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 Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS

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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Sam 6 Mar - 19:40

lol!
Mais c'est ça le suspens mon coeur! xD
Embarassed Merci mon ange Wink <3
La suite mercredi je pense ^^
bizz Je t'aime

Merci elodie ^^
(euh par contre le chapitre 9 est posté en entier ^^

bizz Merci beaucoup Wink
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 11 Mar - 20:30

oups..... Embarassed Rolling Eyes ....... j'voulais attendre que tu es fini tout le chapitre, et m^m pô vu que t'avais mis la suite chaise lol!
cool

demain, j'me mets à la lecture happy

bisou
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Ven 12 Mar - 10:37

Mais c'est pas grave xD
Embarassed Merci beaucoup Wink

smack smack
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 8:23

Bon alors, on va voir si j'ai battu mon record de sadismesur ce chapitre xD

En espérant que ça vous plaise ^^

Embarassed


Chapitre 10


Me reprenant juste à temps j'évitais le fossé mais mon véhicule percuta violemment un arbre.
- Bordel c'était trop beau ! Grognai-je en enlevant à toute vitesse ma ceinture.
Dès que ce fut fait j'attrapais mon arme et tirais, à travers le pare-brise brisé, plusieurs coups en direction d'un surplomb d'où j'avais aperçu un éclair.
Profitant de ce court répit je défonçais la porte conducteur d'un coup de pied, saisissant mon sac en une fraction de seconde, et me précipitais vers un renfoncement du terrain, trois autres rafales déchiquetant le bloc moteur de la voiture alors qu'une dernière taillait une tranchée sur mes talons.
- Vous allez regretter ça !
Mais le style d'attaque de mes assaillants me confirma qu'il ne s'agissait en aucun cas d'hommes de l'Agence, ces derniers connaissant toutes les techniques d'esquive d'une embuscade, et là ce n'était pas du tout le cas.
Remettant mon sac sur mon dos je rengainais mon pistolet et armais mon fusil d'assaut avant de bondir en avant, trois hommes juchés sur une jeep avançant prudemment, mais leurs regards étaient braqués sur la carcasse, ce qui me laissait tout le loisir de m'approcher pour les prendre de flanc.
Me plaquant contre le rebord de la route des gravillons me griffèrent le visage mais ça n'avait pas d'importance, et lorsqu'ils eurent dépassé ma position je me relevais et pressais la détente en visant la gorge du premier, puis décalais mon tir sur ses deux comparses, le conducteur arrêtant brutalement son véhicule je n'eus aucun mal à le neutraliser.
Je grimpais d'une dizaine de mètres sur le flanc de la montagne pour vérifier qu'il n'y avait pas d'autres tireurs embusqués mais rien ne m'interpela et je revins rapidement à la jeep, plaçant les corps des trois hommes à l'arrière, je demanderais à des villageois de les enterrer.

Redémarrant la voiture je ne perdis pas un instant et filais sur la route, un dernier rayon de soleil me parvint d'un col et ce fut tout, j'avais l'impression de me retrouver dans mon élément, la nuit était glaciale mais ça me faisait un bien fou.
Mais au détour d'un virage et par un indescrptible effet d'optique je crus apercevoir son visage, mais cela s'effaça aussitôt et je me sentis partir, comme si tout s'arrêtait, comme dans un rêve...
Je descendais de la voiture et fis quelques pas.
- C'est ça le monde qui nous rejette ? C'est ça ??!! Hurlai-je.
Mon coeur s'emballa, ma vue se troubla par l'afflux de sang et je me ruais sur la jeep, mon poing s'écrasant dans un lourd fracas sur le capot, le traversant pratiquement.
J'attrapais la portière et l'arrachais avec force, un grincement semblable à un cri s'en élevant alors que je m'acharnais dessus, toute ma colère libérée sans contrôle...
Grimpant sur ce qui restait de l'avant je défonçais le toit d'un coup de pied, déchirant tout ce qui pouvait se trouver là, sièges, accoudoirs, volant, rien n'était épargné par ma haine, mes rêves de vengeance, tout ce que j'avais accumulé pendant ma vie.
- Vous êtes tous morts !!!! Beuglai-je avant de me précipiter vers un hameau à un kilomètre d'où l'on pouvait voir des flashs à intervalles irréguliers dans tout son ensemble.

Calme toi, Oméga !

Cette voix dans ma tête me fit comme l'effet d'un seau d'eau mais j'étais dans un tel état que...

Tu es en train de te foutre en l'air, arrête !!!

