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 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)

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Mow'18
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Jeu 7 Jan - 20:24

Magnifique suite ! j'aime j'aime j'aime !
A quand la prochaine ? Je veut savoir si Edward s'en vas ou pas !
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ticia
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Jeu 7 Jan - 20:31

j'ai ecrit toute la journée! j'ai vraiment été prise dans cette histoire, et je pense que les prochains chapitres vous plairont!! je peaufine le chapitre 9 et je l'envoie des que c'est fait, j'essaierais ce soir, ou demain matin, car la mes yeux me font souffrir!!

merci pour vos commentaires!!
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bella55
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Jeu 7 Jan - 21:08

t'inquiéte pas prend ton temps et repose tes yeux surtout
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bella1986
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Jeu 7 Jan - 21:56

j'ai lu ta suite j'ai bien aimé ton allusion du combat entre edouard et jacob dans la clairiére et snifff snifff ce n'étais qu'un rêve je ppenC qu'edouard aller ce venger du baiser mais il n'est pas au courant j'espère qu'il le sera.
ps :fais moi encore un petit plaisir.
bonne soiré repose toi bien et viens nous posté une longue suite.
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ticia
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Ven 8 Jan - 8:14

Et voila le chapitre 9! enjoy it!!


Chapitre 9

- Allez on s'assoit!! me jeta-t-il, en riant...

Il était trop tard, j'étais déjà par terre, sur lui, du moins entre ses jambes, lui tournant le dos, je m'appuyais légèrement contre son torse.
Nous restâmes là tout l'après-midi, échangeant sur tous les sujets que l'on trouvait, la littérature, la musique, sur ce qu'on aimait de la vie, ce qu'on détestait, ce qu'on voulait et ce qu'on ne souhaitait pas... A la fin, il me semblait que je le connaissais depuis toujours. Nous étions côte à côte sur la mousse sèche de la falaise, allongés. Je me tournais vers lui, son visage à quelques centimètres du mien. J'évaluais ses réactions grâce à ses yeux, si expressifs... Je me rapprochais lentement, il me laissa faire et soudain je sentis une main se plaquer contre ma nuque. Tout alla très vite, ses lèvres se plaquèrent sur les miennes, et je sentis sa bouche s'entrouvrir, à l'instar de la mienne, je caressais doucement sa langue avec la mienne, et elles se rejoignirent dans un formidable ballet... Je caressais son visage avec ma main tandis que mon autre bras veillait à ce que le corps d'Edward ne quitte pas le mien...
Nous ne cessâmes que le temps de prendre notre respiration, nous éloignant l'un de l'autre, nous nous sourîmes.

- Je n'ai jamais rencontré quelqu'un comme vous, Bella Swan!
- Parce que tu me vouvoie désormais!


Il se retourna et scruta le ciel.

- Il le faut bien. Je tiens à faire les choses bien devant ton père!
- Les choses bien? De quoi parles-tu?


Il se tourna de nouveau vers moi, un air triomphant sur le visage.

- De ma demande en mariage bien sûr!

Je m'étranglais soudainement. Mariage? Demande en mariage?

- Oh. Est-ce que cela veut dire que tu renonce à l'armée?
- Bella, j'ai deja signé. Je veux juste m'assurer que lorsque je reviendrais, tu seras toujours mienne, et que tu m'aimeras tout autant!
- Ca ce n'est pas difficile à deviner. Depuis que tu as posé les yeux sur moi, je ne vois que ton visage, je ne vois que toi...


Il s'empara de mon visage et déposa un baiser, doux, simple, mais exquis sur mes lèvres.

- Alors allons-y. J'ai hâte d'avoir la bénédiction de ton père!

Il m'entraîna vers sa voiture et nous partîmes. Je me sentais bien, heureuse... J'allais me marier, avec l'homme que j'aimais, qui plus est... La vie me souriait...

- LES FREINS! IL N'Y A PLUS DE FREINS! BELLA SAUTE!!!!!
- Hein? Que...
- SAUTE BELLA!SAUTE!


Edward hurlait, le visage déformé par l'inquiétude et la rage. Je ne mis pas longtemps à comprendre, nous dévalions la route à une vitesse folle, en bas il y avait un ravin, peu profond, mais assez pour nous tuer. Et il n'y avait plus de freins.
Je vis Edward ouvrir sa portière, j'ouvrais la mienne.

- A TROIS, BELLA! IL FAUT SAUTER C'EST NOTRE SEULE CHANCE!

On se rapprochait, plus que cinquante mètres avant le ravin. Quarante-cinq. Quarante. Je hochai la tête, et je sautais. Edward aussi, je vis son corps rebondir sur le chemin, tandis que le mien était encore porté par la voiture. Je compris pourquoi. La portière s'était refermée, ma jupe était coincée dedans. Et la voiture continuait sa course folle.
La seule chose que j'entendis avant de fermer les yeux fût un grand fracas et un hurlement de terreur. Puis ce fut le trou noir, je voguais entre deux eaux.

Le Silence. Le silence était agréable. Pas de douleur, juste le silence. Je n'ouvrais pas les yeux, je n'y arrivais pas, ils étaient trop lourds. Je me trouvais dans une forêt, et à en juger par la lumière, on devait être en plein jour. Il y avait toutes ces odeurs. Je sentais le moindre écureuil, le moindre arbre, chacun avait son odeur personnelle, je sentais chaque brin d'herbe sur lequel j'étais étendue. Puis il y eut quelques sons. Quelqu'un courrait, en pleurant. Je me relevais et ouvrais les yeux, Je ne vis personne, je me recouchais lentement. J'étais bien, je n'avais pas froid, ni chaud. Puis soudain, une violente douleur me déchira le dos, je me cambrais, dans une position tout sauf naturelle, et retombais lourdement sur le sol, mes jambes ne m'obéissaient plus, je ne pouvais plus les bouger, la douleur s'insinua dans mes jambes, mon buste, mes bras, ma tête. Je n'étais que douleur. Je ne respirais que par à-coups, ne respirait plus à certains moments. Et soudain cette voix.

- Je suis désolé Bella. J'ai été obligé, je ne voulais pas priver le monde d'une personne comme toi.

Je ne répondais pas, je ne comprenais pas, et n'arrivais pas à identifier mon interlocuteur. Je hurlai, je me consumais, je brûlais, tout en moi était en feu. Alors c'est ça, l'inconnu était en train de me brûler. Puis je me rappelais, j'avais eu cet accident. Edward? S'en était-il sorti? Savait-il où j'étais? Avait-il vu cet inconnu m'enlever pour m'affliger mille supplices encore plus douloureux? Je serrais les dents. Je ne pouvais plus me contenir, je hurlais de nouveau, encore, toujours, cherchant à faire s'atténuer la douleur qui envahissait mes poumons à chaque hurlement. Puis je compris que ça ne servait à rien. Je cessais tout, je cessais de hurler mon envie que tout s'arrête, je cessais d'avoir envie de vivre. Laissez-moi mourir, rapidement, délivrez-moi mon dieu de ce fou qui me fait subir mille châtiments. Mon Dieu délivrez-moi. Je priais comme ça pendant un temps dont je ne connaissais rien, silencieusement.

