeux.

- Excuse-moi, McGee, je suis désolée.
- C’est rien, Ziva. C’est moi
- Hum !

Les agents sursautèrent. Gibbs, un énième Starbuck dans la main, fit son apparition.

- Agents spéciaux ! On traine plus, on se bouge, j’ai reçu un coup de fil alarmant.
- De qui, Gibbs ?, demanda Tony.
- D’où ?, ajouta Abby.
- Et pourquoi ?, compléta Ziva.

Gibbs dévisagea tour à tour ses agents. Tony, et son charme à l’italienne, ce sourire charmeur toujours accroché à ses lèvres ; Abby et son look extravagant ; McGee et sa bouille ; et Ziva, et ce sourire qui faisait craquer tous les hommes.

- Gibbs ?
- Pardon, je rêvais. Alors voilà. J’ai reçu un coup de téléphone de l’Etat de Washington. Une petite ville, Forks, a besoin de nous.
- Gibbs, l’interrompit Tony, si je peux me permettre, cesse de jouer les héros, et explique.
- Tu m’étonneras toujours, Tony ! Bref, le chef Swan m’a appelé, ils ont retrouvé des morts. Jusque là, rien de pas normal. Mais ils présentent tous des marques étranges sur le coup. Deux petits trous. Comme si on leur avait percé le coup avec une agrafeuse.
- Des agrafeuses ? Eurk !
- Merci McGee, pour ce commentaire. On part dans deux heures, direction Forks !


Dernière édition par Charlymini le Jeu 16 Sep - 11:31, édité 1 fois
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:32

CHAPITRE 02



« Dans deux heures !!!! » Hurla Abby.
Elle était toute existée à l’idée d’avoir encore des meurtres à résoudre et des preuves à étudier. Elle se demandait bien comment était Forks, elle en avait déjà entendu parler mais jamais elle n’y avait été.
Puis tout d’un coup, elle s’arrêta nette.
Le silence régnait dans le bureau. Elle était seule.
Bien sur, tous les autres agents étaient partis directement préparer leurs affaires.
Elle se mit elle aussi à prendre tout le nécessaire pour cette mission.
Comme tout bon agent, même si c’était rare qu’elle aille sur le terrain, un sac remplit d’affaire était tout prêt dans son vestiaire.
Elle prit d’ailleurs en courant la direction de celui-ci.
Elle y retrouva Ziva, Tony et McGee.
Gibbs lui s’occupait toujours de la logistique. Il remplit avec Ducky, deux camionnettes.
« Tu penses que tout ce matériel est nécessaire, Jethro ? » Demanda Ducky.
« Oui, je ne pense pas que dans un poste de police comme à Forks, il y est tout ça ! Et c’est aussi pour toi, Ducky ! Dés notre arrivée, je veux que tu aille directement à l’hôpital centrale, à la morgue où sont gardés les corps, pour une deuxième autopsie….. »
« Bien Jethro, comme tu veux ! Si les autres sont prêts, on peut partir ! »



Une demi-heure plus tard, l’équipe était au complet et prête.
Ducky et Abby dans une camionnette, McGee et DiNozzo dans l’autre et Ziva et Gibbs, dans leur habituelle Dodge Charger noire.
La route semblait bien longue et pénible pour le pauvre McGee qui était obligé d’écouter les histoires de Tony et de ses conquêtes.
Abby et Ducky s’amusaient comme d’habitude. Ducky était un merveilleux conteur d’histoire et Abby adorait quand il se lançait dans d’interminables récits sur ces expériences passées.
Entre Ziva et Gibbs, le silence régnait.
Ziva contemplait le paysage alors que Gibbs se remémorait les paroles du chef Swan :
« Agent Gibbs, non seulement les victimes ont des traces bizarres sur le cou et de multiples contusions mais ils ont été vidé de leurs sang ! »
A quel genre de tueur avait-il à faire ? Gibbs se le demandait bien et cela l’inquiéter plus que d’habitude. Même après des années de service, il n’avait jamais entendu ça.




Les appels de phares de Tony, le ramenère à la réalité.
Apparemment après presque 3 heures de route, une pause était nécessaire pour McGee.
En soupirant, il s’arrêta sur une aire de repos où il y avait une station service.
« Désolé, Patron, mais là ! »Lui dit McGee.
« Dépêchez vous, McGee ! » Lança Gibbs.
Tout le monde sortit quand même pour se dégourdir les jambes.
Ducky soupira :
« Ce n’est plus de mon âge ce genre d’escapade ! »
Gibbs lui sourit gentiment.
« Un café Gibbs ? »Demanda Abby.
« Je veux bien, oui………. Mais on a encore de la route à faire………. » Cria t il.
Mais Ziva, Tony et Abby étaient déjà rentrer dans la station service.
McGee sortit enfin des toilettes.
« Fait le plein des véhicules McGee ! »
« Oui, tout de suite, Patron ! »
Le plein fait McGee alla régler la note et ressortit avec les autres.
Apparemment, eux aussi avaient fait le plein.
Tony distribua des paquets de chips, des barres de céréales et des boissons à tout le monde.
Sauf à Gibbs, bien entendu, lui voulait son café.



Il prit une gorgée de ce dernier et le recracha en hurlant :
« Tu veux ma mort, Abby ! C’est quoi ça ! »
« Désolée, Gibbs ! Mais c’est tout ce qu’il avait ! Moi, je me suis trouvée ma caféine a bulle ! Et sans sucre ! Tu en veux ? » Lui dit elle en ouvrant son coca light.
Il la regarda de travers et lui dit :
« Non, merci ! Allez en route ! »
Toute l’équipe remonta dans leurs véhicules.
« Tu veux que je roule Tony ? »Demanda McGee
Tony se torda de rire puis repris son sérieux :
« Non, McGee, je ne veux pas mourir ! »
Ils se chamaillèrent comme ça tout le long de la route.
Après deux interminables heures, ils aperçurent enfin la pancarte à l’entrée de la ville : FORKS.



« Et bien, c’est gai ! »Lança Tony.
« Ouais, c’est pas très attrayant comme ville ! Et regarde les gens nous dévisage comme si on était des extra terrestre ! »
« Parle pour toi McGee ! Mais c’est vrai que ce n’est pas très accueillant ! »
Dans tous les véhicules, les réactions furent les mêmes.
« Ducky ! Regarde-moi, ça ! Il pleut, il fait gris, il y a des sapins et la forêt tout autour………. Ca serait un superbe décor pour un film d’horreur …… GGGGRRRR !!!! » Dit Abby en mettant ses mains devant elle comme si elle allait attaquer ce dernier.
« C’est une région forestière ici, Abby ! Il y a même encore une réservé indienne ! »
« Indienne ? »
« Oui, les Quileutes ma chère ! Tu ne connais pas leur légende ? »
Ce mot était magique pour Abby ! Elle fit de gros yeux intéressés.
« Raconte Ducky, ne me laisse pas languir comme ça ! »
« Et bien, d’après mes livres, les Quileutes seraient des loups ! »
« Des loups ? »
« Et oui ! Il aurait le pouvoir de se transformer en loup ! »
« Waouh !!!!! Je sens que je vais aimer cette ville ! »Lui dit Abby.
Ducky lui sourit gentiment :
« C’est une légende Abby ! Ne t’attends pas a voir des indiens qui se transforme en loups en pleine ville, voyons ! Et je te conseil de ne surtout pas en parler à Gibbs ! »Lui dit Ducky en faisant une grimace.
Effectivement, Gibbs, n’adhérait jamais a ce genre d’histoire. Il était extrêmement très terre à terre.



D’ailleurs, Ziva sentit une tension monter en lui dans la voiture. Cela l’inquiétait car d’habitude, il était toujours très calme et sur de lui.
« Les gens n’ont pas l’air content de nous voir ! »Remarqua Ziva.
« C’est souvent le cas dans les petites villes comme ici ! »
Il tourna sur un petit boulevard.
Voilà, il était arrivé au commissariat de Forks.
Les trois véhicule se garèrent côte à côte.
Une fois dehors, tous les agents eurent la même réaction, se tournaient sur eux même pour regarder le paysage.
Des sapins a perte de vue !
Abby fit une grimace alors que McGee dit :
« C’est très……………… »
« Vert ! »Termina Ziva.
« On est pas là pour le paysage de tout façon ! »Lança Gibbs en s’avançant vers la porte d’entrée du commissariat.



Tony fut agréablement surpris comme les autres d’ailleurs en rentrant à l’intérieur.
Apparemment, les bureaux n’étaient pas si vieux que ça. Ils étaient même bien agencés.
Trois hommes étaient assis chacuns à leur bureau respectif, ils levèrent la tête ensemble.
Un homme se leva à leur arrivée et avança vers eux. Il avait les cheveux bruns foncé et une moustache. Il portait l’uniforme règlementaire de la police de cet état. Un pantalon kaki et une chemise verte foncée sur laquelle tombait une cravate noire.
Quel manque de gout……. Pensa Tony. Lui qui adorait ses costume italiens hors de prix et être tiré a quatre épingles.
L’homme se présenta en serrant la main de Gibbs.
« Chef Charli Swan ! ».
« Agent Gibbs Jethro ! Et voici les agents DiNozzo, David, Mlle Sciuto, notre spécialiste d'investigation en technique de laboratoire et le docteur Malard notre légiste. » Dit Gibbs en présentant son équipe.
« Heureux de vous voir enfin ! Nous venons de retrouver un troisième corps il y a deux heures ! Nos équipes sont déjà sur place. »



Tony et Ziva se regardèrent…………. Trois corps………… en si peu de temps…….
Abby était déjà tout existée par l’idée d’avoir plein de preuves a analyser.
« Vous les avait trouvé dans la même zone que les deux premiers ? »Demanda Gibbs.
« Non, plus a l’est ! »
« Il faudrait que l’on puisse s’installer avant de commencer quoi que soit ! »
« Oui, venez, nous vous avons libérer un grand bureau. »
Il y avait deux autres policiers dans la pièce, a leur passage devant eux ils saluèrent discrètement notre équipe de la tête.
« Et ben ça promet……….. »Chuchota Tony à McGee, ce dernier approuva en soupirant. La collaboration n’allait pas être très facile.
Le chef Swan remarqua la tension :
« Excusez les ! Vous savez nous n’avons pas l’habitude de voir une équipe comme la votre arriver ! Voilà, vous avez quatre bureau avec quatre ordinateurs, j’espère que cela vous suffira ? »
Le bureau était de couleur crème comme le reste du commissariat d’ailleurs.
Un tableau blanc et une carte de la région au mur.
McGee jeta un coup d’œil aux ordinateurs et fit la grimace.
« Patron……. Ca va être ……….dur de travailler avec ça ! »
« On a tous ce qu’il faut dans la camionnette McGee ! »Lui dit Gibbs.



Comme McGee ne bougeait pas, Gibbs rajouta :
« Vous attendez quoi, Mc Gee ? »
« Ah, euh, oui, ………. Patron, j’y vais ………. »
« Tony, va lui donner un coup de main ! »
Alors que McGee et Tony commençait a sortir le matériel informatique de la camionnette, Abby et Ducky se demandaient où ils allaient s’installer.
« Les deux premiers corps sont à l’hôpital centrale c’est ça ? » Demanda Gibbs au chef Swan.
« Oui ! Au sous sol, à la morgue ! »
Ducky pris la parole :
« Et qui s’est occupé des autopsies ? »
« Et bien, nous n’avons pas de légiste ici, alors c’est le Docteur Cullen qui s’en est occupé, il travaille à l’hôpital depuis plusieurs années, c’est le meilleur ici. Je lui ai parlé de votre arrivée et lui ai demandé de bien vouloir vous trouver une salle pour installer votre ………….. »
« Laboratoire ! »Dit Abby toujours si éxistée.
« Oui, c’est ça ! » Dit le chef Swan l’air gêné.



Mais il poursuivit :
« Seulement, l’hôpital n’a pas beaucoup de pièce vide alors, vous devrez si vous voulez bien travailler dans la même pièce ! »
« Cool !: Ducky ! On va travailler ensemble ! Je vais enfin pouvoir regarder en entier ton autopsie ! »
Abby avait l’air trop enthousiaste pour le chef Swan qui fronça les sourcils.
Gibbs et Ducky ne purent s’empêcher de sourire.
Il est vrai que l’allure gothique de Abby, ne passait pas inaperçue ici.
Mais si en plus, elle ne se retenait pas par apport a ses addictions !
« McGee, Tony, vous en êtes où ? » cria Gibbs.
« C’est assez long patron, je dois tout réinitialiser…….. »
« Plus vite McGee ! »
« Oui,………..patron ! »
« Et où allons nous dormir ? » Demanda Tony.
« On ne dors pas ! »Lança Gibbs.
Tout le monde s’arrêta net.
Gibbs avait un humour ……… comment dire………..bien à lui.



« Hum……… ; Nous vous avons réservé trois chambres à l’hôtel de la ville ! Il ne restait plus que ça ! Il faudra faire avec…… » Dit le chef Swan.
« Et bien, Ziva sera avec Abby, Tony avec McGee et Ducky, nous serons ensemble ! »
Tony sourit sadiquement à McGee.
« Euh, patron ! »
« Oui, McGee ! » Gibbs lança a ce dernier un des ses regards dont lui seul avait le secret………….
« Non, rien……. »
« Alors ces ordinateurs, ça viens ? »
« Oui, oui, encore deux petites minutes et c’est bon ! »
Gibbs se mit juste derrière McGee et regardait avec attention tout ces faits et gestes.
« Voilà, patron ! Je suis connecté au réseau ! Ca marche ! C’est un peu plus long que d’habitude mais ça marche ! »
« Bien ! »



« Chef Swan, vous pouvez nous emmener sur le lieu du crime ? »
« Oui, pas de problème, ont vous attends là haut ! J’ai donné l’ordre a nos équipes de ne toucher à rien tant que vous ne serez pas là ! »
« Vous avez bien fait ! Tony, McGee, Ziva avec moi ! Ducky et Abby, allait à l’hôpital Central et mettez vous au travail ! Demander à voir le docteur Cullen, il vous expliquera où vous installer et vous donnera ses comptes rendus sur les autopsies. »
« A vos ordres, Chef ! » Cria Abby en faisant un salut de la main comme à l’armée.
« Abby……………. » Soupira Ducky.
Mais, tout le monde était déjà sortit du bureau.
Abby attendait Ducky avec impatience devant la camionnette.
« Je peux rouler ? »
« Oui, si tu veux Abby ! Mais évite de provoqué des accidents……. »Lui dit Ducky en s’installant du côté passager.
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:34

CHAPITRE 3.
Smile


Abby haussa les épaules.

- J’suis pas un danger public, Ducky.

Le vieux médecin leva les yeux au ciel.

- C’est sur que par rapport à Ziva, tu es juste la plus prudente des conductrices.
- Mouais... Et si Ziva est hors-jeu ?
- T’es la pire !
- Même pas vrai ! Allez, ça va, je te taquine ! Mais par pitié, fais attention.

Abby soupira.

- Où on va, déjà ?
- A l’hôpital. Voir un certain…Docteur Cullen.
- C’est partiiiiii !
- Abby ! Tu…

Mais le pauvre médecin ne put finir sa phrase, presque écrasé contre son siège, sa ceinture lui coupant quasiment le souffle. Abby, quant à elle, souriait. Elle aimait tellement la vitesse !

- Désolée Ducky, j’ai pas pu résister.
- J’ai bien vu, fit-il, en remettant son chapeau en place. Mais je ne t’en veux évidemment pas.
- Heureusement !, répondit Abby.
Mais elle fut, à son plus grand malheur, contrainte de ralentir à l’approche de ce que l’on pourrait qualifier de centre-ville.
- Tourne à la prochaine à droite.
- Je t’ai déjà dit que tu faisais un super copilote ?
- Pas que je me souvienne. Mais j’en prends note.

Suivant les indications de Ducky, Abby s’engagea dans une allée, menant directement à un parking privé.

- Parking du personnel ?
- On dirait bien. Allez viens, allons rencontrer Mr. Cullen.
- Un nom comme ça, Ducky, ça t’inspire quoi ?
Il s’arrêta.
- Comment ça ?
- Bah, t’imagine le Docteur Cullen comment ? Physiquement, s’entend.
- Tu crois que je n’ai que ça à faire, Abby ?, fi Ducky, mi-sceptique mi-amusé.
- Roooh, t’es pas très coopératif aujourd’hui ! Bon, j’me lance. Hmmm…
- Moi aussi Abby !
- Ca va, hein ! Je dirai un jeune. La trentaine. Mais pas particulièrement beau. Plutôt le style de gars toujours fourré dans ses livres.
- On verra bien, répondit Ducky, qui avait hâte de commencer à travailler. Tiens, regarde, on y est. Je pense qu’on doit d’abord sonner à son interphone, non ?
- Bonne idée, je te suis. Si tu te trompes, je dirai que je n’y suis pour rien.
- C’est tellement beau la solidarité, Abby !
- Je sais, McGee me le dit souvent.

Ducky secoua la tête en souriant, et appuya sur l’interphone : Dr. CULLEN. Ledit docteur décrocha tout de suite.

- Oui ?
- Euh… Monsieur Cullen ?
- Lui-même. Vous êtes les agents du NCIS envoyés ici ?
- Exactement.
- Je vous ouvre tout de suite. Ma secrétaire va vous recevoir et vous conduira à mon bureau.
- Parfait, merci.

Comme l’avait dit le docteur, une silhouette, rendue floue par la porte s’approcha et ouvrit la porte.

- Agents Mallard et…Sciuto ?, fit la secrétaire, marquant une pause pour observer Abby.
- Oui, répondit précipitamment Ducky, par crainte qu’Abby ne dise quelque chose, encore une fois, d’excentrique.
- Suivez-moi. Je suis Véronique, la secrétaire du Docteur Cullen.
- Enchanté, répondit poliment Ducky.

Véronique les fit traverser un long couloir, puis ouvrit une porte. Là, de nouveau, un couloir. Elle s’arrêta finalement devant une porte sur laquelle était écrit : DOCTEUR C. CULLEN. Elle frappa, passa la tête par l’entrebâillement, et annonça les deux agents.
Puis elle se retourna, et leur dit :
- Allez-y. Je vous laisse, au revoir.
- Au revoir, merci, firent Ducky et Abby.

Faussement galante, Abby invita Ducky à entrer, ce qu’il accepta en souriant. La jeune femme entra après lui, et releva la tête, découvrant pour la première fois le fameux Docteur Cullen.
Debout derrière un grand bureau d’acajou massif se tenait un jeune homme d’une trentaine d’années. Ses cheveux blonds brillaient légèrement et sa peau était d’une blancheur incroyable ; pourtant elle lui allait si bien. Ses yeux accrochèrent le regard d’Abby et l’hypnotisèrent. D’une couleur or rare mais pourtant si belles, ils laissaient voir une intelligence vive, mais également de la douceur et une passion rare pour la médecine. Son sourire, encore plus craquant que celui de Tony, était chaleureux et dévoilait deux rangées de dents d’une blancheur éclatante. Lorsqu’il s’approcha d’eux, Abby huma son parfum : délicieux. Et cette grâce semblait surnaturelle.
La jeune femme était au comble du bonheur. Elle ne savait pas d’où venait cette sensation étrange, ce n’était pas de l’amour, plutôt une sorte d’attirance, purement physique. Pour l’instant, bien évidemment !

- Bonjour. Je suis le docteur Cullen. Mais appelez-moi Carlisle. Vous êtes bien du NCIS ?

‘Mon Dieu, quelle voix !, songea Abby. Elle ne savait plus comment elle s’appelait, subjuguée par la beauté du médecin. Toujours fourré dans ses livres, peut-être, mais pas particulièrement beau, là, tu t’es complètement plantée !’

- Heu…Oui, fit Ducky, manifestement troublé lui aussi. Je suis Donald Mallard, et voici une de mes collègues, Abigail Sciuto.
- Abby, rectifia-t-elle en souriant.
- Enchanté de vous rencontrer, fit Carlisle en serrant leur main.
‘Ouh, il a les mains froides !, remarqua Abby. J’aime ça !’
- Très bien, je pense qu’on vous a expliqué la situation actuelle.
- Oui. Où sont les corps ?, demanda Ducky.
- Par là, répondit Carlisle. Suivez-moi. Il ouvrit la porte, puis, galamment, s’effaça pour laisser passer Abby.
‘Mon Dieu, quel homme !’, songea Abby, sous le charme.

Pour aller jusqu’à la morgue, il fallait suivre un dédale de couloirs. Abby essayait tant bien que mal de se repérer. Sans succès. De son côté, Ducky observait attentivement Carlisle. ‘Etrange ! Vraiment. Fascinant. Je me demande pourquoi il a les mains si froides… Comme s’il était mort ! J’vais demander à l’autopsier, s’il vient à mourir…’
La voix sensuelle du docteur sortit les agents de leurs pensées :
- Nous y sommes. Entrez.
- Où sont les corps ?, demanda Ducky, impatient de commencer.
- Ici, fit Carlisle en désignant trois formes allongées sous des draps blancs. Nous allons avoir besoin de votre aide pour les autopsier. Vous avez du matériel ?
- Oui, tout est dans la voiture. Je vais le chercher, ajouta Ducky.