Ma vie n'était que souffrance, que mort, que pleurs, mais maintenant ils allaient payer, et au centuple de ce que nous avions enduré, de ce qu'ils nous avaient infligés !
Des cris me parvinrent mais je n'y prêtais pas attention, mieux valaient qu'ils soient réveillés pour...
- В помощи !!! (A l'aide !!)
Ce cri me fit l'effet d'un coup de couteau au coeur et je m'arrêtais subitement, un flot de hurlements de toutes sortes me revenant en mémoire, des hommes que j'avais blessé, tué, de mes frères et soeurs, de mes...parents, de toutes les personnes à qui je tenaient où que j'aurais pu aimer...
Ma colère ne retombait pas mais cela m'avait donné un moyen de la canaliser, pour un temps seulement mais cela valait peut être à près tout.
- Остановки папы !! Мама не!!! (Papa arrête !! Maman, non !!!)
Un enfant, c'étaient les cris d'un enfant, de ce que nous n'avions jamais été, d'une innocence qu'ils avaient appris à détruire, à arracher de nos coeurs déjà emplis de larmes...
Mon coeur eut un nouveau sursaut alors que j'enfonçais la porte de la maison d'un coup d'épaule, me précipitant alors dans le salon où...
- Отложенный ! (Recule !) Grognai-je à l'attention du père, ce dernier un hachoir à la main.
- Кто являются вами ?! (Qui êtes-vous ?!) Répliqua-t-il en levant l'instrument qu'il tenait.
Imperceptiblement il se rapprocha de moi et je vis alors une femme d'environ 25 ans qui gisait au sol, des plaies sanguinolentes sur tout son corps montrant bien l'atroce réalité de la mentalité de son mari.
Je braquais mon arme sur ce dernier mais nullement impressionné il se jeta sur moi en hurlant.

Mauvaix choix.

Je l'évitais sans difficultés et il percuta le mur derrrère moi, l'assommant outre mesure, et je le saisis alors par la gorge, un râle guttural me rappelant la force que j'y mettais...
D'un geste vif je le balançais littéralement à l'extérieur mais un gémissement aussi bref qu'atroce me glaça le sang et je me retournais vers sa source, elle agonisait malgré les quelques soins que tentais de lui prodiguer désespérément son fils.
- Держитесь (Tiens), lui lançai-je en posant ma trousse de secours sur un fauteuil. Я не буду долго. (Je ne serais pas long).
Il me jeta un regard respectueux mêlé à de la peur mais je sortis, l'homme criait à l'attentat et déjà plusieurs voisins sortaient dans la rue principale.
Aucunement décontenancé par les badauds j'arrivais à sa hauteur et lui écrasais l'épaule droite pour le plaquer au sol.
- Говорите их, чему вы заставляете подвергаться вашей жене ! [color=red](Dis leur ce que tu fais subir à ta femme !) Grondai-je. Говорите !! (Dis le !!)
Des quinquagénaires rejoignirent le reste de la communauté avec leurs fusils, mais aucun d'eux n'osait s'approcher, rien que mon matériel devait faire penser à un tueur à gages ou agent des forces spéciales.
- В помощи, моя мать умирает !! (À l'aide, ma mère se meurt !!)

Le gosse !

Un bon coup en pleine tête lui ferait perdre conscience pendant assez de temps et je courus, un groupe de femmes plus ou moins âgées venant de s'y rendre, trois hommes encadrant la porte, l'un d'eux armé d'un fusil de chasse.
- Вы хотите помощи ? (Vous voulez de l'aide ?) Demandai-je en m'approchant.
- Никто не требовал вашего присутствия (Personne n'a requit ta présence), gronda le plus âgé.
J'hochais la tête en signe d'acquiescement en me retournais, je n'avais plus à rien à faire ici, leurs problèmes n'étaient pas les miens après tout...
Mettant mon sac sur mon dos je partais sans me retourner, seul le crissement de mes bottes sur les gravillons troublant le silence qui régnait autour de moi, des larmes coulèrent sur mes joues, creusant des sillons dans la couche de poussière sur mon visage.
- Сэр ? (Monsieur ?) Appela une petite voix.
Je jetais un coup d'oeil derrière moi et me retournais, voyant un petit garçon d'une dizaine d'années qui courait vers moi sa mère lui criant de revenir.
- Для вас (Pour toi), dit-il en me souriant.
Je m'accroupis face à lui et il pris ma main, ouvrant délicatement mon poing avant d'y laisser tomber....un caillou ?
Je voulais passer ma main dans ses cheveux comme j'avais déjà vu des être apparentés montrer leur affection mais je....je ne trouvais pas la force pour ça et lui souris du mieux que je pouvais avant de me relever.
- Спасибо маленький принц (Merci petit prince), lui soufflai-je avant de repartir.
- Вы также незначащие как нон, но sturdier, чем мы думаем об этом ! (Tu es aussi insignifiant que lui, mais bien plus robuste qu'on ne le pense !) S'écria-t-il après quelques instants.
Je ne savais que lui répondre et ne me retournais pas, je n'avais plus une minute à perdre et m'enfonçais dans la nuit, perdu dans mes pensées, perdu tout simplement...
Je marchais en suivant la route, ma colère avait maintenant fait place à de la peine, de la douleur et je pleurais de tout mon être, rien ne semblait pouvoir ce rivière de souffrance que j'évacuais par mes larmes, et alors que je n'avais parcouru qu'une distance bien trop faible à mes yeux je m'écroulais...

