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 Une vengeance éternelle (fiction originale)

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Robie
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Jeu 11 Mar - 8:46

(Klark)
On était seulement à la mi-novembre, et il faisait un froid glacial, comme si l’hiver battait déjà son plein. Ilian m’avait donné rendez-vous devant le sépulcre de Neritsa, et je devinais le sale quart d’heure que j’allais passer. Athéna devait lui avoir tout balancé au sujet de ma bourde. De toute façon, il n’allait pas se pointer là et me buter. S’il avait voulu le faire, il ne se serait pas donner toute cette peine, c’était évident. Et de toute façon, la mort ne me faisait plus aussi peur qu’avant. Que pouvait-il y avoir de plus terrifiant que la damnation éternelle, qu’Ilian m’avait imposée deux ans plus tôt ? Je me rappelais de cette nuit-là comme de ma première médaille de judo. J’étais sorti quelques minutes du Cookie, pour tirer une clope, et je les aperçus, Athéna et lui, dans la pénombre. Ils s’embrassaient passionnément, et, quand elle se décolla de lui et que je l’aperçus toute entière au feu de l’enseigne de la boîte de nuit, je m’étouffai de fascination. Elle lui avait déposé un autre baiser sur les lèvres, et était retournée sur le dancefloor, sans un regard pour moi. C’est alors que son amant, Ilian, s’était approché de moi, et m’avait pris une clope. Il avait commencé à me causer comme à une vieille connaissance, disant qu’il était aussi garde du corps, qu’il travaillait pour les TH, et que si je voulais, il pouvait me brancher sur une meuf aussi canon qu’Athéna. Et, c’était à cet instant-là que Lorelei et Alessia étaient sorties en riant du club, et l’avaient salué. Elles m’avaient jaugé comme elles l’auraient fait pour un bon cru et s’étaient éclipsées. Alors, je n’avais plus hésité, et je l’avais suivi jusqu’au coin de rue, où les deux déesses avaient disparues. Je ne sus pas d’où le coup vint, je sentis soudainement une mâchoire puissante se refermer sur mon cou, et des canines acérées s’enfoncèrent impitoyablement dans ma peau. Combien de temps j’avais ensuite passé avec Athéna et Lorelei à m’entraîner ? Je n’en ai aucune idée. Tout ce que je sais, c’est que j’étais finalement sorti de l’appartement où elles me gardaient, complètement habitué à résister au sang humain, et imprégné de tous les détails de la vie et du passé de Jean et Karlina Vera.
C’étaient eux ma cible, surtout Jean. Je devais les surveiller et les protéger. Je devais faire en sorte que Karlina ne croise jamais le chemin des jumeaux Kaulitz. Tout c’était bien déroulé, du moins jusqu’à ce que David en personne se pointe à l’appartement des jumeaux Vera. Il voulait revoir Lina, il ne pouvait plus se tenir à distance d’elle, tant elle ressemblait à sa mère, tant l’énigme de sa nature le fascinait. C’était à cet instant précis que la machine meurtrière s’était enclenchée. En quelques heures seulement, Quelque chose avait essayé d’éliminer, ou peut être de prendre contact avec Lina. D’abord dans la boutique de cd où je l’avais suivie, puis le fameux soir au cookie. Je savais qu’à partir du moment où Lina avait signé son contrat, Lorelei et Ilian s’occuperaient d’elle. Je ne comptais pas désobéir aux ordres. Je me serais tenu à carreau, mais il avait fallu que j’aperçoive ce médecin, ce Tiffen Land, et tout était devenu un peu plus clair.
« _ Alors, tu prépares ton testament ? fit une voix dans mon dos.
Je me retournai vivement et me retrouvai face à celui qui m’avait transformé en vampire. Ilian devait être là depuis un bon bout de temps déjà, je le voyais à son sourire en coin et à sa posture.
_ Faut que tu travailles tes réflexes Klark, tu perds la main, ricana-t-il, avant d’aller s’adosser au portail de fer branlant du caveau.
_ Oui, t’as sûrement raison, bafouillai-je. L’énergie et la fureur qui se dégageait de lui contrastait fortement avec l’air dégourdi qu’il affichait. Je supposai qu’Athéna n’avait pas raté l’occasion, et lui avait bien fait sentir l’erreur que ça avait été de me transformer, et de me confier Jean.
Il tira nonchalamment une clope et l’alluma, avant de me fixer. Le sourire s’était complètement effacé de son visage. J’avais sûrement eu tort de penser qu’il n’allait finalement pas me buter. Je resserrai la pression de mes doigts autour de ma cigarette. J’aurais pu penser à fuir, mais, même si je courrais à une allure surhumaine, Ilian n’aurait sûrement pas de mal à me rattraper et me faire la peau. Je me décidai donc à lui dire toute la vérité, peut être pouvais-je espérer une remise de peine. Il s’aperçut de la crainte que sa présence m’inspirait, et se détendit.
_ Alors, quand et comment t’as réussi à merder ?
_ A la suite de la deuxième agression de Lina, de retour de l’hôpital. J’étais parti chercher Jean, et au moment où l’ascenseur se refermait sur nous j’avais reconnu Tiffen.
Ilian eut un léger mouvement de surprise quand je prononcer ce nom, mais il se resaisit, et ne dit mot.
_ Quand les portes de l’ascenseur se sont fermées sur nous, Jean, qui avait remarqué ma réaction devant Tiffen, m’a demandé des explications. Il disait avoir l’impression de le connaître, mais ne savais pas exactement d’où. Je lui ai répondu que je ne savais rien du docteur qui s’occupait de sa sœur, puis nous sommes rentrés à l’appart’.
Ilian baissa la tête et se mit à contempler le sol avec une extrême concentration. Il soupira, et prit un air terriblement affligé, quand il leva enfin la tête vers moi.
_ Klark, et si tu en venais au fait ? Tu ne crois quand même pas que les misérables turpitudes de ta bavure m’intéressent, non ?
Je l’ignorai et reprit mon compte-rendu.
_ Il a finit par me raconter en détail l’enquête qu’il avait mené autour de la mort de Neritsa. Il semblait terrifié à l’idée de laisser Lina partir en tournée avec les jumeaux Kaulitz. Sa peine me fendait le cœur, alors je lui ai confié que Lina ne courrait aucun risque avec vous. Il se doutait déjà des aptitudes surhumaines et des tendances meurtrières de Lina, je n’ai fait que lui assurer que vous, Lorelei, David, et toi, vous étiez en position de la contrôler sans la tuer, si elle venait à s’en prendre aux jumeaux.
_ Mais encore ? s’impatienta-t-il.
_Et bien… comme ça s’était déjà fait...je lui ai parlé en partie de la mort de Neritsa. Je me suis dit que si j’arrivais à le mettre en confiance, il finirait par me raconter en détail toutes les infos qu’il avait pu recueillir à propos du voyage de Neritsa en Afrique. Je me disais que cela nous offrirait moins de pistes à déblayer pour comprendre la nature de Lina. Donc…je lui ai parlé du sépulcre, de la raison pour laquelle Neritsa en voulait tant aux jumeaux Kaulitz, et pour finir…
_ Tu lui as dit ce que tu étais…
_ Et comment je savais tout ça, le coupai-je en un murmure inaudible.
_ Et pour Tiffen, comment tu as su que c’était lui ? Comment tu as deviné qu’il était l’homme avec qui Neritsa avait reconstruit sa vie ?
_ La photo. La photo du coffre de la Deutsch Bank. Pendant mon entraînement, Athéna m’avait conduit au coffre, et m’avait montré tout son contenu. Le visage sur la photo était le même que celui que j’avais aperçu à l’hôpital, et, il n’avait pas changé de nom depuis l’époque. En plus de cela…il n’avait pas pris une seule ride depuis dix ans.
_ Bien, finit-il par répondre. Il se détacha du portail de fer et vint vers moi, un sourire satisfait aux lèvres. Je me détendis un peu. Finalement, la fin de mon existence n’était peut être pas prévue pour aujourd’hui. Il posa une main sur mon épaule, et me regarda intensément. J’allais m’excuser encore pou ma bévue, quand elle parla.
_ Et pour le voyage en Afrique, qu’est-ce que Jean t’a appris exactement ? fit une voix suave derrière mon oreille.
C’était elle, c’était Athéna. Elle aussi était là depuis le début, mais je ne l’avais pas sentie. Si seulement, je l’avais entendue plu tôt, si seulement j’avais deviné que cette sensuelle odeur provenait de son parfum, j’aurais peut être pu m’en sortir. Il était trop tard maintenant.
_ La dame t’a posé une question Klark, tu attends quoi pour répondre ? s’enquit Ilian et s’étouffant de rire. La frayeur qui devait s’être dessinée sur mon visage le régalait à un point inimaginable. Comment avais-je pu être aussi stupide !
_ Jean n’avait aucune réponse pour moi à propos de ce voyage, réussis-je à articuler.
_ Dommage, sursurra-t-elle. »
Je ne sus pas d’où le coup vint, ni quand elle frappa. J’entendis la lame siffler en cinglant l’air, tandis qu’Ilian s’éloignait d’un bond, puis je ne fus plus.

Deux heures plus tard à l’hôpital où Karlina avait été soignée.

