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 De l'enfer au paradis (E/B), chapitre 9 en ligne

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malycia
Découvre la clairière
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MessageSujet: Re: De l'enfer au paradis (E/B), chapitre 9 en ligne   Lun 22 Fév - 22:57

Très bonne suite......!!! Comme d'habitude, il me tarde de lire la suite Wink
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camilllle
Emménagement chez Charlie
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MessageSujet: Re: De l'enfer au paradis (E/B), chapitre 9 en ligne   Mar 16 Mar - 18:40

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Chapitre 10


PDV Edward :



J’étais assis là, au beau milieu de cette forêt depuis probablement des heures. J’étais comme coupé du monde, plongé dans les méandres de ma pensée. Je n’avais juste aucune envie de bouger, aucune envie de rentrer.



Il faisait nuit noir, et tout était désert. Seul le vent soufflait, les animaux avaient disparut, sens doute trop effrayé par ma colère. En effet, j’avais fait un véritable carnage. Je ne me souviens pas avoir connu de chasse plus violente que celle-ci mais sur le moment j’avais besoin d’évacuer toute cette frustration.



J’avais fait preuve d’une extrême violence. Je ne m’étais pas contenter de planter mes crocs dans leur cou pour boire leur sang. Non, je ne m’étais pas contenter de boire leur sang, j’avais déchiqueté leur chaire, broyé leur os, arraché leur membres.



Une fois repu et calmé, après avoir repris mes esprits, j’avais été horrifié par le chaos qui régné autour de moi. Il y avait des cadavres de biche et de puma tout autour de moi, les arbres étaient déracinés.



Je me dégoutais, je n’avais pas fait preuve d’autant de violence depuis que je n’étais plus un nouveau né.



Alors j’étais là, assis, au beau milieu de ce carnage, à regarder les dégâts que j’avais causé. Mais surtout, je ne pouvais m’empêcher de me poser des multitudes de questions. Je ne comprenais pas ce qui s’était passé. Pourquoi avais-je si attiré par son sang ? Mais surtout pourquoi avait-elle réagis de cette façon ? Quelle personne sensée se jetterait volontairement dans les bras d’un vampire ?



Je me décidais finalement à rentrer, de toute façon il allait falloir que je fasse face à mes responsabilités à un moment ou à un autre alors pourquoi retarder l’échéance.



J’appréhendais de me retrouver face à ma famille, je n’avais aucune envie de voir leur regard chargé de compassion et de pitié.



J’appréhendais de me retrouver face à Aro, je n’avais pas envi de faire face à sa colère pour avoir faillit tuer sa petite protégée.



Mais surtout j’étais terrifié à l’idée de me retrouver face à cette fille. La situation pourrais paraître être comique, moi le vampire, j’étais effrayé à l’idée de revoir cette fille. Pour moi, c’était un mystère, je ne comprenais pas ses réactions et malgré les litres de sang que j’avais ingurgité je n’étais pas sure de pouvoir résister à la tentation.



Tout en réfléchissant à une multitude de possibilité, j’essayais de remettre un peu d’ordre tout autour de moi.



J’étais au beau milieu de la forêt et je doutais que quelqu’un s’aventure jusqu’ici mais je préférais assurais mes arrières, j’avais causé assez de problèmes jusqu’ici. Je préférais qu’aucun humain ne tombe accidentellement sur ça.



Je m’empresser donc d’enterrer tous les cadavres. A peine quelques minutes plus tard rien n’y paraissait à part les quelques arbres déracinés.



Je quittais la forêt, direction le château des Volturi.



o0o0o0o0o0o0o


PDV Aro :



Je suis furieux…



Démétri était venu me prévenir qu’Isabelle avait encore fait des siennes.



D’après ce que j’avais compris, Edward avait apparemment une forte attirance pour son sang et elle s’était empressée de littéralement lui sauter dessus. Heureusement que Démétri était arrivé à temps, sinon je n’ose même pas imaginer ce qui se serais produit.



Pendant quelques instants, j’avais tourné ma colère contre Edward, mais Carlisle était un de mes amis et je n’avais pas envie de me brouiller avec lui.