Secoué des spasmes j'hoquetais l'air se raréfiant et ma vue se troublant, était-ce la fin ?

Accroche toi ! Bordel Oméga !!
Je...



Flashback

Agenouillé dans l'herbe verte je ne bougeais pas, cela faisait près d'une heure que je me trouvais là et n'avais aucune intention de bouger, mes yeux fixant le carré de terre fraîchement retourné où nous les avions enterré, où ils resteraient pour l'éternité.
Des larmes coulaient sur mes joues puis se détachaient de mon cou et s'écrasaient au sol, sans bruit, rien ne semblait troubler cet instant, aussi douloureux soit-il...

Un cliquetit derrière moi m'alerta mais je ne bronchais pas, si je devais mourir qu'ils m'abattent, la vengeance contre eux ne me servirait à rien, j'avais déjà eu la mienne, même si la plus importante n'était pas encore achevée.
Je grattais la terre avec mes doigts, comme si je cherchais à les rechercher dans la mort, à retrouver une part de moi.
Le bruit d'une branche brisée me coupa à nouveau dans ma rêverie et cette fois je me relevais, quatre soldats lourdement armés me regardant avec appréhension, leurs fusils-mitrailleurs braqués sur moi.
Les lèvres de l'un d'eux bougèrent légèrement, j'en déduisais qu'il appelait le reste de l'escouade en renfort, compréhensible vu que chacun de nous valait facilement cinq hommes ordinaires.

Je les fixais du regard mais seul le plus proche fit de même, ses trois compagnons surveillant les alentours, chose bien inutile vu que je me trouvais à l'autre bout de la ville par rapport à la Cité, mais eux ne le savaient pas.
- Personne d'autre ne se trouve ici, leur dis-je.
Interloqués par mes paroles, enfin surtout du fait qu'ils ne s'attendaient pas à ça, ils reculèrent subitement, se collant pour couvrir tous les angles d'attaque alors que j'entraperçevais un VAB dans la rue d'en face.
Un groupe d'une quarantaine d'hommes et de femmes entrèrent peu après dans mon champ de vision, se dispersant par petits groupes pour encercler une partie du parc et assurer leurs arrières, le tout dans un silence quasi-parfait, la discrétion était un atout ici, le plus important même.
Les larmes sur mon visage avaient continué de couler et une femme, première à les rejoindre, eut un regard que j'aurais assimilé à de la compassion, mais cela fut vite remplacé par un regard aussi noir que la nuit.
- A genoux, gronda-t-elle.
L'ambiance se tendit aussitôt alors que la trentaine d'hommes qui m'entouraient relevaient leurs canons, visant chaque parcelle de mon corps, un réseau aussi meurtrier qu'invisible s'étant formé en une poignée de secondes.
- Je dois rentrer, dis-je.
- Tu n'as nul part où aller, s'esclaffa l'un deux dans un grognement.
Je me retournais et m'avançais vers lui, ce dernier se préparant à reculer malgré ses camarades qui ne me quittaient pas des yeux.
- Si, sous terre.

Je pus lire des sourires sadiques sur plusieurs d'entre eux mais les plus âgés, une dizaine d'environ 35 ans, ne semblaient pas trouver cela drôle, mais je savais ce qu'ils pensaient, tous, et c'était exactement ça à quoi je m'attendais...

Fin du flashback




Des cahots me secouèrent et j'ouvris difficilement les yeux, une sursaut me parcourant lorsqu'une main effleura mon cou et je la saisis aussitôt, un cri strident perçant le pseudo-silence seulement troublé par le grondement d'un moteur.
Je voulus saisir mon arme mais mes mains étaient liées...

Première chose, ne pas bouger et repérer les lieux.
Deuxio essayer de les faire parler. [/]

A entendre le bruit du véhicule il devait avoir au moins 20 ans et ses suspensions grinçaient tellement que je crus que les essieux allaient céder, mais l'avantage avec ce type de voiture est qu'elles étaient très résistantes, à tout point de vue, même si l'esthétique n'était pas leur point fort.
- Ne t'inquiète cette vieille carcasse tiendra bien jusqu'à l'Agence, gloussa une voix rauque.
L'Agence ? Non pas ça ! Ils m'avaient rattrapé, j'étais retombé entre leurs griffes, en même pas un jour...
Serrant les dents j'essayais de percer le mur de leurs rires, repérant alors une autre voiture devant nous, avec entre trois et cinq hommes à l'intérieur, mais un coup porté dans mes reins me scia en deux, m'arrachant un grognement de douleur.
Je sentis une légère odeur, indescriptible à mes sens mais....