« _ Je suis vraiment désolée monsieur, mais le docteur Land est parti en vacances.
_ Quand ?
_ Hier. En fait, il est parti juste après avoir rendu son bilan sur sa dernière patiente.
_ Vraiment ? Je suppose, fis-je en me penchant légèrement vers l’infirmière aux yeux océans, je suppose que vous n’avez pas le droit de me dire qui est cette fameuse patiente ?
Elle gloussa bêtement, et rapprocha ses lèvres des miennes, avant de me murmurer le nom de Karlina Vera à l’oreille. Je fis mine de lui déposer une baiser sur la joue, puis je m’en allai. Je l’entendis gémir de tristesse et de jalousie, quand je m’emparai du bras d’Athéna. Nous entrâmes dans l’ascenseur en silence. Athéna, ma chère déesse, fut la première à parler.
_ Le loup est sortit de la forêt, se moqua-t-elle.
_ Alors, récapitulons, lui dis-je en lui prenant la main.
_ D’abord, Lina se fait agresser devant le Cookie. Transportée dans cet hôpital, elle est soignée par Land. Deux jours plus tard, elle quitte la ville, commença-t-elle en se pendant à mon cou.
_ Le lendemain de son départ, c’est-à-dire, aujourd’hui, on apprend que ce cher docteur Land a quitté la ville en même temps que sa dernière patiente, repris-je en cassant l’élastique qui retenait ses cheveux. Elle les secoua, les étoiles dans les yeux.
_ Tu crois aux coïncidences, toi ?repris-je en un souffle.
_ C’est une question purement rhétorique, non ? répliqua-t-elle, passant les doigts dans ma tignasse.
_ Tout à fait, conclus-je en la couvrant de baisers.
Une fois dans la voiture, elle revint à notre nouvel objectif : retrouver Tiffen Land. Je frissonnais de bonheur à l’idée de notre future collaboration. Ça devait bien faire, quatre ou cinq ans qu’on avait plus travaillé ensemble. Cette chasse au vampire s’annonçait être une vraie partie de plaisir.
_ Alors, chef, par où on commence ? demandai-je en démarrant.
_ Ne t’échauffe pas mon lapin. J’ai l’impression que quand tu dis « on » tu m’inclues dedans, pas vrai ?
J’enfonçai mon pied sur l’accélérateur de frustration. Elle éclata de rire, et prit un air faussement contrit.
_ An mon bébé, la collaboration, ce sera pour une autre fois, peut être.
_ Je peux savoir pourquoi ?! éclatai-je de fureur.
_ Parce qu’il faut bien que je rentre, j’ai des comptes à rendre à Gordon. Et, il faut que je pose certaines questions à Simone, il se pourrait que Neritsa lui en ait dit plus que prévu au sujet de ce Tiffen. Et, qui d’autre que moi, aurait la permission de Gordon pour soumettre Simone à un interrogatoire ? Toi ?
_ Certes…
_ Certes. Tu vois que tu comprends quand tu veux.
_ Alors, moi je pars à la chasse tout seul, bougonnai-je.
_ Euh…pas tout à fait.
Je freinai de rage. Non seulement elle allait me fausser compagnie, et maintenant, elle allait décider de la façon dont j’allais gérer mes missions. Non mais ! Pour qui se prenait-elle ! Je fulminais de savoir que ce serait ça ma punition, pour avoir fait de Klark un vampire.
_ Calme-toi Ilian. Ne prends pas ça comme une punition, même ça l’est. Qu’est-ce que tu croyais ? Tu sais très bien que Gordon ne laisse JAMAIS rien passer. Et puis, être sous mes ordres, ce n’est pas aussi terrible que ça.
_ Tu parles.
_ Enfin…bref ! fit-elle gaiement. Tu ne te lances pas encore sur la piste du toubib. D’abord tu remonte jusqu’à son appartement, pour de potentiels indices à propos de sa relation avec Neritsa, puis tu continues sur Paris. Retrouves les anciennes amies de Neritsa, essaie de constituer sa vie là-bas, qui elle fréquentait, de quoi elle parlait, dans quelle école ses mômes allaient. Ensuite cap sur l’Afrique, je veux savoir ce qu’elle est partie faire là-bas. C’est bon ?
_ Oui.
_ Bien. Nous arrivons à Potsdam, arrête-toi, je continuerai à pied ».
Je levai les yeux vers la route. Elle avait raison, nous avions quitté Berlin depuis un bon moment, et avions parcouru environ 20km pour atteindre Potsdam. Athéna devait se rendre à Magdeburg, c’était là qu’habitaient Simone et Gordon. Il lui restait donc environ 105km de course. Dès que je me garai, elle posa un délicat baiser sur mes lèvres, et avant que je ne lui fasse changer d’avis, elle sortit de la voiture. Elle me regarda une dernière fois, et m’envoya un baiser avant de disparaître. Athéna courait plutôt vite, et à la vitesse de 200km/h, elle devrait arriver dans très peu chez Gordon. Je soupirai en inspirant à fon les effluves de son parfum, puis je retournai à Berlin.

J’entrai dans le restaurant avec dix minutes d’avance. Elle était déjà là. C’était un pur bonheur de pouvoir compenser l’absence d’Athéna avec d’autres « femmes » aussi compétentes qu’elle. Bien sûr, Léoncia ne ferait jamais de l’ombre à Athéna, mais elle me serait très utile, et le sourire que je lus sur ses lèvres me rassura encore plus. Elle craquait toujours autant pour moi, c’était évident. Ce n’est pas tous les jours, que je pouvais m’asseoir et dîner à la même table qu’un succube, mais bon, il fallait bien de tout pour faire un monde. « Dîner avec un succube », comme c’était étrange de dire ça, surtout quand le succube se faisait appeler Léoncia.
« _ Alors ? demandai-je en m’asseyant en face d’elle.
_ Alors, Ilian, on ne dit même pas bonsoir ? demanda-t-elle d’une voix ensorcelante. L’argent de ses yeux me paralysait, et sans même qu’elle ne me touche, la bouffée de désir se propageait dans tout mon corps.
_ Excuse-moi ma chère Léoncia, le boulot me fait perdre mes manières.
Je lui pris la main et déposai un léger baiser. Elle soupira d’aise, et retins ma main dans la sienne. J’eus beau me focaliser sur le contraste de sa peau mate contre la mienne, d’une pâleur réconfortante, je ne pouvais échapper au choc électrique du contact de sa peau contre la mienne.
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Jeu 11 Mar - 8:54

Coucou miss!
Merci de toujours lire ma fiction. smack Je t'ai envoyé un mesage pv, il y a quelque temps, tu l'a reçu?
Je crois que t'as raison..je devrais faire la pub. Mais, je suis très irrégulière sur le forum alors...je sais pas trop... Question
merci pour ton enthousiasme. J'espère que la suite te plaît. bye
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Sam 20 Mar - 12:30

OUIOUIOUI!!!
Cela me plait toujours autant!!!! Désolée, je viens moins souvent mais en plus je n'avais pas reçu le mail pour me dire qu'il y avait une suite!!!
Je viens juste de voir que j'avais des messages et je viens de voir le tien!!!
Oh que oui, je récupère ton ms et ton facebook!!! Hihihi
Merci
Et la suite c'est pour quand??????????
Bisoussssss
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Lun 22 Mar - 13:09

kat a écrit:
OUIOUIOUI!!!
Cela me plait toujours autant!!!! Désolée, je viens moins souvent mais en plus je n'avais pas reçu le mail pour me dire qu'il y avait une suite!!!
Je viens juste de voir que j'avais des messages et je viens de voir le tien!!!
Oh que oui, je récupère ton ms et ton facebook!!! Hihihi
Merci
Et la suite c'est pour quand??????????
Bisoussssss

Tu as déjà dévoré la suite du dessus??? non mais j'y crois pas!!lol Bon ben la suite là, je suis entrain de l'écrier, mais je paresse encore un peu.hihi^^
Elle est en route. Tu viens aussi régulièrement que moi à ce que je vois lol! quoi qu'il en soit, j'adore ta signature, surtout que mon chéri y est de toute beauté bave (jasper).
Je viens d'accepter ta demande sur fcbk, donc on pourra flooder au temps que tu veux, sur tout ce que tu veux savoir des avancées de ma fiction smack
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Mar 23 Mar - 6:15