Mon silence dut interpeller mon tortionnaire, puisqu'il se pencha sur moi.

- Bella? Bella? Tu m'entends? Ho mon dieu je suis si désolé Bella, de te condamner à cette vie éternelle. Mon dieu, faites que j'aie fait le bon choix, mon dieu, faites que Bella accepte sa nouvelle condition de vampire, faites qu'elle ne m'en veuille pas.

Je hoquetai. J'avais reconnu cette voix. Et j'avais tout entendu. Ainsi Carlisle m'avait transformée. Soudain les paroles de Jacob me revinrent en mémoire. « Bella, il est dangereux, tu ne t'en rends peut-être pas compte, mais il ne vaut mieux pas rester avec lui, seul. ». Ainsi il avait raison. Il avait eu raison depuis le début, et je ne l'avais pas écouté. Carlisle avait fait de moi une des siennes, il m'avait transformée. Je ne boirais plus, ne mangerais plus. Enfin si, je tuerais des humains pour survivre. J'eus la nausée, rien ne me préparait à cela. Rien ne me destinait à cela, Edward avait demandé ma main, et j'avais accepté, j'allais me marier, avoir des enfants, une maison. Et tout avait basculé. Une journée, une heure, ou pire, une seconde avait fait basculer ma vie. Une portière, une jupe, et voilà où j'en étais. Mais combien de temps allais-je souffrir comme ça. C'est Carlisle qui m'apporta la réponse, puisqu'il m'expliqua ce qu'il m'arrivait, je me demandais une nouvelle fois si il pouvait lire dans mes pensées, comme le Comte Dracula de mes livres.

- Bella, je sais qu'à l'heure qu'il est, tu souffres horriblement, plus que tu n'as jamais souffert d'ailleurs. Je sais quelle est cette douleur. Bella tu as eu un accident de voiture avec Edward. Il a réussi à sauter de la voiture à temps, mais pas toi. Tu étais toute cassée Bella, tes jambes, tes bras, ta colonne vertébrale.

Soudain, une image envahit mon esprit. Une image de moi, complètement déformée, en sang, les membres cassés, et Edward qui pleurait et hurlait à coté de moi. Je ne sus si cette image m'avait été envoyée par Carlisle ou si je l'avais imaginée, ou peut-être m'en rappelais-je. Je retins mon souffle, continuant d'écouter Carlisle.

- Tu étais mourante Bella. Et je ne pouvais m'y résoudre. Tu as tellement de choses à accomplir, tu ne pouvais pas mourir à l'aube de tes 17ans. Tu ne pouvais pas. Alors je t'ai sauvé. Je t'ai offert cette seconde chance. Tu comprendras lorsque tu iras mieux Bella. Mais écoutes-moi attentivement. Lorsque tu te réveilleras, tu auras deux choix Bella. Soit tu restes avec moi et je t'apprends tout ce que je sais, je t'enseigne mon mode de vie. Soit tu pars. Et tu vis ta vie. Je te laisserais faire ton choix Bella. Tu n'es pas enchaîné à moi.

J'avais peur. Il avait terminé. Je n'avais plus aucun doute sur ce que j'étais devenue. Je bougeais légèrement la main qu'il ne pouvait pas voir, le feu s'était éteint dans ma main. Mon cœur quand à lui battait la chamade, toujours affolé par le feu qui me consumait. Je devais réfléchir, je devais prendre une décision. Je ne connaissais rien à cette vie. Je devais rester avec Carlisle, au moins au début. Le temps d'apprendre. Je sentis mon cœur s'emballer, frappant de plus en plus fort contre ma poitrine, cherchant à s'échapper de cet enfer de douleur. Je sentais de nouveau mes extrémités. Je respirais un grand coup, et des centaines d'odeurs vinrent emplir mes poumons. Je pouvais sentir l'odeur du linge lavé de frais, l'odeur des plantes qu'utilisait Carlisle, l'odeur de métal de ses instruments, la poussière qui voletait dans l'air. Je pouvais sentir l'odeur du bois verni des meubles, l'odeur de mes vêtements, une odeur de sang, de boue et de transpiration, d'adrénaline. Soudain, ma gorge me sembla sèche, je cherchais à réclamer un verre d'eau, mais n'en trouvais pas la force.
Mon cœur continuait sa course folle contre le feu, qui s'amenuisait, j'eus le sentiment que mon cœur gagnait, que je n'allais pas mourir, que le feu partait de mon corps, et j'eus enfin espoir. Et si j'avais imaginé tout ca?
Mon cœur eut un raté avant de reprendre son tambourinage toujours plus régulièrement, le feu ne brulait plus que mon buste, il était parti de mes bras, de mes jambes, de ma tête. Et je me sentais soulevée par mon cœur qui continuait de se battre, je sentis qu'il se battrait jusqu'au dernier coup, pour gagner ce combat contre le feu qui continuait de reculer. Soudain la brûlure devint plus vive encore, attaquant mon cœur,. Je voulais mourir, mon dieu laissez-moi mourir. Un hoquet à l'intérieur de moi, un raté, un battement, deux ratés, un battement, puis ce fut le silence. Ce fut la fin. Je ne brûlais plus. Mon cœur avait gagné, je ne brûlais plus. Plus aucun son ne sortait de ma poitrine, tout était si silencieux... Et si bruyant à la fois. Un « crac » attira mon attention, et un bruit de feuilles piétinées. Quelqu'un venait de casser une brindille dehors. Ou quelque chose.

- Bella?

Je sursautais, et me retrouvais en un millième de secondes contre le mur, accroupie en avant, je grognais. Je me surpris moi-même, me demandait pourquoi je faisais ca. Et comment avais-je réussi à me retrouver là alors qu'il y a moins d'une seconde j'étais sur le lit à l'autre bout de la pièce?

- Bella, je sais que tout ca est très déstabilisant. Tu te mouve à une vitesse vertigineuse, tu es désorientée, tu as besoin de t'adapter à tes nouveaux yeux, à tes nouveaux sens, je suis là Bella.

Je le vis soudain, plus clairement. Carlisle n'avait plus rien à voir avec celui que je connaissais, il était mille...que dis-je... un million de fois plus beau que dans mes souvenirs. Je tentais de raviver ces derniers, mais un voile opaque les obscurcissait, je cessais donc l'expérience. Je n'avais toujours pas dit un mot, moins de trois secondes s'etaient écoulées depuis que j'avais ouvert les yeux sur ce nouveau monde.
Je me redressais et vit que Carlisle se redressait aussi.