Et puis je savais de quoi Isabella était capable.



Elle avait tout essayait pour mettre fin à ses jours. Au début ça me mettait dans une colère noire mais je pensais qu’avec le temps elle s’y ferais et qu’elle finirait par être heureuse.



Les mois ont défilaient et rien n’a changé…



J’avais tout tenté pour la raisonner…



Hier, j’avais abattu ma dernière carte…



J’avais appelé Carlisle pour l’inviter à venir passer quelques temps parmi nous. J’espérais que leur arrivée au château lui ferait voir notre monde sous un angle différent.



Que tout n’était pas noir ou blanc et qu’il existait des alternatives.



Je voulais qu’ils lui parlent de leur mode de vie. Je voulais que ça vienne d’eux parce que je ne pensais être le mieux placé pour lui parler de ça. J’avais même espérais qu’elle se lirait peut être d’amitié avec les enfants mais tout ne s’était pas passé comme prévu.



Si seulement elle pouvait mettre son sale caractère de côté pendant au moins deux minutes, j’aurais pu faire les présentations comme il se doit.



Mais non, quand mademoiselle à quelque chose en tête…



La connaissant elle a du foncer dans le tas, sans réfléchir. Je suis sure qu’elle n’a même pas remarqué la différence de la couleur de leur yeux.



Je me dirigeais actuellement vers la chambre d’Isabella, il fallait qu’on parle tout les deux…


o0o0o0o0o0o0o




PDV Bella :



Depuis cette fracassante rencontre avec les nouveaux arrivants, je n’avais pas bougé de ma chambre.



Je ne savais pas trop quoi penser de tout ça. D’un certain côté j’étais heureuse parce qu’il y avait ici enfin un vampire qui semblait ne pas avoir une métrise totale de lui-même. D’un autre côté, j’étais déçue parce que je me doutais bien que maintenant, il se méfierait et j’aurais très probablement peu de chance de retenter ma « chance ».



Mais il y avait quelque chose, en plus. Je ne sais pas, je n’arrivais pas à mettre la main dessus.



C’était plus un ressentis, mais j’avais l’impression d’avoir loupé un truc. J’avais l’impression qu’il y avait quelque chose de différent chez eux.



Quand j’étais rentrée dans la pièce et que je les avais vus, ils avaient l’air… différent. Je ne sais pas… il y avait juste quelque chose de différent par rapport aux autres vampires qui m’entouraient mais je n’arrivais pas à saisir ce que c’étais.



TOC TOC TOC…



Les coups frappaient à ma porte me sortir de mes interrogations.



Je n’avais pas vraiment envie d’être dérangée, j’avais envie d’être seule mais je savais très bien qui était derrière la porte.



Je n’avais pas encore eu de ses nouvelles et je savais que ça n’allait pas tarder. Il était là, derrière ma porte comme à chaque fois que je tentais de faire quelque d’interdis.



Je n’avais aucune envie de lui ouvrir, je savais comment ça allait finir et je n’avais pas l’énergie pour une énième disputes.



J’ai était tenté pendant quelques secondes de le laisser au pied de la porte mais je ne voulais pas tenter le diable.



Ce n’est pas qu’il me faisait peur, c’est juste que tout ça me fatigué.



TOC TOC TOC…



Les coups s’étaient faits plus fort, je savais qu’il commençait à s’impatienter et ce n’était jamais bon.



-Entre.



La porte s’ouvrit et je vis Aro entre dans la chambre.



-Aro, quelle surprise, qu’est ce qui t’amène ?



J’avais prononcé ces mots sur un air ironique. Depuis que j’étais arrivée ici, j’étais devenue maître dans l’art du sarcasme. C’était ma meilleure défense et je savais que ça faisait enrager Aro ce qui n’enlevé rien à mon plaisir au contraire.



Au début, je le mettais en colère en espérant qu’il finisse par en avoir marre de moi et décide de se débarrasser de moi. Avec le temps c’était plus devenu un jeu qu’autre chose. Je prenais un malin plaisir à l’énerver.