‘Il en a fait exprès, j’suis sûre, de me laisser seule avec lui !’, pensa Abby. ‘Bon, j’avoue, ça ne me déplait pas outre-mesure. Au contraire !’
Pendant qu’Abby était en pleine ‘réflexion mentale’, le beau médecin observait cette dernière. Son look gothique n’était évidemment pas passé inaperçu, et il avait évidemment entendu les conversations des infirmières à ce sujet. En même temps, comment leur en vouloir ? Elles dont la vie tranquille a basculé il y a seulement quelques semaines, avec ces corps étranges, vidés de leur sang, avec deux marques seulement sur le cou. Elles ont eu l’impression de revivre cette histoire de Seattle, lorsque Victoria avait créé une armée de nouveau-nés. Les gens commencent à avoir peur, c’est normal. Les écoles ferment, les gens restent chez eux. ‘Oh non, par pitié, faites que Forks restent aussi normale que possible ! Quoiqu’entre nous et les loups…’, songea Carlisle, souriant malgré lui. Mais il se reprit aussitôt, lorsqu’il s’aperçut que la jeune femme l’observait aussi. Il décida de briser le silence.
- Alors, vous êtes de Washington ?
‘WOUAH ! Il me parle ! Mon Dieu quelle voix ! Chut, détends toi, Abby !’
- Euh, ouais.
‘Quelle réponse ! Tu gères à mort, vive l’ironie !’
- Et vous êtes depuis longtemps au NCIS ?
- Assez, oui. Et je n’ai pas l’intention de partir, j’aime trop ce que je fais !
‘Faut que je lui pose une question… Hmmm, réfléchis.’
- Et vous ? Vous êtes depuis longtemps à l’hôpital ?
- Oui, assez, fit-il. Et appelez-moi Carlisle, ajouta-t-il en souriant.
‘Mon Dieu, ça y est, je vais défaillir !’
- Oh, pas de problème, euh…Carlisle. Appelez moi Abby, alors, répondit-elle en se noyant dans son sourire.
- Je n’y manquerai pas. Abby. C’est très joli.
- Oh, euh, Merci. Je m’appelle Abigail au départ, mais j’aime pas trop, c’est un peu…
- Abby vous va à merveille, coupa-t-il.
‘Nan mais je rêve, là ! Il est trop beau, j’vais me réveiller bientôt, c’est pas possible autrement !’
- Merci, réussit-elle à articuler après quelques secondes de bonheur.
Pour toute réponse, il lui décocha un sourire à tomber par terre.
Le silence, au grand désespoir d’Abby, s’installa de nouveau. Elle ouvrit la bouche, la referma presqu’aussitôt, et chercha désespérément quelque chose à dire.
- L’agent Mallard arrive.
- Pardon ? Oh, oui, Ducky !
- Ducky ?
- Oui, on le surnomme comme ça. Il s’appelle Donald, en vrai.
Amusé, le docteur sourit. Cette gothique extravagante lui plaisait bien. ‘Nous allons bien nous entendre, je sens. Et quelque chose me dit que ce n’est pas pour te déplaire !’
- Mais, euh, Carlisle ? Comment vous le savez ?
- De ?
- Bah, qu’il arrive. Je viens juste de le voir tourner à l’angle.
‘Carlisle, à quoi tu joues ? C’est une humaine, fais gaffe !’
- J’ai entendu quelqu’un l’appeler, prétexta-t-il.
Guère convaincue, Abby ne chercha néanmoins pas plus loin.

- Abby ?
- Ducky ? Qu’est-ce se passe ?
- Hormis le fait que je vais tomber d’ici à trois secondes et demi, rien.
- Ooooh, excuse-moi ! Je viens t’aider tout de suite !
- Laissez, intervint Carlisle en lui attrapant le bras. Je vais m’en occuper.
- Vous êtes sur ? Je peux le faire, vous savez.
- Oh, je n’en doute pas ! Mais laissez-moi vous aider.
‘Ca y est, je me réveille. Non, même pas !’

Quelques minutes plus tard, le matériel était prêt. Ducky ressentit une énième fois ce frisson qu’il éprouvait avant d’autopsier. Il leva les yeux, et vit qu’Abby le regardait.

- Oui ?
- Rien.
- Vraiment ?
- Absolument, répondit Abby en souriant. Où est Carlisle ?
- Carlisle ?
- Ouais. Enfin, le docteur Cullen.
- Tu l’appelles Carlisle, maintenant ?, fit Ducky, surpris.
- On dirait bien, répliqua Abby.
- Eh bien je ne sais pas.
- Là, fit une voix.

Les deux agents se retournèrent. Le docteur était effectivement là, un léger sourire aux lèvres.

- Prêts à commencer ?, demanda-t-il, toujours en souriant.
- Quelle question !, s’exclama Abby.
- Quel enthousiasme, remarqua le médecin. Puis il se tourna vers Ducky : Vous êtes prêt aussi ?
- Oui, bien sur, répondit-il.
- Alors c’est parti, conclut Carlisle. Voyons ce que ces cadavres nous cachent !

Les trois scientifiques commencèrent par le premier corps. C’était une femme d’environ 40 ans, aux traits fins et aux yeux verts. Abby finit par briser le silence qui régnait depuis quelques minutes :

- Une idée sur l’identité du meurtrier ?
- Aucune, pour l’instant, répondit Carlisle. Mais j’espère qu’on le trouvera vite !
- Ouais moi aussi !, s’écria Abby. C’est étrange, ces marques ! Surnaturel, presque.

Carlisle se figea. ‘Pitié, faites qu’elle n’ait rien découvert !’

- Mr Cullen ?
- Hein ?
Il leva les yeux, et remarqua que les deux agents le regardaient bizarrement.
- Que se passe-t-il, Mr Cullen ?, demanda Ducky.
- Rien, rassurez-vous. Je pensais à autre chose.
‘Eh bah ça serait bien qu’il pense à ce qu’il fait ! Il commence à m’énerver, celui-là’, songea Ducky, énervé.
De son côté, Abby se demandait pourquoi il s’était brusquement arrêté, au beau milieu d’une incision.

- Excusez-moi, vraiment, reprit Carlisle.
- Ce n’est rien !, s’écria Abby. N’est-ce pas Ducky ?
- …
- Ducky ?
- Non non, rien, répliqua-t-il, agacé au plus haut point.

‘Mais qu’est-ce qu’il a aujourd’hui ?’, se demanda Abby.
De son côté, Ducky fulminait. Il n’était pas du genre énervé, il était même le plus calme de l’équipe. Mais ce Carlisle l’exaspérait. Allez savoir pourquoi…
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:35

CHAPITRE 4




Ducky continua son autopsie. Sous le regard toujours émerveillait d’Abby.
Elle adorait regarder Ducky travailler.
Ces gestes étaient toujours surs et précis.
Le docteur Cullen les regardaient aussi, il avait l’air perplexe.
« Tiens, tiens……….. » Dit Ducky.
« Quoi ? » Abby était toute existée par le fait que Ducky ait trouvé quelque chose.
« Regarde les traces du coup sur ses bras, son ventre et ses jambes. La pauvre a les os brisé en mille morceau. Celui qui a fait ça devait avoir une force surhumaine. En plus, il n’a y a aucune trace de défense……….. »



Abby était éberluée.
« Tu veux dire Ducky, qu’elle connaissait son agresseur ? »
« Pas sur ! Cela à peut être était trop rapide pour elle……… »
Puis il continua en s’adressant au corps qui était devant lui :
« Ma pauvre ……….. vous avez du souffrir …………. ; Mais ne vous inquiétez pas ! Nous allons trouver celui ou celle qui vous a fait ça ………. »
Le docteur Cullen se figea, sur toutes les équipes du N.I.C.S. il fallait qui tombe sur une où le médecin légiste parlait aux morts.
Cette pensée le fit sourire en un sens, on lui parlait bien à lui……….
Abby sentit une tension montée chez le docteur Cullen et lui dit :
« Ne vous inquiétez pas ! Ducky leurs parle souvent ………….. Toujours même » En lui souriant.



« Regarde moi ça ! Son corps a complètement était vidé de son sang………. » Dit Ducky.
« Et regarde ses marques sur son cou………….. étrange, je me demande quel animal pourrais faire ça ! »
« Aucun, il va falloir que j’analyse ses marques mais cela me fait penser a des marques de dents humaines………………… Oh ! Je sais ! » Cria Abby folle de joie.
« Quoi ? » Lui dit Ducky en fronçant les sourcils.
« Nous avons à faire a des vampires assoiffés de sang humain ! » Répondit elle en faisant semblant de le mordre.
Ducky rit de bon cœur…………………
« Abby ! Je t’en prie ! Nous ne somme pas seul ! Que va penser notre chèr collègue. » Dit il en regardant le docteur Cullen.
Ce dernier s’était complètement figé.





En plus, cette gothique, très jolie et qui avait une odeur plus que délicieuse si connaissait en vampire………. Pensa ce dernier.
« Ne faite pas cette tête Docteur Cullen ! Je plaisantais ! » Lui dit Abby l’air gênée.
« Euh………… ; oui bien sur ! » Répondit ce dernier.
La porte s’ouvrit laissant entré un autre brancard et le reste de l’équipe.
« Voici un autre corps Ducky ! » Lança Gibbs en rentrant.
« Un jeune homme de 17 ans, un certain Mike Newton ! »
Le docteur Cullen soupira…………
« Non, pas lui ! »
« Vous devez être le docteur Cullen ? »
« Oui, et vous êtes l’agent Gibbs c’est bien ça ? »
« Tout à fait ! Et voici le reste de mon équipe, l’agent McGee, DiNozzo et David. » Dit il en les montrant tous un par un.
McGee fut plus que surpris de la beauté et de la jeunesse du docteur Cullen.
Tony ne le regardait même pas, il scrutait la réaction de Ziva.
Mais elle le trouvait charmant mais sans plus…………….. Trop pâle à son goût.
Elle préférait de loin les beaux italiens, au teint un peu hâlé.
Abby partagea un regard complice avec Ziva.



Cette dernière leva les yeux au ciel……….. Comment Abby pouvait elle s’intéresser à un homme comme lui et docteur en plus !
« Vous connaissez donc ce jeune homme ? » Questionna Gibbs.
« Oui, il est lycée avec certains de mes enfants. » Répondit le docteur Cullen.
On put voir de la déception dans les yeux de Abby…………. Des enfants, il était donc certainement marié. Mais d’un autre côté peut être que son couple ne se portait pas si bien que ça !
Gibbs la sortit de ses pensées.
« Veut tu que McGee t’aide a installer ton matériel ? »
« Oui, je veux bien ! Je vais me mettre là ! » Dit elle en montrant un coin de la morgue inoccupée.
« McGee ? »
« Oui, patron ! »
« Qu’est ce que vous attendez ? »
« Oui, tout de suite patron ! »
Ils se mirent au travail et commença a ouvrir les coffres et à sortir leur matériel.



Très au point ! Pensa le docteur Cullen……… Décidément cette équipe et surtout cette Abby, n’a pas finit de me surprendre, pensa t il.
Le portable de Gibbs sonna :
« Oui, Gibbs !…… Bien ………..Nous ferons avec ! Merci ! »
« Des problèmes ? » Demanda Ziva.
« Un petit problème d’organisation ! »
« C’est à dire ? » Demanda Tony.
« Nos chambres à l’hôtel ne serons pas prêtes avant 22h ! »
« Oh non ! ! ! ! ! » Cria Abby alors qu’elle installait son nouveau spectromètre de masse.
« En plus, j’ai déjà faim ! Il est déjà 18h ! » Rala t elle.
« Oh ! McGénie va nous trouver une solution ! »Lâcha Tony.
« Euh, et bien ……….. » Répondit McGee.
« Ne t’inquiète pas ! » Lui dit Ziva « Nous irons chasser dans la foret ! Et Tony nous fera un magnifique feu de camp ! On chantera Koumbaia et on grillera des machmalows ! » Lâcha t elle en donnant un coup de coude dans les côtes de Tony.
« Oh oui ! Je faisait ça en colonie de vacances ! » Cria Abby !
« Je plaisantais ! » Remarqua Ziva.
« Drôle d’humour au Maussade ! » Lui dit Tony.
« Ca suffit ! »Hurla Gibbs.



Le docteur ne put s’empêcher de retenir un petit rire. Tout d’abord, car cette équipe et l’ambiance qui y régnait lui faisait penser a sa propre famille, à ses enfants quand ils se chamaillaient et qu’il devait mettre en terme a leur disputes enfantines, et aussi car ce soir, la foret était prise pour la chasse.
« Ecoutez ! J’habite à l’extérieur de la ville ! Ma femme et moi même serions honorés de vous avoir a notre table ce soir ! » Dit il.
Abby sauta de joie !
« Gibbs ! On peux………. Dit on peux ! S’il te plait ……….. » Elle le suppliait comme une enfant.
Cela exaspéra McGee…………
Gibbs ne put s’empêcher de faire un grand sourire.
« Bien, c’est entendu ! Nous acceptons votre invitation avec plaisir, docteur Cullen ! »
« J’en suis heureux, je vais prévenir ma femme, je termine mon service a 19h, je reviens vous chercher ? »
« Oui, merci ! »
Puis il sortit.



« Abby ! Tu pourrais te tenir un peu quand même ! » Lui dit McGee.
« Oh mais notre Mcgee serait il jaloux de la beauté et de la prestance de ce cher docteur Cullen ! » Se moqua Tony.
« Non pas du doute ! Tony tu es …………… » Se défendit se dernier.
« C’est sur que vous ne jouez pas dans la même cour ! » Renchérit Tony.
Gibbs qui était derrière lui, ne put s’empêcher de lui mettre une petite claque derrière les oreilles pour lui remettre les idées en place.
« Gibbs ! »
« J’ai dit ça suffit ! Tony ! » Répondit Gibbs.
Puis il continua :
« Bon, il nous reste une heure……… Ducky dit nous ce que tu as trouvé »
L’heure passa a une allure folle.
Ducky ne put finir ses explications alors que le docteur Cullen venait déjà les chercher.
« Nous finiront demain ! Et Abby, tu pourras commencer à analyser les traces de pas et les cheveux retrouvés sur la sc-ne du crime ! »



A l’extérieur de l’hôpital, ils se mirent d’accord.
Gibbs, Ziva, Tony et Ducky prendraient la Dodge.
Alors qu’Abby et McGee monteraient avec le docteur Cullen.
Magnifique voiture……… se dit Abby en montant à bords de la Mercedes noire.
Ils traversèrent une épaisse foret puis tournèrent à droite sur un petit chemin.
Au bout de ce dernier et parés 15 minutes de route, ils arrivèrent devant une magnifique villa blanche.
Abby ne put s’empêcher de lâcher un « WAOUH ! ! ! »
Se qui fit sourire le docteur Cullen, il ne savait pas pourquoi mais cette Abby commençait vraiment à lui plaire ………. Et cette odeur qui se dégager d’elle, était divine…………
Dieu qu’il est beau quand il sourit………….. ce dit Abby en croisant son
Dans la Dodge les réactions furent plus ……….. réservées.
« Et bien, médecin ça paye ! » Lacha Tony.
« Plus que le N.C.I.S. apparemment ! » Enchérit Ziva.
Elle trouvait néanmoins cette demeure magnifique.



Une fois tout le monde dehors des véhicules, le docteur Cullen les invita à rentré.
Une fois à l’intérieur, Ziva se dit que l’extérieur de la villa n’avait rien a eniver à l’intérieur.
Cette maison était tout simplement splendide. Grande, spacieuse et très clair grâce à ses énormes bais vitrées qui donnait sur l’extérieur.
Gibbs quand a lui se posait des questions. Comment est ce qu’un simple docteur dans une petite ville comme Forks pouvait se payer une si grande et magnifique demeure.
« Je vous présente ma femme Esmée. » Dit le docteur Cullen en embrassant tendrement cette dernière sur le front.
Bon apparement son couple allait très bien ………… Abby fulminait à l’intérieur.
Surtout que Mme Cullen était une splendide femme au cheveux longs et brun roux.
Ce qui choqua Ducky fut son regard………….. presque le même que son mari.
Tony, lui resta bouche bée devant tant de beauté ainsi que McGee, qui lui semblait plus gêné qu’autre chose.



« Ferme la bouche, tu baves ! » Cracha littéralement Ziva à Tony en lui chuchotant dans l’oreille.
Mais ce dernier ne bougea pas. Jusqu’à ce que Gibbs finissent les présentations et arrive à Tony.
« Enchanté de vous connaître agent DiNozzo. » Dis Mme Cullen avec une voix plus que mélodieuse.
Alors que les autres étaient déjà avançaient dans le salon, Tony, pris la main de cette dernière et la baisa délicatement.
« Tout l’honneur est pour moi, Mme Cullen. »
« Appelez moi Esmée, je vous en prie……. » Lui répondit cette dernière avec un regard plus qu’intéressait.
Elle ne savait pas pourquoi mais cet humain ne la laissait pas de marbre………. Il était très joli garçon………….
Le dîner et la soirée se passèrent dans le calme et la sérénité.
Bien entendu, M et Mme Cullen n’avait pratiquement pas touché a leur repas.
Notre équipe appelait déjà le docteur et sa femme par leur prénoms. Même Gibbs était plus détendu que d’habitude.
Seul Ducky semblait ……………………. Sceptique……… Il ne savait pourquoi mais plus il regardait le docteur Cullen, plus son visage lui disait quelque chose ………… Il ressemblait étrangement à un étudiant anglais avec lequel Ducky avait ses études à Oxford.



Ils apprirent aussi qu’ils avaient adopté 5 enfants, tous étaient âgés de 17 a 21 ans et qu’ils étaient de sortie ce soir.
En pleine discussion, le téléphone de la maison sonna.
Esmée se leva pour répondre puis revint :
« Chéri c’est pour toi ! L’hôpital……… » Dit elle avec un petit sourire déçue.
Après une courte discussion, le docteur Cullen revint et leur dit :
« Désolé mais je dois partir ! Une urgence à l’hôpital. Esmée vous ramènera, n’est ce pas ? »
« Bien sur ! » Dit elle en souriant à Tony dés que son mari eut tourné le dos.
Ziva qui avait remarqué lança un regard enflammé à Tony.
Il n’allait quand même pas oser faire ça !
« A demain, Carlisle ! » Dit Gibbs.
« Oui, à demain. » Dit se dernier en partant.



Après avoir aidé Esmée à ranger la vaisselle, l’équipe décidèrent de partir.
Il était 22h30, les chambres devaient être prêtes.
Tony voulut monter avec Esmée cette voix…………….. Mais c’était sans compter sur Ziva qui pris place à l’arrière de la voiture avec un grand sourire.
Une fois à l’hôtel, Tony salua poliment la chère Mme Cullen et pris congés.
Cette femme était vraiment ……………………. D’une pure beauté.
Une fois les clefs des chambres récupérés, chacun de membres de notre équipe rejoint la sienne.
McGee n’aimait pas ce genre d’hôtel où les chambres étaient collés les unes aux autres et de plein pied. L’accueil étant en plus un bâtiment a part.
Ducky et Gibbs ne purent s’empêcher de ce donner leurs avis sur l’enquête en cours.
Alors que Ziva essayait vainement de remettre les idées en place à Abby qui était complètement tombé sous le charme du docteur Cullen.
McGee et Tony, commencèrent par ranger leurs valises.
« Bon, Tony, comme tu n’as pas finit, je vais dans la douche ! »
« Eh ! Je suis le plus ancien donc c’est moi qui vais dans la douche en premier ! » Le taquina ce dernier.
Puis en reniflant tout autour de McGee, il lui dit :
« Quoi que Mc je sent pas bon, je pense que tu peux y aller avant. Apparemment, tu en as plus besoin que moi ! »
« Merci Tony ! »Lanca McGee complètement exaspéré par l’attitude de ce dernier.
« C’est pour McGignol ! ! ! ! ! ! ! ! ! » Cria ce dernier.
Décidément McGee ne comprenait pas son humour.



Tout en continuant à défaire ses valises, Tony sentit comme une présence derrière la vitre de la chambre.
Il pris son arme et regarda discrètement a travers les rideaux.
Mais il ne vit personne.
Ranguènant son arme, il se sentait plus ou moins observé. Cette sensation lui était plus que désagréable.
Enfin, McGee sortit de la salle de bain.
Tony y entra et verrouilla la porte.
« Tu aurait put fermé la fenêtre ! » Hurla t il à McGee.
Mais en se retournant, il eut une merveilleuse surprise.
La chère MmeCullen était là devant lui. Elle le regardait avec envie et passion ……..
« Chut……… » Lui dit elle tout en avançant doucement vers lui, au passage elle alluma l’eau de la douche.
« Quoi ? » Cria McGee de l’autre coté de la chambre.
« Rien McGee ! » Répondit Tony alors qu’Esmée lui avait déjà enlevé sa chemise.






Tony la pris dans ses bras et commença a l’embrasser sensuellement. A travers sa robe, il pouvait sentir la froideur de son corps, mais cela lui provoquait une délicieuse sensation. Car lui était en feu. Tout en l’embrassant, il la débarrassa de cette dernière. Cette femme avait un corps de déesse. Jamais , il n’avait connu de femme aussi belle…………
En silence, elle s’abandonna a ces bras…….. Ce découvrant mutuellement l’un l’autre avec douceur et dés fois avec plus de fougue……….


« Tony ! Ca fait plus d’une heure que tu es sous la douche ! » Cria McGee.
Il commentait à s’inquiéter.
En se retirant doucement, Tony lâcha un juron et répondit plus que méchamment à McGee :
« Je t’ai dit de me foutre la paix ! McGee ! Tu comprends pas ? ? ? »
McGee fut surpris mais obtempéra une nouvelle fois.
Tony fut plus que déçu en se retournant. La belle s’était échappée. Seule la fenêtre était toujours ouverte. Il n’y avait plus aucune trace de son passage.
« Merde ! » Cracha Tony en frappant le bord du lavabo.
Puis il reprit ses esprits et rentra sous la douche.
Bon sang, cette femme était ……………… Il ne trouvait pas de mot, aucuns.
Cependant, il se sentait mal maintenant………………….. C’était un coureur de jupon, oui, mais jamais, jamais, il ne faisait ça avec une femme mariée. Jamais.
En plus, il allait revoir son mari dés le lendemain et travailler avec lui.
Puis il pensa à Ziva. Il n’y avait rien d’officiel entre eux, bien sur, mais il ne savait pas pourquoi, il avait l’impression de l’avoir trahis elle aussi.
Il mit sa tête entre ses mains et laissa l’eau coulait sur lui, comme si celle ci pouvait la laver de ce qu’il avait fait.
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:36

Chapter five.


Lorsque Tony sortit (enfin !) de la salle de bain, il trouva McGee affalé sur l’un des lits, manifestement intéressé par une émission culinaire. Il tourna néanmoins la tête lorsqu’il vit son collègue s’approcher.

- Ca va, Tony ? T’es tout bizarre...
- Oui oui, ça va. Ne t’inquiète pas.

Guère convaincu par les explications de Tony, McGee n’insista pas. Il se demandait tout de même ce qui mettait son collègue dans cet état, et se promit d’en toucher deux mots à Ziva. Après tout, elle le connaissait plus que tout le monde au NCIS. Il se réabsorba donc dans la version américaine d’Un dîner presque parfait, une émission français qui marchait bien.
Tony s’installa à côté de lui. Il était encore tout chamboulé par cette histoire. Il ne s’en remettait pas. ‘Mais qu’est-ce que j’ai fait ? J‘ai couché avec elle, alors qu’elle est mariée, que je sors tout juste de ma rupture avec Jeanne et que je suis quasiment en couple avec Ziva... Mais qu’est-ce qui s’passe, Tony ? Qu’est-ce que tu fais, là, à quoi tu joues ?’
Tout à ses réflexions, Tony n’entendit même pas son téléphone sonner. C’est McGee qui le sortit, assez brusquement il faut bien l’avouer, de sa rêverie, en lui vidant sur la tête la moitié d’une bouteille d’eau gelée.