- Je suis comme vous, maintenant.
- Bella, oui. Tu, tu es une vampire. « Et la plus belle qui m'ait été donnée de rencontrer jusqu'à présent... »
- La plus belle? Carlisle, vous vous méprenez...
- Tu as entendu ce que je viens de dire?
Il me dévisageait, completement ahuri...
- Bien sûr, sinon comment aurais-je pu y répondre?
- Bella, je ne l'ai pas dit tout fort, je le pensais juste.
- Oh...


Je me rapprochais de lui.

« c'est incroyable, tout bonnement incroyable...Elle lit dans les pensées, elle déchiffre tout ce que j'ai dans la tête en ce moment. Bella, tu es exceptionnelle! »
- pourquoi suis-je exceptionnelle? Les vampires ne lisent pas dans les pensée?
- Je te l'expliquerais plus tard. En attendant, tu dois avoir soif. Et je préfère que tu sois rassasiée, tu seras plus concentrée pour les explications que je dois te donner.


Il me tendit la main. Je l'attrapais, elle n'était plus froide. Elle était tiède, et douce, si douce que je n'aurais jamais voulu la quitter. Un visage s'insinua dans mes pensées. Edward.

- Quand pourrais-je voir mon Edward?
- Je t'en parlerais après.


J'entrais dans sa tête, mais il ne pensait qu'à l'endroit ou nous allions chasser.

- Je vais tuer un humain?
- Non Bella, on ne se nourrit que d'animaux. Ce n'est pas entièrement rassasiant, mais au moins nous ne touchons pas aux vies humaines.


Nous étions à la lisière de la forêt, je tendais l'oreille. Plusieurs bruits lointains me parvenaient, des langues qui lapent, des dents qui broient, puis le doux son de cœurs qui battent. Ma gorge me brûla instantanément. Un liquide envahit ma bouche et je passais ma langue sur mes lèvres. Carlisle se tourna vers moi.

Allons-y.

Je courrais, je volais, je ne sentais pas mes pieds toucher terre, j'étais rapide, très rapide, trop rapide. Je me jetai sur le premier cerf que je vis, le plus gros. Il ne m'avait pas vue ni sentie arriver. Je surveillais Carlisle du coin de l'oeil, il avait attaqué une femelle, imposante. Je l'observais planter ses dents dans le cou de sa proie et fit de même. J'eus la sensation de mordre dans un gâteau, tellement c'était tendre. La bête se défendit, mais n'eut aucune chance, je l'avais empoignée, et j'aspirais goulûment la vie qui coulait en elle. Elle eut quelques soubresauts, et c'était fini. Je la jetai à terre et me relevai. Carlisle m'observait de loin.

Tu as encore soif?

Je prêtai attention à ma gorge, oui, elle me brûlait encore, j'aurais tout fait pour apaiser la sécheresse qui me consumait. J'avais besoin de boire, encore. Je me concentrais sur les kilomètres alentours pour déceler un fumet qui m'aurait échappé tout à l'heure. Une odeur de sang attira mes sens, je retroussais les lèvres sur mes dents et fonçai en direction de l'odeur, si alléchante. Elle n'avait pas la même odeur que le cerf, celle-ci était plus sauvage, plus attirante. Je m'arrêtai, soudain. Un puma se délectait d'une jeune biche, sans bruit, je montais à un arbre, et sautais d'arbre en arbre, jusqu'à me trouver au dessus de ma proie. J'étais pleine de désir, désir de m'abreuver, désir de tuer cet animal géant, de lui voler son élixir de vie.
Je sautais, pour atterrir à coté de lui, il poussa un feulement outré et menaçant mais je n'en avais que faire. Je lui souris, découvrant mes dents blanches et plongeai sur sa jugulaire. Le goût était à la hauteur de l'odeur, beaucoup plus attirant que l'herbivore qui m'avait servi d'encas juste avant.

- En as-tu assez ou souhaites-tu continuer?
- Je crois que ça va. Carlisle, c'était si...je ne me contrôlais plus, je …
- Oui Bella. On appelle ça l'instinct.


Nous rentrâmes chez lui.

- Où vais-je dormir?

Carlisle me dévisagea, un sourire désolé.

- Tu ne dormiras plus, Bella.
- Jamais?
- Jamais. Nous ne dormons pas, nous ne sommes jamais fatigués. La seule chose que nous devons faire pour notre survie est de boire du sang.


Il s'était assis sur le canapé, je choisissais le fauteuil, en face de lui.

- Pourquoi du sang animal? Tout ce que j'ai pu lire sur les vampires...
- Ne sont souvent que mythes et superstitions Bella... Les vampires ne sont pas incommodés par l'ail, n'ont pas peur des croix de bois...
Il me montra du doigt une immense croix clouée au mur, au dessus des escaliers... Nous pouvons sortir en plein soleil, mais ce n'est pas conseillé en présence d'humains, ils sauraient ce que nous sommes. Nous ne dormons pas non plus dans des cercueils puisque nous ne dormons pas. Pour ce qui est du sang animal, ce n'est qu'un pis-aller. Notre nature voudrait que l'on se nourrisse d'humains, mais je ne le supportais pas, alors j'ai cessé, me contentant d'animaux. Je n'ai pas autant de forces qu'un vampire qui s'abreuve au cou des humains, mais je vis. C'est pour ca que mes yeux ne sont pas rouges, ils sont dilués par le sang animal, tu auras les mêmes si tu ne touche pas aux humains. D'ici six mois environ, à condition de te nourrir souvent...

Je captais une de ses pensées, une jeune femme brune, aux yeux rouges, elle était incontestablement magnifique. J'aurais voulu être comme elle, mais j'étais née banale, banale je mourrais. Non, j'étais déjà morte. J'avais troqué une demi-vie contre du sang.

- Qui est la femme de vos pensées?
- Bella...c'est toi!


Je haussais un sourcil... Ce n'était pas possible. Je n'étais pas aussi belle. J'aperçus un miroir en pied et me trouvais devant en moins d'un millième de secondes. Il fallait que je m'habitue à ce nouveau mode de déplacement.
Puis je la fixais. J'avais devant moi une magnifique femme, une beauté époustouflante. Brune, les cheveux ondulant légèrement jusqu'au milieu de son dos, fine, élancée, visiblement musclée. Le teint pâle, le même teint pâle que Carlisle, les lèvre légèrement rosées, les traits fins et angéliques, ses mouvements étaient gracieux, et lorsque je tournais sur moi-même, je retenais ma respiration devant autant de perfection en une seule personnes.

- Mes yeux...

Carlisle apparût derrière moi. Il posa ses mains sur mes épaules.

- Ils changeront vite, ne t'inquiète pas. Alors comment te trouves-tu?
- Sublime, sublime...