_ Patiente encore un peu Léoncia, murmurai-je en retirant ma main de la sienne.
Elle soupira de nouveau, et prit une voix professionnelle.
_ Que veux-tu savoir sur Tiffen Land ?
_ Alors tu le connais ?
_ Comment, tu me sous estimes à ce point mon lapin ? fit-elle en fronçant le bout de son nez en une moue délicieuse.
_ Je n’oserais pas, fis-je en souriant à pleines dents.
Elle glissa une enveloppe vers moi, l’air innocent.
_ Dans l’enveloppe, tu trouveras son adresse, et quelques détails sur sa vie de vampire. Mais, je ne comprends pas pourquoi il t’intéresse autant. Il faut avouer que c’est l’un des nos pensionnaires les plus sages.
Je pris l’enveloppe, l’ouvrant délicatement, sans la quitter des yeux, j’en sortis le contenu. Il n’y avait sur le papier d’un rose violent, qu’une simple adresse, tracée d’une écriture fine et vive. Je réprimer un grondement.
_Il doit bien cacher quelque chose ce Tiffen ! Des squelettes par-ci par-là, mais il ne peut pas être exempt de méfaits.
_ça dépend du point de vue que tu adoptes. Tu sais que nous autres, les démons, qui acceptons de collaborer avec David et Gordon, sommes très rares. Nos pouvoirs sont donc très limités, du moins en ce qui concerne l’application de certaines lois. Tu conçois bien qu’empêcher un vampire nouveau-né de faire trop de vagues, de sorte à garder notre existence à tous secrète, est une chose. Pister et répertorier l’activité de chaque créature de l’autre monde, en est une autre.
_Je sais Léoncia. Je comprends très bien. Mais, il doit bien y avoir quelque chose, dans son parcours, qui doit t’avoir marquée.
_Je ne vois que ces petites excursions qu’il faisait régulièrement chez nos voisins de l’ouest.
_ En France ?
Elle acquiesça le sourit aux lèvres, et leva des charmeurs vers le serveur, que , soit-dit en passant, je n’avait pas remarqué.
_Deux steacks bien saignants, et votre meilleur vin, fit-elle en l’hypnotisant de son regard charbonneux.
Le pauvre serveur ramassa fébrilement les menus, et c’est en titubant qu’il s’éloigna de notre table.
_ Tu ne devrais pas faire ça, tu sais ?Le pauvre ne sait plus où il en est, lui murmurai-je.
_ Passons.
_Je suis tout ouïe.
_ ça devait être quelques années seulement, après qu’il se soit adapté à sa condition de vampire. Je dois avouer qu’il a fait preuve de beaucoup de retenue. De sorte que dès ses « deux ans », il avait repris son travail dans un hôpital quelconque de la ville. Puis, il a commencé à effectuer des voyages de plus en plus nombreux, et de plus en plus prolongés en France. Tant qu’il ne dérogeait pas aux règles de cohabition, il ne nous inquiétait pas trop. Jusqu’à ce que ces visites au centre se fassent très rares. Il était du genre à répugner l’idée de se prendre un donneur, alors, quand il a commencé à espacer les jours où il venait faire le plein de O+, on a tout simplement pensé …
_...qu’il avait cédé à la tentation.
_ C’est évident. Mais, il avait troué beaucoup mieux.
_Mieux ?
_ Le docteur Land adorait jouer aux apprentis sorciers. Son rêve à lui, et à plusieurs autres créatures de notre monde d’ailleurs, c’était de réussir à créer une nouvelle race d’humains, à partir d’un croisement complexes entre gènes de différentes « espèces » du monde des ténèbres.Alors, il s’était trouvé un cobaye. Mais, il y a bien longtemps qu’il a arrêté ses activités, depuis dix ans environ.
_Comment peux-tu en être aussi sûre.
_Comment ? reprit-elle en écho, l’air songeur. Comment ? répéta-t-elle l’œil plein de défit. Mais parce qu’un jour, où il était venu retirer une quantité excessive de AB+ à l’agence, il m’avait naïvement demandé comment il faudrait s’y prendre pour prélever de l’ADN d’ « êtres supérieurs ». Tu imagines ?! Comme si des Anciens, comme David, allaient se laisser prélever un morceau de leur enveloppe charnelle, voire plus, par un ce toubib de Land !
_ Quel idiot, vraiment. Que lui as-tu répondu ?
_ Qu’à moins de tomber sur un être de cette nature, qui n’aurait pas conscience de ses pouvoirs, et ne qui ne le serait de préférence qu’à moitié ; il n’avait aucune chance d’en prélever.
_ Comment a-t-il réagit ?
_ Il a sourit, comme si…comme si c’était déjà fait, puis il est parti.
Une lueur de gourmandise s’alluma soudain dans ses pupilles. Je revins à moi, réalisant que deux steacks au poivre, bien saignants, luisaient dans nos plats. Léoncia s’empara des couverts, et entreprit de réduire en charpie les appétissants bouts de viande. Je supposai qu’elle devait avoir « les crocs ». Je me découpai un morceau de ce met délicat, puis le glissai entre mes lèvres, en le mâchant précautionneusement.
_ Léoncia, te sachant être une vraie professionnelle, je suppose que tu ne t’es pas contentée d’aussi peu, pour tirer des conclusions aussi graves que celles-là.
_ Graves ? N’exagérons rien. Mais, tu as raison, je n’en ai été absolument persuadée que le jour où je l’ai vue.
_Qui ? demandai-je, avide d’entendre le fameux prénom.
Elle grimaça légèrement, et reprit d’une voix rauque. Son regard aussi avait changé, il fuiait le mien. Le gris de ses pupilles, s’était couvert d’un voile brumeux, et apparaissait plus ténébreux que jamais. Je sentis la tension naître en elle. On avait le sentiment qu’elle se rendait enfin compte de son erreur, et que ce qu’elle avait vu ce jour-là, ne la terrorisait qu’au moment où elle l’évoquait de nouveau. Je posai ma main sur la sienne, et dans un échange silencieux, je l’exhortai à continuer. Je voulais qu’elle comprenne, s’il s’avérait que, le fait qu’elle n’ait jamais évoqué l’existence de cette chose était bien une erreur, jamais je ne la dénoncerais à l’Ancien. Elle déglutit, pis me fixa, les yeux hagards.
_ Neritsa Vera, son cobaye. J’ai vu le résultat de ces expériences, de mes propres yeux. J’étais en mission à Paris, dans le 8ème : un vampire nouveau-né qui faisait des siennes. J’avançais furtivement dans la rue, quand je les ai aperçus, à quelques pas de moi. Il la tenait par la main, l’air d’être le vampire le plus heureux au monde. Ce qui attira mon regard fut sa peau, elle était anormalement pâle pour une humaine. Puis, j’écoutai les battements de son cœur plus attentivement. Ils étaient inaudibles, éteints. Il se dégageait d’elle une telle force, et une énergie sidérante. La teneur de ces deux éléments était trop importante pour une humaine, mais, elle était terriblement insuffisante pour un vampire nouveau-né.
_Elle était entre les deux ? Impossible ! Mais, encore, qu’il y avait-il de plus ?
_ Outre le fait qu’elle était d’une beauté divine, et qu’elle a réussi à m’hypnotiser pendant un millième de seconde ? répliqua Léoncia, avec un faible sourire.
_ Oui, repris-je, en tranchant lentement la viande sanguinolente. Oui, qu’avait-elle de plus, outre ces insignifiants détails ?
_Eh bien, les rares parcelles de sa peau qui étaient exposées, miroitaient sublimement à la lumière du soleil.C’était ahurissant ! J’avais l’impression de me retrouver en présence du couple mythique, tu sais bien, celui des légendes de ton enfance.
_ Edward et Bella Cullen…
_ Oui, exactement ! Mais en vraiment plus modernes.
_ Mais, attends un peu, coupai-je. Si, comme le mythe décrit la peau de Bella, sa peau à elle brillait comme incrustée de milliers de diamants, alors que cela fait des siècles que le soleil ne nous fait plus cet effet là…
_ Oui Illian, murmura Léoncia. Elle était incomplète. Land ne l’avait pas mordue pour la transformer, sinon elle aurait acquis automatiquement l’immunité contre la lumière du soleil.
_Alors…il avait réussi, marmonnai-je, la gorge brusquement sèche.
_ Oui. Il avait réussi. Mais, je n’ai jamais compris pourquoi quelques années plus tard, elle avait complètement disparu de nos radars. De même, je n’ai jamais su pourquoi Land n’avait plus tenté l’expérience de nouveau ».

Je quittai Léoncia quelques plus tard, la laissant sur le pas de sa porte. Je n’avais pas la tête à passer la nuit dans ses bras. J’avais la sensation que ma tête bouillait. Mes pensées se dispersaient de tous côtés. Il fallait que je sache ce qui c’était passé. Il me fallait avoir toutes les réponses à l’instant-même, sinon je devenais fou. Je n’y tenais plus. Depuis que David avait décidé de revoir Karlina, le jour où il avait sonné à sa porte, tout notre monde avait été mis sans dessus dessous. Des milliers de choses improbables s’étaient produites, et continuaient à se produire, au nez «et à la barbe du clan. Et pourtant, aujourd’hui, plus que jamais, David n’avait jamais été aussi puissant.
Je bifurquai violemment dans une voie à ma gauche, puis j’enfonçai l’accélérateur. Mes pneus crissèrent, et le bout de papier rosé froissé sous ma poigne, je me ruai vers l’appartement du docteur Tiffen Land.
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Jeu 25 Mar - 21:47

Wooooooooooowwwwwwwwwwww!!!!
Trop trop bien comme d'habitude!!
J'adore, le docteur Land qui crée une nouvelle race!!! Trop trop bien!!!
Désolée mais Jasper est à moi et je ne partage pas!!! Hihihi
Je suis pas souvent sur facebook mais si tu veux discuter fais-moi signe ce sera avec grand plaisir!!!
En attendant je veux une suite!!!! Allezzzzzzzzzz
Bisousssssss
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Ven 2 Avr - 23:05

L’héritière de la haine

Elle s’était réveillée dans un sursaut d’effroi, toute glacée par son cauchemar. A présent, Karlina était chaudement emmitouflée dans sa couette, et essayait de se rendormir. C’était la première fois qu’elle faisait ce rêve effroyable, et ceux qui suivraient ne seraient pas plus agréables que celui-là. Mais ça, elle ne le savait pas encore. Quand au petit matin, elle avait émergée du songe déplaisant, elle avait compris que c’était un de ses souvenirs d’enfance qui resurgissait, plus intense et plus troublant qu’il n’avait dû être vécu. Karlina ne supportait pas cette idée, l’idée d’avoir un jour été cette petite fille, froide, fascinante et barbare. Mais, pourquoi ces souvenirs faisaient surface à ce moment précis de sa vie ? Pourquoi c’était au moment, où elle allait enfin prendre un nouveau départ ? Elle avait beau tourner et retourner ces questions dans sa tête, dans tous les sens, elle ne comprenait pas. Pourtant, il y avait cette petite voix, qui derrière son oreille, lui soufflait que rien de ce qui lui arrivait depuis un moment, n’était anodin. Tout était lié. D’une manière ou d’une autre, tout ça s’emboitait parfaitement. La question était de savoir comment. Elle avait l’impression que tout lui criait l’urgence, comme si ces rêves étaient…prémonitoires.
Dans le fameux souvenir, elle devait avoir dans les sept ou huit ans. Karlina percevait distinctement les pensées et les sensations de la petite fille, elle-même, le plus naturellement possible. Aussi, elle savait que ce n’était pas la première fois, que l’enfant se retrouvait dans ce luxueux appartement de la banlieue parisienne. Et, comme à chaque fois que leur mère les amenait là, chez l’étrange docteur Land, Jean et elle couraient souvent s’enfermer dans leur chambre pour s’amuser, laissant le docteur et leur mère à leurs séances bizarres. C’était à chaque fois pareil, au point où la fillette avait cessé de s’intéresser à ce qui pouvait bien se passer dans la petite chambre bleue. Pendant chaque visite, la gamine et son jumeau se poursuivaient, courant dans le salon, émiettant leurs biscuits sur le tapis persan qui parait le sol, beuglant plus fort que la musique. Mais, curieusement, la musique cette fois-là, était beaucoup plus assourdissante que d’habitude. Les archers grinçaient sur les cordes des violons, les cymbales défonçaient le tympan, et les notes du piano s’envolaient avec rage, comme si le piano était îvre de colère. La fillette ne prêtait déjà plus attention à ce concerto déconcertant, obsédée par l’idée de battre son frère à la console, quand quelque chose d’anormal la dérouta. Un cri. Ce n’était pas quelque chose de bref, qui vous transperçait un moment puis disparaissait comme dans un rêve. C’était une plainte, molle, emprunte d’une douleur atroce, qui se prolongeait, encore, et encore, lancinante. L’enfant laissa tomber sa manette, et se précipita vers la mystérieuse chambre. Et, au lieu de se ruer sur la porte, de taper, d’hurler au criminel qui faisait souffrir sa mère, qu’elle lui ferait très mal une fois à l’intérieur ; elle s’aplatit sans bruit contre l’entrée de la caverne, et tendit l’oreille.
C’était sa mère qui gémissait de douleur. Elle était prise de temps à autres par des sanglots déchirants, puis la complainte reprenait. La gosse voulait rester aussi longtemps que possible à étudier ce refrain, Lina, emprisonnée dans ce souvenir, ne désirait qu’une chose : se réveiller, et très vite.
Karlina était étendue sur le dos, les bras le long du corps. Elle s’était débarrassée de la couette, comme la chambre était suffisamment chauffée, et fixait le plafond d’un regard vide. Elle jetait de temps à autres des coups d’œil furtifs, en direction de sa compagne de chambre, mais l’autre l’ignorait royalement. Karlina ne pouvait pas s’en empêcher, et de nouveau, elle regarda en direction de Lorelei, l’œil fasciné. La jeune fille était assise en tailleur sur son lit. Elle était habillée d’un short ultracourt, et d’une chemise de nuit mauve mal boutonnée, son visage était livide, et ses mains crispées autour d’une feuille de papier.
Depuis qu’elles étaient arrivées à la première étape de la tournée, Lorelei ne lui avait adressé la parole qu’à deux ou trois reprises. La première fois, c’était pour l’informer du fait qu’elles partageraient la même chambre d’hôtel. La seconde pour lui dire qu’elle, Lorelei, n’avait aucune envie de jouer ni le réveille-matin, ni la babysitter. Karlina devait donc être prête le lendemain à neuf tapantes, et se rendre à la suite réservée au groupe, pour une réunion. Et, sa dernière parole avait été prononcée au moment où elles se couchaient : «Pendant ton sommeil, évite de t’égarer là où il ne faut pas. Je ne pourrais rien pour toi » avait-elle murmuré dans la pénombre. Lina s’était alors endormie, assurée du fait que Lorelei la croyait somnambule. C’était normal, Lina ne pouvait pas imaginer qu’en s’endormant, elle franchissait une porte, elle s’aventurait dans un lieu que même les créatures comme Lorelei, ne pouvaient totalement cerner. Enfin bon, à l’aube, Lina avait finalement émergé d’un simple cauchemar, car, cette fois-là, son subconscient avait dédaigné l’autre monde. De sorte qu’une fois de plus, elle pouvait jeter un œil vers l’occupant du lit à côté du sien. La pauvre, elle ne s’expliquait pas d’où venait cette fascination. A chaque instant, elle avait l’impression d’être seule dans cette chambre. Lorelei, comme une statue de marbre, était figée. Lina ne l’entendait même pas respirer. Parfaitement immobile, divinement pétrifiée, la déesse contemplait le néant, dans un silence absolu.
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Ven 2 Avr - 23:13