- McGee !, hurla-t-il.
- Désolé mec, mais y’a Gibbs qui t’appelle, répondit-il, hilare.
- Quoi ? Oh putain mais c’est pas vrai, soupira Tony en cherchant son téléphone partout.
- Il est là, fit McGee en lui tendant.
- Merci le bleu !

Croisant les doigts pour que Gibbs soit d’assez bonne humeur, il décrocha.

- Oui patron ?
- Votre sonnerie est pourrie, DiNozzo. Vous auriez pu me passer une hôtesse ou du Vivaldi pendant que je patiente, non ?
Tony toussota.
- Désolé patron, je ne trouvais plus mon téléphone
‘Ce qui n’est pas totalement faux’, songea-t-il. Il entendit son patron soupirer.
- Je ne vous félicite pas.
- Je suis vraiment désolé, patron.
- Mouais... Bref, je ne vous ai pas appelé pour entendre du Vivaldi, dommage d’ailleurs, mais pour vous demander de venir tout de suite.
- Il y a un problème ?, demanda Tony en se redressant et en mettant le haut-parleur afin que McGee entende aussi.
- Nous avons un quatrième corps qui vient d’arriver. Et Abby demande à voir McGee.
Tony se tourna vers McGee, qui avait les yeux d’un merlan frit.

- Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien, continua Gibbs. Mais j’ai besoin de vous tout de suite. Venez à l’hôpital, pas au poste, il doit sûrement être fermé. Une infirmière vous conduira jusqu’à la morgue.
- Pas de problèmes, patron, on arrive dans 10 minutes.

Gibbs raccrocha. Aucun au revoir, comme d’habitude. Tony ne s’en préoccupait plus depuis des années.

- Allez le bleu, laisse tomber la cuisine et grimpe dans la voiture, on y va !

McGee éteignit la télé, agacé que Gibbs les ait appelé au moment des notes. Mais il savait que son patron n’apprécierait pas son excuse. Il mit donc ses chaussures, enfila son manteau et suivit Tony dehors. Ils montèrent dans la voiture, et Tony prit aussitôt la direction de l’hôpital à vive allure. De plus, à cette heure, peu de gens sont dehors dans une ville comme celle de Forks. Ils ne croisèrent personne et arrivèrent à l’hôpital 5 minutes après le coup de fil de Gibbs.
A leur arrivée, l’infirmière de garde les conduisit dans les couloirs menant à la morgue et au « laboratoire » provisoire d’Abby. Les deux agents ne parlaient pas, mais se demandaient tous les deux pourquoi Gibbs avait soudainement besoin d’eux. L’infirmière interrompit leurs réflexions en s’excusant :

- Je ne peux pas aller plus loin, je suis seule à l’accueil, ma collègue est malade, et je dois m’assurer que personne n’est arrivé entre temps. Continuez tout droit, c’est la 3ème porte à droite.

Les deux hommes la remercièrent, et suivirent ses indications. Arrivés devant la porte, McGee frappa, et entra.

- Bonsoir patron.
Ce dernier n’eut pas le temps de répondre car Abby lui avait coupé la parole.
- Tim !, fit-elle en se jetant dans ses bras.
- Je t’ai manquée ?, fit ce dernier, amusé.
- Oui !, répondit-elle en souriant.
Les agents sourirent. Ils étaient vraiment mignons ! Et complémentaires. Gibbs était aussi attendri, mais coupa court à tout commentaire.

- McGee, DiNozzo, je ne vous ai pas appelé pour rien, vous vous en doutez. Nous avons trouvé un autre corps, celui d’un certain...euh...Taylor Cromwell. McGee, j’aimerai que vous me cherchiez, et que vous me trouviez, surtout, tous les points communs aux victimes.
- Bien patron, obéit McGee en se dirigeant vers ses ordinateurs.
- DiNozzo, j’aimerai que vous étudiiez les rapports d’autopsie de Ducky, pour voir si on peut trouver quelque chose d’intéressant, ordonna Gibbs en lui tendant une liasse de papiers.
- Sans problèmes, patron ! répondit-il en s’installant devant un bureau pour commencer sa lecture.

Pendant que Gibbs donnait ses ordres, Carlisle s’interrogeait sur la nature des relations qui unissait les agents du NCIS. Il était presque sur qu’Abby était amoureuse de McGee. Sa manière de lui sauter dans les bras lui rappelait celle d’Esmée lorsqu’elle était une jeune vampire. Edward était parti, pour les laisser seuls, disait-il, alors les deux jeunes amoureux passaient tout leur temps à faire l’amour.
Néanmoins, il n’arrivait pas à expliquer le sentiment de jalousie qu’il éprouvait envers l’agent. Il était marié avec Esmée depuis plus de 100 ans, elle le rendait heureux, certes, mais l’arrivée soudaine d’Abby dans sa vie avait changé son point de vue sur son mariage. Esmée était incontestablement la plus merveilleuse des épouses, mais il éprouvait une attirance de plus en plus forte envers la jeune femme. Allez savoir pourquoi... Il en vint à s’interroger sur la réaction que sa femme aurait s’il couchait avec Abby. Elle serait déçue, sans doute. Inconsolable, certainement. Tentée de commettre le pire, probablement. Mais elle se séparerait à jamais de lui, ça, c’était déjà sûr.
Et c’est tout naturellement qu’il inversa les rôles dans son esprit. Que ferait-il, lui, si Esmée couchait avec quelqu’un d’autre ? Là, il ne trouva pas de réponse immédiate. Il se dit que déjà, ça dépendait avec quelle « espèce » : vampire, loups (était-ce seulement possible, le médecin en doutait), hybride ou humain. Ensuite, encore une fois, ça dépendait : connaissait-il la personne ? Leur relation était-elle déjà commencée, ou était-ce « juste » pour un soir ?, comme disait les humains. Et oserait-il la quitter ? Là, il eut beau chercher, il ne trouva pas de réponse satisfaisante.
Il avait vraiment envie d’Abby, mais Esmée s’imposait à lui à chaque fois qu’il envisageait la possibilité de coucher avec la jeune scientifique.
C’est alors qu’il se rendit compte qu’il avait oublié de prendre en compte deux petits détails. Premièrement, Alice. Elle le verrait forcément. Et deuxièmement, Edward. Si tant est que l’un d’eux soit absent pour X raison, l’autre sera forcément dans les environs de la ville. Le répéterait-il à leur mère ? Là encore, le médecin doutait. ‘Ils essaieront d’abord de parler avec moi’, pensa le médecin. ‘Enfin, je crois...’

La condition vampirique de Carlisle lui avait permis non seulement d’écouter les autres conversations des agents du NCIS, mais en plus de penser à tout ça en un temps record. En effet, DiNozzo venait tout juste de terminer les trois premiers paragraphes que Carlisle avait déjà envisagé des centaines d’hypothèses… ‘Ah, au moins, ça a du bon, d’être un vampire’, songea le beau médecin.
Il s’approcha de Gibbs, et lui dit :

- Agent Gibbs ?
Ce dernier se retourna.
- Oui, docteur ?
- Sans vouloir vous commander, vous ne pensez pas que vos agents vont être un peu fatigués ? Il est tard, et vous n’allez pas tarder à subir le contrecoup du décalage horaire…
Gibbs regarda sa montre : il était minuit passé. Il plissa les yeux.
- Vous n’avez peut-être pas tout à fait tort… Vous êtes fatigués ?, lança-t-il à la ronde.
McGee ne répondit pas, mais DiNozzo signala par un long bâillement qu’il n’allait pas tarder à s’endormir devant ses feuilles.
Ziva, elle avait définitivement abandonnée toute tentative d’être présentable, dans la mesure où on ne peut décemment pas être sexy avec des yeux comme un panda. Elle prit néanmoins un miroir dans son sac, ferma les yeux, s’attendant au pire, et l’ouvrit. Des valises, comme elle s’y attendait. Maudissant Gibbs, elle bénit cependant l’inventeur du fond de teint. Elle n’était pourtant pas une femme superficielle. Mais elle estimait qu’il y avait des limites.
La voix de Gibbs la sortit de sa rêverie.

- Vous avez raison, docteur. Allez, tout le monde au lit !
- Ils vont bien vouloir nous ouvrir, à l’hôtel ?, demanda Tony. Parce que si ça n’est pas le cas, où va-t-on dormir ?
Gibbs leva les yeux au ciel.
- Evidemment, qu’ils vous ouvriront ! Au pire, montrez votre plaque. Elle n’est pas là uniquement pour faire joli, ajouta-t-il en souriant.

Tony sourit aussi, mais le cœur n’y était pas. Il avait espéré que l’hôtel refuserait de les héberger, même s’ils avaient des chambres réservées. Il aurait tellement aimé revoir la belle Esmée ! ‘Quoiqu’en même temps, elle jouera sans doute le rôle de la parfaite épouse, et passera son temps avec son mari… Ce qui, en soit, est plutôt logique, d’ailleurs.’
Pendant que les autres rangeait leurs affaires, l’agent se contentait de poser son regard, tantôt sur Carlisle, tantôt sur Ziva. Il commençait seulement à se rendre compte de l’énorme bêtise qu’il avait faite. Il baissa la tête et soupira. Ce qui n’échappa à personne. Tous, y compris Carlisle, se tournèrent vers Tony, qui avait toujours sa tête baissée.

- Tony ? Ca va ?, fit Ziva.
Il ne répondit pas. ‘Non Ziva, ça ne va pas. Je suis désolé, pardonne moi.’
- Eh mec, tu nous entends au moins ?, demanda McGee en fronçant les sourcils.
Tony releva la tête.
- Ce n’est rien, désolé de vous avoir fait peur. La fatigue, sans doute.
- Raison de plus pour y aller !, s’écria Abby. Puis elle s’approcha en silence de McGee, qui lui tournait le dos, et d’un coup, mis ses deux mains autour de son cou, comme si elle voulait l’étrangler.
- Aaaaaah !, hurla le pauvre agent.
Abby éclata de rire, et approcha ses lèvres du cou de McGee.
- Haha, je t’ai peur !
- Non, crois-tu, répliqua McGee.
- Eh, relax, Tim ! Je rigolais, fit Abby en prenant sa tête d’enfant malheureuse.
McGee sourit.
- Je sais. Je t’ai eu aussi, ajouta-t-il en lui tirant la langue.
La jeune femme sourit. Elle lui fit un bisou dans le cou, puis sauta sur ses pieds.
- Allez ! Tout le monde au lit, extinction des feux dans 10 minutes !
Tout le monde sourit. Elle était le boute-en-train de l’équipe, celle qui avait constamment le sourire. Elle était un des chainons essentiels à la survie de l’équipe. Ils l’étaient tous.

Abby s’engagea dans le couloir, mais réussit rapidement à perdre tout le monde. Déjà, des murmures de protestation s’étaient élevés lorsqu’elle avait émis le vœu de guider tout le monde jusqu’à la sortie. Elle avait insisté, et ils avaient été obligés d’accepter. Et 10 minutes plus tard, ils étaient au milieu du sous-sol de l’hôpital, sans aucune idée de par où il fallait repartir.

- Abby ! Tu abuses, vraiment !
- Désolée Tony, j’ai pas fait exprès ! J’étais sûre que c’était par là, pourtant…
- Bah ça l’est pas ! On fait quoi maintenant ?! On dort ici ?
- Allons, calmez-vous. Je sais très bien où on est, je peux nous sortir d’ici sans problèmes, intervint Carlisle, jusqu’alors muet.
Tout le monde se retourna. En effet, le beau médecin était à l’arrière de la file, perdu dans ses pensées. Abby sentit son cœur s’emballer. ‘Il a pris ma défense !’ Mais son enthousiasme retomba vite lorsqu’elle se rendit compte qu’il était le seul à connaitre les lieux. Et c’est la mort dans l’âme qu’elle rebroussa chemin et suivit le groupe.
Ziva avait bien remarqué que les joues d’Abby avaient rosi lorsque Carlisle était intervenu. Et elle avait aussi remarqué comment ses épaules se sont affaissées ensuite.

- Abby ? Quelque chose ne va pas ?
- Si, très bien, mentit la scientifique.
- Arrête, j’ai bien vu comment tu l’as regardé.
- …
- Hé, franchement, sors avec qui tu veux. Sauf avec Tony. (Abby sourit) Et évite de trop blesser Tim. Et ne crée pas d’embrouilles avec sa femme non plus. Ca peut servir, d’avoir de bonnes relations ici, ajouta la jeune femme en riant.
Abby soupira.
- Merci Ziva. Vraiment.
- Pas de quoi, répondit-elle en accélérant le pas pour rejoindre Tony.
Ce dernier ralentit pour se mettre à sa hauteur.
- Dis Tony…
- Hmmm, quoi ?
- Je…euh…bon voilà, j’ai l’impression que tu me caches quelque chose.
Tony se figea.
- J’ai raison, non ?
- …
- C’est bien ce que je pensais. Un problème avec l’autre ?
- Elle s’appelle Jeanne. Et on s’est séparés.
- Oh, je suis désolée, fit Ziva, visiblement plus qu’heureuse que désolée.
Tony sourit.
- Désolée, tu es sûre ?
- Hum, oui. Bon alors, reprit-elle, qu’est-ce que tu me caches ?
- Le but de cacher quelque chose est justement de ne pas être découvert, fit Ducky, qui écoutait tout depuis le début.
Les deux agents se retournèrent.
- Un point pour le canard qui parle aux morts !, lança Tony en rigolant.
Ziva soupira.
- Tu ne me le diras pas, alors ?, demanda-t-elle en chuchotant.
- Je ne peux pas, répondit Tony sur le même ton.
- Tu as peur que je le prenne mal ?, fit-elle en souriant.
- …
- Mais encore ?
- …
Ziva finit par renoncer. Elle ne sortirait rien de Tony ce soir. Mais elle avait la ferme intention d’insister encore et encore, afin de savoir ce qui tracassait son bel italien.

Ils arrivèrent finalement tous au parking quelques minutes plus tard. Carlisle désigna sa voiture, et leur fit :

- Vous voulez que je vous ramène ?
Les agents se consultèrent du regard.
- Si ça ne vous dérange pas, bien sur, répondit Gibbs.
- Bien sur que non, répondit Carlisle en souriant.
- Dans ce cas, je veux bien, merci, approuva Gibbs. Mais vous n’avez pas besoin de prendre tout le monde. McGee, Tony, Ziva et moi allons monter dans la Dodge. Si vous pouviez ramener Abby, ça nous arrangerait vraiment.
- Je n’y vois aucun inconvénient, fit Carlisle. ‘Au contraire’, songea-t-il.
- Parfait ! Alors tout le monde en voiture, lança Gibbs en ouvrant la portière du conducteur.

Abby contourna la Mercedes noire et s’installa côté passager. Carlisle se glissa du côté du conducteur, regarda Abby et lui sourit.

- Vous aimez la vitesse ?
- Oh oui !, répondit la jeune scientifique, enthousiaste.
- Ah, mais c’est parfait tout ça ! C’est parti !, cria le beau médecin en appuyant sur l’accélérateur.

Abby laissa la vitesse la griser et sourit.
Ils ne parlèrent pas, se contentant de regarder la route (plus ou moins floue selon les visions).
Le trajet fut rapide, trop au goût d’Abby. Lorsque Carlisle se gara devant l’hôtel, elle ouvrit la porte et descendit de voiture. Les autres n’étaient pas encore arrivés.

- Wouah, fit-elle. Vous ne vous faites jamais arrêter ?
- Non, on sait quand on peut appuyer un peu sur le champignon, répondit-il.

Abby ne répondit rien. Elle était sous le charme. Sa voix, son odeur, ses yeux, ses mouvements, tout chez lui la faisaient fondre.
Le médecin s’approcha d’Abby. ‘Tant pis’, se dit-il. Elle ne bougeait pas. Il s’approcha encore, ils n’étaient séparés que par quelques centimètres. Elle pouvait sentir son souffle froid sur son cou. Mais à cet instant, la température corporelle du corps du médecin lui importait peu. Elle leva les yeux. ‘Mon Dieu, qu’il est beau !’ Elle s’approcha de lui d’un minuscule centimètre, qui lui parut être énorme. Leurs bouches n’étaient plus qu’à trois ridicules centimètres. Carlisle avança doucement vers elle, lorsque des phares traversèrent la nuit. Ils s’écartèrent rapidement. Le reste du NCIS arrivait…
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:38

CHAPITRE 06




Ziva n’en croyait pas ses yeux……… A quoi jouait Abby. Elle avait perdu la raison ou quoi. Carlisle était marié………….. En jetant un coup d’œil dans l’habitacle de la voiture, elle fut plus que soulagée de voir, que personne a part elle, n’avait remarqué ce qui avait faillis se passer entre le beau docteur et Abby.
Abby sortit enfin de la voiture un peu …………. Sous le choc, elle devait bien le reconnaitre………… Elle regarda Carlisle, se dernier baissa les yeux…….. Était-il juste gêné par sa tentative ou regrettait il ?
Abby ne le savait pas.

« Vous êtes rapide ! » Dis Gibbs à Carlisle.
« Oui, excusez-moi ! Je n’ais pas fait attention…… » Lui répondit ce dernier.
« Ben tiens…… » Chuchota Ziva à l’oreille d’Abby.
McGee fronça les sourcils……….. Que voulait dire Ziva.
Ducky dévisageait Carlisle, que cacher ce visage d’ange………. Il ne savait pas pourquoi mais il commençait à avoir un mauvais pressentiment……….. Il n’avait confiance en ce docteur.

Nos agents saluèrent Carlisle qui repartit sans un regard à Abby. Cette dernière en fut blessée……… Oh, si seulement les autres n’étaient pas arrivés aussi vite.
« Allez tout le monde au lit ! Demain réveil à 5h ! On a du boulot ! » Cria Gibbs.



Dans la voiture, notre cher docteur Cullen, réfléchissait à toute allure. Qu’avait il faillit faire ! Il aimait pourtant sa femme………… Il s’en voulait et d’un autre côté ………. Il était plus que ravi de revoir Abby demain. Il s’arrêta au bord de la route……… A cette heure, personne ne passerait par là.
Tout se mélanger dans sa tête……. Ses sentiments pour Esmée, ces envies envers cette jeune femme gothique……………
Il prit sa tête entre ses mains……………… Mais bon sang, Carlisle ! Reprends-toi ! Tu ne va pas foutre des années de « vie » en l’air à cause de cette Abby !!!

Mais rien que de pensée à son visage, son corps, ses mimiques………………. Et aussi……… son sang d’une délicieuse fragrance………… Il sentit tous ces sens se réveiller. Comme si tout cela avait dormit en lui pendant des années.
Mais il fallait qu’il reprenne ses esprits et vite……..
Il sentait son fils Edward arrivait.
Edward pouvant lire dans ses pensées comme dans un livre ouvert, il ne devait surtout pas penser a ce qu’il s’était passé.
Mais d’un autre côté, rien ne s’était passé !



Edward ouvrit la portière.
« Carlisle…… est ce que ça va ? »
« Oui, bien sur pourquoi ? »
« Depuis deux minutes tu chante la Marseillaise et ce n’est pas habituel de ta part de t’arrêter ici. »
« Oui, écoute Edward……. »

Edward se demandait bien ce que son père lui cachait. Mais il décida de lui laisser son intimité, lire dans les pensées des autres pouvait être ………… très indiscret.
« Tu me ramène ? » Dit-il en prenant place côté passager.
« Ouah !!!! Quelle odeur !!! »
« J’ai ramené une des agents du N.C.I.S. à son hôtel…… » Mais il ne réussissait pas à ne pas repenser à ses sentiments et surtout à ce qui faillis se passer.

« Je vois…….. » Dit Edward alors que Carlisle démarrait la voiture.
Ils rentrèrent en silence. Edward essayant de ne pas « écouter » les pensées de son père et ce dernier à cacher le plus possible sa situation.



Arrivé devant la maison, ils virent qu’Esmée et Alice étaient dans le salon.
Elles avaient arrêté de discuter d’un coup.
« Faut qu’on parle Edward…….. » Pensa Alice.
Il essaya d’entendre Esmée mais cette dernière était hyper concentrée sur le mur du salon en relevant tout les détails.
Il se demandait bien ce qui se passait entre ses parents. Etais ce lié a la venue de cette équipe du N.C.I.S. ?

Alice avait elle vu ce Carlisle allait faire et en avait elle parlé à Esmée ?
Il en doutait………. Ils avaient pour habitude, malgré leurs dons, de ne jamais divulguer ce qu’ils savaient.
Alice avança sans un mot vers Edward et l’emmena à l’extérieur.
Carlisle lui aussi était inquiet, généralement quand quelque chose n’allait pas Esmée le remarqué au premier regard…………..

Mais cette fois, elle ne dit rien et lui sourit gentiment.
Elle se jetait presque dans ses bras même…………………..
Carlisle en fut heureux………. Mais…………. Quelques choses l’intriguaient, une odeur………… oui, c’était ça………… Esmée avait une drôle d’odeur sur elle.
Celle de ce Tony DiNozzo………………….



C’était donc ça ……………. Quelques choses s’étaient passées entre eux……. Il en était persuadé. Cette odeur sur sa peau ne pouvait pas venir de la simple soirée qu’il avait passé tous ensemble……………. Impossible …………..
Alors que Esmée, se réfugiait dans ses bras, toujours aussi câline et attentionnée, Carlisle ressentit une grande rage montait en lui.
Comment pouvait-elle jouer aussi bien la comédie !

Et dire que lui culpabilisé comme un fou pour quelque chose qui ne s’était pas passé !
De rage, il la prit par les épaules et la regarda droit dans les yeux………….
Esmée commençait à paniquer……… Est-ce que son mari avait compris ce qu’elle avait fait……………… Elle ne l’avait jamais vu avec un regard aussi froid et dangereux.
Car c’était ça, il la regardait d’un regard noir.

« Comment as-tu pu me faire ça …………… » Lui dit il en commençant à serrer ses mains sur ses épaules. Si elle avait été humaine, il lui aurait certainement déjà cassé plusieurs os.
Il ne pouvait pas savoir, c’était impossible…… Elle avait pris le maximum de précaution possible………. De plus, Carlisle était à l’hôpital………



Elle décida de faire celle qui n’avait rien fait ……….
« De quoi tu parles ? Carlisle ! » Lui dit elle d’air surpris et indigné.
Carlisle ne put s’empêcher de la pousser violement en arrière tout en grognant plus que méchamment………
En plus, elle jouait l’innocente…………. Il ne pensait pas Esmée, sa femme, pouvoir un jour être comme ça !