Je ne pouvais plus dire grand chose. J'étais obnubilée par mon reflet dans le miroir. Je contemplais la jeune femme aux yeux rubis. C'était moi. J'étais elle.
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bella1986
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Ven 8 Jan - 15:06

ouah et bien dis donc ton chapitre et trés long super merci tu m'as surprise je ne mis attenS pas.je penC que ça a l'air être edouard franchement bravo.
pour quand la suite oh stp rpd
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Mow'18
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Ven 8 Jan - 16:22

OH !!! Bella est.....Un Vampire !!!!
Et Edward il est devenue quoi ? il a survécu a la chute ?
La suite !!!! xD

[j'aime tout simplement]
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Ven 8 Jan - 18:34

hate de lire la suite
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Ven 8 Jan - 19:59

bonsoir pour quand la suite miss
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Ven 8 Jan - 20:40

alors la je ne m'y attendais pas quand j'ai lu le debut de l'accident ,
j'ai pense edwards va devenir un vampire et la c'est bella

edward et vivant ,mais comment va t'il reagir a bella
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ticia
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Sam 9 Jan - 8:55

Sallut!! desolée hier clouée au lit, j'essaie de faire la suite dans la journée, elle est prete mais je dois la poster. bisous
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Sam 9 Jan - 9:53

super suite tres surprenante
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Sam 9 Jan - 20:58

Bonjour!! et voila le chapitre 10 est la, en esperant qu'il vous plaise!!

Chapitre 10

Les jours passèrent. Carlisle ne m'avait pas reparlé d'Edward, n'y avait jamais pensé. J'avais sondé son esprit autant de fois que je le pouvais, il pensait à beaucoup de choses, mais jamais à ce qui m'intéressait lorsque je me retrouvais à proximité. Peut-être me cachait-il ses pensées, si cela était possible du moins. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu'il me cachait quelque chose. Nous étions assis dans le salon, il était plongé dans un de ses nombreux livres de médecine. Je regardais par la fenêtre. Rien ne laissait présager ce qui allait suivre.

- Je veux voir Edward.

Carlisle stoppa net sa lecture, referma le livre et le déposa doucement sur la petite table qui nous séparait. Il resta penché en avant, joignant ses mains, fuyant mon regard.
« Comment lui dire, comment ne pas la blesser, comment ne pas la brusquer, et lui faire renoncer à cette idée... »

- Pourquoi vouloir me faire renoncer?
- Bella, tu es une jeune vampire, tu n'as que quelques mois. Edward croit que tu es morte. La voiture a pris feu, et ton corps n'a jamais été retrouvé, parmi toutes ces cendres...


Ma mort avait été mise en scène, mes proches s'étaient lamentés sur un cercueil vide, mon Edward m'avait supprimé de son souvenir. Mes larmes ne venaient pas, pourtant j'aurais tant voulu sangloter, évacuer cette peine qui me rongea, soudain, que je n'eus qu'une envie, hurler, mourir... Je n'avais qu'entrevu l'amour, et alors que j'allais l'avoir, on me l'avait arraché...

- Si tu t'approchais de lui, tu... je ne suis pas sûr que tu te retiendrais, Bella...
- Je n'ai jamais fait aucune erreur, Carlisle.
- Non, parce que j'ai toujours été avec toi, parce que tu n'as jamais été mise en contact avec des humains. Parce que tout le monde te croit morte, à Forks. Tu ne dois pas te montrer, pas pour l 'instant.


Je sanglotais, silencieusement. Carlisle essayait de m'expliquer que je pourrais tuer Edward...
« Il est parti, Bella, il est parti en Europe, sur le front. Son chagrin était tellement immense, il ne s'en relevait pas. Et un beau jour, il est parti. Nous n'en avons plus de nouvelles. »

Je relevais la tête. Plus de nouvelles? Mais il n'était pas mort, ca j'en étais certaine. Je le saurais. Je ne pouvais pas continuer d'exister si il mourrait.

« Merci Carlisle. »
« De rien Bella. Je suis si désolé, je voudrais soulager... »


Nous nous dévisageâmes un instant. L'incrédulité passa sur nos deux visages au même moment.

- Tu m'as entendue Carlisle?
- Oui, enfin je crois. Tu n'as pas parlé à haute voix?
- Non, je... j'ai pensé!
- Ce n'est pas possible, je n'ai jamais entendu une seule pensée, serait-il possible que ce soit toi qui me parle en pensée? Recommences!

« Carlisle, tu m'entend maintenant? »
« Oui, je t'entend parfaitement. Mon dieu c'est extraordinaire! Ton don est ce qu'il y a de plus merveilleux! »


- Incroyable! Je peux parler aux vampires dans leur tête?

J'étais impressionnée, lire dans les pensées était déjà un don impressionnant, voilà que je pouvais insuffler mes pensées dans la tête des autres vampires!

- On le dirait, tu es vraiment impressionnante Bella!

« Bon, il est temps, je crois pour te dire quels sont mes projets... »
« De quoi parles-tu Carlisle? »
« Nous devons nous rendre en Italie. Une des plus puissantes familles de vampires vivent là-bas. Ce sont les Volturi. Il faut que tu les rencontre. »
« Pourquoi? »
« Tu dois tout savoir de notre espèce Bella, et partir pendant quelques temps te changera les idées. De plus, la faune y est exceptionnelle. »


Il me sourit, et ses yeux se mirent à briller.

- Mais d'abord, nous devons aller te commander quelques toilettes, tu ne peux décemment pas vivre avec une seule robe, tu seras sensée être ma sœur, et je refuse que ma sœur se laisse aller!
- Ta sœur?
- Bella, il est très mal vu qu'un homme et une femme voyageant ensemble n'aient aucun lien familial. Si tu préfères, tu peux être ma femme, mais nous devrons dans ce cas partager le même lit!

« N'essaies pas de profiter de la situation Carlisle Cullen! »
« Je ne profite pas, je te présente les différentes solutions! »
« Et pour mes papiers d'identité, comment allons-nous faire? »
« Je m'en suis déjà occupé. Tu as un nouvel extrait de naissance. Au nom de Bella Cullen, née le13 Septembre 1900 à Forks, État des États-Unis. »

« Bella Cullen. Bella Swan. Bella Masen. Je ne pouvais que préférer ce dernier... »
« Je sais Bella. »


Les semaines passèrent ensuite rapidement, Carlisle m'avait acheté toute une panoplie de robes et d'accessoires, comme une grande dame. Il avait aussi acheté nos billets pour le bateau. Il m'avait prévenu, nous avions deux semaines de voyage, et durant tout ce temps, nous n'allions pas pouvoir se nourrir... J'interceptai une de ses pensées. Il savait que ça allait être dur pour moi. J'y arriverais.

Le grand jour arrive. Nous embarquâmes, et je découvrais la suite que Carlisle nous avait réservée. Elle avait deux chambres, une petite cuisine, deux cabinets de toilette, et un grand salon plein de tableaux tous plus magnifiques les uns que les autres, une bibliothèque fournie.

Le bateau se mit en route.