[i]Ah, urgh, 'tain il vient de se soulager !
Je ne pense pas qu'il l'ait voulu.


Mais soudain la voiture freina brusquement et nous fûmes projetés en avant, arrêtés in-extremis par les ceintures de sécurité.
Profitant de cet instant de flottement je frappais de toutes mes forces l'homme sur ma droite avec mon pied, puis me projetait contre l'autre, lui assénant un coup de boule en plein front, de quoi l'envoyer chez Morphée en moins de deux.
Un crissement de pneus se fit entendre et un coup de feu le suivit presque aussitôt, le souffle de la balle me frôlant la joue mais je ne me laissais aucunement perturber et percutait le siège du conducteur de toute mes forces, ce dernier s'écrasant contre le volant.
- Bordel Mike redresse !!
Un morceau de métal écorcha ma peau et je passais aussitôt mes liens autour, tirant d'un coup sec pour les sectionner.
Ceci fait j'ôtais à toute vitesse le bandeau sur mes yeux puis ouvris la porte, me jetant sur la route sans perdre une seconde, le 4x4 qui nous précédait s'arrêtant sur le bas-côté, quatre hommes en descendant immédiatement, ouvrant le feu sur moi.
Roulant dans le fossé je fus stoppé dans ma course par un rocher de taille moyenne, un grognement s'échappant de ma bouche...
- Il est là ! Feu à volonté !! Hurla un homme.
- Les Mig arrivent ! S'écria une femme. Empêchez le d'approcher !!

Les Mig ? Ils rameutaient la chasse pour m'avoir, j'étais chez eux maintenant, dans un monde où ils avaient tous les droits sur moi, où je n'étais qu'une poussière dans un mur de béton...
Me saisissant d'un caillou je le lançais de toutes mes forces dans leurs direction, me plaquant aussitôt au sol tandis que leurs rafales s'abattant tout autour de moi, de la terre s'égrenant partout sur mes vêtements en une couche irrégulière et grisâtre.
- Ils sont là !!
Tournant la tête j'aperçus deux points à l'horizon, que je pus parfaitement discerner comme étant les chasseurs, et sans hésiter je me ruais vers la falaise, sautais dans les 150 mètres de vide qui me séparaient du torrent dans la gorge...
Le rugissement des réacteurs des appareils fut bientôt remplacé par le tac-tac caractéristique des leurs mitrailleuses et le "shwouff" des missiles qui sifflaient en fendant l'air, ma respiration me remontant jusqu'à mes tympans et j'inspirais à m'en éclater le sternum avant que...

Accroche toi gamin, ça va secouer.
Merci du conseil j'avais pas remarqué.


Au dernier moment je me mis en boule, apercevant furtivement le mètre d'eau du ruisseau entre les arbres, j'allais percuter les cimes de la forêt à une vitesse proche de...
Rapide calcul, 90 m soit : v2 = 2 g.h.
Mon cerveau est en ébullition, 40 m.s-1, 40 km/h dans les dents !

Je traversais la végétation avec une telle force que même mon treillis, pourtant vétéran d'une bonne centaines de chutes plus périlleuses les unes que les autres, fut déchiré de haut en bas, les branches lacérant tout mon corps et réouvrant de nouveau mes plaies...
M'écrasant littéralement dans le mince cours d'eau je sentis tous mes membres se tordre en des angles plus qu'improbables, la douleur brûlante immédiatement englouti dans l'eau glaciale qui s'écoulait à flots sur moi.
Mon coeur s'emballa à un rythme atroce et ma respiration fut coupée sans que la moindre parcelle des muscles ne puisse être....

Arrête de penser ! Relève toi et cours !

Mon regard se fixa dans le ciel et je vis les chasseurs revenir à la charge, le premier d'entre eux ouvrant à nouveau le feu sur moi, creusant des sillons, aussi larges que des tranchées, à une centaine de mètres devant ma position.
Mon corps ne m'obéissait plus et le tremblement créés par leurs rafales me secouait de plus en plus fortement.

Bouge !!!