« Croyais tu vraiment que je ne sentirais pas son odeur sur toi ! »Hurla t il.
Il était fou de rage, de jalousie, il imaginait la scène sa femme dans les bras de cet………. Humain ……………..
Esmée se tenait là, devant lui, ne sachant plus quoi faire, quoi dire …………… le pire c’est qu’elle ne regrettait pas un instant le moment qu’elle avait passé avec lui.
Le seul mot qu’elle réussir à dire fut :
« Désolé………… »

Le regard de Carlisle se fit encore plus dur ………… Alors qu’Esmée, malgré le fait qu’elle ne risquait rien « physiquement » commençait à reculer.
Carlisle ne se contenait plus, il détruisit de rage le table du salon, le canapé, la table de la salle à manger…… Enfin, tout le mobilier passait un mauvais quart d’heure.
« Ca suffit ! » Hurla Edward qui était revenu avec Alice.

D’ailleurs cette dernière s’était mise à côté d’Esmée et regardait son père avec peur……..
Cela fit arrêter Carlisle. Il n’avait jamais vu un membre de sa famille le regarder avec peur……….
Ne sachant plus quoi faire, ni dire……….. Et par peur que la colère qui grondait en lui fasse commettre l’irréparable, il sortit en trombe de la maison et prit sa voiture et commença à rouler a toute allure ……… Il voulait aller n’importe où mais loin d’ici !
La nuit était bien avancée car il pouvait déjà apercevoir le soleil qui se levait doucement.



A deux kilomètres de là, Abby et Tony étaient déjà réveillés depuis bien longtemps……. Disons même qu’ils n’avaient pas dormit.
Tony se rongeait les sangs pour ce qu’il avait fait et avait peur de la réaction de Carlisle si il le découvrait et de celle de Ziva aussi………..

Cependant, l’image de cette femme ne la lâchait pas ……… Il n’arrivait pas à penser à autres choses qu’à elle.
Elle avait quelque chose de vraiment particulier, c’était comme si, elle l’avait ensorcelé.
Tout en regardant par la fenêtre, il se demandait bien comment il allait se sortir de cette situation ………….

Dans la chambre d’à côté, Abby ne faisait pas mieux. Elle revoyait cette scène encore et encore …………
Leurs bouches si prêt l’une de l’autre ……. Son regard, son odeur ………. Car oui, son parfum était délicieux, elle se demandait bien quel marque de parfum s’était …….. Elle n’en avait sentit d’aussi ………….. Enivrante.

Mais que t’arrive t il Abby ??????
Comment en 24h de temps, ce docteur avait il réussit à la séduire…………



Le réveil sonna et la sortit de sa rêverie ………..
Ziva envoya balader le réveil par terre de rage.
« Déjà ! » Râla t elle.
Mais en se levant ………. Elle regarda du côté du lit Abby.

Ce dernier n’était même pas défait.
« Tu n’as pas dormit Abby ? »
« Euh………non, je n’ai pas vu les heures passer ! »
« Et bien, tu vas avoir besoin de caféine ! La journée va être longue……. »
« Ca c’est sur…… » Répondit Abby l’air ailleurs.

« Abby ! Est-ce que ça va ? Ne me dit pas que tu es restée toute la nuit a penser à lui ? »
Cette dernière ne se retourna pas et soupira.
« Abby !!! Laisse tomber !!! Cet homme ne t’amènera rien de bon !!! Il est heureux avec sa femme ça se voit…….. Et si ça se trouve tu seras juste une conquête de plus sur sa liste, n’oublie pas qu’il est docteur !................ » Cria Ziva de la salle de bain alors qu’elle s’apprêtait à prendre sa douche.

« Non pas lui ……..je le sens…… »Chuchota Abby si bas que Ziva ne l’entendit pas



Après une bonne douche, les deux amies furent heureuse de pouvoir prendre leur petit déjeuner. Certes, il y avait une salle commune mais la caféine étaient nécessaire à ce moment même.
« Bien dormit ! » Lança Gibbs en arrivant avec le reste de l’équipe.
« Oui sauf Abby ……. » Dit Ziva.

Ducky regarda Abby :
« Le décalage horaire ma chère ! Ca me le fait aussi ! »
Gibbs se mit à rire :
« Pas cette nuit en tout cas ! »
Vexé de cette remarque Ducky se leva et alla se chercher un café.

Une fois, le petit déjeuner finit, notre équipe prit la route de l’hôpital ……
Abby et Tony gardèrent le silence ………. Tout les deux pour la même raison…………
Voir le fameux docteur Cullen.

« Allez au boulot ! » Dit Gibbs alors qu’ils rentraient dans leurs « laboratoire » de fortune.
McGee et Tony, travaillèrent ensemble que les points communs entre les victimes.
Abby aidait Ducky a terminer les autopsies en faisant les analyses pour lui.

« Ziva, venez avec moi ! Nous retournons sur le terrain, nous allons questionner les familles des victimes. »
Ziva prit ses affaires et suivit Gibbs dehors.
« Gibbs, vous ne trouvez pas Tony et Abby, bizarre…… » Lui demanda t elle en arrivant dans la voiture.

Ils sont toujours bizarre, Ziva ! » Lança Gibbs. Mais au fond de lui, il était d’accord avec elle. Quelque chose les perturbaient, il le sentait bien, cela faisait assez longtemps qu’il travaillait avec eux pour savoir quand ça n’allait pas. Il espérait juste que cela ne joue pas sur le travail et surtout sur l’enquête.



Un cri de stupeur se fit entendre dans la morgue de l’hôpital.
« Qu’est ce qui se passe Abby ! » Cria Ducky.
« Venez voir ! Venez tous ! » Cria Abby toute excitée par sa découverte.
Ils se réunirent tous derrière elle.

« Regardez moi ça ! » Lâcha t elle en montrant son écran d’ordinateur.
« Quoi Abby ! » Dit Tony.
« Le cheveux que Ziva a récupérer sur la scène du crime ! Et bien, en analysant sa racine, j’ai découvert que son propriétaire est mort ! »

« C’est un cheveux d’une des victimes ! » Dit McGee.
« Non, les ADN ne correspondent pas ! C’est à quelqu’un d’autre……. »
« Un autre victime ? » Dit Tony.
« Elle aurait été transporté ailleurs et on ne l’aurais pas retrouvé ? » Poursuivit McGee.
« Il n’y a pas d’autre explication ! » Dit Ducky.

« Mais ce n’est pas le pire ! » Dit Abby.
« Les traces de dents dans le cou des victimes …………..sont humaines ! »
« Des cannibales ????? » Dit McGee.

« Non, McGee, les cannibales ne vident pas leurs victimes de leurs sang, ils les mangent……….. » Dit Ducky.
Tony et McGee se regardèrent …………..
« Ca ne me plait pas …….. pas du tout ! » cracha Tony.

« Et attends ………… roulement de tambour………….. » dit Abby avec un grand sourire.
Tout le monde la regardait en faisant de gros yeux………. Mais Tony craqua ……..
« Abby ! S’il te plait …………. »

« Bon, ca va ! » Râla Abby. Et continua :
« Les prélèvements qui ont été fait sur les traces de morsures ont révélé une substance inconnue ! »

« Comment ça inconnue ? C’est impossible Abby ! Et tu le sais ! » Dit Ducky.
« Ducky, j’ai comparé cette substance a toutes mes bases de données ! Même les bases de venin provenant d’animaux ! Et rien, aucunes correspondances ! »

Nos agents étaient tellement concentrés sur les découvertes d’Abby, qu’il sursautèrent lorsque la porte de la morgue s’ouvrit assez brutalement.
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:39

Chapitre 7






- Ducky, j’ai comparé cette substance à toutes mes bases de données ! Même les bases de venin provenant d’animaux ! Et rien, aucunes correspondances !
La porte de la morgue s’ouvrit brutalement, faisant sursauter les agents. Gibbs et Ziva entrèrent, manifestement exténués.
Mais à peine eurent-ils le temps de s’intéresser à la découverte d’Abby, que de nouveau la porte s’ouvrait à la volée, faisant voler une tonne de papier.

- Je vous ai fait peur ?
- Vous croyez ?, siffla Ziva.
- Pardonnez-moi, vraiment. Je suis désolé, répondit Carlisle en conservant un masque d’impassibilité.
- Ce n’est rien, abrégea Gibbs. Puis il se tourna vers Abby : Tu es bien sûre de toi ?
- Pour la dernière fois, Gibbs, oui, s’exclama la scientifique. Je ne sais pas ce que c’est pour l’instant, mais je compte le découvrir rapidement.
- Il y a un problème ?, demanda le médecin.
‘Hormis ta présence ici et ton mariage, non’, pensa Tony, inquiet de n’avoir aucune nouvelle de sa belle.
- Abby a trouvé sur les prélèvements des substances inconnues, résuma Gibbs.
Le médecin haussa un sourcil.
- Vraiment ?, fit-il en se tournant vers elle.
- Non, cette substance est mi-humaine, mi quelque chose d’autre d’inconnu. Je n’aime pas trop ça, ajouta-t-elle.
- Bon Abby, on compte tous sur toi pour trouver ce que cette mystérieuse substance nous cache. Les autres, vous venez avec moi.
- No problèm’, Gibbs ! A nous deux, substance inconnue et mystérieuse ! J’aurai raison de toi, mouhahaha !, rit la jeune femme. Voyons ce que tu me caches.

Les autres agents, ayant entendu Abby, sourirent.

- Abby, s’il te plait, tu peux me refaire ton rire pseudo-sadique ?, lança McGee.
Elle se retourna.
- Mouhahaha !, hurla-t-elle.
- Parfait ! Et inquiétant, quand même, sourit McGee.
- Hum !, fit Gibbs.
- Oh, pardon patron. Allons-y, ajouta-t-il, en faisant un sourire complice à Abby, ce qu’elle s’empressa de lui rendre.

Puis elle se retourna vers ses machines, et soupira.

- Pourquoi qu’elle est inconnue, hein, cette substance ? Hein ? Monsieur le grincheux de service, pourquoi ?

Pas de réponse de l’ordinateur.

- Bon, ok, j’arrête on dirait Dory ! Nage droit d’vant toi, nage droit d’vant toi, sifflota-t-elle quand même. Bon, là, j’arrête vraiment, Tim a raison, c’est inquiétant ! Et je chante tellement mal !
- Personnellement, je ne suis pas d’accord, fit une voix derrière Abby.

Abby se retourna brusquement.

- Docteur Cullen ?
- Carlisle, corrigea-t-il en s’avançant.
- Mais vous êtes là depuis quand ?
- Je n’ai pas suivi votre équipe.
- Oh. ‘Ca y est, je suis ruiné, il sait à quel point je suis pitoyable ! Comment j’ai pu imaginer l’intéresser ?’

Elle n’osait même plus le regarder en face. Il s’approcha encore d’elle. Elle ne savait plus quoi dire. Elle vit soudain la main du docteur s’approchait d’elle, et son doigt passa sous son menton. Carlisle releva doucement son visage, mais elle gardait ses yeux baissés.

- Abby ?

Aucune réponse. Elle fuyait son regard. Elle s’approcha néanmoins. Carlisle passa ses mains sur les hanches de la jeune femme, et l’attira doucement à lui.

- Reprenons là où nous en étions, avant qu’ils n’arrivent, murmura-t-il.

Il s’approcha encore. Et l’embrassa. Elle ne demandait rien de plus. Au diable sa femme et ses enfants ! Il était là avec elle, c’est tout ce qui comptait.
Il finit par rompre leur étreinte. Elle était à deux doigts de défaillir !

- Gibbs arrive, chuchota-t-il, déçu. Je vais retourner là-haut.

Il l’embrassa tendrement une dernière fois, et franchit le pas de la porte. Quelques minutes plus tard, Gibbs arrivait.

- Tu as trouvé quelque chose, Abby ?
- Non, Gibbs, rien, s’excusa la jeune femme. ‘Trop occupée’, songea-t-elle.

Il soupira.

- Qu’est-ce que ça peut bien être ?
- Alors là, aucune idée. Je cherche, Gibbs, tu sais ! Je finirai par trouver. Je trouve toujours !
- Je compte sur toi, Abby.
- T’inquiète pas, Gibbs.
- Facile à dire.

Abby fronça les sourcils. Ce n’était pas le premier meurtre qu’ils avaient à élucider. Et même s’ils étaient relativement affreux, Gibbs se devait de rester rationnel. Et lui qui n’était jamais inquiet, que lui arrivait-il ?

- Que se passe-t-il, Gibbs ?
- …
- Gibbs… Dis moi, fit-elle en s’approchant de lui.
- J’ai vu les corps. L’un d’eux… Sa voix se brisa.
Abby ne dit rien, attendant qu’il continue.
- L’un deux ressemblait à celui de Kelly, dit-il.
Abby savait bien que sa femme et sa fille tuées hantaient parfois Gibbs. Sachant que les mots ne l’aidaient jamais, elle passa ses mains autour de lui, et lui fit un câlin. Gibbs craquait rarement. Voire même quasiment jamais. Et là, la jeune femme voyait bien qu’il était malheureux. Il posa sa tête dans le creux du cou d’Abby, et respira son parfum. Il était si réconfortant.

- Qu’est-ce que je ferai sans toi, Abby ?, chuchota Gibbs en se reculant.
Elle sourit.
- Rien, probablement.
- C’est exactement ce à quoi je pensais, rit son patron. J’y retourne ! Continue de chercher !

Gibbs franchit la porte, et tomba avec McGee, complètement affolé.

- Patron !
- Que se passe-t-il, McGee ?
- On a trouvé un nouveau corps.
- Encore ?, s’exclamèrent en cœur Abby et Gibbs.
- Oui, dans une clairière au milieu de la forêt, celui-ci. Jolie clairière, d’ailleurs.
- Où sont Tony et Ziva ?
- Alors là, aucune idée, je suis désolé patron.
- Peu importe. Amène-moi là où est le nouveau corps, McGee.
- Tout de suite.

Pendant que McGee conduisait son patron jusqu’au corps de la nouvelle victime, Ziva venait de finir d’interroger les familles des victimes. Elle avait passé l’après-midi à consoler des familles éplorées, qui de surcroît n’avait rien à lui apprendre. Mais comment leur en vouloir ? Elle se rappelait encore la mort d’Ari. Ari… Il lui manquait tellement. Elle l’avait tué des années auparavant, en protégeant Gibbs. Elle en souffrait encore.

- Ziva ?
- Tony ? Qu’est-ce que tu fais là ?
- Je suis venu te voir. Tu faisais quoi ?
- Je pensais. Oui, ça m’arrive, et certainement plus qu’à toi, s’énerva-t-elle en voyant le sourire moqueur de Tony.
Elle se leva brusquement, envoya valser la chaise et s’apprêtait à quitter la pièce lorsque Tony attrapa son bras.
- Ziva, attends.
Elle se retourna.
- Quelque chose ne va pas, Tony ? Tu as une drôle de voix…
Il gardait le silence. ‘Tu ne vas pas oser lui dire’, soufflait une voix dans sa tête.
Il leva les yeux.
- Ce n’est rien de grave. Mais excuse-moi.
La jeune femme leva un sourcil.
- Tony. Je te connais bien, tu sais. Qu’est-ce qu’il se passe ?
- Je… (Soupir) J’ai couché avec Esmée, tu sais, la femme du…
- Je sais très bien qui c’est, merci ! Mais comment tu as pu ?! Elle est mariée, Tony, MARIEE !
- Ziva, je suis désolé, tu sais, et…
- Tu as de la chance de ne pas être ailleurs ! Il y a longtemps que tu serais mort, Tony ! Très longtemps !
- Ziva, ok, elle est mariée, mais en quoi ça t’énerve ?
- Je te demande pardon ?
- On est pas ensemble. J’étais avec Jeanne, tu étais avec Michael.
- Jusqu’à sa mort, oui. Dois-je te rappeler QUI l’a tué ?
- C’était lui ou moi !
- Eh bien dès fois, j’aurai préféré que ce soit toi ! hurla Ziva en larmes.

Elle retira brusquement sa main de celle de Tony, défonça la porte et partit. Tony, lui n’avait pas bougé.

- Antony, que se passe-t-il ?
Tony se retourna.
- Rien, Ducky. Rien du tout, soupira-t-il en se levant. Qu’est ce que tu fais là, d’ailleurs ?
- J’allais chercher quelque chose à ma voiture, fit-il en s’éloignant. A tout à l’heure, Antony !

Ce dernier ne répondit même pas. Il se retourna, et rentra dans l’hôpital la mort dans l’âme. ‘Mais qu’est-ce qu’il m’a pris de lui dire ?! C’est elle, que j’aime. Elle et personne d’autre.’

De son côté, Ziva n’en menait pas large non plus. Après avoir quitté Tony en larmes, elle s’était réfugiée dans les toilettes de l’hôpital, où elle était restée pendant un long moment. Son téléphone sonna. Abby. Ziva ne répondit pas. Elle n’arrivait toujours pas à y croire. McGee avait raison, elle aimait Tony. Mais elle était trop fière pour se l’avouer. Ou pour le montrer. Ou peut-être même pour les deux raisons. Allez savoir.
Nouvelle sonnerie. Abby, toujours.

- Quoi, Abby ?
- Ziva, t’es où ?
- Aux toilettes.
- Depuis une heure et demi ?, rétorqua la scientifique.
Ziva regarda sa montre. ‘Mon Dieu, déjà ?!’
- Euh, oui…non ! Enfin, peu importe. J’arrive.

Et sans même attendre, elle raccrocha. Elle se leva, et ouvrit la porte. Encore une fois, elle allait devoir subir l’épreuve du miroir. En pire, sûrement. Ca faisait une heure qu’elle était enfermée à pleurer. Une vraie ado, aurait dit Tony. Tony… Elle avait été horrible avec lui. ‘Il ne voudra probablement plus jamais me revoir’, pensa tristement Ziva.
Une sonnerie se fit entendre. Gibbs. Ho ho. Elle allait passer un sale quart d’heure.
- Oui, Gibbs ?
- Tu as été aspirée par les toilettes, Ziva ?
- J’arrive tout de suite, Gibbs.

‘Tant pis, de toute manière, j’ai déjà des yeux de pandas… J’aurai juste l’air d’un panda triste et fatiguée’, se dit-elle en apercevant son visage.
Ses cheveux étaient défaits, ses yeux rouges et gonflés, ses joues encore mouillées…
Elle ramassa son portable, son sac, et sortit. Fort heureusement, elle ne croisa personne du NCIS. Les infirmières la voyaient passer, et ouvraient de grands yeux. Ziva s’en fichait. Elle marchait en direction du labo d’Abby, sans pouvoir s’empêcher de penser à Tony.

Toute l’équipe du NCIS était autour d’Abby. Elle avait trouvé quelque chose de plus, mais elle refusait de le dire tant que tout le monde ne serait pas là. Au fur et à mesure, les agents étaient arrivés.
Ducky, en premier, puisqu’il travaillait juste à côté. Puis Gibbs, qui avait accouru. McGee était arrivé ensuite. Et Tony venait juste d’arriver, la tête baissée.
Ne manquait plus que Ziva. Justement, cette dernière ouvrit la porte.

- Parfait, tout le… Ziva, ça va ?, commença Abby avant de s’interrompre en voyant la tête de son amie.
Elle soupira et leva les yeux.
‘Je l’ai faite souffrir à ce point ?!’, sursauta Tony. Tout dans le visage de Ziva représentait la souffrance.

- Je vais bien, fit-elle en regardant fixement Tony, qui se sentit rougir. Que se passe-t-il, Abby ?
- J’ai, comme vous le savez, découvert des traces de morsure sur les cadavres, et les prélèvements n’ont rien donné. En poussant un peu mes recherches, j’ai découvert qu’il s’agissait de dents humaines. Mais ça, tout le monde le sait. Ce que j’ai trouvé, c’est que ce mystérieux venin a provoqué la mort quasi instantanée des victimes. Il est plus puissant que celui du plus venimeux des serpents.
- Donc en résumé, le venin inconnu provoque la mort des victimes ?
- Bingo, Tony !

Elle allait continuer, lorsque son ordinateur fit du bruit. Tout le monde se dirigea vers celui-ci, Abby en tête.

- C’est bien ce que je pensais, murmura-t-elle. Ce venin est totalement inconnu, que ce soit par le NCIS, le FBI, la CIA ou quoi que ce soit d’autre…
- Ca ne me plait vraiment pas, murmura Gibbs. Continue tes recherches, Abby. Il faut que tu trouves !
- Que tu trouves… T’es mignon, Gibbs, c’est inconnue, comme origine ! Je vais pas l’inventer, moi ! J’vais vraiment finir par croire qu’on est vraiment entourés de vampires qui sucent le sang de leurs victimes…

Mais Abby n’eut même pas le temps de terminer sa phrase, que presque tous les agents étaient déjà partis.
- Ziva, qu’est-ce qu’il t’arrive ?
Elle se retourna. Abby l’observait. Elle baissa les yeux.
- Il a osé, Abby. Il a couché avec Esmée, ajouta-t-elle, les larmes aux yeux.

Abby s’approcha de Ziva. Elle ne l’aimait pas, avant. Mais elle avait fait ses preuves. Ziva était désormais un agent du NCIS à part entière. Le Mossad, c’était fini. Elle était avec eux, maintenant . Mais en voyant le désespoir de son amie, Abby la prit dans ses bras.
Ziva fut surprise. Jamais ou presque Abby l’avait prise dans ses bras.

- Tu l’aimes réellement, n’est-ce pas ?
- Oui, Abby. Réellement.

Abby recula.

- Excuse-moi de te dire ça comme ça, cash, mais tu as vraiment une tête à faire peur, Ziva.
- Je sais bien, Abby… J’vais aller arranger tout ça, fit-elle en souriant.
- A tout’ !, lança Abby.
- Au fait…
- Oui ?
- Merci, Abby.

Ziva sortit du labo d’Abby. Elle souriait presque. Elle sortit son téléphone, et appela Gibbs.

- Gibbs ? Je repasse à l’hôtel, histoire de me remaquiller. Je sais, c’est superficiel, mais t’as vu la tête que j’avais…
- Pas de soucis, mais reviens vite.
- Pas de problèmes !

La jeune femme s’installa au volant de la voiture. Quelques minutes, et des coups de klaxons en pagaille plus tard, elle arrivait à l’hôtel. Elle prit une douche, en profita pour se changer, et se remaquilla.
Elle n’entendit pas la porte de sa chambre s’ouvrir. Elle vit seulement la porte de la salle de bain s’ouvrir. Elle saisit son arme. La porte s’ouvrit.

- Tony ? Je peux savoir ce que tu fais ici ?

Il ne répondit pas, mais s’approcha d’elle. Il prit sa main dans la sienne, obligeant Ziva à lâcher son arme.

- Tony, à quoi tu joues ?!

Elle ne reçut pas de réponse. Mais il l’embrassa.