« Nous allons devoir nous mélanger un peu aux humains Bella. »

Je trouvais un miroir et inspectais mon visage. Toujours aussi beau. Mes yeux avaient pris cette teinte or, comme ceux de Carlisle. J'avais chassé toute la nuit, mes yeux étaient clairs, si clairs. Ma robe bordeaux laissait apparaître un décolleté sobre, mais magnifique. Mes cheveux bruns tombaient en cascades bouclées sur ma peau d'albâtre. J'étais époustouflante. Je ne tardais pas à en être certaine. Je pris une longue inspiration, pour ne pas être assaillie par les odeurs de tous ces humains. Nous sortions de la cabine et déjà les pensées des hommes que je croisais m'assaillaient. Je pris le bras de Carlisle, ce qui sembla décevoir la moitié de l'assistance, et ragaillardir l'autre moitié. Une avalanche de compliments envahit ma tête. Je fermais mon esprit, je ne voulais plus les écouter. Et j'y arrivais. Je n'écoutais plus rien.

« Carlisle, j'entendais leurs pensées, à tous. Et la je ne les entend plus. Je ne voulais plus les entendre et...et d'un coup tout a cessé! »
J'ouvrais mon esprit pour Carlisle seulement.
« Alors ton don ne cesse de s'amplifier, il semblerait que tu puisse bloquer les pensées, tu dois donc avoir un bouclier. Nous en parlerons à Aro. »
« Qui est Aro? »
« Le chef de cette famille, il est celui qui contrôle notre espèce, qui fait régner les lois. »
« Les vampires ont des lois? »
« Une seule. Et tu la connais. »
« Ne pas se montrer aux humains. »
« Oui. »


Et soudain mon esprit fût occupé par autre chose. J'avais inspiré, et toutes les odeurs autour de nous m'avaient prise à la gorge, m'entourant, tel un serpent vicieux cherchant à faire tomber toutes les barrières que je m'étais fixée. Il serait facile de tuer tous ces gens. Nous étions en pleine mer. Les vampires nagent vite. Je pourrais les tuer, m'en nourrir, et abandonner ce bateau. Je secouais la tête, Carlisle me fixa, surpris.

« Qu'est-ce qu'il se passe, Bella? »
« J'ai respiré. »


Je sentis sa main se fermer sur mon bras. Pas pour me retenir, non. Pour m'aider, me rappeler qu'il était là. Que je pouvais compter sur lui.

« Souhaites-tu que nous rentrions? »
« Terminons le tour du pont, je vais de toute façon devoir m'y faire. Je ne pourrais pas éviter les humains plus longtemps si je veux vivre autrement que recluse. »
« Très bien ma Bella. »


Ma Bella... Il m'avait appelé ma Bella. Une boule envahit ma gorge, j'aurais voulu pleurer, lui crier qu'il n'avait pas le droit de m'appeler comme ça, que seul Edward en avait le droit. J'aurais tant voulu qu'Edward soit la, à mes cotés. Mes souvenirs me ramenèrent à cet après-midi sur la falaise, le plus bel après-midi que j'avais vécu. Tous nos instants ou la complicité s'installait, ou je me fondais dans son regard émeraude, ou le temps n'avait pas de prise, ou l'amour naissait. J'étais aux prises avec mes tourments lorsque Carlisle me poussa dans la cabine.
Je m'isolais dans ma chambre, sans un mot. Je m'allongeais sur le lit et me concentrais. J'essayais d'être aux cotés d'Edward, je n'avais pas beaucoup d'espoirs, mais je voulais me sentir proche de lui. Soudain, le décor autour de moi changea.

J'étais... Ou étais-je? Il y avait une forte odeur de terre...de rouille... de sel. Du sang. J'inspirais et retenais ma respiration. J'étais sous terre. Il faisait sombre. J'entendais plusieurs dizaines de claquements, des balles, des fusils, des mitrailleuses. Ma vue s'adapta très vite à la nuit et je le vis. Il était là, allongé sur une paillasse grossière. Il dormait. Edward, mon Edward. Il était si proche de moi. Je me penchais pour effleurer sa joue, découvris chaque centimètre de sa peau, à mon contact il tressaillit, je me reculais pour me fondre dans l'obscurité, de peur qu'il me voie. Mais il n'avais pas bougé.

J'entendis des pas. Rapides. Lourds. Un homme, qui courrait. Il arrivait.

- Masen! Réveilles-toi! Edward! C'est l'heure! Tu dois me relever!
- Hummm...Bella, ma Bella...
- Non Masen, ce n'est que moi! Allez debout!


Je vis Edward se relever difficilement, et inspectais son visage, il était pâle, toute joie avait disparu de son visage, ses yeux étaient dénués d'émotion, ils étaient cernés, signe du manque de sommeil dont il devait souffrir. J'avançais vers lui. Il passa à coté de moi sans me voir. Alors il ne me voyait pas. Moi je pouvais le voir, mais le contraire n'était pas possible. Quelque part, j'en fus soulagée.

« Je t'aime Edward. Plus que ma propre vie. »

Il se raidit, stoppa et se retourna, dans tous les sens.

« Edward, rentres chez toi. Tu n'es pas à ta place ici. »

Il baissa la tête.

- Voilà maintenant que je deviens fou. Je crois l'entendre! Comme si ces rêves ne suffisaient pas. Ma Bella, je vais bientôt te rejoindre. Je le sais.

Mon cœur se serra, je ne lui soufflais plus de parole. Il l'avait dit, « ma bella ». Ce son était si doux, à mon oreille, j'aurais voulu souffrir toute ma vie pour entendre ces deux mots une seule fois de plus. J'aurais voulu souffrir mon éternité pour qu' Edward puisse me prendre dans ses bras une dernière fois. Je restais là. Je ne voulais pas le suivre, et je restais là, à pleurer, silencieusement. Seuls les sons sortaient de ma bouche, aucune larme ne perla. Je ne savais pas pleurer, dans ce corps. Et je me maudissais. Je maudissais le fait d'être morte. Je maudissais sa souffrance. J'aurais tant voulu être à ses côtés. Je n'accepterais pas qu'il meure. Il ne pouvait pas mourir. Il ne DEVAIT pas mourir. S'il mourrait, je n'aurais plus aucune joie à vivre, je ne voudrais plus vivre. Sans mon cœur, je n'étais rien, et c'est à cet homme que je l'avais offert.

- BELLA!BELLA! REVIENS BELLA!

Des mains tièdes, sur mon visage. Des paroles angoissées. J'ouvrais les yeux. Un regard angoissé. Carlisle. Je ne pus articuler une parole, la seconde d'avant, j'étais avec Edward. Est-ce que j'avais rêvé? Cela me parût si bizarre, les vampires ne rêvaient pas, puisqu'ils ne dormaient pas.
Une étreinte me coupa le souffle, Carlisle me serrait contre lui, je ne comprenais toujours pas. Pourquoi faisait-il cela?

- Bella, tu étais en transe, depuis plusieurs minutes, lorsque je suis entrée! Si tu n'avais pas été un vampire, j'aurais juré que tu étais morte! Ho Bella que s'est-il passé?