A vingt mètres de moi je fermais les yeux et tentais désespérement d'échapper à leurs tirs mortels mais...
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 8:56

Grrr je te déteste ! xD Mais quoi ??????? lol
Sadique....
J'te préviens j'me vengerai dans le jeu xD
Toujours aussi bien écris, j'adore !!
On arrive à comprendre le perso et ce qu'il peut ressentir Wink
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:03

Tu me détestes ???? affraid Suspect

Snif je affreusement déçu... pale Crying or Very sad
Puisque c'est comme ça je vais me faire remonter le moral par Sigma ! xD
hahaha
On verra mon amour, on verra sourcil

Embarassed Merci mon coeur Wink <3

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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:09

Oh ba oui c'est évident que je te déteste voyons...Rolling Eyes xD
Ah ouais ? xD
Oméga mon chéri, c'est bon tu peux venir il est parti avec une autre mdr xD

Tu sais très bien que je sais être sadique mon coeur sourcilTwisted Evil

De rien mon amour, c'est sincère Wink
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:19

lol! xD
mdr Ah non pas Oméga ! mdr
Enfin si, mais vu qu'il est dans la Caucase...Rolling Eyes siffle xD

Hum oui mon ange ^^ Laughing

Je t'aime fort mon amour
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:28

lol! Aurais-tu peur d'Oméga ? xD

Et j'ai très envie d'être sadique Razz

Je t'aime tellement mon coeur
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:32

mdr Oh non xD Mais ça fait de la concurrence Laughing

^^ Razz
Pas de problème moi aussi siffle xD

Je t'aime à en mourir mon ange
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:35

lol! Il y a pas de concurrence qui tienne auprès de toi ^^

Je serais encore plus sadique dans ce cas siffle xD

Je t'aime plus que tout mon amour
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:37

lol! ^^

Hum on verra xD sourcil
J'ai quelques idées de lemons et tout siffle

Je t'aime tellement fort mon amour
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:50

Voir si je suis sadique ? Tu sais très bien que je le suis sourcil xD
Haan, veux lemon !! bave
lol!

Je t'aime si fort mon coeur
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Jeu 25 Mar - 9:56

lol! Oui je sais bien sourcil xD
mdr Ah ah ^^ (je savais comment "t'appâter Laughing)

Lol

Je t'aime plus que tout au monde mon ange
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MessageSujet: Re: Chapitre 11 page 8 LES TUEURS MORTS   Sam 24 Avr - 17:47

lol! Oui je sais bien sourcil xD
mdr Ah ah ^^ (je savais comment "t'appâter Laughing)

Lol

Je t'aime plus que tout au monde mon ange


Edit : Et voilà la suite ^^
J'en suis vraiment pas "fier" mais bon lol

A vous de me dire ^^

Bonne lecture study


Chapitre 11




Le denier des trois appareils explosa en une boule de feu incandescente, ses deux comparses virant de bord pour faire face à ce qui les avait attaqué, celui qui avait tiré s'échappant par la gauche, me rappelant que si il avait fait l'inverse j'aurais été découpé en morceaux.
Le torrent me recouvrit subitement et ma bouche en fut gorgée en une fraction de seconde...
Crachant, toussant, je roulais sur le côté, trempé de sueur et d'eau, une trace rougeâtre filant dans le cours d'eau, un rappel de ce que j'avais enduré, qui ne serait peut être rien comparé à la suite des évènements mais je m'y étais sensiblement habitué depuis la temps.

Relève toi bordel, les autres vont pas tarder à rappliquer !
Je fais ce que je peux je te rappelle !


Mon coeur battait la chamade et ma respiration était tellement saccadée que je haletais à un tel point que ce simple...geste, pompait les maigres forces qui me restaient, garder les yeux ouverts me devenant de plus en plus difficile, mais ma détermination n'était en aucun cas diminuée, bien au contraire.
Je me sentais partir et même le hurlement des réacteurs s'estompa au fur et à mesure tandis qu'un tap-tap parfaitement régulier me parvenait de plus en plus nettement, une silhouette entrant dans ma vision, camouflée par un treillis militaire.
- Accroche toi mon gars, grogna une voix douce à mes oreilles.
- P...
Deux paires de bras attrapèrent mes membres et malgré toute ma volonté je sombrais dans l'inconscient....