- Excuse-moi. Je t’aime.
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:40

CHAPITRE 08




Mais Ziva recula…….. Elle n’avait pas l’habitude que Tony soit si ………. Direct et doux en même temps.
« Je t’en pris Ziva ………… Ne me repousse pas …….. Je ne le supportais pas ! » Lâcha Tony en serrant les dents comme si il souffrait le martyre.
Ziva ne savait pas quoi faire ……….. Lui dire la vérité ………. La lui cacher ……..
Après tout il avait couché avec la femme du docteur Cullen ………. Mais il lui avait avoué sa faute ……….. Et il avait tellement l’air de souffrir………………..



Elle prit son visage dans ses mains, le forçant à la regarder…….. Le moment était intense, jamais Ziva n’avait fait ni dit ce qu’elle s’apprêtait à faire.
Tout en regardant Tony dans les yeux, elle lui dit :
« Tony, je t’aime. »
A ses mots, Tony la pris fortement dans ses bras, il était si soulagé, si heureux d’entendre ses mots ……….. Il ne voulait pas la lâcher……….. Il voulait rester comme ça avec elle pout toujours.



Tout en mettant sa tête dans ses cheveux pour en respirer la délicieuse odeur, il lui dit :
« Ziva, si tu savais ……… comme je suis désolé……….. Excuse-moi, excuse-moi…….. »
Ziva soupira, elle était lasse de m’entendre s’excuser :
« Tony, tais toi et fait moi l’amour maintenant ! » Exigea t elle.
Tony ne se fit pas prier.



Il commença avec hâte à la déshabiller, tout en continuant à l’embrasser fougueusement……….. D’abord son chemisier, puis lui sa chemise ………. Tout deux avaient un irrésistible avis de l’autre. Leurs corps brulaient d’envie ………



« Ziva, tu viens manger ………… » Dit Abby en ouvrant la porte, suivis de Gibbs.
Abby lâcha un cri de stupeur à la vue de Ziva et de Tony dans les bras l’un de l’autre tout les deux déjà a moitié déshabillés.
Gibbs ne put s’empêcher d’avoir un sourire en coin mais il détourna le regard par respect pour Ziva.



« Abby !!!!!!! Tu ne peux pas toquer avant d’entrée !!!!!! » Hurla Ziva en remettant le plus vite possible son chemisier.
« Je suis désolé ! Je te jure …………… Et puis attends ! C’est notre chambre ! Tu n’avais cas fermer la porte et là, tu as une jolie étiquette : Ne pas déranger !!! » Lui répondit Abby.
Après tout ce n’était pas tout à fait de sa faute.



« Qu’est ce qui se passe ? » Dit Ducky qui arrivait avec McGee derrière lui.
« Oh ! Je vois !!!!! » Continua le docteur en découvrant ces deux collègues en train de se rhabiller.
« Génial » Râla Tony.
McGee devient rouge et détourna vivement les yeux en croisant le regard tueur de Ziva.
Elle trouvait la situation très ………. Gênante et elle était frustrée d’avoir été coupé dans son élan.



Gibbs ne put retenir plus longtemps son fou rire………
« Venez » dit-il à l’équipe puis en se retournant face a nos tourtereaux, il leur dit avec un grand sourire :
« On vous attends ……. »
Puis tout en refermant la porte, il prit Abby par l’épaule et ils eurent tout les deux un énorme fou rire.
Ziva et Tony se rhabillaient en silence dans la chambre.
Tony pris Ziva dans ses bras ……….
« On remet ça à tout à l’heure………. » Lui proposa t il au coin de l’oreille.
« Avec plaisir…………. Mais où ? »
« Vers 22h dans la Dodge………. Ca te dit ? J’ai gardé les clefs……… »
Ziva émit un petit grognement de satisfaction.



Au self du restaurant, le reste de notre équipe était déjà installée et commençait à diner.
Bien entendu, la discussion tourna vite sur l’enquête.
Abby tentait avec l’aide de Ducky d’expliquer à Gibbs, pourquoi elle aurait beaucoup de mal de trouver ce qu’était ce fameux venin.
« C’est peut être une nouvelle arme chimique …….. » Lança Tony qui arrivait avec Ziva, leurs assiettes en main.



« Ca m’étonnerait beaucoup ! »Lança Gibbs.
« Oui, car cette substance est naturelle ………. Enfin je veux dire qu’elle n’a pas était crée ………. » Dit Abby.
« Vraiment étrange……… » Lança Ducky.
« Oui, d’ailleurs, je vous demande la plus grande prudence pour cette enquête……. Tout cela ne me dit rien qui vaille……… Il faut que qu’on se méfie de tout et de tous…. » Dit Gibbs.



Tout le monde parut surpris, c’était bien la première fois que Gibbs leur demandait de faire attention.
Comme si ces regards le gênait, il se leva et partit.
Il ne voulait pas que les autres le voient inquiet, mais il l’était !
Cette affaire prenait de drôle de direction …………. Les victimes semblaient être choisit au hasard………. Aucun lien ne les reliés.
De plus la violence de leurs blessures, le corps vidaient de leur sang………. Il avait à faire à un vrai psychopathe…….
Après dix minutes de discussion, le reste de notre équipe se leva et chacun retournèrent dans leurs chambres………….. Sauf, Ziva et Tony, ils avaient des choses à faire encore………



21h45. Encore quinze minutes et j’aurais enfin terminé ma journée, se dit Carlisle.
Mais où allait, quoi faire ……………. IL n’était pas rentré depuis la nuit dernière, cette nuit où il avait appris l’infidélité de sa femme…………… Rien que cette pensée le fit souffrir.
Il ne comprenait pas…………. D’accord lui aussi était attiré par cette Abby mais il avait résisté rien que par amour pour elle.
Après tout, si elle l’avait fait……………. Pourquoi lui ne le ferais pas.



Le dernier quart d’heure fut long et pénible………… Il n’arrivait pas à remplir le moindre dossier, ses pensées étant prises en otage par Abby…………. Elle lui manquait, toute la journée elle lui avait manqué…………
Il repensait à leur baiser volé au laboratoire, il fallait qu’il la voie, qu’il la retrouve………… Mais elle était certainement avec les autres à l’hôtel quelle excuse trouvé pour la voir………..
Tout en y pensant et en réfléchissant en toute vitesse, il prit ses affaires et partit dans la forêt juste à côté de l’hôpital pour chasser ………….



Abby trouvait le temps long à moitié allongée dans son lit devant la télé.
Mais que faisait donc Ziva ? Certainement terminer ce qu’elle avait commencé avec Tony quelques heures plus tôt.
Elle laissa son imagination vagabondait ……………… Et si ce n’était pas Ziva et Tony mais elle et le docteur Cullen qui ……….. Qui quoi ? Qui rien du tout ! Abby !!!!!!



Elle se reprit avant d’aller trop loin dans son ………. Délire ? Rêve ? Envie ………..
Il était 22h, la nuit était belle, les étoiles n’étaient cachées par aucuns nuages ……… La lune éclairait la nuit d’une superbe lumière blanche………
Sur un coup de tête, elle s’habilla chaudement et alla dehors …………
Elle avait envie de marcher, de se changer les idées………….
Elle commença donc à marcher vers la forêt, en essayant à ne penser à rien d’autre qu’aux étoiles.



Elle fit quand même attention dans la nuit de rester sur le chemin pédestre. Si Gibbs savait qu’elle était là seule dans la nuit en pleine forêt, il l’aurait certainement ………….. Tué ??? Possible se dit elle en souriant.
Mais elle en avait besoin ……….. Elle avait besoin de faire le point …………
Depuis l’arrivée de l’équipe ici, elle sentait que chacun avait changé.
Gibbs et Ducky était plus tendus que d’habitude, McGee plus distant en un sens, et Ziva et Tony………… Eux avait complètement péter les plombs………… Tony qui couche avec la femme du docteur Cullen………. Ca fallait le faire.



Et elle…………… Oui, elle ne savait plus où elle en était. Ce docteur l’avait complètement envouté. Elle qui ne laissait pas aller dans les bras d’un homme comme ça, elle avait envie d’être avec lui, là maintenant. Son visage, leurs baiser l’obsédé.
Tout d’un coup, une ombre passa rapidement devant elle. Elle s’arrêta net. Son cœur avait accéléré. Pourtant, elle n’entendait aucun bruit.
Combien de temps avait elle marché comme ça seule ………. Elle ne le savait pas …… En se retournant, elle remarqua qu’elle ne voyait même plus les lumières de la ville.



Calmes toi Abby. C’était certainement l’ombre d’un arbre dans un rayon de lune, le vent commençait à se lever et les branches des arbres bougeaient en dessinant au sol des formes plus que terrifiantes.
Fait demi-tour, reste sur le chemin et rentre à l’hôtel…….. Se dit-elle.
Elle commença donc rebrousser chemin. Au bout de cinq minutes, elle sentit une présence derrière elle.
Elle accéléra donc la cadence………. Mais la présence la suivait et se rapprochait….. Sans se retourner de peur de voir qui la poursuivait, elle se mit à courir …………



Mais elle sentait bien que cela ne servait à rien.
Deux bras puissants et glacés, la prirent par derrière et l’empêchèrent de bouger.
Elle voulut crier mais la peur la tétanisé complètement.
Elle ne pouvait plus bouger, son corps ne lui répondait plus.
Elle allait mourir ……….. C’était son corps que Ducky allait autopsier demain. Elle en était sur.
« Chut……. Calmes toi …….. Plus tu te laisseras faire et moins cela sera douloureux….. » Lui dit une magnifique voix plus que mélodieuse.
Comment est ce qu’un être aussi froid, horrible que ce tueur car elle était sure que c’était lui, pouvait il avoir la voix d’un ange.



Elle sentit le visage de son agresseur, dieu qu’il était froid, dans son cou. Le reste se passa si rapidement, qu’elle ne compris pas ce qu’il lui arrivait. Elle sentit son agresseur être plaquer au sol l’emportant avec lui dans sa chute.
Sa tête heurta violement le sol. La douleur fut si intense qu’elle en perdit connaissance sur les champs.



Pas elle, non, jamais, hors de question que ce nomade la touche…….. Pensa Carlisle en fonçant sur le vampire qui en voulait à Abby.
Sans hésiter une seconde, il le plaqua au sol dans un bruit assourdissant.
Sur le coup de la surprise, le nomade lâcha Abby.
Dans un bruit incroyable, une bagarre commença entre Carlisle et ce dernier.
Carlisle voulut le démembrer étant donné qu’il avait le déçu mais le nomade réussit à le projeter à plusieurs mètres de lui, réussissant ainsi à s’enfuir.



Carlisle voulut le pister mais …………. Abby, oui, Abby, elle était là allongée au sol, inconsciente.
L’odeur de son sang se rependait dans l’air au fur et à mesure qu’elle le perdait.
« Abby…… » Lui dit Carlisle en s’accroupissant a cote d’elle.
Mais elle n’avait aucune réaction ……..Carlisle la prit dans ses bras ……. Un grand sentiment de vide s’installa ……. Non, non, je ne la laisserais pas partir …….. J’ai besoin d’elle.
Il l’emmena le plus vite possible à l’hôpital, arrivé aux urgences l’infirmière le reconnut aussitôt…..
« Docteur Cullen ? Que c’est il passé ? » Lui demanda t elle alors que deux infirmiers amenaient un brancard pour Abby.



« Tenez appelé ce numéro et dite aux agents du NCIS de venir ici au plus vite…… » Dit Carlisle a l’infirmière sans prendre le temps de répondre a sa question.
Puis il partit avec les infirmiers dans une salle de soin pour s’occuper d’Abby.
Il ne pouvait pas supporter l’idée de la voir mourir. Non, finalement il tenait à elle, bien plus qu’il ne le penser……….
Il aurait du être plus prudent, attaquer autrement ……… Il la tenait, il aurait du deviner ce qu’il allait se passer ……… Tout était de sa faute ………



Alors qu’il s’apprêtait à se coucher, Ducky étant déjà comme d’habitude en train de ronfler, le portable de Gibbs sonna……..
« Agent Gibbs………. Oui, Quand ? Que s’est il passé ???? ……… Oui, on arrive !!!! »
IL parla tellement fort que Ducky se réveilla en sursaut :
« Jethro Que se passe t il ? »
« C’était l’hôpital, Abby est gravement blessée, il faut qu’on y aille ! »
« Mais Gibbs, Abby était dans sa chambre avec Ziva …….. »
« Ducky ! Je ne sais pas ce qui c’est passé mais elle est à l’hôpital ! Allez lèves toi, on y va ! »



En deux minutes, ils étaient habillés, ils décidèrent d’aller prévenir les autres membres de l’équipe.
McGee était effectivement dans sa chambre mais Tony et Ziva étaient introuvables…..
« On les appellera de la voiture patron……. » McGee était totalement terrifié par l’idée de savoir Abby blessée et à l’hôpital.
« C’est Tony qui a les clefs de la Dodge et de tout façon, elle n’es pas là, ils ont du partir faire tour tous les deux …… » Râla Gibbs.
« Prenons la camionnette, tant pis…… Allez viens Jethro……. » Lui dit Ducky.



A quelques kilomètres de là, Ziva et Tony, s’étaient trouvé un coin tranquille…….. La plage de la Push.
Ils étaient là, comme deux collégiens dans les bras l’un de l’autre dans la Dodge.
«Pas très ……… confortable…… » Sourit Tony.
« Le principal s’est qu’on soit tout les deux …….. » Lui dit Ziva en commençant a l’embrassé…….
« Oui, nous en étions où, tout à l’heure ?? » Chuchota Tony entre deux baisers.
« Attends, je commence a retrouver la mémoire……… » Lui dit Ziva en commençant à lui retirer sa chemise…….

C’est ainsi, qu’encore une fois, ils se laissaient aller a leur instincts……… au désirs charnels qui les hantaient depuis le début de la soirée……….

Bip, bip, bip ……………
« Non !!!!!!! »Hurla Tony.
« Laisse le sonner ……. » Lâcha Ziva entre deux soupir.
« C’est un appel d’urgence de Gibbs…….. »
« Merde !!! C’est pas vrai ……. » Lança Ziva en se relevant très frustré et énervée d’être encore une fois déranger dans un moment pareil.
Tony repris son souffle et répondit :
« Oui !............ D’accord…….. Désolé Gibbs ………..On arrive ……… »
Ziva vit le visage de Tony se décomposer. Son énervement fit place à la peur et à la panique………
« Qu’est ce qui se passe Tony ? »
« C’est Abby……… » Dit ce dernier en regardant dans le vide.
« Et ben, Abby quoi ? Tony !!!!!!!! » Hurla Ziva complètement paniquée.
« Elle est à l’hôpital, elle est dans le coma d’après Gibbs…….. »
Ce n’était pas possible……….Ziva l’avait laisser dans sa chambre……..



« Mais comment ? Je veux dire …….. » Dit elle en essayant de comprendre.
« Je ne sais pas, viens on va les rejoindre ils sont au urgence. »
Une fois rhabillait à la hâte, Tony appuya sur l’accélérateur, oubliant toutes règles de conduite.
Le trajet jusqu’à l’hôpital se fit en silence……….. Chacun d’eux passant à Abby…….. Tout les deux commençaient aussi à culpabiliser.
Si Ziva n’avait pas été avec Tony, tout ceci ne serait pas arrivé………..
Arrivé à l’hôpital, Tony et Ziva coururent jusqu’à l’accueil.
Mais Ducky vint à leur rencontre :
« Venez nous sommes là ! » Cria t il.
« Ducky, comment va-t-elle ? Que c’est il passé ? »
« Doucement Tony……… Une chose après l’autre…….. » Ducky gardait toujours son calme un peu comme Gibbs.



Puis il poursuivit en emmenant Tony et Ziva en salle d’attente :
« Apparemment, d’après le docteur Cullen, Abby était seule dans la forêt, et elle s’est fait agresser, malheureusement, il n’a pas vu son visage dans la nuit…….. Et l’arrivé du docteur la fait fuir……….. »
Ziva semblait sceptique ………
« Et que faisait ce cher docteur a cette heure lui aussi dans la foret……… »
Ducky lui sourit, lui aussi partagé son scepticisme :
« Je sais …….. Gibbs et moi-même trouvions cela étrange aussi …….. Il nous a dit qu’il rentré chez lui et qu’il voulait déjà déposé son compte rendu sur le dernier à l’hôtel pour moi…….. Et que en descendant de voiture, il avait entendu les cris d’Abby plus loin dans la forêt…….. »
« Quelle conscience professionnelle ce docteur……. » Cracha Ziva……… Comme par hasard, il voulait déposer ces conclusions a Ducky……..



Ducky la regarda et lui sourit :
« Oui, n’est ce pas……………….. »
« Je n’ai pas confiance en ce docteur …….. IL va falloir le surveiller de prêt ! » Lança Ziva.
« Tout à fait, d’accord …….. » Lui dit Ducky.
« On verra ça plus tard ………..Comment va Abby ? » Dit Tony.
Ils arrivèrent dans la salle d’attente.
Gibbs était à côté de McGee, tenant un café à la main.
Le pauvre McGee avait la tête entre ses mains………… Il était complètement désespère.
Gibbs se leva et pris la parole :
« D’après le docteur Cullen, son état est critique, elle a reçu un coup violent à la tête, elle a un grave traumatisme crânien………. Il ne sait pas quand, ni dans quel état, elle se réveillera……. Il peut y avoir des séquelles assez grave…….. »



A ses mots, Ziva dut s’assoir, ainsi que Tony………….. Ils étaient sous le choc……
« Pour le moment, il faut attendre, le docteur Cullen reste à côté d’elle et viens régulièrement nous donner des nouvelles…….. » Termina Gibbs.
Tony qui était assis prêt de McGee, eut pour la première fois, mal au cœur en le voyant………. Il savait bien quelle importance avait Abby pour lui …………..
Tout en lui tapant amicalement sur l’épaule, il dit :
« Allez McGee ! Ca va aller ! Tu connais Abby, elle est forte ! Pleine de vie ! Elle ne nous laissera pas comme ça ! »
McGee fut touché par cette attention, c’était bien la première fois que Tony ne se moquait pas de lui en lui adressant la parole.
« Merci Tony. » Lui dit il en lui adressant un petit sourire.
Tony lui fis un signe de la tête.
Notre équipe n’avait plus qu’a rester là et à attendre patiemment des nouvelles d’Abby……..
Enfin, pour le moment, car Gibbs avait l’intention d’arrêter le tueur et l’agresseur d’Abby, quoi qu’il lui en coute………. A moins que ces deux personnes ne fasse qu’un.
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:45

Chapitre 9




‘Si on avait été dans un film ou une série, on nous aurait tous vus, le visage défait, des cernes sous les yeux, à regarder fixement la porte en espérant revoir le docteur Cullen qui viendrait nous donner des nouvelles rassurantes d’Abby. Mais on est pas dans une série…
On reverrait Gibbs se lever et prendre la parole, pour nous annoncer que d’après le docteur Cullen, son état était critique, elle a reçu un coup violent à la tête, elle a un grave traumatisme crânien, et pire que tout, qu’il ne savait pas quand, ni dans quel état, elle se réveillera.

- Il peut y avoir des séquelles assez graves, avait dit le docteur.

On aurait aussi vu Ziva et Tony tomber sur une chaise, l’air hagard.

- Pour le moment, il faut attendre, le docteur Cullen reste à côté d’elle et vient régulièrement nous donner des nouvelles, terminerait Gibbs.

On verrait ensuite McGee, pâle comme un mort, hagard lui aussi. Et Tony, le rassurer :
- Allez McGee ! Ca va aller ! Tu connais Abby, elle est forte ! Pleine de vie ! Elle ne nous laissera pas comme ça !
Le bleu lèverait les yeux vers Tony, le remerciant d’un sourire.
Ils n’avaient plus qu’à attendre. Le meurtrier pouvait commettre autant de crimes qu’il voulait, aucun des agents n’auraient envisagé de le chercher sans l’aide d’Abby. Ou était-ce une seule et même personne ?’


- Tony ?, chuchota Ziva, sa voix brisée ne lui permettant pas de parler autrement.
- Que se passe-t-il ?
Puis voyant qu’elle ne répondait pas, il prit ses mains dans les siennes et s’approcha d’elle :
- Ziva, que t’arrive-t-il ? Je n’aime pas te voir comme ça, tu sais bien.
- C’est juste que je me dis que…enfin, euh… Tu crois que si j’étais restée dans ma chambre avec Abby, on serait là ?, articula-t-elle d’une voix blanche.
Tony ne répondit pas tout de suite.
- Et puis, continua-t-elle, si on ne s’était pas rejoints dans la Dodge, on aurait pu le faire plus tard, non ?
Tony soupira.
- Je me suis fait la même réflexion, Ziva… Je culpabilise aussi, tu sais.
Ziva se plongea dans la contemplation de son regard. Elle l’aimait. Malgré leurs nombreuses prises de bec, il était réellement celui qu’elle aimait. Elle avait couché avec Rivkin, Tony l’avait tué. C’était l’un ou l’autre. Les deux ne pouvaient vivre en même temps. Deux hommes pour une femme. Et derrière cette réalité bien romantique, une autre, bien moins glamour. Le Mossad VS le NCIS. ‘Rien de plus, Ziva. Tu étais le maillon faible de cette histoire’, pensait-elle.
De son côté, pendant que Ziva et Tony discutaient, McGee était complètement déconnecté. Il revoyait tous les instants qu’il avait vécus avec Abby, bons ou mauvais. Enfin, surtout bons. Ils avaient une relation assez compliquée, les autres agents se demandaient en effet souvent s’ils étaient ensemble ou pas. ‘Oui, il m’est arrivé de dormir chez elle. Quoique, dormir… Mais de là à faire de nous un couple, j’y crois pas trop !’ Il regardait fixement le sol. Il ne pouvait pas y croire. Pas Abby. Pas elle. ‘Je t’en supplie Abby, reste avec nous…’
Gibbs, quant à lui, ne pouvait rien faire. Abby lui était indispensable, plus qu’à n’importe agent. Ses sourires, ses câlins, son look, tout lui manquait. La pendule annonçait 00h10. Toujours pas de nouvelles. Gibbs ne pouvait pas la perdre. Pas elle. Elle était un peu comme sa fille. Comme Kelly…
Il leva de nouveau les yeux vers la pendule. 00h12. Il ne supportait pas l’inaction.

- Quelqu’un veut quelque chose ?, demanda-t-il à la cantonade.
Ses agents levèrent les yeux, mais secouèrent la tête. Gibbs tourna les talons après avoir leur rappelés que si le docteur Cullen revenait, qu’il n’avait pas intérêt à parler sans lui. McGee promit de l’appeler s’il arrivait. Gibbs le remercia d’un signe de tête et franchit la porte de service pour se rendre au 1er étage, où il pourrait trouver de la caféine. Pas de Starbucks, évidemment. Gibbs soupira. Il lui fallait sortir pour avoir son café. Il sortit son portable.