Je compris. J'avais vraiment rejoint Edward, mon esprit l'avait rejoint. Je trouvais donc là un moyen de le protéger, de veiller sur lui, de le voir, sans lui faire de mal.

- Je l'ai vu.
- Qui, Bella? Qui as-tu vu?


Je plongeais mes yeux dans les siens.

- Edward!
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Sam 9 Jan - 21:47

ta suite magnifique elle peut le voir par amour,tu n'aurais pu trouver meilleur suite franchement bravo j'ai hâte de voir la suite.
j'espère que tu le mettra demain j'adore vite la suite
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Sam 9 Jan - 23:25

Super suite Franchement c'est prenant comme Fic's mais J'aime !!!
Vivement la prochaine suite que je me régale !
Mais pauvre Edward quand même....il la croit morte !
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Dim 10 Jan - 6:42

c'est vraiment genial comme tu as readapté l'histoire, de voir que c'est bella maintenant le vampire
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Lun 11 Jan - 10:20

pour quand prévois tu une suite?????
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Lun 11 Jan - 13:38

trop hâte de lire la suite car j'adore comment tu as changer toute l'histoire enspérant que édward sera toujours envie
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Lun 11 Jan - 16:48

WHAOOOOOOOOOO eh ben toutes ces suites!!!!
jé tout rattrappé et JADORE !!! Bella qui devient vampire a la place d'Edward!!! ET en plus tous ces pouvoirs quelle a Bella ; ils sont vrément bien!!! me tarde la suite avec impatience!!
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ticia
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Lun 11 Jan - 19:54

Coucou!!

Promis, je fais de mon mieux, le chapitre 11 va etre long, et j'essaie de la corriger un maximum car je ne le trouve pas sensass au premier jet!!
demain vous devriez l'avoir!!

Et merci de continuer de me lire. pour une fois, j'avais envie que ce soient les autres qui adulent Bella, je voulais qu'elle soit la premiere, la plus impressionnante... Pour le reste de l'histoire, il vous faudra la découvrir au fur et a mesure!
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Mar 12 Jan - 20:17

et voila la suite!!


Chapitre 11


Carlisle s'était assis sur le rebord du lit.

- Je ne comprends pas, Bella, expliques-moi.

Il était torturé, je le voyais bien.

- J'étais si triste. Je voulais tellement être à ses cotés, Carlisle. Le voir, savoir qu'il était vivant. Et quand j'ai ouvert les yeux. Je n'étais plus ici. J'étais avec lui. Je sais ou il est Carlisle, je l'ai vu, je lui ai parlé.
- Tu lui as parlé?
- Oui. je... je lui ai dit de rentrer chez lui. Il m'a entendue, mais a crû à une hallucination. Carlisle, il était si... il semblait se laisser mourir. Il m'a dit qu'il me rejoindrait bientôt.
- Donc je suppose qu'il t'a vue aussi?
- Non, je suis invisible à leurs yeux, et seul Edward m'a entendue. Il n'était pas seul, et il a été le seul à m'entendre.


Je prenais seulement conscience de cet immense don. Carlisle y réfléchissait déjà depuis un moment, écoutant à peine mes explications.

- Tu sembles avoir hérité de dons plus qu'exceptionnels. Bella, je ne veux plus que tu fasse ca. Ne retourne pas le voir. Ne lui fais pas croire que tu es avec lui, il pourrait... accélérer sa mise à mort. Je t'en prie Bella, si tu l'aimes réellement. Alors laisses-le vivre sa vie.

Je savais qu'Edward ne vivait déjà plus. Je savais qu'il ne faisait que survivre, si Carlisle avait vu son visage, son expression... Je me concentrais et envoyait l'image à Carlisle, qui releva la tête pour me fixer durement.

- Il ne vit déjà plus, Carlisle, il se meurt à petit feu.

Je ressentis une violente douleur à l'endroit ou aurait du battre mon cœur, et à voir l'expression de Carlisle, je n'étais pas la seule à souffrir en cet instant. Néanmoins, il ne rajouta rien, il sortit de la suite et je suivais ses pas, sur le pont, tandis qu'il s'éloignait doucement.
Cela faisait maintenant cinq jours que nous étions sur le bateau. Mes yeux avaient commencé à s'assombrir et j'étais assaillie par les odeurs des humains qui passaient devant notre suite. Je n'étais jamais restée aussi longtemps sans me nourrir.

- Carlisle, je ne tiens plus, il faut que je chasse.

Il réfléchit un instant.

- Très bien. Nous sortirons ce soir, quand tout le monde sera couché, nous descendrons par l'arrière et irons voir ce que nous pourrons trouver dans l'océan.
- Dans l'océan?
- Oui Bella. Tu ne le sais pas encore. Mais nous sommes de formidables nageurs. Et un requin ou deux auraient raison de ta soif...


J'ouvrais de grands yeux, surprise, mais enchantée de goûter quelque chose de nouveau.

- Je suis certaine que ça me plaira!

Carlisle, comme à son habitude, sortit sur le pont. Je restais dans ma chambre. Cette captivité me rappelait ma jambe cassée. Il y avait plusieurs mois maintenant. Et me ramena à mes parents. J'aurais tellement aimé les serrer dans mes bras une dernière fois. Je clignais des yeux.
Je me retrouvais chez mes parents, à Forks. Voilà que ca recommençait. Mais cette fois, j'étais mieux préparée.
Je parcourais les pièces, m'imprégnant de chaque odeur, chaque sensation... mon regard se posait sur tous les meubles que je voyais. Ici, ma mère s'appuyait, lorsque nous discutions. Et ici, mon père se déchaussait en rentrant du travail. Je montais les escaliers et allais jusqu'à ma chambre. Rien n'avait changé. Toujours la même odeur, mêlée à celle du chagrin, oui, je sentais le chagrin... Cette maison n'était que chagrin et peine. Un sanglot arriva jusqu'à mes oreilles, je me faufilais jusqu'à lui. Ma mère était la. Contre le sol de ma chambre, recroquevillée sur elle-même, pleurant à chaudes larmes. Je n'avais jamais vu autant de peine dans un si petit être. Je me penchais pour caresser ses cheveux. Elle cessa de respirer, et j'entendis son cœur avoir un raté.

« Je serais toujours près de toi, maman. Je veilles sur toi et Papa. Tu ne dois plus pleurer. Tu dois vivre, tu dois rire de nouveau, car je suis la, dans ton cœur. »

Je joignis le geste à la parole, posant le bout de mes doigts sur son cœur, elle porta elle aussi sa main à l'endroit où mes doigts l'effleuraient. Je me concentrais de nouveau.