J'ai préféré te mettre la suite avant de répondre, u cas où tu voudrais m'avaler, affamée de fiction.MDr! Jasper...à toi? Tu rigoles!!XD. Nan il est à moua. lol! Enfin bref, moi non plus je suis pas très souvent connectée, mais j'essayerais de t'écrire, promis!
Allez, bises, et dis-moi si tu aimes ma suite! (tu la lis en avant première! happy ) smack
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Sam 3 Avr - 21:36

Coooooooooooooooooolllllllllllllllllllll!!!!!!
Hahahahaha
Bien sur que je l'aime ta suite, je l'adore même!!!!!
Si Karlina savait, elle ne se poserait pas autant de questions!!! Mdr
Merci de me la faire partager!!! Au fait t'es foutue, Jasper est à moi!!!!!! Hihihihi c'est trop tard!!!!!!
Et sinon à quand la suite???????
Et oui suis toujours aussi impatiente!!! Lol
Bisoussssssssss
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Mar 6 Avr - 14:46

Mais qu'est-ce tu veux dire exactement par "tu es foutue?"...nan mais c'est du délire!!! Twisted Evil alors t'es pas au courant...ben j'ai passé le week end pascal avec lui figure-toi!et ce soir, on joue les prolongations lol!
Ben pour la suite....euh tu vas devoir te sevrer un peu.. Rolling Eyes Là je me suis mise à complèter une autre fiction, et j'ai un bac blanc la semaine prochaine..alors je devrais même pas être là Laughing
Quoi qu'il en soit, t'inquiète, tu l'auras très vite.Bixous! smack
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Mar 6 Avr - 21:23

Loooolllll!!
C'est dommage, tu as sa doublure car il est avec moi depuis quelques jours déjà et il a engagé des doublures pour qu'on le laisse tranquille!!! Et je sais que j'ai le bon, dommage pour toi!!! Hihihi
Alors je te dis M.... pour ton bac blanc et je veux bien ton autre fic!!!
Bisousssssssss
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Mar 6 Avr - 21:47

super
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Dim 18 Avr - 13:41

bellacullen20 a écrit:
super
Je suis ravie que tu aimes^^ D'ailleurs je poste la suite, dis-moi tu le mal bien que tu en penses. smack

Kat--> Nan mais c'est quoi ce délire à quatre bales là!! Des doublures? porte nawak, t'es désespérée toi! chaise Allez, c'est pas ta faute. Lol
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Dim 18 Avr - 13:44

Soudain, sans réfléchir, Lina bondit. Sans bruit, elle franchit l’infime distance que la séparait de la statue, et vint s’asseoir face à elle. Celle-ci ne cilla pas. Sous cette attitude inflexible, Lina sentait émaner de Lorelei un certain désespoir. Ces traits restaient durs, mais quelque chose de faible et de fragile s’en dégageait. Lina ne voulait pas rester sans agir, pourtant, elle ne savait pas quoi faire. Elle ne désirait, en cet instant-là, que réconforter son amie. Parce que Lorelei ne le savait pas encore, mais Karlina venait de décider à l’instant, qu’elles deviendraient toutes deux très amies, quelque soit le temps que cela prendrait. Alors, elle s’inclina vers Lorelei, et la prit dans ses bras. Et, elles restèrent ainsi sans bouger, jusqu’à ce que Karlina ne sente plus ses bras, tant ils étaient engourdis. Lorelei se dégagea soudain de cette étreinte molle, et alla prendre une douche, sans un mot, sans un regard. Lina se leva un sourire au bout des lèvres, elle le savait, c’était clair et limpide, Lorelei commençait à baisser la garde, les séances de confidences suivraient bientôt.
Quand elles finirent de prendre leur petit déjeuner, Lorelei s’éclipsa, laissant Karlina devant la suite du groupe. Elle souffla un bon coup, puis entra. D’abord, elle se retrouva dans un mini vestibule, puis avançant vers les bribes de conversations qui lui parvenaient, elle finit dans un salon simplement décoré, mais luxueux. Il y avait assis là, David, Tom, et personne d’autre. Etonnée, Lina les rejoignit silencieusement, saluant très bas. Enfin, assise face à David, Lina ressentit de nouveau un léger malaise. Elle ne se l’expliquait pas, pourtant elle avait le sentiment que la raison d’être de ce malaise était évidente. Elle n’arrivait pas à mettre le doigt dessus.
« _ Karlina, tu as l’air préoccupée, quelque chose ne va pas ? » demanda Tom au bout d’un moment.
Il était assis près d’elle, et la fixait intensément. Lina détourna le regard, les joues en feu. La sensation n’était pas désagréable, Lina était délicieusement gênée. Elle lisait l’intérêt que Tom lui portait dans ses yeux, et c’est à ce moment précis, qu’elle se rendit compte de l’absence d’Illian.
« _ Bon, eh bien, on la continue cette réunion ou pas ?! »s’impatienta David. Il leva les yeux de l’écran de son planning, et les fixa impérieusement sur elle. Elle frémit, puis se reprit.
« _ Nous pouvons poursuivre Mr David. Mais, expliquez-moi juste une chose, pourquoi le principal concerné n’est-il pas présent ? Est-ce que ça ne serait pas plus facile comme ça ? » répliqua-t-elle, en le fixant à son tour.
_ Bill ? Il va nos rejoindre bientôt, fit-il simplement, reprenant le cours de son exposé.
_ Bientôt ? rit Tom ». « T’es trop optimiste David ! reprit-il hilare. Puis se tournant vers Karlina, pour lui expliquer la situation, il lui fit un clin d’œil. Bill est toujours entrain de roupiller ! J’ai essayé de le tirer du lit, en vain !
_ Ah, je vois, répondit-elle en souriant. La nuit a été courte.
_ Tu crois pas si bien dire ! Mais…peut être que si toi tu essayais, il serait plus coopératif.
_ Je ne pense pas que…
_ Ne faites pas votre difficile Lina. Puisqu’il vous est si vital, allez nous le chercher, coupa David. Je vais vérifier quelques détails avec Lorelei, faites-moi signe quand vous êtes prêts ».
Sur ce, il se leva, et sortit de la suite, avec une rapidité déconcertante.
« _ Ne fais pas attention Lina. David a toujours été comme ça, fit Tom en se levant. Tu sais ce qu’on dit Lina, il aboie beaucoup, mais il ne mord pas.
Tom alla se servir un café, prit un croissant et revint s’assoir.
_ Café ?
_ Non merci. Vous n’étiez pas supposé vous rendre à la salle de concert vers 10h ? demanda-t-elle, vérifiant l’heure sur son portable.
_ Si. Alors, je pense qu’il est plus que temps que tu ailles chercher Bill ».