Je crois même que nos petites disputes amusaient pas mal de monde au château. Il faut dire que j’étais la seule personne qui pouvait lui dire ses quatre vérités sans avoir à craindre des représailles.



Il était donc là, devant moi et je voyais bien qu’il essayait de contenir sa colère.



-Est-ce que tu es complètement inconsciente, vas-tu finir par te calmer un jour ?



Il avait presque crié ces mots. J’avais reculé de quelques pas sous la surprise. Je l’avais rarement vu dans cet état, ou tout du moins jamais contre moi. Quand il s’agissait de moi, il essayait toujours de garder un minimum de contre peut importe ce que je faisais.



Je n’avais rien à répondre à cela, alors après quelques secondes de silence, il reprit plus calmement.



-Est-ce que tu te rends seulement compte de que tu viens de faire ?



J’avais quelques instants étais déstabilisée par le ton de sa voix, j’avais pu ressentir une grande lassitude au travers de ces mots. De plus je ne comprenais pas vraiment le sens de sa question. Je n’avais rien fait de spécial, tout du moins rien de plus que d’habitude il me semble.



Je décidais alors de continuer sur la même lancée :



-Bien sur que je me rends compte de ce que j’ai fait… J’ai voulut saluer un de tes vieux amis comme il se doit, c’est à dire en le serrant dans mes bras. Ce n’est pas de ma faute si tes amis ne savent pas se tenir et se jettent au coup de la première personne venu. Tu devrais mieux choisir tes amis.



J’étais assez fière de ma réplique mais apparemment ça n’eu pas l’air de lui plaire.



-Tu es donc dépourvut de compassion, tu n’essayais même pas de te mettre à sa place, tonna-t-il.



-QUOI, tu voudrais que j’ai de la compassion pour lui, de la pitié pour lui peut être, pauvre petite créature dans sans défense, tu te fous de moi là ?



Il avait réussi à me faire perdre mon sang froid.



-Je sais que je ne te dis pas grand-chose, mais je t’interdis de me parler sur ce ton, j’exige que tu me montre un minimum de respect comme tout le monde ici, est ce que c’est clair Isabella ?



Au fur et à mesure quel le temps avancer, le ton montait.



-Mais bien sur, je m’excuse et je vais dorénavant vous montrer tout le respect du à votre rang, Oh, seigneur, maître, roi tout puissant, grand gourou… Est-ce que ça va là, ou il faut aussi que je me mette à genou et que je vous baise les pieds ?

Oh et si je puis me permettre, c’est Bella, BELLA, combien de fois il va falloir que je le répète avant que ça rentre.



-Bien, je vois qu’il ne sert à rien de discuter avec toi mais j’imagine que tu n’as pas réfléchis une seconde avant de te jeter dans le gueule du lion, n’est pas ?



-La gueule du lion j’aurais plutôt choisit des termes différents comme par exemple crocs de vampires, enfin ça c’est toi qui vois mais ça me parais quand même plus approprié, enfin je dis ça, je dis rien…



Sans le laisser paraître, ces dernières paroles m’avaient quand même intriguée.



Il allait quitter ma chambre mais avant qu’il ne franchisse la porte je lui demandais :



-Qu’est ce que tu voulais dire par là ? Réfléchir à quoi ?



-C’est bien ce que je disais. Tu n’as pas réfléchis une seconde, tu n’as pas pris la peine de les observer une seconde parce que si c’était le cas, tu aurais remarqué quelque chose de différent chez eux.



Quelque chose de différent, si justement je savais qu’il y avait quelque chose de différent mais quoi ?



Avant que je puisse réfléchir d’avantage il quitta ma chambre sans rien rajouter.



Il me laissa plantée là avec cette espèce d’énigme.



Bine sûre que j’avais eu l’impression de quelques chose d’inhabituel mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus.



Je décidais de ne pas plus me creuser la tête pour ça, de toute façon si c’était si important je finirais par l’apprendre.



Je décidais de me coucher il était déjà tard, j’étais fatigué, il sera toujours temps de me poser des questions demain.

o0o0o0o0o0o0o
POV Edward :



Le jour se levais, j’avais pris mon temps pour rentrer, je ne savais pas du tout ce qui se passerais une fois arrivé.