« Ne pleure plus, soyez heureux. Je ne vous ai pas quittés, je serais toujours là, à veiller sur vous »

Ma mère ne dit pas un mot, elle se releva et descendit les escaliers. Je la suivis. Elle ouvrit la porte du réfrigérateur et sorti un pack de lait. Deux verres. On adorait boire un verre de lait en discutant.
Je m'insinuais dans sa tête. Elle pensait à moi, petite, en train de boire un verre de lait et un biscuit, souriante.
Ma mère souriait.

« Ne gardes que le meilleur maman, et dis à papa que je l'aime. »

Ma mère ferma les yeux, et je l'entendis soupirer, de bonheur. Un soupir de bonheur.

- Au revoir ma chérie. Tu me manques tellement.

« Tu me manques aussi, maman. Je t'aime. »


Elle n'avait pas eu peur. Elle ne m'avait pas prise pour une hallucination. C'était dangereux, je le savais. Mais quand je repartis, clignant des yeux, j'étais soulagée. Ma mère ne se laisserait pas mourir, elle vivrait.
Carlisle n'était pas revenu. Je décidais de lui cacher cette petite escapade. Je tendis l'oreille pour percevoir un de ses pas et me focalisais sur lui. Il était en grande conversation avec un passager, un confrère à en juger par la teneur de ses propos. J'hésitais. Et si il revenait alors que j'étais partie voir Edward? Je clignais une nouvelle fois des yeux.

J'étais dans une voiture. Une Jeep militaire à en juger par l'aspect de cette dernière. Je me tournais vers le conducteur. Edward était concentré sur la route. Il était en uniforme et portait son casque. Je vis des galons sur son bras droit. Je n'y connaissais rien, mais je me doutais qu'Edward n'était plus un simple soldat. Mon cœur se serra.
Nous étions seuls, dans cette voiture. Je m'immisçai dans les pensées d' Edward et découvrait qu'il ne pensait pas. Ses pensées étaient vides, je ne voyais que la route défiler, de temps en temps, je voyais une enveloppe. La même se trouvait sur le tableau de bord. Il semblait investi d'une mission. Je fermais les yeux et les rouvrit pour me retrouver dans ma suite. Edward allait bien, il n'était plus sur le front. Il était un peu moins atteignable, il était si fragile, fragile humain que je voulais protéger coûte que coûte.

Carlisle revint quelques heures plus tard et nous patientâmes. Il faisait nuit, nous tendions l'oreille, tout le monde semblait dormir, mis à part quelques matelots, qui étaient confinés dans la cabine de commandement. Si nous sautions à l'arrière personne ne nous verrait.
Le contact de l'eau glacée sur mon corps ne me surpris pas, je n'eus pas froid. Mais j'avais soif, j'étais tiraillée par la soif. Je vis Carlisle se diriger vers les profondeurs et l'y suivait. Mon odorat était plus limité, à cause de l'eau salée qui entrait dans mes poumons, heureusement que je n'avais pas besoin de respirer. Néanmoins, quelques mouvements attirèrent mon attention, et me dirigeais vers ce qui ressemblait à un banc de poissons. Plus je me rapprochais, et plus ils grossissaient. Je venais de dégoter une dizaine de requins blancs. Je savais qu'ils étaient réputés pour leur agressivité. Et en effet, lorsqu'ils me virent, deux d'entre eux fendirent l'eau pour m'attaquer. Je souris, l'un d'eux attrapa mon bras, et se cassa la mâchoire dessus. Je lui assenais un coup de poing sur le nez, qui se cassa et entra dans sa tête. Ces animaux n'étaient pas malins, pensais-je. Je nageais jusqu'à ma proie et commençais à boire. Le goût était désagréable, salé, froid, je n'y pris aucun plaisir. De plus, je découvrais que ces bestioles n'avaient pas beaucoup de veines, ni beaucoup de sang. J'étais déçue.

« Pas fameux. »
« Normal, les requins sont des poissons bella. J'ai repéré des orques à quelques kilomètres de la. Tu entends leur chant? »


Je tendais l'oreille et lâchai ma proie, il n'avais vraiment pas bon goût.

« Oui je les entends. »
« Ce sont des mammifères, ils seront plus rassasiant, allons-y. »


Je le suivais, nos mouvements étaient fluides, nous nagions comme de véritables requins. Devant nous, les bancs de poisson se divisaient pour nous échapper. Et je perçus plus distinctement le chant des orques, appel strident. Puis soudain, leur chant se transforma en signal d'alarme. Nous semblions toute fois plus rapides que ces gros animaux. Je les voyais à présent. J'accélérai l'allure et atteint une des bêtes, à laquelle je m'accrochais, au niveau des battements de son cœur, que je percevais. Et j'enfonçai mes dents dans sa chair. J'eus le sentiment de mordre dans du caoutchouc, et ensuite la chair semblait tendre. Son sang n'était pas chaud. A peine tiède. Mais il était épais, il calmait le brûlure de ma gorge, il apaisait ma soif. Je sentis ma proie faiblir, sous ma succion. Je n'allais quand même pas vider une orque de cinq tonnes de son sang? J'avais soif, je ne pensais plus, juste à mon estomac qui se remplissait, mes forces qui me revenaient, la brûlure qui disparaissait, et l'orque se laissa tomber dans mes bras. Je la lâchai, victorieuse.

« Tu as fini? Nous pouvons rejoindre le bateau? »
« On fait la course? »


Je partis comme une fusée, me guidant au son des moteurs de notre navire, remontais à la surface, je ne le voyais encore pas, mais je sentais la fumée du charbon, et j'entendais ses moteurs. Je repartis de plus belle, et quelques minutes plus tard, je sentais Carlisle qui nageait à mes côtés, nous n'étions plus qu'à quelques mètres.
J'attrapais la coque du navire et l'escaladait à une vitesse effarante, malgré qu'elle soit trempée. Je me tins au bastingage et me concentrais pour écouter, sentir. Il n'y avait personne. Je sautais sur le pont, lestement, et filais en courant vers notre suite. Personne n'avais pu me voir, aucun œil humain n'était assez exercé pour me localiser en pleine course.
Je m'emparai d'une tenue de nuit et filais dans mon cabinet de toilette. J'allais devoir prendre une douche au plus vite, histoire de me débarrasser de cette odeur d'eau de mer. J'inspectais mon bras, les dents du requin y avait laissé quelques marques légèrement rosées, qui disparaissaient à vue d'œil. J'entendis Carlisle qui faisait sa toilette aussi et me revint en tête un souvenir. Il m'avait appelé « sa bella », je me demandais pendant un instant quels sentiments il nourrissait à mon égard et scrutais ses pensées.
Elles étaient toutes tournées vers l'Italie, vers moi, vers Aro. Il voulait me présenter à Aro, et lui montrer ce dont j'étais capable... Il se demandait aussi si j'allais rejoindre les Volturi ou si j'allais souhaiter rester avec lui. Ce choix ne m'avait jamais été proposé, je me demandais donc en quel honneur Carlisle y pensait. Puis j'abandonnais. L'eau chaude coulait sur mes épaules et je me détendis.
Nous n'eûmes pas besoin de chasser une autre fois. Et je m'en félicitais. Nous débarquâmes en France, à Marseille plus exactement. Nous allions faire le reste du chemin en voiture, ce n'était pas le plus intelligent en période de guerre mais nous ne risquions rien. Les balles, les bombardements n'auraient pas raison de notre peau, ni de notre chaire dure comme de la roche. A l'instant où je humais une odeur différente des autres dans la marée d'humains qui nous encerclait, un appel nous fîmes nous retourner.