**********


-...il ne faut pas qu'il reste ici !
La fureur avec laquelle cette phrase avait été dit me fit littéralement sursauter mais une atroce douleur au ventre m'arracha un hoquet de douleur et je retombais sur le socle, certainement une table médicale, sur lequel on m'avait déposé.
- Attention il se réveille ! S'écria une autre voix stridente.
Nouvel électrochoc, mon coeur s'emballa et le cliquetit de dizaines d'armes qu'on chargeait emplit mes oreilles alors que je sentais alors qu'on m'avait solidemment attaché, des liens glacials enserrant tous mes membres et mon torse.
Ma respiration reprit doucement, bien trop à mon goût et j'évitais tout geste inutile tandis que des bruits de mouvements m'avertissaient de la tension qui se nouait autour de moi.
- Qui es-tu ?
Cette question fusa sur ma gauche et j'inspirais à fond avant de répondre, ce qui me valut une piqure de rappel.
- Nous savons que tu nous entends alors, qui es-tu ?!
La nervosité monta d'un cran, dix secondes avant que leur patience ait atteint sa limite.
- Je ne dévoile mon identité que lorsque j'ai la confiance de mon interlocuteur, rétorquai-je d'une traite.
Des soupirs de désapprobation accompagnés d'insultes me parvinrent et une main se posa délicatement au dessus de mon coeur, un geste aussi doux me paraissait cacher quelque chose mais la femme qui c'était approchée me demanda plus calmement.
- Nous souhaitons nous assurer...
- Il faut l'abattre, c'est sûrement un espion !! S'écria une seconde voix.
En une fraction de seconde j'entendis deux corps se percuter avec force et en profitais pour arracher mes liens, retirant le foulard qui m'obstruait la vue, me révélant alors un cirque montagneux duquel s'écoulait une cascade, mais une dizaine de femmes, ne dépassant 30 ans, braquèrent leurs armes - des kalachnikov - sur moi, quatre autres séparant les deux...

Une faille, une interstice par où filer, m'échapper...

A gauche !
Vu.


Me ruant sur l'une d'entre elles je ne pus faire trois pas que cinq projectiles me balayèrent les jambes et je m'écroulais la tête la première, les quatre plus baraquées se jetant sur moi et me plaquaient au sol, m'empêchant tout mouvement.
- Tu vas regretter d'être venu ! Beugla une nouvelle fois celle qui voulait mon élimination.
Levant son arme dans ma direction je poussais un grognement atroce et m'extirpais de leur emprise, me saisissant d'une kalach mais sans la braquer sur elles...
- Lache ça ! Ordonna celle qui me semblait diriger.
- Je ne fais pas le poids face à vous, répondis-je posément malgré ma respiration plus que saccadée.
Je fis un pas en avant mais elles ne bronchèrent pas, se déplaçant légèrement pour garder la même distance entre elles et moi, j'avais l'impression de revoir, 15 ans après, nos séances d'entraînement...
Elles me jaugeaient du regard, certaines semblant même intéressées par moi, sans toutefois relacher leur attention.
- Nos lois sont strictes, aucun mâle ne doit rester parmi nous...
Une nouvelle, particulièrement belle avec sa longue chevelure rousse, descendit d'une barre rocheuse avec une grâce sans égale et s'approcha.
- Sauf ceux que nous choisissons, dit-elle en me jetant un coup d'oeil.

Je laissais tomber mon arme et un frisson les parcourut, toutes sans exception, alors que je m'apercevais qu'en effet aucun homme ne se trouvait là.
Par contre l'âge des femmes variait de 16 à 30 ans, la jeunesse de certaines me stressait d'autant plus vu qu'elles étaient plus instables avec une arme dans les mains, les adolescents n'avaient parfois pas le même contrôle que les adultes.
- Comment t'appelles-tu ?
Cette question fut beaucoup plus douce venant d'elle et la tension ambiante s'évapora brusquement.
- Candidat 38, surnom Oméga, répondis-je d'une traite.

Imbécile ! Qu'est-ce qui t'as pris ?!
Laisse, mieux vaut montrer une main gangréner pour repousser.


Des gloussements résonnèrent autour de moi, mais aucune d'elles ne parut choquée et je soupirais alors qu'un élancement dans ma poitrine m'arrachait un grognement de douleur.
- Arrête de te foutre de nous, gronda l'aînée du groupe.
Je baissais les yeux et ôtais mon treillis, mes deux hauts révélant toutes mes cicatrices mais l'une d'elles crachant à mes pieds.
- Des blessures ont en a toutes, tu veux les voir ptêtre ?
Je m'avançais dans sa direction et arrivé à moins d'un mètre d'elle, les autres m'ayant repris pour cible, je l'attrapais à la gorge et la plaquais au sol.
Le même ordre, celui de m'abattre, fusa autour de moi mais un cri strident coupa leur élan et...
Je la lachais et elle me gifla de toutes ses forces, réouvrant une de mes plaies au visage mais je n'en avais que faire, mon attention fixée sur une petite fille ressemblant étrangement à Lambda.
- Issia non !!
La dernière arrivée se jeta sur elle et un mur de fusils me bloqua le chemin...
- Recule ! Un pas et tu es mort !
Des larmes coulèrent sur mes joues et je me retournais, ramassant mon tee-shirt et ma veste mais une voix fluette m'interpela.
- Il ne peut rester, murmura quelqu'un.
- Je voudrais lui parler, il lui ressemble...
Je remis mon haut et m'accroupis pour voir l'état de mes bottes, une ombre s'approchant puis une main se posa délicatement sur mon épaule.
Je relevais la tête et mon regard croisa le sien, ses yeux bleus me transperçant, et elle sourit avant de prendre ma main dans la sienne.
- As-tu le temps de parler avec moi ? S'enquit-elle avec douceur.
J'acquiesçais d'un hochement de tête et nous fîmes quelques pas jusqu'à un surplomb où elle s'assit, tapotant le sol pour que je fasse de même et je m'exécutais, malgré ma réticence pour rester inactif avec une arme braquée sur moi.
Je devais fournir un effort surhumain pour rester calme et ne pas passer chaque seconde à l'observer, mais sa façon de parler et d'être me destabilisait et me détendait malgré tout.
- Je vis ici depuis dix ans, je connais chacun des reliefs de ces massifs, me souffla-t-elle. Comme toi tu dois connaître ta ville, n'est-ce pas ?