- Oui, McGee, répondit ce dernier.
- Il n’est toujours pas venu ?
- Non patron, je vous aurai appelé sinon.
- C’est bien, McGee. Je sors chercher un Starbuck, je reviens vite. Appelle-moi si le docteur arrive.

Il sortit donc, soucieux. Il traversa la rue, et découvrit un Starbuck. ‘Un Starbucks, ici ? Et ouvert à minuit passé ?’, s’étonna-t-il. Mais sans plus s’interroger, il entra dans la boutique.

- Un Starbucks, s’il vous plait, demanda-t-il à la vendeuse.
- Quelle taille ?
- La plus grande.
Pendant qu’elle le servait, son regard dériva sur une autre boisson.
- Excusez-moi, il est possible de prendre autre chose ?
- Bien sûr, que désirez-vous ?
- Ca, fit-il en désignant une des boissons présentées.
- 5, 95$.
Gibbs sortit la monnaie, et sortit avec ses deux boissons. Il avala un peu de son Starbucks en soupirant. C’était tellement bon ! Mais son regard sur l’autre boisson lui fit perdre son sourire.
Il remonta ers l’hôpital, et monta directement là où il avait laissé ses agents. A son arrivée, tous levèrent les yeux. Ziva esquissa un minuscule sourire en voyant le Starbucks, et à l’instar de son patron, perdit son sourire en voyant ce qu’il avait dans l’autre main.

- Gibbs, pourquoi ?
- Elle me manque, répondit-il simplement en posant la boisson en question sur une table tout proche.
Ziva soupira.
- Gibbs, tu te fais du mal, avec ça. A nous aussi.
- Je sais, Ziva, et j’en suis désolé.
Tony fronça les sourcils. Même si elle n’avait pas de numéro, une des nombreuses règles de Gibbs était «Ne jamais dire que vous êtes désolé.»
- Oui, Tony. C’est une de mes règles. Mais lorsqu’Abby n’est plus là, elles n’ont plus de sens.
- Patron ?
- Que se passe-t-il, McGee ?
- Vous n’avez pas le droit. Et en même temps, je pense que j’avais besoin de revoir ce gobelet.
Gibbs soupira.
- Oui. Le seul fait de le voir me donne mal au cœur… Mais je suis comme vous. J’en ai besoin. Ca fait tellement longtemps que je n’ai pas vu Abby avec un des ces machins écœurants à la caféine…
Il se tut. A quoi ça servait, de parler encore ? Rien de ce qu’il pourrait ne ramènerait Abby. Ils devaient juste attendre.
00h34min12sec. Pourquoi ?
00h34min23sec. Quand ?
00h34min48sec. Qui ?
00h35min02sec. Où ?
00h35min22sec. Vite, pitié.

- Agents spéciaux ?
Tous levèrent la tête, pour voir Véronique, des valises sous les yeux, s’approcher.
- Suivez-moi.
C’est alors que la symphonie des cœurs s’accélérant commença. Ils se levèrent précipitamment.
- Abby va mieux ?
- Pitié, dites-nous qu’elle n’est pas morte.
L’infirmière ne répondit pas tout de suite, mais plissa les yeux.
- Suivez-moi, répéta-t-elle.
Docilement, ils suivirent la secrétaire. Mais contrairement à ce qu’ils s’attendaient, ils ne se dirigèrent pas vers les chambres, mais dans un couloir, donnant accès à plusieurs portes. Elle frappa à l’une d’elle.
- Docteur ?
- Il n’est pas encore revenu de la chambre de Mlle Sciuto.
Véronique se mordit la lèvre. Elle avait fait venir les agents pour rien, et ils allaient être très déçus.
- Quand reviendra-t-il ?
- Dans une dizaine de minutes, m’a-t-il dit.
La secrétaire se tourna vers les agents, anxieux, qui n’avaient pas entendu la conversation.
- Le docteur Cullen sera là dans dix minutes. Installez-vous en l’attendant, fit-elle en désignant des fauteuils.
Ils soupirèrent. Encore dix minutes. Ils commençaient à être fatigués. Mais ils auront des nouvelles d’Abby d’ici dix minutes. Attendre en valait largement la peine.



De son côté, le docteur Cullen était dans la chambre d’Abby. Il y était resté toute la journée, annulant un à un ses rendez-vous. Il était resté là, à la regarder. A espérer. ‘Allez Abby, reste avec nous. Reste avec eux. Reste avec moi.’
Les appareils auxquels elle était branchée n’indiquaient rien d’anormal. C’était déjà ça. Le docteur consulta sa montre. ‘Mince, les agents ! J’les ai complètement oubliés !’ Il se leva précipitamment, prit sa veste sur le dossier de la chaise…et s’arrêta net. Il se tourna vers Abby, toujours inconsciente. Il s’approcha doucement d’elle. Embrassa son front. Se releva. Et se figea.

- Dois-je te sauter dans les bras, te désarticuler ou la tuer ?
- Esmée ? Qu’est-ce que tu fais là ?
Sans répondre, elle considéra Abby comme Alice aurait considéré une tâche sur sa veste. Elle releva finalement la tête et planta son regard dans celui de son mari.
- Manifestement, je vois que tu es rapidement allé te consoler avec une humaine.
- Esmée, attends, ça n’a rien à voir, je…nous…
- N’avez rien fait ? Bah voyons ! Je te connais par cœur, Carlisle. J’ai vécu avec toi pendant plus d’un siècle. Personne, pas même Edward, ne te connait aussi bien que moi.
- Je voulais juste dire qu’il n’y a rien eu de…
- De ? Vas-y, dis-le.
- J’aimerai. Si tu ne me coupais pas tout le temps !
Esmée leva les yeux au ciel et soupira.
- Ok, j’arrête. Reprends donc.
- Il n’y a rien eu d’important entre nous. Rien qu’un baiser. Pas comme toi et lui, cracha-t-il.
Esmée ne pût s’empêcher de sourire au sourire de cette heure passée avec DiNozzo.
- Cache ta joie au souvenir de cette nuit, par pitié.
- Heure, corrigea-t-elle. Les humains sont incapables de tenir plus de 24 heures. Tu devrais le savoir, Mister Médecin. Nous autres, continua-t-elle en s’approchant lentement, pouvons tenir bien plus longtemps… N’est-ce pas ?
Carlisle lui jeta un regard froid.
- Je ne sais même pas pourquoi je reste à parler avec toi…
- Parce que malgré tout, malgré Tony et…elle, tu…
- Elle s’appelle Abby.
- Oh, pardon, Mister Expert ! Je disais donc, avant d’être coupée pour la deuxième fois depuis les 30 secondes de notre entretien rapidement vampirique, que malgré Tony et…Abby, tu m’aimes plus que tout. N’est-ce pas ?
- …
- Je le savais. Je te suis juste indispensable.
- Tu l’étais, Esmée. Depuis quelques jours, je me le demande !
- C’est quoi qui t’as dérangé le plus ? Embrasser Abby sans savoir que j’avais couché avec Tony, ou le fait que j’ai couché avec Tony après que tu aies embrassé Abby ?
- Toi, Esmée. Cet humain n’est rien.
- Parce que tu imagines que cette pauvre humaine est quelque chose ?!
Carlisle ne répondit pas. Il jeta un regard noir à sa femme (quoique maintenant, femme était un bien grand mot…), et posa son regard sur Abby, toujours plongée dans le coma.
Aucun des deux n’osait rompre le silence. Finalement, Carlisle s’éclaircit la gorge.

- Epargne-moi ces pitoyables trucs d’humains, Carlisle. Que veux-tu savoir ?
‘Elle me connait tellement bien…’
- Pourquoi es-tu venue, Esmée ?
- C’est une bonne question. Alice a essayé de m’en dissuader. Je ne voyais pas comment ça pouvait être pire. Je m’étais dit que si je venais te voir, te parler, peut-être que ça irait mieux… Utopiste, n’est-ce pas ? Maintenant, je sais pourquoi elle m’a assurée que ça empirerait certainement.
- Tu…voulais t’excuser ?, articula difficilement Carlisle.
- Oui. Je crois. Après ce que l’on vient de se dire, j’en suis plus si sûre… De recevoir tes excuses, j’entends !
- Je ne sais pas, Esmée. Tu es la femme de ma vie, oui, mais avec Abby, c’est différent. Tout comme ça doit être différent entre Tony et toi.
Esmée sourit.
- Les humains sont vite satisfaits. Trop rapidement à mon goût, susurra-t-elle. Carlisle détourna les yeux.
- Pas maintenant, et surtout pas ici, la prévint-il. Pas maintenant, surtout.
- Et pourquoi pas ?
- Parce que, Esmée ! Je suis supposé vérifier deux ou trois branchages, et remonter voir les agents pour leur annoncer qu’Abby…
- Va mourir ?, demanda Esmée, un sourire éclairant son visage.
- Tu n’en as rien à faire. Pourquoi te le dirai-je ?
- Pour savoir s’il faut que je la tue moi-même, ou si ce nomade s’en est chargé.
- Je pourrai aussi la transformer, réfléchit Carlisle tout haut, pour voir la réaction de sa femme.
Celle-ci ne tarda pas à venir.
- La transformer ?!, hurla-t-elle. Mais tu deviens fou, Carlisle ! Et après, t’en fais quoi ? Tu l’abandonnes ? Ou tu comptes peut-être me virer de la maison et la prendre pour femme ? Personnellement, je pense qu’Alice m’en aurait parlé. Sauf si tu lui caches tes pensées, ce qui ne serait pas la première fois…
- C’était Edward, corrigea-t-t-il. Et c’était pour la bonne cause. Et si tu veux tout savoir, non, je ne comptais pas la transformer. C’était une hypothèse stupide.
- Effectivement, siffla-t-elle.
- Tu n’as qu’à dire que je suis stupide.
- Tu es stupide.
- Merci, mon cœur, ça fait toujours plaisir…
- Mon cœur ?, s’étonna-t-elle. Je suis remontée dans ton estime.
- L’habitude.
Esmée ne répondit rien. Carlisle venait, sans s’en rendre manifestement compte, de la blesser.
- Très bien, soupira-t-elle. A plus tard, Carlisle.
Ce dernier ne répondit même pas. Son regard avait de nouveau dérivé sur Abby. Il regarda sa montre. Esmée et lui avaient…’discuté’ pendant 3 minutes. La vitesse propre aux vampires était parfois tellement pratique !
Il sortit de la chambre d’Abby. Son parfum se mêlait à celui d’Esmée… ‘Carlisle, concentre-toi ! Les agents. Ils doivent être morts d’inquiétude !’
Il monta rapidement les escaliers. Arriva au 3ème. Ils étaient tous là, le cœur battant. Il remit, par pure convention, habitude aussi, sa cravate, et ouvrit la porte.

La porte s’ouvrit. Le docteur Cullen.

- Docteur ! Vous avez des nouvelles d’Abby ?
- Elle va bien ?
- Vous ne venez pas pour nous annoncer sa mort, au moins ?
- Calmez-vous, lança Gibbs. Nous vous écoutons, docteur.
- Mlle Sciuto est toujours plongée dans un coma artificiel.
Tous étaient pendus à ses lèvres, attendant la nouvelle de l’état d’Abby.
- Elle en sort demain.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !, hurla McGee.
Et pour une fois, personne ne songea à le reprendre.
- C’est vrai ?, fit Ziva, en essuyant ses yeux.
- Puce, c’est fini, fit Tony en la prenant dans ses bras. Abby revient bientôt.
Gibbs ne savait plus quoi dire. Il était tellement heureux ! Abby revenait !
- Quand sera-t-elle de nouveau sur pieds ?, demanda-t-il.
- Eh bien, estima Carlisle, dans l’état dans lequel elle se remet, je pense que d’ici demain soir, elle pourra sortir.
- Vous êtes parfait, docteur, fit Ziva, les yeux encore humide.
- N’oublie pas que je suis le plus parfait d’entre les parfaits, lança Tony.
Elle sourit. Les heures de cauchemar et d’attente étaient finies. Demain soir, Abby sera sur pieds. Elle avait eu si peur de la perdre !
Gibbs, de son côté, était immensément soulagé. Il aimait Abby différemment par rapport aux autres agents. Bien qu’il les aimât tous ! Mais Abby restait quelqu’un à part, pour lui. Et il n’aurait pas supporté de la perdre. Et perdre un autre agent lui était insupportable. Kate était un agent de trop sur la liste de ses agents morts en exercice.
- Excusez-moi, docteur, fit timidement McGee.
- Que t’arrive-t-il, McGalant ?
- Heureux de voir que tu es redevenu toi-même, répondit le bleu. Puis se tournant vers le docteur, il demanda : On peut la voir ?
- Maintenant ?
- Oui. Sauf si son état ne le permet pas, bien sûr !
- Je ne vois aucun problème. A deux conditions.
- Lesquelles ?, demanda précipitamment Ziva.
- Premièrement, que vous ne restiez pas trop longtemps. Vous avez besoin de dormir, et elle aussi.
- Et deuxièmement ?
- Que vous ne criiez pas trop en la voyant. Elle n’est pas la seule patiente de l’hôpital.
- Entendu, lancèrent les agents.
Carlisle s’effaca.
- Véronique, demanda-t-il.
- Pas de problèmes, docteur ! Suivez-moi, fit-elle à l’attention des agents.

Voir Abby fut un soulagement pour certains. Un traumatisme pour d’autre. Mais elle était en vie. C’était ça, l’essentiel.

2h du matin. Les agents regagnèrent leur hôtel. Dormirent jusqu’à 17h. Ils étaient tous exténués. Ce n’était pas particulièrement de la fatigue. Mais l’inquiétude épuise.

Une sonnerie de téléphone. Deux sonneries de téléphone. Tony ouvrit péniblement un œil.

- Qu’est-c’qui s’passe ?, demanda-t-il d’une voix pâteuse.
- Tony, sans vouloir être méchante, on dirait que tu sors d’une cuite.
- C’est toujours agréable de savoir à quel point tu m’aimes, Ziva !
Elle sourit.
- Tu peux décrocher ?
- C’est bien parce que c’est toi !
- Je sais, Ziva, je sais.
- Dîtes, vous deux ! Vous allez vous la fermer, oui !, ronchonna McGee.
- McGrognon, dors !
- Non, surtout pas, fit Ziva en raccrochant. C’est Gibbs. Abby est réveillée.

A ses mots, ils se levèrent vite, et s’habillèrent (très !) vite fait.

- Je prends le volant, lança Ziva. On ira plus vite !
- Plus vite à l’hôpital, oui !
- Bah, c’est là où on doit aller, non ?
- Laisse tomber, Ziva, soupira Tony, en lançant un clin d’œil à McGee, qui lui rendit.

Trois minutes plus tard, la Dodge s’arrêtait dans un crissement de pneus devant l’hôpital, et Ziva, McGee et Tony en sortirent rapidement. Ils grimpèrent vite jusqu’au bureau du docteur, où ils retrouvèrent Gibbs et Ducky.

- Elle risque d’être perturbée, les prévint Carlisle. On ne sait pas encore ce dont elle se rappelle. Ne la brusquez pas trop, dit-il en lançant un regard appuyé à Gibbs.
Il ne releva pas. Il attendait juste Abby.

- Docteur Cullen ?, demanda Véronique. Mlle Sciuto est là.
Tous se tournèrent vers la porte. Elle parut s’ouvrir avec une lenteur exagérée. Abby était derrière, le sourire aux lèvres.

- Abby !, cria McGee, en se jetant dans ses bras.
- McGee ! En général, c’est moi qui saute dans les bras des gens !
- Cas exceptionnel, répondit-il en riant.
- Pousse-toi, McGee ! exigea Ziva en l’écartant. Puis, se tournant, vers Abby, se jeta dans ses bras : Tu m’as tellement manquée ! Ne me refais jamais un coup pareil !
- J’y tâcherai, promit Abby.
Ziva la lâcha, et Tony put à son tour la prendre dans ses bras.
- Je sais que tu préfères quand c’est Ziva, chuchota-t-elle. Mais tu m’as manquée aussi, Tony !
Tony la lâcha aussi en riant. Ducky exigea aussi de la prendre dans ses bras, ce dont elle ne se fit pas prier.
Finalement, Abby se tourna vers Gibbs :
- Je suis désolée, Gibbs, je n’aurai jamais dû partir seule dans la forêt et…
Il balaya ses excuses en hochant les épaules. Abby se mordit la lèvre. Etait-il fâché ? Il ouvrit les bras. Abby se blottit illico dedans. Il embrassa son front en respirant son odeur, réconfortante.

- Je t’aime, Abby. Alors ne refais plus jamais, ça, hein !
- Je te le promets, Gibbs !

Il desserra son emprise en se rappelant des paroles du docteur. D’ailleurs, celui-ci discutait au téléphone, mais raccrocha vite. Il s’approcha de l’équipe.

- Merci pour tout, vraiment, commença Abby.
- C’est mon métier, répondit-il en lui faisant le plus beau des sourires. J’ai signé votre feuille de sortie. Vous pouvez partir, à présent.
- Merci, encore !, lança Ziva en souriant à Abby.
D’ailleurs, cette dernière s’exclama :
- Où en est-on de nos recherches ?
- Ahem, sans toi, Abby, on a pas avancé, confessa McGee.
- Comment ?! Et pourquoi sommes-nous toujours là ? Est-ce que Bon Papa va bien ?, demanda-t-elle en riant.

Tout en parlant, ils s’étaient éloignés. Partis reprendre l’enquête où il l’avait laissée. ‘Je te le promets, Abby. Je tuerai celui qui t’as fait ça. Et je t’embrasserai à nouveau avant que tu ne repartes.’
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 8:47

CHAPITRE 10





Voilà, Abby est saine et sauve et a repris le travail……..Se dit Carlisle.
J’avais tellement eu peur de ne pas pouvoir la sauver……………
Véronique, la secrétaire, le sortit de ses pensées.
Cela faisait une heure qu’il étais dans son bureau et il n’avais pas finis de remplir tous ces dossiers.



« Docteur Cullen, il est déjà 18h, vous devriez rentrer, la semaine a été dure pour vous…… » Lui dit elle en souriant.
Véronique était gentille, Carlisle l’appréciait beaucoup, elle le ramenait toujours à la réalité des choses gentiment.
« Merci, Véronique, je vais rentrer…….. »
Elle ferma la porte et repartit dans son propre bureau prendre ses affaires.



Rentrer……………. Cela ne plaisait pas à Carlisle. Esmée serait certainement là, à l’attendre pour lui faire comme avant-hier une scène.
Il pris ses affaires et partit quand même.
S’arrêtant pour chasser avant de rentrer………… Il en avait besoin pour garder son calme face à sa femme.
Devant la maison, il vit la voiture de Jasper devant le perron avec quelques valises devant la porte d’entrée.



Esmée avait elle pris la décision de partir…………. Si c’était le cas, tant mieux pour elle………. Pensa t il.
Mais il fut surpris de voir Edward et le reste de la famille d’ailleurs embrasser tendrement Alice.
Cette dernière s’avança vers lui alors qu’il sortait de la voiture.
« Carlisle………. Je suis désolé mais …………J’ai besoin de prendre mes distances face à cette situation………Ne m’en veut pas ……… » Lui dit elle doucement.
Il ne pouvait pas lui en vouloir, l’ambiance dans la famille s’était plus que dégradée depuis plusieurs jours……..



« Ne t’inquiète pas Alice……….. Je comprends ……….. Promet moi juste……….non, jures moi de revenir……… » Lui dit Carlisle en la prenant dans ses bras.
« Bien entendu …………….. Jamais Jasper et moi ne vous quitterions…….. »
Ces paroles calma Carlisle, il ne voulait pas perdre sa fille et son beau-fils………Enfin plutôt son fils maintenant.
Puis, il regarda la voiture s’éloigner dans l’allée de la maison………
Son regard se posa ensuite sur le reste de sa famille……………………
Les regards des autres étaient tristes mais compréhensifs………Sauf, celui d’Esmée bien sur………….
Elle le regardait avec un air mauvais………



C’était la première fois, qu’il voyait sa femme dans cet état……….Cela lui fit froid dans le dos, il espérait qu’elle ne fasse pas de bêtises…………….
Une fois à l’intérieur, il monta sans un mot dans leur chambre. Il vit les autres membres de la famille partir dans la foret………
Et il sentit l’odeur d’Esmée de le couloir, elle arrivait doucement vers la porte.
Tout en enlevant sa chemise, qu’il jeta en soupirant sur le lit, il se demandait a quelle scène d’Esmée, il allait encore avoir le droit.



Esmée rentra dans la pièce et avança doucement vers son mari………….. Elle avait bien l’intention de le reconquérir à n’importe quel prix……………… Elle était prête a aller loin, très loin …………..Trop loin.
Carlisle lui tournait le dos………………. Il était torse nul.
Doucement, elle commença à lui caresser le torse passant sa main au dessus de son épaule et déposant de nombreux baisers sensuels dans son cou.



Les mains de sa femme sur lui, lui donna………… Une grande sensation de rage………. Ces mêmes mains avait caresser cet humain……….Ce Tony !
Comment osait elle faire ça ? Surtout après cette scène qu’elle lui avait fait dans la chambre d’Abby……………..
Il se retourna en contenant sa rage et attrapa les mains d’Esmée.
« Que fais tu ? » Lui demanda t il.
Esmée lui sourit………………
« Qu’est ce que je fais ? J’ai envie de mon mari………. » Dit elle en recommençant à l’embrasser.



« Arrête ça, s’il te plait…….. » Cracha t il.
Ce refus mis Esmée dans une rage folle………..
« Comment oses tu me rejeter ???? » Cria t elle.
Carlisle soupirait, et voilà, c’était repartis………….. Il n’échapperait pas de nouveau à une crise.
« C’est à cause de cette …………Humaine !!! » Cracha t elle comme si Abby n’était rien à côté d’elle.
Ce ton de mépris, irrita fortement Carlisle.
« Non, il n’y a pas que ça ! Je te rappel que tu as couché avec Tony ! Aurais tu déjà oublier ………… » Lui dit il ironiquement.



Comme pour le provoquer, elle lui répondit en souriant :
« Oh, ne t’inquiète pas ! Je ne suis pas prête d’oublier cette nuit………… »
Cela mit Carlisle en colère aussi :
« Je suis heureux pour toi…………Par contre, je te conseille d’oublier les nôtres………. » Lui dit il en souriant. Bien décidé à lui faire comprendre que leur couple était à la limite de la rupture……….