- Carlisle!

Je vis un homme, grand, portant un manteau noir. Son visage était caché par un chapeau haut de forme, ses cheveux bruns semblaient épouser parfaitement les contours de son visage. Il nous sourit, légèrement. Il ne devait pas être habitué à sourire, sa peau d'une blancheur caractéristique était renforcée par tout ce noir qu'il portait, je scrutais ses yeux, ils étaient rouge sang.

- Félix! Comment se peut-il?

- Aro m'a demandé de venir vous chercher. Il est plus rassuré si vous êtes avec des locaux. Je suppose que tu dois être Bella?

- Oui,Bella. Et je suppose que tu es Félix.


Je lui tendais la main, poliment il s'en empara et déposa un léger baiser dessus, humant ma peau. Il posa son regard de braise sur moi, et je sus immédiatement que je n'allais jamais faire confiance à cet homme. Enfin, à ce vampire. Tout dans ses yeux ne reflétait que cruauté, vice et toute-puissance.
La route jusqu'à Volterra prit trois jours, pendant lesquels je n'allais pas voir Edward, Félix et Carlisle s'en seraient rendus compte. Carlisle échangeait avec notre nouvel ami, se renseignant surtout de ses anciens acolytes, d'après ce que je compris. Puis les discussions partirent sur tout et rien, et à la fin elles cessèrent, c'était le problème quand on était un vampire, il n'y avait pas grand chose à dire, nous vivions tous la même condition. Je ne parlais pas. Un jour avant d'arriver, Carlisle informa Félix sur notre besoin de chasser. Il nous attendit sagement dans la voiture, refusant l'offre de partager notre repas, une mine dégoûtée sur le visage. Je savais comment il se nourrissait, ses yeux écarlates témoignaient de son régime alimentaire.

Lorsque nous arrivâmes, je découvris une cité fortifiée, construite sur une colline, dominant tous les paysages alentours. La route serpentait. Et nous passâmes les portes, les rues étaient pavées. Félix se gara devant ce qui semblait être l'entrée d'un monastère. Je levais les yeux. Un château. Le château de Volterra. Construit en pierres noir, il semblait vous écraser de sa magnificence, j'effleurais la pierre du bout des doigts.
Nous parcourûmes un long couloir, puis des escaliers, nous montions, rapidement, aussi rapidement que notre condition le permettait. Au bout d'un moment, Carlisle me prit la main, je croisais son regard, il me sourit et exerça une infime pression sur ma main.

« Je suis la. »

Pourquoi me disait-il ça?
Soudain, je perçus de nouvelles pensées.

« Elle est là, la voilà. »

« Mon Dieu, qu'elle sent bon, elle est si... envoûtante. »

« Aro ne va pas être déçu. »


Je fermais mon esprit à tous, sauf à Carlisle, et pénétrais dans une immense pièce par une porte gigantesque, Carlisle toujours à mes côtés.
La pièce était circulaire, le sol était en marbre blanc, les colonnes du même matériau, tout était blanc. De hautes fenêtres laissaient entrer la lumière, qui se reflétait sur la peau des Volturi, les rendant magnifiques. Mon regard se posa en premier sur une petite jeune fille, blonde, les cheveux attachés en un chignon serré, les prunelles écarlates. Elle ne souriait pas. Le jeune homme à ses cotés lui ressemblait étrangement, mais un peu plus grand, les cheveux châtains, tous deux avaient des traits angéliques.

- Carlisle! Bella! Je suis si content de votre visite!

Le vampire qui nous avait interpellé était vêtu de noir, avaient les cheveux noirs, et une peau d'une blancheur éclatante. Rien à voir avec moi, la sienne semblait être translucide. Ses prunelles m'assaillirent et il avança plus près de nous.

- Incroyable! Tout bonnement incroyable!

Il tendit la main vers mon visage, je me raidis, il dut percevoir ma tension puisqu'il arrêta son geste à quelques millimètres de ma joue. Il était
fasciné, il se tourna vers Carlisle et lui tendit les mains.

- Mon vieil ami! Tu nous quitte seul et tu nous revient avec cette si sublime créature... Digne de ses aïeux, une vraie beauté. Permets-tu?

J'inspectais Carlisle.

« Aro lit toutes les pensées des gens rien qu'en nous touchant. Il saura tout ce que j'ai dans la tête rien qu'en me prenant les mains. »
« Oh. »


Bonjour Aro, mon vieil ami!

Carlisle lui tendit ses mains.
Je ne dis rien de plus, déjà Aro semblait tout à sa lecture, se redressant et se courbant sous les assauts d'informations. J'entrais dans sa tête horrifiée, j'assistais à tout un déballage d'images, représentant la vie de Carlisle, même avant qu'il m'eût connue. Certaines m'interpellèrent et je me promettais de lui en parler plus tard.

« Fascinante. Elle est fascinante. Elle lit les pensées? Et peut faire voyager son esprit? Elle peut aussi nous bloquer? Il faut que je vois ça de mes propres yeux. Ainsi, c'est elle. »

Je ne comprenais pas. Aro semblait me connaître, semblait savoir quelque chose à propos de moi. Il se releva et posa de nouveau ses prunelles sur moi. Je le défiais du regard, relevant la tête, glissant mes yeux ambre dans les siens.

« Que souhaites-tu voir, Aro? »

Il pencha la tête, ne croyant pas ce qu'il venait d'entendre. Et regarda ses mains.

« Non, c'est bien moi qui vient de te parler, qui vient de t'envoyer mes pensées. »
« Formidable... Tout bonnement unique. La maîtresse de tous nos dons. Notre Reine à tous. »


Je ne comprenais pas, que voulait-il dire?
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bella55
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Mar 12 Jan - 20:34

vivement la suite
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Mow'18
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Mar 12 Jan - 20:44

Mon dieu ta suite est tout simplement superbe !!!
Mais que veut dire Aro ???
La suite !!! xD
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appaloosa
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Mar 12 Jan - 21:19

magnifique chapitre
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bella1986
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   Mar 12 Jan - 21:55

c'est exellent vivement la suite on pourra découvrir l'affontrement de aro et bella , j'aime bien tous les pouvoirs quelle a ,surtous celui de pouvoir voir edward. mais qui a t il dans son enveloppe?????
j'espère le savoir dans ton prochain chap.
bonne soirée
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MessageSujet: Re: 1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)   

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1918. Mon bouleversement personnel. (Chap 12 en ligne)
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