Sa réflexion me surprit tellement que je ne répondis qu'après plusieurs secondes, notre situation était tenue secrète dans ce monde.
- Une association des droits de l'Homme a fait de toi son enblême, tu es héros pour certains, dit-elle.
- Les héros ne sont pas les ennemis, et je ne me bats pas pour les plus faibles, répondis-je.
Elle laissa ses jambes se balancer dans le vide, posant ses mains sur ses cuisses, et esquissa un sourire sans pour autant continuer la discussion.
À ses côtés je me sentais revenir en enfance, j'avais l'impression d'être avec une part de moi...
- C'est pour ta famille ?
En temps normal ces questions m'auraient horripilé à un point inimaginable mais cette fois cela ne me faisait rien, juste envie de lui répondre et qu'elle comprenne.
Mais avant que je n'ai pu dire quelque chose elle m'obligea à tourner la tête et nous restâmes ainsi pendant un instant.
- Je n'ai pas d'autre façon pour que tu saches que je tiens à toi, souffla-t-elle.
Elle approcha son visage du mien et posa ses lèvres sur les miennes...surpris par cela je la repoussais après un instant et elle me sourit, nullement choquée ou autre par ma réaction.
Des grognements se firent entendre derrière moi et je l'aidais à se relever avant de faire de même, la regardant retourner auprès de sa famille alors que je les saluais tout en dévalant la pente jusqu'à la rivière.
Une larme coula sur ma joue, ils hantaient mes pensées et je ne savais pas où ils se trouvaient...
- Alors les filles, on laisse filer les mâles ?

Cette phrase se répercuta sur les falaises du cirque et je me plaquais contre un rocher, une centaine de silhouettes apparaissant, perchées dans les hauteurs, mais un ordre siffla et le "bam-bam" caractéristique des fusils de récision emplit l'air.
- Bordel mais c'est qui ces mecs ?! Grommelai-je, ma voix couverte par les tirs.
Un groupe d'hommes accourut alors depuis une grotte et ouvrirent le feu sur moi, les balles ricochant et me frôlant à intervalles irréguliers.
Lorsqu'ils furent à moins de cinq mètres de ma position je me ruais sur les deux premiers, décochant un upercut au plus grand avant de balayer les jambes de son compagnon, attrapant le M16 qu'il lacha et me jetant dans un fossé, le reste de la troupe, remis de sa surprise, tentant de m'abattre.
- Feu à volonté !! Hurla une voix. Ne le laissez pas s'échapper !
Pressant la détente l'un d'eux s'écroula, mortellement touché par ma rafale, et je gravis à toute vitesse la colline où s'étaient regroupées les femmes, des cris et des râles me parvenant de plus en plus nettement.
Des sillons de toutes tailles m'encerclaient et je fus soudain touché par une vision d'apocalypse, une des jeunes gisait au milieu du champ, ses camarades acculées dans un tunnel essayant vainement de lui porter secours, une des aînées s'étant retrouvée bloqué dans un recoin de la falaise.
- Pourritures, vous allez regretter !!
Zigzaguant dans cette toile de mort je traversais la zone en une dizaine de secondes et me jetais sur son corps, vidant mon chargeur sur mes poursuivants, les forçant à courir à l'abris, avant de la tirer vers la galerie.
Pendant un instant leurs tirs me semblèrent diminuer d'intensité et j'en profitais pour atteindre les femmes qui me couvraient, deux d'entre elles emmenant leur amie tandis qu'une autre me tirait pour partir.
- Viens ! M'ordonna-t-elle.
- Je vais les retenir, filez ! Lui rétorquai-je en abattant un véritable ours.

Ne voulant rien entendre elle appela une de ses collèges à la rescousse et à deux elles me forcèrent à les suivre, des bruits sourds faisant trembler le sol.
Jetant un coup d'oeil derrière moi je vis des portes blindées tomber et boucher le passage, une dizaine s'étant déjà refermées et cela ne semblait pas près de s'arrêter.
- Ne regarde pas en arrière !

Fais ce qu'elle dit !
Merci du conseil, je pensais justement faire le contraire !