Alors qu’il prenait la direction de la salle de bain appartenant a leur chambre, Esmée lâcha une phrases que jamais elle n’aurait du prononcer :
« Et dire que tu as eu tant de mal à la sauver……………… Et que moi, en deux secondes je pourrais la supprimer………. Par ta faute en plus……… »



S’en réfléchir, Carlisle se retourna a vitesse grand V et se précipita sur sa femme…… La plaquant au sol, il l’a pris à la gorge et la regarda d’un regard plein de haine et de colère.
Esmée n’eut pas le temps, ni la force de se relever………
« Si tu la touche Esmée……………. Je te tuerais de mes propres mains…….. »



Esmée se figea…………. C’était bien la première fois que son mari la menaçait. Mais cela voulait dire aussi qu’il tenait plus a cette simple humaine qu’à elle.
Reprenant son calme, Carlisle la lâcha…………….
Il vu la peur dans les yeux de sa femme………
« Excuse moi……… Je ne voulais pas ……… » Commença t il à dire mais……..En un souffle Esmée était déjà sortit de la pièce et de la maison.



Il passa le reste de la nuit, comme ça, la tête entre les mains en réfléchissant à toute cette histoire………… A Abby, à Esmée……….. Et aussi, à ce nomade……… Qui était il ? Et comment l’arrêter et le trouver ?
Il savait très bien que les agents du NCIS allaient bientôt se poser des questions…….. Surtout Abby, elle était très perspicace.




« Il est l’heure ! Debout !!!! » Hurla Abby dans sa chambre alors que Ziva dormait encore.
« Abby !!!! » Hurla cette dernière.
« Allez Ziva………… » Cria Abby en la sortant du lit et en l’emmenant directement à la salle de bain.
« Laisse moi prendre mes affairesn au moins…… » Râla Ziva.



Puis elle pris directement sa douche. Alors qu’Abby était toute existée de reprendre l’enquête………. Elle avait hâte d’analyser ses propres vêtements……… Elle avait été si proche de son agresseur……….du tueur, car pour elle il était sur qu’il ne formait qu’une seule et même personne, il avait forcément du laisser des traces d’ADN……..



Une fois Ziva prête, elles rejoignirent les autres pour le petit déjeuner.
McGee lui sourit avec tendresse en la voyant……… Et Ducky se leva pour lui pousser sa chaise.
« Merci Ducky, tu es un vrai gentleman…. » Lui dit Abby.
« Attention Ducky ! Elle va en prendre gout ! » Rigola Gibbs.
D’ailleurs, toute l’équipe rit de bon cœur, ils avaient retrouvé leur bonne humeur et leur motivation……



Après avoir finis leur petit déjeuner, ils partirent tous à l’hôpital.
Gibbs voulait faire un débriefing avant de reprendre l’enquête.
Une fois dans le labo, Abby se jeta sur ses appareils.
« Vous m’avez manqué mes bébés !!! » Leurs dit elle.
Tony, Ziva et Gibbs ne purent s’empêcher de lever les yeux au ciel.
Abby était vraiment ………… Spéciale mais ils l’adoraient tous.



Gibbs prit la parole, il énuméra toutes les preuves, qu’ils avaient trouvé sur les lieux des crimes et relut les conclusions de Ducky et d’Abby sur les autopsies.
« En gros………Mise à part cette substance inconnue et le fait que les corps ont été vidés de leur sang avant aprés été violement battu, on a rien ! » Lâcha Tony.



« Tout à fait DiNozzo ! Et c’est justement ça qui ne me plait pas ! » Lui dit Gibbs sur un ton de reproche.
Non mais c’était vrai ! Au bout de presque deux semaines d’enquête, il n’avait aucune idée de l’identité de ce tueur………
Pour Gibbs cela était inadmissible !!!



« Et c’est pour cela……….. » Dit il en balayant l’équipe du regard. « Que nous allons tous reprendre depuis le début ! Ducky, tu vas refaire une à une les autopsie aidait du docteur Cullen et vous allez me trouver quelque chose qui nous donne une piste ! »
« Mais !!!! » Le coupa Ducky.
« Quoi Ducky ? »
Le vieille homme hésita mais dit quand même :
« Je croyais que tu n’avais aucune confiance en lui…….. »
« Oui, justement ! Ici avec nous, nous aurons l’œil sur lui ! » Lui dit Gibbs.



Abby trouvait cela ridicule……..Il lui avait sauvé la vie et personne dans cette pièce ne lui faisait confiance………
Mais Gibbs continua a donner ses ordres :
« Ziva, Tony et moi-même, allons de nouveau repasser au crible toutes les scènes de crime, au cas où nous serions passé a côté de quelque chose………. Et toi Abby, tu t’occupe d’analyser tes vêtements pour voir si ton agresseur est susceptible d’être notre tueur……… Il a peut être cette fois ci laisser des traces. »



Abby fit un salut militaire à Gibbs et cria :
« Oui Chef ! A vos ordres Chef !!! »
Quand tout d’un coup, une voix les fit sursauter.
« Content de voir que vous êtes en forme, Abby. »
Abby piqua un fard……..
« Docteur Cullen ! Je ne vous avez pas entendu rentrer………. »
« Comme à chaque fois……. » Chuchota pour lui-même Ducky. Il n’aimait vraiment pas ce docteur. Puis il se dirigea vers les corps qu’il devait encore une fois autopsier.



Gibbs demanda à Carlisle si il pouvait aider Ducky dans ses recherches. Ce dernier accepta sans problème, il devait juste prévenir Véronique qu’il restait là en cas d’urgence.
Ziva, Tony et McGee préparèrent leur matériel et partit avec Gibbs sur les scènes de crime.
McGee soupirait déjà………. La foret, l’humidité du terrain ne lui plaisait guère……..
« Allez McGénie ! Ne fait pas cette tête ! » Lança Tony.
Ils montèrent tous en Dodge et partis a toute vitesse. Gibbs était bien motivé pour trouver quelque chose et rapidement.



A la morgue, Abby était concentrée sur l’analyse de ses vêtements.
Effectivement, son agresseur avait laissé une trace………. Enfin, deux traces.
Un cheveu et une empreinte sur le bouton du col de sa veste.
Alors que l’analyse ADN du cheveu était en cours et que la recherche de correspondance aux empreintes se déroulait sous ses yeux, Abby regarda l’heure.
12h30, déjà !



Elle décida donc de rejoindre Ducky et Carlisle juste à côté.
« Coucou ! » Cria t elle.
« Abby…………. Nous sommes en plein travail…… » Râla Ducky.
Mais Carlisle lui sourit plus que gentiment.
Il était heureux de pouvoir être avec elle et soulageait aussi. Il redoutait quand même qu’Esmée mette sa menace à exécution.
« Il est 12h30 ! Vous ne voulez pas faire une pause……. Allons déjeuner à la cafétéria. » Leur dit elle.



« Oui, Docteur Mallard, une pause vous ferais le plus grand bien. » Lui dit Carlisle en souriant.
« C’est pour mon âge que vous dites cela ? Docteur Cullen. » Lui répondit ce dernier en haussant un sourcil.
Carlisle n’eut pas le temps de répondre qu’Abby pris la parole :
« Ducky ! Ce que tu peux être grincheux aujourd’hui ! »
Ce dernier fut surpris, il était vrai, qu’il prenait tout assez mal depuis quelque temps.
« Excusez moi, Carlisle. Je ne voulais pas être désagréable. »



« Ce n’est rien ! Moi en tout cas, je dois vous laisser, il faut que j’aille voir Véronique et que je fasse le tour de mes patients. »
« Vous ne déjeunez pas avec nous ? » Lui dit Abby l’air déçue.
« Non, désolé, mais je vous rejoins ici dés que j’ai finis……. » Lui répondit Carlisle en lui faisant un de ses merveilleux sourires.
Abby fondait littéralement sous ce dernier.



Abby et Ducky se dirigèrent donc vers la cafétéria de l’hôpital.
« De quoi as-tu envie ? Je t’invites ! » Dit Ducky à Abby.
Cette dernière réfléchis et opta pour un filet de sole et ses petits légumes, alors que Ducky choisit un morceau de rôti de veau et de la purée.
Ils discutèrent de l’enquête ensemble, ils étaient tout deux d’accord sur une chose, quelque de bizarre se cachait là dessous.



Ils retournèrent à leur laboratoire, les mains chargeaient de caféine à bulle pour Abby.
En posant les deux méga gobelets à côté des deux autres qu’Abby avait déjà posé sur son bureau, Ducky lui demanda si elle en aurait assez.
« Je pense Ducky ! Au pire, je retournais en chercher ! » Lui répondit elle.
Sa réponse laissa Ducky sans voix. Comment pouvait elle avaler tout cette caféine ?



Carlisle les rejoignit quelques minutes plus tard.
L’après midi se déroula tranquillement.
Ducky et Carlisle s’occupaient des corps et Abby terminait ses analyses.
Vers 17h, Gibbs entra dans la pièce avec McGee.
Abby fut étonné de l’absence de Ziva et Tony.
« Où sont Ziva et Tony ? » Demanda t elle.
« A l’hôtel, Ziva ne se sentait pas bien…….. » Dit Gibbs. Cela inquiéta Abby, il était rare que Ziva se sente mal.
« Oui, elle avait des nausées. » Dit McGee.
BIP, BIP, BIP !!!!
« Enfin !!!! » Cria Abby en se tournant vers ses ordinateurs.



Les analyses étaient finies.
Mais elle resta plantée là, ce qu’elle voyait a l’écran l’a terrifié.
Tout le monde se rassembla autour d’elle.
« Alors Abby ! » Cria Gibbs
« Et bien le cheveu retrouvait sur ma veste et la même que celui que l’on a retrouvé sur le corps de Mike Newton. Mais c’est impossible………. Ce cheveu appartient a quelqu’un de mort ! On croyais que c’était le cheveu d’une autre victime ! »
Carlisle retint son souffle…………. Il s’y attendait…….. Il savait bien qu’Abby trouverais quelque chose.



« Mais ce n’est pas tout ! L’empreinte sur le bouton de ma veste appartiens à un certain Adam Kromwel ! Qui est décédé depuis plus de dix ans………….. » Dit Abby.
Tous les membres se figèrent.
Carlisle ne dit mot mais il devenait fébrile…….. Toutes ses preuves ne faisait rien pour garder leur nature secrète.
« C’est impossible ! Tu as du faire une erreur Abby ! » Lui dit McGee.
Gibbs se figea encore plus ainsi que Ducky.
Dire à Abby qu’elle avait fait une erreur était ………….. suicidaire.
Cette dernière lança un regard noir à McGee.
« Comment oses tu ! » Lâcha t elle.



Gibbs calma le jeu :
« Stop, tout le monde a bien travaillé aujourd’hui, on arrête là, on rentre à l’hôtel. Abby tu vérifiera tes résultats demain. »
« D’accord ! » Lâcha t elle.
En silence, McGee et Gibbs rangèrent leur matériel.
« Tout le monde est prêt ? » Demanda Gibbs.
« Non ! Je dois encore éteindre mes appareils ! » Dis Abby.
Carlisle se proposa pour raccompagner Abby à l’hôtel. Comme ça, le reste de l’équipe pourrait rentrer.
« Merci ! » Lança Gibbs et le reste de l’équipe partit, laissant Carlisle seul avec Abby.



Après avoir tout éteint, Abby et Carlisle se rendirent à l’extérieur.
Abby s’arrêta devant la voiture de Carlisle et coupa le silence :
« Merci, pour ce que vous avez fait pour moi……… » Et elle lui sourit tendrement.
Carlisle s’avança doucement, jamais il ne m’aurais laissé mourir………
« De rien……… Je ne pouvais pas vous laisser……..partir…… » Lui dit il dans un souffle alors que leurs lèvres se touchèrent en de délicieux baisers papillons.
Carlisle adorait sentir son odeur, la chaleur de sa peau contre la sienne…….. Il lui prit le visage entre ces mains et leur baiser se fit plus que passionné, leurs langues s’entrelaçait en rythme.



« Est elle à ton gout Carlisle ? »
Ces paroles claquèrent comme un coup de tonnerre dans l’air.
« Esmée….. » Soupira Carlisle en se retournant devant Abby.
« Que fait tu là ? » Lui demanda t il froidement.
Abby était plus que gênée par la situation………. Et ne préféra pas parler.
« Carlisle………… Penses tu vraiment que si elle savait la vérité, elle te laisserait l’approcher………… »
« Ne fait pas ça Esmée ! Tu connais la règle ! » Cracha t il.
Oui, elle la connaissait mais elle était persuadée de récupérer son mari comme ça en faisant peur a cette humaine.
Abby ne comprenait pas de quoi il parlait ………… Quelle règle ?????



Esmée regarda méchamment Abby et lui cria :
« Regarde……….. Regarde bien ce que nous sommes ……… »
Sans que Carlisle puisse réagir a temps, Esmée se jeta sur un homme qui passait par là a vitesse vampirique et le vida de son sang devant le regard complètement apeurait et surpris d’Abby.
Carlisle hurla à l’intention d’Esmée :
« Non !!!!!!!! »
Abby recula doucement. Regardant Esmée et Carlisle, tout à tour.
Ce dernier la regardait l’air désespéré.



« Alors ! Toujours envie d’embrasser mon mari ? » Dit Esmée en lâchant le corps sans vie de ce pauvre homme au sol.
Carlisle regarda sa femme……….. Qu’avait elle fait ? Elle avait perdu l’esprit…….
Il chuchota à son attention :
« Esmée, qu’as-tu fait ……………Comment as-tu put……… »
Mais Abby commença a courir, courir le plus vite possible………..
Des vampires s’étaient des vampires…………. Tout se mélangeait dans sa tête…….. Elle ne savait même pas où elle allait……….
En se retournant, elle vit Carlisle la regarder………… « Abby ! Attendez…… » Hurla t il.
Mais elle voulait partir, loin, très loin d’ici…………………
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 16:27

Yeah ! C'est génial que tu l'ais mise ici !! Very Happy
C'est qui qui se charge de la suite déjà ?
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 17:29

C'est Salomé !!!

C'est elle qu'il faut harceler !!! lol
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 11 Avr - 20:01

crroo bienn :DD esmé enervé j'adoreuuhh Very Happy
salomùé tu ramene ton cul et tu bouge tes fesse pour nous faire une sutie èwé
attetnion marine s'enerve xD
mais nan je blague mdr
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Jeu 15 Avr - 14:29

Ouais ! Le VCIS EST DE RETOUR !!!!

HEU...La suite z'vouplait ! Merki ^^ lol
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Jeu 15 Avr - 15:46

Oui Salomé ! La suite se serait cool !!! lol
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 18 Avr - 13:59

Super j'adore !!
une suite salomé stp vite vite vite !!

happy
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 18 Avr - 14:49

Non, elle aurait pas oublié !! Shocked
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Dim 18 Avr - 15:16

Je ne sais pas ! J'attends comme vous...........
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Sam 24 Avr - 15:20

OMG, ça faisait longtemps !
Je présente mes excuses à tout le monde pour l'attente... Donc, voilà, elle est enfin là Smile
(Arf, VCIS avec juste 2 pages, c'est...bizarre !)

Enjoy !

________________________________________________________________________________________________________________


Chapitre 11.

Run, Abby, run !

- Abby ! Attendez !
Cette voix… Carlisle… Esmée… Des vampires… SA voix… Carlisle.
Une forme floue, trop rapide pour elle… Esmée en face d’elle…
Abby stoppa brusquement. ‘Je vais mourir, là’, songea-t-elle. Mais sans même comprendre ni comment, ni pourquoi, Carlisle s’était interposé entre elles deux.

- Esmée, ça suffit !, tonna-t-il. Tu te rends compte de la situation dans laquelle tu nous as tous mis ?!
- JE nous ai mis ?, hurla-t-elle. Si tu ne tournais pas autour d’humaines, on en serait pas là !
- Les Volturi vont venir, Esmée ! Ils ne vont pas aimer du tout ce qu’il se passe ici. Alors pas pitié, calme-toi.
- Me calmer ?! Et puis quoi encore ?! Tu te permets de l’embrasser alors que je suis juste là ! J’étais venue pour qu’on s’explique, tout à l’heure !, ajouta-t-elle, sa voix se brisant.
Carlisle soupira. ‘Oh, ma belle Abby, j’aurai préféré que tu ne viennes pas, tu sais…’
- Tu peux baisser les yeux Carlisle, ça ne changera rien, continua sa femme d’une voix aussi froide que sa peau. Les hommes…, murmura-t-elle ensuite pour elle-même. Tous pareils.
- Si je peux me permettre…, tenta Abby.
Esmée ouvrit de grands yeux.
- Pardon ?! Si tu peux te permettre ? Ah non mais c’est la fête, là ! D’abord, mon mari couche avec des humaines, et alors en plus, l’une d’entre elles se permet de m’adresser la parole ! C’est la fête, vraiment !
- Premièrement, siffla Carlisle, je n’ai couché avec aucune humaine, vampiriquement parlant et…
- Vampiriquement parlant… Tu ne me l’avais jamais sorti, celui-là ! Tu ne m’avais d’ailleurs jamais parlé d’autres aventures avant moi…
- Esmée, j’avais 23 ans quand j’ai été transformé… Je pourrai d’ailleurs te…
- Non, Carlisle, tu ne peux pas, puisque c’est à cause d’eux que je suis là.
- Je ne peux vraiment rien dire ?, retenta Abby.
Le regard meurtrier d’Esmée fut sa seule réponse. Abby soupira.
- Tant pis, je le dirai quand même.
Esmée leva les yeux au ciel et fixa un point de son cou où le sang affluait particulièrement.
- Certainement pas, Esmée, répondit Carlisle si bas qu’Abby ne put l’entendre.
- C’est bien parce que c’est toi, répondit-elle sur le même ton.
- Je disais donc, enchaina Abby sans se rendre compte qu’une autre conversation était engagée, que Carlisle et moi n’avons pas…enfin…il ne s’est rien passé…Enfin, si, mais pas vraiment, c’est un peu…
- Encore un mot, la coupa Esmée, et c’est ton corps que je viderai et que votre médecin légiste disséquera demain.
Abby ouvrit de grands yeux. ‘Ok Abs, dit plus rien’ Mais elle ne put s’empêcher de retenir un bâillement. Les deux vampires se tournèrent vers elle. Elle se mordit la lèvre inférieure. ‘Là, je vais mourir, c’est sûr. Gibbs va être ravagé, Ziva, Tony et Ducky effondrés, et mon Tim… N’en parlons pas !’
- Fatiguée, Abby, siffla Esmée. Tu veux aller dormir ? Ou n’est-ce qu’un prétexte pour coucher à nouveau avec MON mari ?
- Je n’ai pas couché avec lui !, cria-t-elle.
Les époux se figèrent. Carlisle jeta un regard à sa femme qui fléchit imperceptiblement les genoux pour sauter.
- NOOOOOON !, rugit Carlisle en sautant aussi.
Abby ne vit rien. Mais elle entendit le bruit de tonnerre qui fit suite à la collision des parents Cullen. Elle hurla. Esmée apparut brusquement.
- Je te retrouverai, Abby. Crois-moi bien, Carlisle est MON mari. Personne d’autre que moi n’a le droit de l’embrasser.
Puis elle disparut.
- Abby ? Vous allez bien ?
- Carlisle ! Je…je crois…
- Je vais vous ramenez à l’hôtel. Ne parlez de ça à personne, et j’insiste bien là-dessus. Nous vivons dans la clandestinité, personne ne doit savoir.
- Sinon… ?
- Deux possibilités : vous devenez comme nous…
- Ou ?
- Vous mourrez.
Abby pâlit. Déglutit difficilement. Se mordilla la lèvre. Soupira. Baissa les yeux.
- De toute manière… On doit tous mourir, non ?, finit-elle par dire.
- En principe, soupira le médecin.
La scientifique ne répondit pas, mais bâilla.
- Rentrez. Je vais vous ramener.
- Oh mon Dieu, ils doivent s’inquiéter ! Ils sont partis depuis combien de temps ?!
Carlisle consulta sa montre.
- 7 minutes. Prétextez un problème d’appareils. Ou un doute. Ou n’importe quoi, mais comme je vous l’ai dit, personne ne doit le savoir. Vous connaissez les conséquences.
- Et tu sais donc ce qu’il te reste à faire, Carlisle, fit une voix à faire froid dans le dos.