Arrivée devant la porte de la chambre de Bill, elle attendit, puis sans cogner, elle entra. Il ne dormait plus, il était planté devant la télé, et regardait les images défiler, sans les voir. Quand elle s’avança vers lui, il ne cilla pas. Elle ne l’aurait jamais reconnu, si Tom ne lui avait pas fermement indiqué cette chambre comme étant la sienne. Une fois près de lui, elle lui prit la télécommande des mains, puis éteignit la télé. A cet instant, il se retourna vers elle, et la fixa intensément. Ils étaient beaucoup trop proches l’un de l’autre, Karlina aurait voulu reculer, mais une force inconnue la retenait là. Le malaise qu’elle avait ressenti en présence de David le reprit. Mais cette fois-ci, ce n’était qu’elle n’arrivait pas à mettre le doigt sur une information importante à propos de Bill, elle éprouvait l’envie de plus en plus croissant, de lui faire mal. C’était un sentiment incroyablement violent. C’est alors que la voix qu’elle avait entendu dans la boutique de cds, cette voix-là qui lui murmurait qu’elles ne devaient faire plus qu’un, s’éleva insidieusement dans son esprit, la priant de…tuer Bill.
Elle défaillit quand la voix formula cette demande. Bill la rattrapa avant qu’elle ne s’effondre. Une inquiétude grandissante se lisait sur son visage.
« _ Karlina ça va ? Qu’est-ce tu as ? fit-il d’une voix alarmée. »
Lina était si troublée, qu’elle se borna à le fixer, les yeux effrayés et l’esprit embrouillé. Et la voix continuait encore, encore :
« Tue-le ! Fais-le maintenant ! Tue-le. Tu es si proche de lui…ce serait si facile ! Tue-le ! »
Et, avec l’écho de la voix dans sa tête, s’accroissait une rage d’en finir avec le jumeaux kaulitz. Lina le haïssait sans comprendre, elle le détestait plus que jamais, mais luttait contre elle-même. Elle voulait comprendre, savoir pourquoi, elle ne ferait rien sans qu’on ne lui ait expliqué.
«Tu veux qu’on t’explique quoi ? Tue-le Lina ! Maintenant ! Avec tout ce je t’ai appris, tu pourrais nous venger maintenant. Tue-le idiote ! » vociféra la voix.
« _ Lina, réponds-moi. Tu m’entends ?-pressait Bill.-Tu es toute pâle. Qu’est-ce qu’il y a Lina ? »
Elle sentait sa tête sur le point d’exploser. Il répétait inlassablement sa question, tout en la maintenant fermement dans ses bras, sûrement de peur qu’elle ne s’évanouisse. La voix hurlait plus fort, toujours plus hystérique. Karlina n’en pouvait plus, il fallait que ça s’arrête.
« _ Non Lina,-la retint Bill, tandis qu’elle essayait fébrilement de se dégager de son étreinte.- Tu n’iras nulle part, pas tant que tu auras cette tête-là. »
Doucement, il la fit assoir sur son lit, puis alla lui chercher une bouteille d’eau fraîche dans le mini réfrigérateur. Il lui fallut presqu’une quinzaine de minutes pour se reprendre. Patiemment, Bill attendit qu’elle reprenne ses couleurs. La voix s’était tût, et peu à peu Lina retrouvait ses esprits.
« _ Alors Lina, qu’est-ce qui s’est passé ? demanda-t-il, en récupérant la bouteille d’eau vidée.
_ Je…je n’en sais rien, balbutia-t-elle.
_ Comment ça, tu ne sais pas ? Est-ce que tu as une quelconque maladie, qui occasionnerait des genres de crises ? Ou bien, c’est lié à ton agression ? On aurait une sorte de crise de panique.
_ Peut être. Je l’ignore. Et puis, depuis quand ça t’intéresses toi !
_ …Lina, je suis désolé d’avoir si mal réagi l’autre fois, à l’hôpital. Excuse-moi, je n’avais pas toute ma tête ».
Elle était de nouveau troublée. Mais cette fois, c’était par la sincérité profonde de Bill. Il s’en voulait terriblement, elle le lisait dans ses yeux. Et quand Bill continuait à parler, il y avait quelques ratés dans sa voix. Elle savait qu’elle ne devait pas être aussi proche de lui, ou d’un autre membre du groupe, mais, il y avait ce lien invisible, qui les attachaient l’un à l’autre, et elle ne savait pas si elle devait lutter contre un tel hymen, ou le briser. Elle décida de se laisser plus de temps pour y réfléchir. Finalement, Bill et elle rejoignirent le groupe avec une demi-heure de retard. Puis, ils partirent tous pour la salle de concert.
Vers le milieu de l’après-midi, Lina prit sa pause, et se joignit aux autres membres du staff, pour proposer son aide. Dario, la montagne de muscles déclina gentiment son offre, elle risquait de se faire mal à transporter toutes ses caisses de matériel. Il ne put lui répondre quand elle demanda d’après Illian, il semblait qu’il avait tout simplement disparut, mais personne d’autre ne semblait s’en préoccuper. Apparemment, c’était très habituel. Dario l’envoya à Lorelei, elle était la mieux avisée pour l’informer. Karlina gagna donc le fond de la salle pour lui parler. Lorelei était assise, les cheveux aussi parfaitement coiffés que la première fois qu’elles s’étaient rencontrées. Lina ne savait pas pourquoi elle faisait une fixation dessus, et finit par en détourner son regard. Lorelei était sûrement entrain de vérifier le planning du groupe, elle était toujours accrochée à un de ses portables et au clavier de son ordi. La prochaine étape après Leipzig, c’était Nuremberg, Karlina devinait la montagne d’informations, et d’imprévus que Lorelei devait avoir à gérer. Il était évident que le stress éprouvé par Karlina à cause de son nouveau job, n’était en rien comparable à côté de celui que devait subir Lorelei. Pourtant, quand Lina l’observait en plein travail, celle-ci avait toujours un sourire détendu ancré aux lèvres.
« _ Lina, si pouvait arrêter de me fixer tout le temps, ça m’aiderait beaucoup, lança Lorelei, sans quitter l’écran de son ordi des yeux.
_ Excuse-moi, lorelei, murmura Lina.
_ Pas grave,-soupira-t-elle. Lorelei leva finalement le nez de son travail, et regarda longuement Lina.- Lina, assieds-toi, tu veux. T’as l’air bête, comme ça.
Karlina, s’assit en souriant. Les vannes de Lorelei n’étaient pas destinées à la blesser, bien au contraire, elles créaient la complicité.
_ Alors, -commença Lorelei en recommençant à saisir les dernières nouvelles du groupe- pourquoi tu n’arrêtes pas de poser des questions sur Illian ? Il te manque déjà ?
_ Tu te fiches de moi ? Je le connais à peine.
Lorelei éclata de rire, puis se remit à saisir. Elle postait un sujet sur le site officiel du groupe.
_ Tu le connais à peine, mais ça ne t’as pas empêchée de faire plus ample connaissance avec ses lèvres dans le bus, hier, ironisa-t-elle.
_ Ce n’est pas ce que…je ne voulais pas. Je t’assure.
_ Pourquoi tu t’excuses ? Tu fais ce qui te plaît avec ta bouche, j’en ai franchement rien à faire. Et puis, ce n’est pas comme si il embrassait super mal, non ?
_ Tu veux rire ? Il embrasse…comme un Dieu !
_ Vraiment ?-fit Lorelei, sceptique.- Parce que toi, tu sais comment ça embrasse un Dieu ?
_ J’avoue que non. Mais sa façon d’embrasser n’a rien…
_ …d’humain, compléta Lorelei, avec ennui.
_ Comment tu as deviné ?
Lorelei finit par fermer son ordi, et le rangea, avant de lui répondre, la bouche en cœur, la voix moqueuse.
_ Lina, elles disent toutes ça !
_ Toutes ? répéta-t-elle, déçue.
_ Pauvre chou, tu veux un chiffre ? Tu te croyais unique dans ce cas, sérieusement ?
_ Une dizaine ? Vingt ? murmura Lina, en hésitant.
_ Paula, Kristie, Maureen, Julie, Suzanne, Gwen, Athéna,…Alessia, je continue ?
_ Non merci,-s’irrita Lina.- Dis, moi Lorelei,-reprit-elle.- Toi, tu n’as jamais…
_ Moi ? Avec Illian ?! Tu délires Lina. Est-ce que j’ai l’air aussi maso que vous ?
_ Gentille la miss, répondit Lina, en la toisant.
_ Je sais Lina, je suis la gentillesse incarnée. Arrête de me flatter, tu me gênes, minauda-t-elle.
_ Je crois que je devrais me remettre au boulot, coupa Lina.
_ Bonne idée miss, allez zou ! »
Karlina regagna les coulisses, tout sourire. Elle n’arrivait pas à croire que Lorelei, l’avait si vite acceptée. Elle se demandait encore, quelques heures plus tôt, si la déesse lui reparlerait un jour, sur un ton moins glacial, et là, elles partageaient déjà une amitié nouvelle. Lina, comme un enfant devant un plateau de friandises, était aux anges, souriant jusqu’aux oreilles.
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Lun 19 Avr - 20:11

franchement ta fiction est vraiment génial j'adore c'est super

vivement la suite

et je dit franchement se que je pense

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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Mar 20 Avr - 10:07

Annn ça me fait trop plaisir.^^ t'inquiète la suite est pour bientôt. Au fait si tu veux voir des extraits de mes autres fictions, je t'envoie mon facebook. envoie mw un mp, si t'es intéressée happy
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Lun 26 Avr - 12:05