Courant sans discontinuer je sentais l'adrénaline monter à mon cerveau, chaque battement de mon coeur faisant trembler tout mon corps et ma respiration saccadée déclencha de nouveau spasmes de douleur au niveau de mon bassin, me sciant en deux.
Mais contrairement à ce à quoi je m'attendais, elle me soutint et après près d'un kilomètre dans ce dédale souterrain nous émergeâmes à la lumière, mais je n'eus aucunement le loisir de jeter un coup d'oeil au paysage puisque nous dûmes nous harnacher à un cable qui descendait dans une fissure.
Mais à peine nous étions-nous jetés dans le vide qu'un sifflement strident déchira l'air à nous en faire péter les tympans et les montagnes alentours se mirent à s'effriter depuis le sommet, du sang s'écoulant sur les côtés de mon visage.
- Bouche toi les oreilles !! Me cria la femme qui me précédait.
J'obtempérais sans hésiter et un souffle gigantesque balaya soudainement tout l'étendue de verdure du canyon, ravageant les arbres de petite taille et tordant plus ou moins les plus gros dans un grondement ahurissant.
J'aperçus alors une étendue liquide sous mes pieds et me roulait en boule pour amortir le choc, l'atmosphère, plus que froide, du sous-sol glaçant mes veines tandis que je percutais de plein fouet la surface de l'eau, apercevant furtivement quatre silhouettes sur la berge du lac souterrain.
Défaisant ma sangle je me propulsais, d'un habile coup de pied, à l'air libre et une jeune femme me tendit la main pour m'aider à monter sur le socle de granite sur lequel elle était, dégoulinant d'une eau translucide.
- Suis-nous, pas un mot, m'ordonna la seconde en se faufilant dans une galerie ne devant pas dépasser 50 cm de diamètre.

Claustrophobie à la noix.
Concentre toi à ramper, arrête de penser à ça.


Un travail sur moi dès que Gamma s'en aperçut, il était inconcevable que l'un de nous soit éliminé pour une telle raison, trop de nos frères étaient morts dans cette lutte à la vie à la mort.
Notre progression se fit dans un silence quasi-complet, seuls le bruit de nos respirations et de nos vêtements frottant la roche le troublant, et après cinq bonnes minutes de reptation nous émergeâmes dans une grotte relativement immense vu que je ne parvenais qu'à peine à apercevoir ses extrémités.
- Tu resteras ici pour les 24 prochaines heures, nous devons délibérer, dit une nouvelle venue.
Un coup d'oeil en haut et je vis le ciel par relfet d'une galerie particulièrement lumineuse, ce qui expliquait la relative clarté de ce lieu.
- J'ai une mission et je n'ai aucune intention d'attendre, le temps est mon ennemi, répondis-je avec calme.
Une de celles qui me suivaient m'attrapa à la gorge et me tira de toutes ses forces en arrière, sans perdre un instant je me jetais en avant et nous roulâmes à terre.
Me dégageant de son emprise je fus, en une fraction de seconde, bloqué par le reste du groupe et plaqué au sol, avec force, ma respiration coupée dans un hoquet de douleur, un souffle chaud frôlant mon cou.
- Tiens toi tranquille ou je devrais te faire du mal, gronda une voix.
Je tentais de les repousser mais mes blessures ajoutées à leur force m'obligèrent à m'avouer vaincu et je m'écroulais sous leur poids, mais mon esprit nullement résigné par mon corps.

Bats toi nom de dieu, tu ne peux pas te laisser faire !
J'en ai marre de toi, marre que personne ne comprenne, marre....


-...marre de cette vie !!!!
Mon coeur s'emballa et, alors que l'une d'elles desserrait légèrement son emprise sur moi, j'envoyais un violent coup de boule à celle la plus à ma portée puis m'arrachais littéralement des poignes de ses camarades, me relevant pour me précipiter sur une pente cristalline dépassant cinquante mètres de hauteur.
Mes rangers n'y adhérant pratiquement pas je plongeais sans attendre, m'étalant de tout mon long sur le ventre, glissant de plus en plus vite mais ce qui me semblait être un torrent souterrain, leurs cris se répercutant sur les parois, rapidement suivis par une courte rafale d'arme automatique, mais sans plus.
Usant de mes gants et de mes bottes, je parvins à m'arrêter in-extremis avant de percuter un mur de cristal, une voix faisant trembler mon ventre lorsqu'elle me parvint.
- De la nourriture te serra apportée dans six heures, patientes un peu.
Je ne bougeais pas, accroupis dans l'ombre je les voyais repartir sans un regard, exceptée la plus jeune qui jeta un coup d'oeil dans mon direction.
M'adossant à la roche une larme, puis deux, puis un flot se déversa sur mes joues....
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