Abby fit volte-face et vit une dizaine de vampires à quelques mètres d’eux. Elle ouvrit les yeux, interloquée.
- Alors c’est vous…?, continua la jeune adolescente, ses yeux cachés sous la capuche d’un manteau sombre.
- Moi ?, répéta Abby, qui décidément ne comprenait rien à ce qu’il se passait.
- Oui, vous. Qui couchez avec Monsieur Carlisle Cullen, ironisa l’adolescente en insistant bien sur le « Monsieur ».
Abby leva les yeux au ciel.
- Non mais vous en faîtes exprès ou quoi ? Il ne s’est rien passé !
- A d’autres, lança un adolescent aux yeux cachés.
Abby soupira et regarda Carlisle, qui restait étrangement silencieux.
- Carlisle ? Qui sont-ils ?
Mais avant qu’il puisse ouvrir la bouche, l’adolescente (toujours la même, décidément !) répondit :
- Je ne vais pas vous manger, vous savez. Enfin, si, peut-être, mais c’est un autre débat. Enfin quoiqu’il en soit, je vais vous répondre, même si je sais que vous préférez la voix du docteur à la mienne.
Abby lui lança un regard furieux.
- Vous m’impressionnez, vraiment, continua la jeune fille. Enfin, bref. Je me nomme Jane Volturi. Carlisle vous a peut-être parlé de nous…
- Euh, pas vraiment, j’ai juste entendu ce nom tout à l’heure.
- Peu importe, la coupa Jane. Nous sommes en quelque sorte la famille royale des vampires. Nous vivons en Italie, à Volterra, si l’envie vous prend de venir… Nous nous chargeons de faire régner les lois et nous nous assurons que notre existence demeure secrète. Ce qui, en ce moment, n’est pas particulièrement facile, vu le nombre d’humains au courant. N’est-ce pas Carlisle ?
- Jane, soupira-t-il. Bella est devenue un vampire…
- Mais son père non, manifestement… Il va falloir qu’on s’occupe de ça, ajouta-t-elle en plissant les yeux.
- Ne fais pas de mal à Charlie ! Si c’est ça, Jane, ça sera la guerre.
- Nous verrons bien, trancha-t-elle. Pour en revenir à vous, continua-t-elle en se tournant vers Abby, vous devez savoir que vous jouez avec votre vie. Et je ne parle pas de ces pitoyables pistolets, aussi puissants soient-ils, dont vous et votre équipe vous servaient. Notre peau est plus dure que le diamant, aussi je vous déconseille de nous tirer dessus. Je n’aime pas le bruit des balles, voyez-vous. Entendu ?
Abby hocha la tête.
- Jane ? appela son voisin.
- Oui, Alec ?
- Je suis déçu.
- Vraiment ? Ne t’en fais pas, même si je boirai presque tout son sang, je t’en laisserai une partie.
- Oh, c’est trop aimable à toi. Mais je me demandais juste si tu allais nous présenter…
- Alec, décidément, tu es indispensable !
- Il faut se rendre à l’évidence, ma chère sœur…
Jane esquissa un sourire sous son capuchon. Il était vraiment parfait !
- Comme vous l’aurez compris, enfin, j’ose l’espérer, Alec est mon frère. Jumeau, mais ça, vous ne pouviez pas le deviner. Voici Corin, Démétri, Félix et Heidi, indiqua-t-elle. A droite, il y a Chelsea, Afton et Renata.
Abby hocha à nouveau la tête, bien qu’elle se fichât complètement de connaitre les prénoms des Volturi. Le silence s’installa. Mais il fut vite rompu par le cellulaire d’Abby, qui se mordit la lèvre inférieure. Elle jeta un coup d’œil à Jane, puis dériva sur Carlisle.
- Excusez-moi… Oui, Gibbs ?... Euh, oui, j’arrive... Enfin, si je ne meurs pas avant, ajouta-t-elle après avoir entendu son patron raccrocher.
Jane sourit d’un air mauvais.
- Vous ne nous faites décidément pas confiance…
- …
- Les humains sont vraiment navrants, n’est-ce pas Alec ?
- Assurément ! Leur confiance, soit disant si précieuse… S’ils savaient…
Puis elle releva les yeux vers Abby :
- C’est bien clair ? Pas un mot. Ou sinon…
Elle laissa sa phrase en suspens. Tout le monde avait compris ce qu’elle voulait dire.
- Parfait. Je pense que nous n’avons plus grand-chose à vous dire…
Puis elle se tourna vers Carlisle.
- En revanche, avec vous, ce n’est pas fini. J’ai pas mal de problèmes vous concernant, voyez-vous…
Carlisle haussa un sourcil.
- Je t’écoute, Jane.
- Voyez-vous, Carlisle, commença Alec, comme Jane l’a dit tout à l’heure, Charlie vit entourée de vampires et de…modificateurs (Il plissa le nez, comme si le simple fait de les évoquer sentait mauvais). Et tôt ou tard, nous sommes persuadés qu’il découvrira la vérité.
- Je veillerai à ce que cela n’arrive pas, rassurez-vous.
- Mouais… Ce n’est pas tout. Nous avons appris, pour vous et Esmée… Je ne sais pas trop si je suis censé être désolé, effaré, ou amusé, aussi je ne dirai rien. Mais le fait qu’elle ait attaqué et tué cet humain devant cette humaine nous pose davantage de soucis. Voyez-vous, votre vie amoureuse, bien qu’elle semblât parfaite, recèle des failles, et croyez bien que j’en suis désolé, et…
- Alec, coupa sa sœur, amusée. Passe au plus important.
- Oui, pas bête, sourit-il. Quoiqu’il en soit, Aro, Marcus et Caïus vont venir.
- Ils vont…venir…
- Ca me rassure, Carlisle, vous n’êtes pas sourd, commenta laconiquement Jane.
- Content de voir que ma santé auditive t’intéresse, Jane. Quand les anciens viennent ?
- Nous sommes déjà là, fit soudain une voix.

Carlisle se figea. Vit Jane sourire. Se retourna. Et aperçut Marcus, toujours l’air ennuyé depuis la mort de Didyme, sa femme, quelques siècles plus tôt ; Caïus, éternellement hargneux ; et Aro, avec son air heureux constamment inscrit sur sa figure.
Abby, elle, était à deux doigts de retomber dans les pommes. ‘Je rêve, là, c’est pas possible !’
Tentant d’être discrète, elle se rapprocha de Carlisle et tourna la tête vers lui. Les yeux de la jeune femme reflétaient la crainte. Ceux de Carlisle, la détermination. Elle chuchota :
- Ils vont me tuer ?
Bien entendu, tout les vampires entendirent sa question, et se tournèrent vers elle. Son cœur s’accéléra. Jane soupira et enleva son capuchon:
- Je pensais que cette discussion était close…
Abby n’entendit même pas ses paroles. Elle était rivée sur les yeux rouge sang de la jeune vampire. Cette dernière sourit :
- Oui, c’est un peu impressionnant… Mais rassurez-vous, on s’y fait… Du moins, lorsque l’on vit…
Aro murmura :
- Allons, ma jolie, cesse de la torturer… Je dois parler à Carlisle.
- Comme tu veux, Aro.



L’ancien prit donc la parole :
- Carlisle, mon ami, j’aurai aimé te revoir dans d’autres circonstances… Malheureusement, je ne pense pas avoir le choix. Comme Jane te l’a dit, nous sommes assez ennuyés du meurtre de ta…femme. Elle a déjà eu de la chance qu’il n’y ait eût aucun humain dans les parages. Je n’ose même pas imaginer la panique, sinon murmura-t-il pour lui-même. Quoi qu’il en soit, nous allons devoir la sanctionner. Esmée était quelqu’un de charmant, bien que je n’ai pas trop eu l’occasion de la rencontrer…
Carlisle écoutait, sans mot dire. Quand tout à coup :
- Aro, attends, tu as bien dit qu’Esmée « était » quelqu’un de charmant ?!
- En effet, mon ami.
- Vous l’avez tuée ?
La voix du médecin se brisa. Non, pas Esmée… Il tuerait quiconque lui ferait du mal, même si leurs relations n’étaient pas excellentes en ce moment. La peur au ventre, il attendait la réponse de l’Ancien.
Il ne répondit pas tout de suite.
- Aro, réponds-lui s’amusa Jane. Torturer, c’est ma spécialité.
- Oh, je ne cherche nullement à le torturer, ma jolie. Mais tu as raison, il pourrait mal le prendre. Donc, Carlisle, pour te répondre…non, elle n’est pas morte.
- Pas encore ajouta Jane d’un air mauvais. Mais personne ici ne sait si elle pourra vivre éternellement avec toi…

[C’est étonnant à quel point des mots peuvent vous faire mal. Les mots de Jane avaient brisé Carlisle. Son cœur était en miettes. Esmée, SA Esmée… Non, elle devait vivre. Personne ne devait lui faire du mal. Il s’y opposerait fermement. Quitte à mourir aussi. L’éternité sans elle ne rimait à rien. Il avait besoin d’elle, malgré les récents événements qui les avaient presque obligés à se séparer. Il n’espérait qu’une chose, qu’elle trouve encore la force de l’aimer.]


Les Volturi n’ajoutèrent rien. Ils laissaient simplement le temps à Carlisle d’assimiler la nouvelle. Certes, c’était contraire à leurs principes, mais Aro appréciait Carlisle. Il ne voulait pas que l’on tue Esmée tout de suite.
Marcus finit par rompre le silence :
- Aro, nous n’avons plus rien à faire ici… Retournons à Volterra. Nous verrons comment évoluent les choses…
- Tu as raison, ô mon ami ! Carlisle, ressaisis-toi. Nous reviendrons, sache-le quand même. J’ose espérer que personne ne mourra…
Le médecin ne répondit rien. Un seul signe, imperceptible, fut sa seule réponse. Les Volturi s’en allèrent. Le tout n’avait même pas pris 5 minutes…

Le silence s’était installé. Mais il fut vite rompu par le téléphone d’Abby. Elle décrocha :
- Oui ?... Oui, ne t’inquiète pas, j’arrive tout de suite…A tout de suite !
Et se tournant vers Carlisle :
- Euh…hum…je vais retourner à l’hôtel…
Le médecin sursauta. On aurait dit un enfant qui venait de faire un cauchemar particulièrement horrible.

- Montez dans la voiture, on y va.
Le ton n’admettait aucune réplique. Abby obtempéra en silence. Le médecin s’installa du côté du conducteur, et démarra en trombe. Le trajet fut silencieux et l’ambiance lourde.
Ils arrivèrent en quelques minutes à l’hôtel. Abby ouvrit la portière et remercia Carlisle. Il ne répondit rien. Après un court silence, elle demanda :
- Si Esmée meurt, ça sera de ma faute ?
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Sam 24 Avr - 16:29

ah non, elle n'a pas oublié...Et tant mieux ! Enfin bref, j'ai adoré ce chapitre ! Les choses se corsent entre les "vieux" Cullen ! Un seul truc...J'aime pas la dernière question, elle laisse trop de suspens ! Mad

Charly', on attend ta suite avec impatience !!! Very Happy
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Sam 24 Avr - 16:53

Mouhaha, QUI voulait que je sois sadique...? Razz
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Sam 24 Avr - 17:35

C'était nous !!! Moi, je suis fière de mon éléve !

La suite......... Je vais bosser dessus et je vous tiens au courant !

Bisous !
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Lun 26 Avr - 15:45

oua !!
une suite please !!
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Mar 27 Avr - 15:08

Ah, bah si t'es fière de moi, Charly', ça va Wink
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Charlymini
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MessageSujet: Re: VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.   Jeu 29 Avr - 15:56

Voilà la suite !!!

Bises à vous !!!

Chapitre 12





Gibbs devenait complètement dingue, il tournait dans sa chambre comme un lion en cage. Abby allait passer un sale quart d’heure quand elle rentrerait.
Mais, bon sang que faisait elle ?

Ducky, qui regardait une émission sur l’Egypte ancienne commençait a s’énerver.
« Gibbs ! Elle va arriver. Peux tu arrêter de tourner comme ça……. Tu vas me rendre chèvre à force ! »

Gibbs soupira. Bien sur Ducky avait raison. Il s’assit donc sur le lit et regard lui aussi la télévision.
« Ce reportage est très complet, très bien fait, on peux très bien s’imaginer comment vivait les Egyptiens au……. » Mais Ducky ne put terminer sa phrase car Gibbs se lança à la porte et sortit.

Une voiture devant la porte de l’hôtel appris à Ducky qu’Abby était enfin de retour.
Gibbs allait être furieux s’était sur.
Ducky se dit qu’il ferais bien de le rejoindre dehors.

Mais quand il fut arrivé devant les portes de l’hôtel, il eut un coup au cœur.
Gibbs tenait le docteur Cullen par les cols de sa veste et avait l’air mauvais.
Abby qui était très pale, plus que d’habitude était complètement figée.

Il ne pouvais pas resté là a les regarder faire, il décida donc de sortir et de calmer le jeu.
« Ca suffit, Gibbs ! » Cria Ducky.
Ce dernier se calma mais il eut du mal à retenir son poing…….. Si il avait put l’envoyé dans le nez de ce cher docteur, il l’aurait fait avec plaisir.

Non, mais c’est vrai, ce docteur tournait autour d’Abby comme un ours tournais autour d’un pot de miel ! Et d’abord…….. Que cachait il sous son air d’ange…….Il aimerais bien le savoir.

« Gibbs ! Arrête je t’en pris ! Tu ne sais pas ce que tu fais ! » Lança Abby. Si il savait ce que Carlisle était……. Si il savait que ce dernier pouvait le tuer en deux secondes……..

Gibbs lâcha Carlisle et le regarda mauvais.
« Je vous conseil de vous tenir tranquille ! Je vous préviens, vous et votre famille, je vous ai a l’œil ! » Lui cracha t il. Puis il partit en direction de l’hôtel.

« Je suis désolé…… » Lâcha Abby dans un murmure.
« Ce n’est rien……..Il te protège….. » Lui dit Carlisle et il remonta dans sa voiture et partit en trombe.

« Vous vous tutoyais maintenant ? » Demanda Ducky.
Abby soupira. Elle ne pouvait rien dire et cela risquait beaucoup de compliquer les choses. Les autres s’apercevraient un moment ou a un autre que quelque chose n’allait pas.

« Oui, c’est compliqué ! » Lança t elle en prenant Ducky dans ses bras.
Ducky sourit et la serra fort. Finalement, sous ces airs de » gothiques délurée n’était qu’une petite fille fragile.

« Allez viens, je t’offre un remontant si tu veux…….. »
« Merci…….. »
Puis, il prirent la direction du hall d’entrée où il trouvèrent un distributeur de boisson.

Une fois les esprits calmaient, tout le monde repartit dans leur chambre Ziva dormait déjà profondément.
Tiens…….La chemise de Tony, pas dur de deviner ce que Ziva avait fait de sa soirée. Abby sourit tristement.

Tout le reste de la nuit, elle tourna en rond dans son lit, impossible de penser a autre chose qu’a cette nuit. Carlisle…….Esmée sa femme, l’homme qu’elle avait tué devant ses yeux……..Des vampires………Les autres, les dénommés Volturis.

Comment allait elle s’en sortir ? Elle avait deux choix…….. Devenir comme eux ou mourir………..
Ni l’une, ni l’autre des solutions ne lui convenait. Ok, elle était gothique et dormait dans un cercueil mais de là à devenir un vampire………

L’autre question tout aussi importante, était………… Aimait t elle réellement Carlisle ? Et lui ? Quels étaient réellement ces sentiments pour elle.

Quand le dénommé Aro avait fait croire qu’Esmée était morte, elle avait vu la douleur et la peur sur le visage de Carlisle…….. Il l’aimait, il avait besoin d’elle.

Finalement, elle ne représentait rien pour lui. Juste une simple humaine à protéger.
Cette réflexion lui fit mal…….. Très mal.

En plus, elle mettait ses collègues et amis en danger. Il apprendrait bien un jour ou l’autre ce qu’était exactement les Cullen.

La solution lui apparut comme une évidence……… Elle devait partir………Fuir.
Oui, c’était le seul moyen de rester en vie et de protéger ceux qu’elle aimait…………Et au diable ce Carlisle………Il ne l’aimerais jamais comme il aimait au fond sa femme.

4h30 au réveil. Elle avait encore le temps de prendre quelques affaires et de s’enfuir.
Une fois son sac fait, elle jeta un dernier coup d’œil a Ziva…….. Mais elle était déterminée à partir. C’est donc en retenant ces sanglots qu’elle referma la porte derrière elle.


-------------------------------------------

Esmée était à la maison, quel soulagement ce fut pour Carlisle qui était rentré quelques heures auparavant.
Depuis, il avait passé la nuit assis à son bureau, cherchant une solution pour réparer tout ce qu’il avait cassait.

Esmée, sa famille, vu qu’Alice sa propre fille avait décidé de partir quelque temps, ne supportant plus la situation, la vie d’Abby………. Oui, il, avait détruit la vie de cette humaine………..

Mais son portable le tira de sa réflexion. Qui pouvait l’appeler a cette heure de la nuit, il était 3h45 !

L’hôpital …………….. Il soupira, on avait certainement besoin de lui.
« Oui, docteur Cullen »
« Carlisle ? C’est Andrew ! »
Le chef de service qui appelait lui-même ! Cela devait être urgent !

« Oui, Andrew ? »
« Il y a eu un accident sur l’autoroute ! Nous comptons beaucoup de blessés assez grave, nous avions besoin d’aide ! Pouvez vous venir ? »

Je n’avais rien d’autre a faire de tout façon……… Mon dieu, la situation était elle si catastrophique que cela pour que même mon travail ne m’intéresse plus ? Pensa t il.

« J’arrive tout de suite, Andrew ! »
« Merci ! On vous attends »

En deux secondes, il était dans sa voiture. Et en un quart d’heure à l’hôpital.
Vu le nombre d’ambulance présentent ce n’était pas le travail qui manquerait aujourd’hui !

Il pris en charge trois patients, une jeune fille avec une blessure ouverte au bras, un homme qui présentait les symptômes d’un léger traumatisme crânien, et un enfant qui avait apparemment la jambe cassée.

Le début de matinée arriva extrêmement vite.
Alors qu’il allait rendre ses dossiers à Andrew, il vit arriver en trombe, Gibbs Ziva et Tony, ainsi que deux véhicule de patrouille et le chef Swan.

Est-ce qu’il avait encore retrouver un autre corps ? Apparemment non, car il ne prenait pas la direction de la morgue mais venait directement vers lui.

Gibbs, Ziva et Tony étaient fou de rage et de peur.
Abby avait disparu……..Ce docteur Cullen en était certainement pour quelque chose !
Et il allait parler………. Il n’aurait pas le choix ! Non, Gibbs ne lui laisserais pas le choix.

D’ailleurs, le chef Swan arrivait déjà a sa hauteur. Ziva lança à Carlisle un regard emplie de haine et de mépris……… Tony affichait lui aussi une mine sévère mais il s’inquiétait beaucoup pour Abby……..Si ça se trouve il l’avait ………non ! Non, il ne devait penser à ça ! Attendons de savoir ce que le docteur va nous apprendre.

Le chef Swan était gêné……… Arrêter le docteur Cullen et l’emmenait au poste pour un interrogatoire ne l’enchantait pas ! Il était sur que les agents du NCIS faisait fausse route……..

« Docteur Cullen, je suis désolé mais vous devez nous suivre……. » Dit il à Carlisle.
Ce dernier ne comprenait pas ………. Mais pourquoi donc voulait il l’emmener ?
« Charly, que se passe t il ? »
« Un agent du NCIS a disparu……. Et vous êtes une des dernières personnes à l’avoir vu………Désolé, vous devez nous suivre……. » Lui dit le chef Swan en sortant ses menottes.

Abby ? C’était Abby qui avait disparu ? Non, il ne pouvait pas le croire……… Il était sous le choc !
Les Volturis avait laissé du temps, cela ne pouvait pas être eux………L’autre vampire, celui qui avait tué les autres personnes ?

Tout se mélanger dans sa tête………..
Il regarda Charly et les menottes qu’il avait en main et lui dit :
« Ce n’est pas nécessaire……. Je vous suit……..Laissez moi juste rendre mes dossiers à mon chef de service et prendre mes affaires……. »

« D’accord » Dit Charly.
Alors que Carlisle partait vers le bureau d’Andrew, Tony le rattrapa.
« Je viens avec vous, au cas où l’envie vous prendrez de nous fausser compagnie ! »

« Agent DiNozzo…….Vous faite fausse route……..Je n’ai pas enlevé Abby….. » Lui dit Carlisle.
« C’est ce qu’on verra…… » Cracha Tony assez mauvais.

Carlisle ne savait plus quoi dire, quoi faire……… Tout se compliquer plus qu’il ne l’aurais cru…….
Il était dans de sale draps………. Cette affaire allait mal se finir……..Il se sentait.

Plutôt que de s’acharnait sur lui, ces agents du NCIS ferait mieux de chercher Abby……. Il commençait à s’énerver……

Bien entendu, il pouvait quand il le voulait leur échapper…… Mais cela ne changerait rien à la situation…….Au contraire……..

Gibbs et Ziva commençaient à s’impatienter.
De plus McGee et Ducky les attendait au commissariat. Ils voulaient être présent lors de l’interrogatoire.

Enfin, Tony revenait avec le fameux docteur…….. son visage était inquiet et tiré……. Oui, il n’avait pas l’air tranquille…….Il cachait forcément quelque chose ! Ce dit Ziva…… Et elle le saurait………Quitte à utiliser les méthodes du Mossad.

Carlisle monta avec Charly, Il se demandait bien ce qu’il l’attendait.
Charly lui, ne savait pas si il devait rompre le silence ou pas……..La situation le rendait nerveux.

Mais ce fut Carlisle qui brisa le silence :
« Charly, je n’y suis pour rien……..Vous le savez. »
Charly soupira, bien sur qu’il le savait………….

« Oui, mais ils ont toute autorité sur cette affaires………… Je suis désolé, je ne peux rien faire. »
Et le pire, c’est que c’était vrai. Le N.C.I.S. avait les pleins pouvoirs. Il avait les pieds et points liés.

Le portable de Carlisle sonna, il regarda l’écran : Edward.
« Je peux ? » Demanda t il à Charly.
« Oui, bien sur, mais ne dite rien au N.C.I.S., normalement vous n’avez pas le droit au téléphone. »

Et bien, la situation était de pire en pire, il répondit et Edward lui appris ce qu’il savait déjà……… Que le N.C.I.S. allait venir et l’arrêter.
« C’est déjà fait……..Mais comment le sais tu ? »

Edward lui appris le retour d’Alice. Cette dernière avait eu cette vision, deux jours auparavant mais étant trop loin, elle n’avait pas réussit a revenir assez vite avec Jasper.
« Appel Maitre Tritz, il pourra m’aider……. » Dit Carlisle.

Maitre Tritz, était l’avocat de la famille depuis plusieurs années. Carlisle avait entière confiance en lui. Il espérait bien que ce dernier pourrait le sortir de cette situation.

Mais il arrivait déjà au commissariat. Sans un mot, ils rentrèrent tous. Carlisle baissa la tête, il ne supportait pas le regard des autres policiers qu’ils connaissaient assez bien.

Ils étaient même déçu par certain. Il le connaissait et pourtant les regards et les chuchotements qu’il pouvait entendre si facilement, le juger et le condamner sans doutes, aucuns.

Il ne regarda pas non plus, McGee ni Ducky en passant à côté de lui, alors que Charly l’emmenait en salle d’interrogatoire.

Gibbs s’assit en face de lui. Les interrogatoires , il connaissait, et ce docteur allait cracher le morceau ! Depuis le rencontre, il l’a avait toujours trouvé bizarre.

Il était sur que ce Docteur Cullen cachait quelque chose.
De plus, Abby était peut être en danger. Malheureusement, sans preuve, il ne pouvait pas aller chez lui pour faire une perquisition !

Il plongea son regard dans celui de Carlisle, ce dernier ne détourna pas a tête et fit face à Gibbs.
Mais sans était trop !

Carlisle craqua et se releva un peu trop vite. Il pris Gibbs par le col de sa chemise et lui cracha au visage :
« Je n’y suis pour rien ! Au lieu de rester ici à m’interroger, essayer de trouver Abby ! » Hurla t il.

Mais Tony et Ziva était déjà sur lui pour lui faire lâcher prise. Carlisle aurait put les envoyer balader tous les deux sans problèmes mais il n’en fit rien. Et se laissa faire comme si il n’était qu’un simple humain.

« Je vous conseille de ne pas toucher a mon client ! » Lança une voix derrière eux.
Ziva, Tony et Gibbs se retournèrent.
« Et vous êtes ? » Lâcha méchamment Ziva.

« Maitre Tritz ! L’avocat du docteur Cullen » Dit se dernier en s’asseyant a côté de son client.
« L’interrogatoire peut donc commencer dans les règles ! » Lança Gibbs.
Gibbs et Carlisle s’affrontèrent du regard………. La tension montait dans la pièce……..
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VCIS (Vampire Criminel Investigation) Cullen-Equipe du NCIS et Volturis co-écriture entre Salomé et Charlymini.
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