« Le numéro que vous avez composé est erroné. Le numéro que vous avez composé est erroné. Le numéro que… »
Lina coupa violemment la communication. Plus d’une demi-heure s’était écoulée depuis qu’elle essayait, et c’était toujours le même refrain ! Elle vérifia encore le numéro. Elle n’avait fait aucune erreur, c’était bien le numéro de Jean, mais ça ne fonctionnait pas. Elle étouffa un rire de crispation, balança son portable contre la porte de la loge. Elle tituba, et finit par s’assoir dans un des fauteuils. Les mains sur le visage, et le souffle court, elle ne pouvait s’empêcher de penser, que tout ça ne voulait rien dire de bon. Où était Jean ? Pourquoi son numéro ne répondait pas ? Il allait croire qu’elle avait oublié de lui faire signe. Il allait lui en vouloir. Les paupières closes, elle pouvait le voir, errant dans l’appartement, ruminant le silence de sa sœur. C’était à des moments pareils, que Lina aurait désiré de tout son cœur pouvoir communiquer mentalement avec son frère. Entendre ce qu’il pense, et le réconforter dans sa solitude nouvelle. Mais le super truc que les jumeaux étaient supposés avoir, eux ne l’avaient pas. En général, Lina pouvait simplement sentir si son frère allait bien ou pas, mais elle ne pouvait pas vraiment communiquer avec lui. Mais, même ce don semblait s’être éteint, il y avait comme obstacle entre son frère et elle. Comme si quelque chose cherchait à briser ce lien fantastique qui les liait. Ça aussi, Lina trouvait curieux. « Jean…Jean, j’espère que tu vas bien. Jean… » murmura-t-elle, d’une voix étranglée au comble du désespoir.
« _ Lina, ça va ? » fit une voix à son côté. Elle leva vivement la tête, désolée d’avoir été surprise dans cet état. Elle se leva et s’éloigna de lui, en évitant soigneusement de le regarder.
« _ ça va Bill, t’inquiète pas pour moi, répondit-elle, la voix chevrotante.
_ Tu as laissé tomber ça, dit-il en lui lançant son portable. »
Normalement, comme elle ne le voyait, elle n’était pas supposée savoir qu’il lui lançait l’objet. Le visage toujours tourné vers le mur, le regard dérobé, son bras détendit comme un ressort, et sa main se referma vivement sur son Iphone.
« _ Très bon réflexe, apprécia Bill.
_ M..merci, balbutia Lina, en serrant sa main contre elle. »
Elle ne comprenait absolument pas comment c’était possible. Elle observa longuement cette main étrangère. Lina sentit Bill s’approcher d’elle, mais ne cilla pas. Il était de nouveau, beaucoup trop près d’elle.
« _ Les fans sont TROP !!! Wouh ! hurla Tom.
_ Tu l’as dit Tom ! C’est gé…, oh, désolé, s’interrompit Gustav, en s’apercevant de la présence de Lina, et de la position de Bill.
Tom alla s’affaler dans le fauteuil que Lina avait occupé plus tôt, indifférent au couple. Gustav se trouva une place aussi, tout en s’épongeant. Le silence était gêné, et le bruit de fond des cris et de l’euphorie des fans, le rendait encore plus pesant. Enfin, Georg aussi fit irruption dans la loge, sans que ni Bill, ni Lina, n’ait bougé.
« _ Tiens donc, on vous dérange pas trop les tourtereaux ?-ironisa-t-il.- A votre place, je changerais de position avant que David ne débarque.
_ La ferme Georg, tu troubles toute la beauté de la chose, lança Gustav.
_ C’est vrai Georg, faudrait pas les déconcentrer surtout. Qu’on voit ce qu’ils comptaient faire tous les deux, reprit froidement Tom.
_ C’est pas difficile à deviner tu sais, fit Georg avec un sourire entendu. »
Karlina observait la scène qui se déroulait devant elle, sans pouvoir agir. Comme une spectatrice, elle regardait les garçons se moquer, se demandant si sa vue ne lui jouait pas des tours. Elle commençait à avoir sérieusement mal à la tête, et tout devenait flou autour d’elle. Elle tourna la tête vers Bill, et remarqua qu’il s’était éloigné d’elle. Il se tenait près de son frère, et essayait d’expliquer la situation. Elle ramena son attention sur les autres.
« _ C’est pas ce que vous croyez les mecs. Sérieux, on faisait rien de mal, arguait-il.
_ Ouais Bill, bien sûr !ça se voit comme le nez au milieu de la face, que vous ne faisiez que discuter ! contra Georg.
_ Et puis, qui à dit qu’emballer une nana c’était un crime, hein ! continua Gustav.
_ Tranquille mec, laisse tes pulsions s’exprimer, exhortait Tom. »
Karlina essaya de calmer le jeu, mais elle ne put articuler. Déboussolée, elle se retourna derechef vers les jumeaux. Décidément, elle devait avoir attrapé quelque chose de grave, parce que, non seulement le brouillard cotonneux avait totalement effacé tout le reste du groupe, mais les jumeaux étaient entourés d’un halo rouge sang. Elle chancela. Ses jambes s’apprêtaient à se dérober sous elle.
« _ Je ne sais pas si vous entendez ça aussi, mais les mecs, il y a dehors un public hallucinant qui réclame à corps et à cris, la suite du show ! Alors, on attend quoi ? coupa Tom, en se levant.
_ ça va être un massacre ! aboya Georg. »
C’est à ce moment là que tout s’accéléra. Il n’y eut que Bill qui put en distinguer chaque détail. Ce dernier venait de dépasser Lina pour s’élancer vers son public, il n’y avait donc plus que Tom qui fut à quelques pas de Lina, quand cette dernière sembla près de s’effondrer. Il fut à ses côtés en une fraction de secondes, et la retint par la taille, la plaquant légèrement contre lui. Contre elle, tout le corps de Tom formait un bouclier protecteur. Il la dominait d’une tête, ses bras autour d’elle la protégeaient entièrement. Elle était totalement inatteignable, et pâle comme la mort. Les autres eurent à peine le temps de comprendre ce qui se passait, quand la porte de la loge s’ouvrit soudain.
« _ Qu’est-ce vous faites les garçons, s’exclama David. »
Il entra vivement, suivit de Lorelei. Helmut resta dans l’encadrement de la porte. Le sang de David ne fit qu’un tour, lorsqu’il aperçut Tom et Lina, étroitement enlacés, enfin, c’est ce qu’il crut voir. Georg et Gustav, commencèrent à s’éclipser, devant la fureur de David. Lorelei, fit un clin d’œil à Bill, pour qu’il s’en aille aussi ; puis elle s’approcha du couple. Tom n’avait même pas fait mine de vouloir s’en aller. Les yeux de David lançait des éclairs, et, auparavant, Tom aurait eut envie de se faire tout petit, mais là, il défiait l’homme du regard. Il ne supportait pas la façon dont David traitait Lina, il y avait quelque chose en lui qui l’attirait désespérément vers cette fille. C’était quelque chose de dangereusement étrange, une force qui le poussait à se rebeller contre cet homme qu’il avait toujours considéré comme un père. Une force extérieure, vicieuse, qui l’aurait fait se jeter sous les roues d’un tank pour Lina.
« _ C’est bon Tom, tu peux y aller,-fit Lorelei, en détachant Lina de son étreinte.- Tu entends la clameur des fans, ils n’attendent plus que toi. Vas-y ! »
L’ordre de Lorelei fendit l’air, et fit sursauter Lina. Tom ; surprit, émergeant d’un brouillard intérieur, mais rassuré ; s’éloigna de sa protégée. David dédaignant Lina, se détourna des deux jeunes filles, et sortit. Quand la porte se referma derrière lui, on entendit des guitares saignantes déchirer l’air, et la voix de Bill tonna magnifiquement dans la symphonie des ovations.
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Lun 3 Mai - 22:49

Wow, j'avais raté deux suites!!!!
Excellentes d'ailleurs comme d'habitude!! Hihihi
A quand le prochain chapitre??????
Bisoussssss
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Mer 5 Mai - 6:23

merci!
Le prochain chapitre...j'y réfléchis^^
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Ven 7 Mai - 22:13

Quand les cauchemars prennent vie

« _ Dis-moi Lina, tu crois au paranormal ?demanda Lorelei
_ Le paranormal ? Je ne crois pas, non, hésita-t-elle. »
Karlina se demandait pourquoi Lorelei lui posait une telle question. Elles étaient assises sur le lit de celle-ci, et vérifiaient leurs bagages. Elles s’apprêtaient à quitter Nuremberg, il devait être vingt-et-trois heures. Lorelei pensait-elle que le paranormal soit la seule explication à ce qui lui arrivait ? Lina en doutait. De toute façon, il pouvait bien s’agir d’un simple étourdissement.
« _ Qu’est-ce que tu entends par : paranormal ? fit-elle en haussant le sourcil.
_ Je ne sais pas. Enfin, je pensais esprits, démons…tu vois quoi,-s’exclama-t-elle.- Comme si durant une fraction de secondes, tu aies été possédée par un esprit ‘’malin’’.
_ Euh…franchement, je ne sais pas. Je n’ai jamais été très religieuse, tu sais. L’existence d’un monde d’esprits, le diable, les anges, c’est pas du tout mon truc.
_ Et les vampires, les sorcières, les incubes ? insista Lorelei.
_ Le temps de regarder un bon film d’horreur, ou un Harry Potter, c’est clair que j’y crois. Mais, une fois que je sors du ciné, tout ça s’efface.
_ Je vois, reprit l’autre, pensive.
_ Tu crois que ce serait une explication plausible à tout ce qui m’arrive ?
_ Ouais bon, en même temps, tu ne m’as pas dit grand-chose. Et puis, c’est pas la peine d’en faire une affaire d’Etat.
_ Tu as sûrement raison. Je dois manquer de sommeil.
_ Moi, j’ai une autre hypothèse.
_ Laquelle ?
_ Tu craques pour les jumeaux Kaulitz, ça crève les yeux !
_ Non !!- s’insurgea Lina.- C’est n’importe quoi !
_ Pas du tout. ça se tient. Voila ce que je pense : ça fait tellement longtemps que tu n’as pas fréquenté de mâles, que ça te chamboule les hormones. Donc te sautes sur tout ce qui bouge.
_ Ou,c’est tout ce qui bouge, qui me saute dessus, soupira Lina.
_ Tu ne vois pas que ta propre conscience t’hurle de te faire Tom, ou Bill ? Et c’est donc ta voix intérieure que tu perçois.
_ Je te le répète, je ne suis pas ce genre de fille.
_ Si ça peut te rassurer. Enfin, pour revenir au paranormal. Tu dis que, chaque fois que tu te retrouves en présence des jumeaux, tu as un malaise.
_ Oui, des fois ma vue se trouble, j’ai une affreuse migraine.
_ Et puis, il y a cette voix inconnue, que tu entends, c’est ça ? Qui te demande de faire du mal aux garçons.
_ Oui. J’ai l’impression, dès le moment où je l’entends, qu’une véritable lutte entre cette voix et moi, s’engage. Des fois, j’ai l’impression que ma tête va exploser, c’est tellement intense.
_ Pourquoi luttes-tu contre cette voix ? Est-ce qu’elle arrive à prendre le dessus parfois ?
_ Tu dois me prendre pour une cinglée…
_ Non, pas encore,-s’esclaffa Lorelei.- Bon, alors, est-ce que ça t’arrive d’avoir envie de leur faire mal, à cause de cette voix ?
_ « leur faire mal ». C’est un euphémisme. Mais bon, disons que c’est à peu près ça.
_ Et tu crois qu’un jour, tu pourrais…perdre le contrôle ?
_ Tu te moques. Avec mes petits poings, qu’est-ce que tu veux que je fasse à Tom, ou même à Bill ?
_ Tu marques un point. A la limite, tu pourrais le piétiner très fort, mais je crois que ça le ferait marrer. »
Elles éclatèrent toutes deux de rire, quand Lorelei mima Karlina, entrain de piétiner Tom. Cette dernière se détendit un peu, puis, elles décidèrent de rejoindre le reste de l’équipe. Pour elle, ce n’était pas la peine qu’elles se remettent à parler de paranormal, alors, elle essaya tant bien que mal de détourner la conversation. L’idée qu’illian manquait à l’appel depuis maintenant trois jours l’effleura, mais elle se retint d’en parler.
« _ Tu te dépêches Lina, on n’a pas toute la nuit ! cria Alessia, depuis le bus.
_J’arrive ! répliqua-t-elle, se débattant avec son manteau d’une part, et ses valises.
_ Attends, je t’aide,-fit Nassi, en lui prenant l’une de ses valises.-Allez du nerf ! »
Cette dernière,en quelques enjambées, avait presque rejoint le bus, avant même d’avoir terminé sa phrase. Karlina savait qu’elles toutes avaient l’habitude de travailler rapidement et efficacement, quelques soient les conditions, mais elle n’arrivait pas à suivre leur rythme. Soudain, un frisson lui parcourut la peau. Elle était si bien couverte, que ça ne pouvait pas être à cause du froid, qu’elle avait maintenant la chair de poule. Elle sentait que la voix allait encore se remettre à parler. Elle commençait à s’habituer à elle maintenant. Aussi, ne fut-elle pas surprise, à son écoute. « Il est venu te voir Lina. Il est venu pour toi. Tu lui as tellement manqué. »
Karlina savait même reconnaître et détailler le ton de la voix. Cette dernière, était désincarnée, et n’était semblable à aucune voix familière. Souvent, elle semblait lointaine, comme si elle ne lui parvenait qu’après avoir traverser une douzaine de murs très épais. La comparaison semblait tirée par les cheveux, mais Lina savait que cette voix venait de loin. Et là, cette voix d’habitude si autoritaire, et hystérique des fois, lui semblait tout à coup fébrile et …émue. Peu à peu, l’humeur de la voix la contamina. Elle se sentait impatiente, toute excitée, comme la gamine de ses cauchemars. Elle se retourna brusquement, certaine de le surprendre derrière elle. Mais, il n’y avait personne.
« Va à sa rencontre Lina. Vas-y, maintenant, il s’impatiente. Ne ressens-tu pas sa présence, sa puissance ? »
Lina fit un pas dans la direction que la voix lui indiquait. En effet, elle percevait une sorte de force irrésistible qui l’appelait, la fascinait, aussi mystérieuse et insondable, qu’elle était.
« _ Lina ! Mais qu’est-ce tu fiches ? -lui hurla Alessia.- Tu vas te dépêcher oui ! »
Karlina sursauta au son de la voix venant du bus, derrière elle. Elle réalisa qu’elle s’apprêtait à obéir à la voix. Furieuse, elle tourna les talons, et pressa le pas. Elle pouvait percevoir le déplacement de la chose. Cette dernière s’était mise à la suivre, sans bruit. La neige ne crissait que sous les pas de Karlina. Elle se retourna encore. Elle ne vit que les traces laissées par ses bottes. « Je deviens parano. Il n’y a rien qui me poursuit, se rassura-t-elle. » Elle leva les yeux vers le bus, elle devait y être en quelques enjambées seulement. Elle souffla, et accéléra. La chose prit aussi de l’allure.
Maintenant, la présence obscure se faisait menaçante. L’ombre grandissait dans son dos, et la rattraperait bientôt. La panique croissait en elle. Elle ne voulait pas qu’on la prit pour une folle, mais elle se sentait au bord de la crise de nerfs. Ses pensées allèrent naturellement vers son amie. Lorelei avait dû se rendre au bus de David, il avait demandé à lui parler, au dernier moment. « Lorelei, je deviens folle. Où est-ce que t’es, j’ai besoin de toi, murmura-t-elle. » Il restait à peine quelques mètre maintenant, entre la porte du bus et elle. Enfin. Nassi vint lui prendre sa deuxième valise, et retourna immédiatement au bus.
Karlina, lestée de ce poids, se mit presqu’à courir, quand une main gantée lui ceignit le poignet. Glacée par la peur, elle se figea brusquement, se tordit la cheville, puis s’étala de tout son long. La main l’avait lâchée. Mais, quelqu’un, ou quelque chose, se tenait au-dessus d’elle. La chose se baissa sur elle, puis la prit par le pied, et se mit à la tirer vers l’arrière. Eperdue, Karlina leva les yeux vers le bus, Alessia avait quitté son poste, et Nassi s’était mise à l’abri dans le bus. Elle était seule. Son cri s’étrangla dans sa gorge. Le bus s’éloignait à une vitesse fulgurante. Quand, abandonnant tout espoir, elle regarda en direction du bus, ses yeux rencontrèrent des prunelles brulant d’une rage muette. Lorelei. En une fraction de seconde, celle-ci fut aux côtés de Lina. Aussitôt, la jambe de Lina retomba mollement sur le sol, et la présence malveillante s’évanouit dans l’air glacial.
Lorelei ramena Lina au bus, en silence. Elles s’installèrent au chaud, et le bus démarra, sans qu’aucune des deux, n’ait dit un seul mot. Lina tremblait un peu, mais, elle était en vie, et c’est tout ce qui comptait.
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Dim 9 Mai - 9:03

Wooooooowwwwwwwwwwwwqu'elle suite!!
J'adore grave grave!!!
Mais c'était qui?? haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
T'as coupé trop tôt!! Sadique va!! Hihihi
Vivement le prochain chapitre!!!
Bisoussssss
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Lun 10 Mai - 18:21

La petite fille se tenait toujours contre la porte. Elle n’entendait plus sa mère, et on frère s’était réfugié dans la chambre de jeux. Il était terrorisé. Lui, il ne voulait pas savoir ce qui se passait là-bas. Ce n’était qu’un trouillard, Jean. Il ne savait faire que ça, et la petite Lina ne comprenait toujours pas pourquoi. En plus, il était toujours méchant avec maman, et souvent, maman le punissait de son impolitesse. Des fois, maman la punissait aussi, mais c’était pour son bien. C’était pour qu’elle n’échoue pas quand le temps serait venu pour venger maman. Lina le savait bien, et à chaque fois, elle faisait de son mieux, pour ne pas la décevoir. Justement, maman lui avait interdit d’entrer dans la petite chambre bleue, quelques soient les circonstances. Mais, elle brulait d’envie de savoir ce qui s’y passait. Maman lui avait dit que c’était un traitement médical, que ces séances lui permettraient peut être, de rester pour toujours avec Lina. Maman disait que si ça marchait, elles n’auraient plus besoin de retourner chez l’étrange noire. Lina détestait aller chez cette femme, et préférait nettement l’appartement du docteur Land, au sien. Juste au moment où elle fit cette comparaison, la voix du docteur l’appela doucement, et lui demanda d’entrer.
« _ Entra Lina chérie, n’aie pas peur, la pressa-t-il. »
Avoir peur, Lina eut un haut-le-cœur à la pensée que le Dr Land puisse la prendre pour une trouillarde. Fermement, elle agrippa la poignée de la porte, et entra pour la première fois dans la fameuse chambre. Le docteur Land referma la porte derrière elle, sans qu’elle ne l’entende passer derrière elle. Elle frémit légèrement quand la serrure cliqueta derrière elle, comme si c’était un piège qui se refermait sur elle. Ses mains rassurantes se posèrent sur ses épaules, l’encourageant tendrement.
« _ Regarde Lina, comme ta maman est courageuse. Son organisme assimile incroyablement vite mes injections. Elle sera bientôt parfaite, et aussi exceptionnelle que toi. »
Lina renifla d’orgueil, et sourit au compliment. Elle leva les yeux, ce qu’elle vit la surprit un peu. La chambre était peinte dans un bleue très apaisant, et tout était décoré avec soin et luxure. Le matériel médical se dissimulait parfaitement bien dans le décor, on aurait même dit que sa mère s’était tout juste assoupie, dans le lit immense et douillet, qui occupait le centre de la pièce. Tous les rideaux étaient tirés, et la lumière des néons restait blafarde et très faible. Neritsa tourna lentement la tête vers sa fille et lui fit signe d’approcher. Lina s’avança vers elle, et lui prit la main. Le contact froid ne la surprit pas, elle commençait à s’y habituer. Le Dr Land aussi avait la peau aussi glacée que celle de sa maman, et il était vraiment très beau. Maman aussi était sublime, et depuis quelque temps, sa peau pâlissait et ses traits embellissaient encore plus. Ça n’inquiétait pas du tout Lina que maman ressemble de plus en plus au docteur Land, elle l’aimait beaucoup, maman l’aimait encore plus. Et, puisque maman l’adorait, Lina avait décidé quelque chose de très important, mais, elle hésitait encore.
« _ Ma chérie, pourquoi tu ne dis rien ?murmura sa mère.
_ Je réfléchis maman, répondit la gamine, les yeux brillants.
_ A oui ? Et à quoi penses-tu, mon ange ? demanda sa mère, éblouie par la joie qu’elle lisait dans les yeux de son enfant. »
Mais avant que Lina ne puisse répondre, sa mère se mit à suffoquer. Elle semblait manquer d’air, elle portait la main sur sa gorge comme si quelque chose la brûlait, elle avait les yeux éperdus.
« _ Neritsa, calme-toi ; fit le docteur Land, avec calme.
_ Fais-là sortir Tiffen,-hoqueta cette dernière.- Je ne pourrais pas me contrôler plus longtemps, fit-elle, d’une voix brisée. »
Karlina pressait la main de sa mère avec sollicitude. Elle ne pensait pas une seule fois que sa mère puisse lui faire du mal. Elle ne comprenait pas pourquoi le docteur Land ne réagissait pas. Il s’était assis de l’autre côté du lit, il tenait la main de sa maman, et la fixait avec adoration. Lina les contemplait tous les deux avec surprise. Ils allaient si bien ensemble, elle n’avait jamais remarqué à quel point ils étaient si parfaits ensemble. A cet instant-là, elle ne douta plus.
« _ Lina,-appela le Dr Land.- Tu veux bien m’apporter la carafe posée sur la table ? Là, juste à côté du frigo.
_ Tiffen…-intervint sa mère, entre deux hoquets.-Je ne crois pas que…
_ Chut mon amour, ne t’en fais pas,-coupa-t-il.- Aller Lina, amène-là moi, s’il te plaît. »
Lina reposa la main de sa maman, et se dirigea d’un pas résolu vers l’objet. Elle ne voyait absolument pas, pourquoi sa mère refusait même qu’elle lui apporte à boire. Une simple carafe ne pouvait pas être aussi dangereuse que ça. D’ailleurs, qu’est-ce qu’elle pouvait bien avoir d’exceptionnelle ? Comme pour répondre à sa question, une odeur subtile et étrange lui caressa les narines, quand elle souleva le récipient. Le liquide à l’intérieur se troubla un peu, alors qu’elle rapportait l’objet vers le lit. Ce n’était pas de l’eau, et, Lina connaissait bien cette odeur, même si elle n’arrivait pas à l’identifier.
Land vint à sa rencontre, un verre à la main. Lina versa délicatement le breuvage, et, voyant l’écarlate couleur du liquide, à la blême lueur de la lampe, elle se troubla. Le docteur releva sa mère, la fit assoir confortablement dans le lit, puis lui tendit le verre. Ce n’est qu’au moment où Lina vit le magnifique visage de sa mère reprendre complètement ses couleurs, qu’elle comprit. C’était sûrement du vin. Elle s’approcha du lit, et s’assit aussi sur le côté du lit, face au Dr Land. Ses yeux croisèrent ceux de ce dernier, il la fixait intensément et attendait qu’elle réagisse.
«_ J’en veux aussi, demanda-t-elle, d’une voix calme et impérieuse. »
Lina entendit sa mère avaler de travers. Celle –ci toussota un peu, puis s’éclaircit la voix.
« _ Ma chérie, fit-elle,-avec hésitation.- Je ne crois pas que ce soit nécessaire.
_ J’en veux ! Allez maman, juste une toute petite gouttelette de rien du tout, supplia-t-elle. »
Le docteur Land et sa mère éclatèrent de rire simultanément. Comme leurs rires même s’accordaient avec harmonie ! Le docteur prit le verre et y versa quelques gouttes du précieux nectar. Il le souleva et le remua lentement devant les yeux avides de Lina. La lumière qui se reflétait sur le verre, faisait scintiller la liqueur.
« _ Tu sais ce que c’est Lina ? demanda le docteur, en haussant les sourcils.
_ Tiffen, -coupa la mère.- Tu ne vas quand même pas…
_ Détends-toi Neritsa. Laisse-la répondre.
_ J’en veux, donne-moi! exigea Lina.
_ Oh là, princesse ! Je ne t’en donnerai que si tu arrives à me dire ce que c’est, répliqua le Dr Land.
_ C’est du vin, répondit-elle aussitôt. »
Cette fois, le docteur et sa mère étaient pris d’un fou rire. Profitant de leur distraction, Lina s’empara du verre, et le porta à ses lèvres. A peine sentit-elle le goût du breuvage dans sa bouche, qu’une agréable chaleur se répandit dans son corps. Elle savait maintenant ce que c’était. L’air indéchiffrable, les yeux plus brillants que jamais, elle ôta machinalement le verre de ses lèvres, et le tendit au Dr Land.
« _ Papa, c’est du sang. »

« _ Karlina ? Lina, tu m’entends ? Réveille-toi. »
La voix lui parvenait de très loin. Lina n’arrivait pas à revenir à la réalité. La voix de Lorelei la pressait de s’éveiller, mais, elle était tellement horrifiée par ce qu’elle venait de voir, qu’elle n’avait plus la force de faire quoi que ce soit.
« _Lina, tu te lèves maintenant ! »
Ce ton sans concession tira définitivement Lina de son cauchemar. Elle émergea du brouillard, et fixa des yeux hagards sur sa collègue.
« _ C’est du sang, répéta Lorelei en écho.
_ Quoi ? sursauta Lina, et se raidissant.
_ T’arrêtais pas de beugler ça tout à l’heure !- fit Alessia en dépassant son lit.- Et, le pire, c’est qu’elle ne s’en est même pas rendue compte. Mais c’est une cinglée celle-là !
_ La ferme toi ! coupa Nassi, à l’avant du bus.
_ Fais pas attention Lina,-fit lorelei, l’aidant à se redresser.- ça va ?
_ Oui,-répondit Lina d’une voix éteinte.- J’ai vraiment ‘’beugler’’ ça, comme elle dit ?
_ Je crains bien que oui, acquiesça Lorelei.
_ J’ai dit autre chose ? Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? demanda Lina, d’une voix alarmée.
_ Rien, ma belle. Je t’assure. Tu avais juste le sommeil agité, c’est tout.
_ Tu parles ! siffla Alessia, en repassant devant elles.
_ Tu vas la fermer oui ! firent Lorelei et Nassi, d’une même voix. »
Alessia poussa un juron, et se détourna d’elles avec dédain.
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Lun 10 Mai - 18:25

Moi, Sadique??? Noooooon! XD!
Je t'ai mis la suite direct, pour plus que tu te plaignes :p

Une suite un peu trash, oui oui! Mais je vire du sadique au gore, normal quoi.lol!
Quoi qu'il en soit, j'attends tes comments avec impatience!^^
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Lun 10 Mai - 21:42

Cooollll!! Ok pas si sadique que ça!!! Ptdr
J'ai adoré cette suite, elle a appelé le docteur Land papa, c'est donc son père??? Ou juste un lapsus???
Sinon toujours aussi bien, et contente que cela se passe mieux avec Lorelei, mais ou est Jean????
et oui toujours des questions!!! Hhihihi
A quand le suite???
Bisoussssss
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MessageSujet: Re: Une vengeance éternelle (fiction originale)   Mer 19 Mai - 21:56

« _S’il te plaît Lorelei, dis-moi tout, exactement comme ça s’est passé ; reprit Lina, sans un regard pour Alessia.
_ Tu sais, je ne me rappelle pas de tout, en détail. Tu as juste dit : « Papa, c’est du sang », d’une voix étonnement calme, et très enfantine. Et puis, tout d’un coup, on aurait dit que tu venais de réaliser la gravité de la chose, alors de ta voix normale, tu t’es mise à répéter « Du sang ? C’est du sang ! », avec une touche d’hystérie à chaque fois.
_ oh. Je vois.
_ Tu as rêvé de ton père ? demanda Lorelei, curieuse.
_ Je ne sais pas, en quelque sorte, éluda Lina, en se détournant de son amie.
_ Tu ne sais pas ? Tu veux dire que, tu n’as aucune idée de qui est ton père ? fit Lorelei, d’une voix sceptique.
_ Je ne veux pas en parler,-coupa Lina.- Pas maintenant.
_ Très bien, comme tu veux, fit Lorelei en retournant sur son lit.
_ On arrive bientôt ? demanda Lina.
_ Voyons voir,-dit l’autre, pensivement.- Il est presque onze heures, nous serons à Munich dans six heures.
_ Munich..., répéta Lina.
_ Oui, Munich. Ces journées passées sur les routes défilent à une allure folle, n’est-ce pas ?
_ Oui, c’est vrai. Je ne m’y habitue pas.
_ ça ne fais que quatre jours environ, que tu voyages avec nous, tu devrais commencer à prendre ton mal en patience, ma chère.
_ Je sais,-soupira Karlina.- Combien de villes encore ? Combien de spectacles ?
_ Des journées et des journées, des nuits blanches et des soirées entières, ironisa Nassi, depuis son fief.
_ Tu devrais pouvoir te réjouir bientôt, la rassura Lorelei.
_ Pourquoi ? demanda Lina.
_ Paris ; fit une voix, avec hésitation.
_ Je savais bien que tu réagirais Alessia ; se moqua Nassi.
_ Je la comprends ; intervint Lina.
_ C’est normal ;-acquiesça Lorelei.- Rien que le nom de cette ville évoque le rêve, l’élégance…
_ …la mode ; compléta Alessia, avec émotion.
_ Mon enfance, murmura inconsciemment Lina.
_ Ton enfance ? répéta Alessia.
_ Oui,-répondit machinalement Lina.- Je suis née là-bas, en France. J’y ai vécu jusqu’à l’âge de dix ans, je crois. Et puis, après la mort de notre mère, Jean et moi sommes allés vivre chez tante Katherine, à Londres.
_ Oh ; fit Alessia, avec une touche d’envie dans la voix.
_ Et c’était comment, la vie à Paris ? demanda Nassi.
_ ça devait être fabuleux ! s’extasia Alessia.
_ Vraiment Alessia ? -fit Lorelei, cassante.- Je suppose que t’as dû déduire ça de tes orgies de R.I.S, et des semaines de modes retransmises sur FTV, non ?
_ Voyons Lorelei, la question ne se pose même pas ! répliqua Nassi.
_ Silence les garces, vous n’y comprenez rien ! Dis-leur Lina, que j’ai raison.
_ Sûrement.
_ Sûrement ? reprit Alessia, en écho.
_ Lorelei ! –coupa Nassi- C’est toi qui a laissé entrer ce perroquet dans le bus ?
_ Non, je t’assure. Il est entré tout seul ; répondit L’interpellée, entre deux hoquets de rire.
_ Mais vous allez la fermer vous deux !-rugit Alessia.- Et toi Lina, explique-moi.
_ Moi non plus je n’y comprends rien Alessia,-fit sincèrement Lina.- Je n’ai malheureusement plus de souvenirs de cette époque-là ; continua-t-elle, d’un ton excessivement neutre.
_ Alors, tu veux dire que tu n’as plus aucun souvenir de ta mère, non plus ? hasarda Lorelei.
_ Oui.
_ Oh, bafouilla Alessia.
_ Tu n’as aucune idée de qui est ton père ? s’enquit Nassi.
_ Non.
_ Mais alors, Jean et toi, vous avez été adoptés ? reprit-elle.
_ Non. Tante Katherine est une amie d’oncle Gordon. C’est lui qui nous a confiés à elle, quand notre mère, Neritsa, est morte.
_ Oh, balbutia Alessia.
_ Et ce Gordon, qui est-ce ? continua Nassi.
_ Je ne sais pas vraiment. Je ne m’en rappelle pas du tout. Il devait être un ami de notre mère. Enfin, je ne sais pas grand-chose de lui. Il n’a plus reprit contact avec tante Katherine depuis le temps. Je…je ne sais même pas à quoi il ressemble, et s’il est toujours en vie.
_Je vois ; compatit Nassi.
_ Gordon,-répéta pensivement Alessia.- Comme le père des jumeaux, Gordon Kaulitz.
_ Vraiment ?-fit Lina, sans vraiment l’entendre.- Pure coïncidence, sans doute.
_ Karlina,-murmura Lorelei, en s’asseyant auprès d’elle.-Je suis vraiment désolée.
_ Merci miss .Mais, ça n’a vraiment aucune importance ; assura calmement Lina.
_ C’est ce que tu préfères croire Lina. C’est toujours plus facile comme ça ; rétorqua Lorelei, d’une voix à peine audible.
_ Peut être ; marmonna Lina.
_ J’oubliais, -reprit Lorelei, en haussant la voix, et en retournant à son lit.- Jean a appelé, quand tu roupillais.
_ Pourquoi tu ne m’as pas réveillée ?! protesta Lina.
_ J’ai essayé, en vain.
_ Comment ça se fait que je ne l’ai pas entendu ? grogna-t-elle, en s’emparant de l’objet.
_ Il était en mode silencieux, répondit Lorelei.
_ Une chance que Lorelei l’ait vu clignoté ;-affirma Alessia.- Un vrai coup de chance !
_ Non, Lorelei a un don pour ces choses-là ; contesta Nassi.
_ Comme je ne savais pas quoi faire…j’ai décroché ; coupa Lorelei.
_ Qu’est-ce qu’il a dit ?
_ Qu’il s’était fait un sang d’encre, comme il n’avait pas de nouvelles de toi.
_ Le pauvre, gémit Lina.
_ Je lui ai dit que tu avais essayé en vain de le contacter. Et, je lui ai assuré qu’il n’y avait pas de souci à se faire.
_ Et, crois-moi ; -intervint Alessia,- C’est du jamais vu de la part de Lorelei d’être si adorable.
_ C’est qu’elle doit vachement l’apprécier ; lança Nassi.
_ C’est le cas ; certifia Lorelei à Lina, avec un sourire complice.
_ M…merci Lorelei. Je te revaudrai ça ; répondit simplement Lina.
_ Oh, de rien. Il a dit de le rappeler quand tu serais libre, et de ne pas t’en faire pour lui. Après tout, il est assez grand pour se débrouiller sans toi ! commenta Lorelei, avec un sourire.»


Lina se détourna des filles, et se plongea dans la contemplation du paysage. Les voitures, les arbres, la route, défilaient à toute allure. Les heures s’égrainèrent dans le silence, sans même que Lina ne réalise qu’elle se rendormait. Une fois de plus, malgré elle, les souvenirs refirent surface. Elle replongea au cœur d’événements, de scènes qu’elle avait précieusement enfouis au fond de son inconscient. Des souvenirs, et des détails que le traumatisme de la mort de sa mère, avait contribué à effacer de sa mémoire. Une partie de Lina avait toujours lutté pour qu’ils ne refassent plus jamais surface, mais il semblait que quelqu’un, ou plutôt quelque chose, tenait absolument à ce que Lina sache, qu’elle se souvienne de tout.
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