Devais-je aller voir Carlisle, il avait toujours de bon conseil qu’importe la situation dans laquelle je me trouvais.



Devais-je aller voir Aro pour lui présenter mes excuses. C’était probablement la meilleure solution mais j’appréhendais. Aro était quelqu’un qui était connu pour ses excès de colère et ce n’étais pas vraiment le genre à pardonner mais plutôt à ordonner la mise à mort immédiate.



Une fois franchis les porte du château je décidais de me dirigeais vers le bureau d’Aro.

o0o0o0o0o0o0o


POV Bella :



Ma nuit avait été courte, j’avais très peu dormis. Et le peut d’heure ou j’avais réussi à fermer les yeux avaient j’avais fait des cauchemars peuplés de vampires. Autant dire que mon sommeil n’avait pas été très réparateur.



En plus de ça, je n’arrivais pas à me sortir de la tête ce qu’Aro m’avait dit. Et j’avais beau chercher dans ma mémoire, je n’arrivais pas à identifier cette fameuse différences que j’aurais du remarquer.



Avant même d’avoir pris mon petit déjeuné, je décidais donc de me dirigeais vers le bureau d’Aro en espérant qu’il se soit un peu calmé et qu’il soit plus enclin à répondre à mes questions.



Je me dirigeais donc le long des couloirs qui menaient à son bureau sans prêter la moindre attention à ce qui se passait autour de moi.



Je franchis une porte qui menait au dernier couloir avant d’arriver à son bureau et je restais immobile sous la surprise.



Se tenait la devant un vampire et de part sa carrure je pouvais sans difficulté deviner qu’il s’agissait qui avait faillit me mordre hier soir.



Il était de dos à quelques mètres devant moi et s’il ne savait pas encore que j’étais là, il ne tarderait pas à remarquer ma présence.



Je ne savais pas quoi faire, j’avais encore les mots et la colère d’Aro dans la tête mais d’un autre côté mon instinct me poussait à avancer.



Je fis quelques pas, mon regard toujours fixait sur son dos.



Je le vis se tendre, tout les muscle de son dos se sont contracté, il avait enfin du remarquer que j’étais là.



Il resta immobile quelques secondes alors que je continuais à avancer tout doucement. Puis tout doucement, je le vis se tourner dans me direction, je sentais les pulsions de mon cœur devenir de plus en plus rapide alors que je continuais d’avancer.



Après s’être tourné vers moi, il resta immobile, comme s’il combattait l’envie de se jeter sur moi.



Je levais doucement mon visage pour planter mes yeux dans les siens.



Je m’attendais à voir un pupille rouge et un regard d’où transpirait la faim, la colère ou je sais quoi d’autre mais ce que je vis était totalement différent.



Je n’avais jamais vu un vampire avec de tels yeux. Ses yeux étaient bruns à la limité du doré.



J’étais comme hypnotisée par ce regard. Je ne pouvais pas décrocher mes yeux des siens.



Je me rendis compte que je m’étais encore rapprochée de lui et j’avais maintenant l’impression d’être trop proche de lui, comme si mon corps ne réagissait plus à ce que lui dictait ma tête.



J’étais perdue, je ne savais plus comment réagir c’était comme si toute mon assurance c’était envolée en un instant, comme si mon corps avait pris les commandes. Je n’arrivais pas à m’écarter.



Nous restions tous les deux immobiles à quelques centimètres l’un de l’autre. Puis tout à coup je repris possession de mon corps mais au lieu de partir en courant je franchis les derniers centimètres qui me séparaient de lui et posais presque violemment mes lèvres sur les siennes.



J’étais comme guidée par une force invisible. Je faisais bouger mes lèvres sur les siennes et passais mes bras autour de sa nuque pour me rapprocher de lui et sentir son corps collé au mien.



Dans un premier temps il était resté immobile puis je sentis rapidement ses lèvres prendre vie. Nous étions en train d’échanger un baiser non pas tendre mais passionné presque brutal.



Quand je finis par manquer de souffle je me reculais tout en restant proche de lui, mais mains toujours dans ses cheveux. J’avais besoin de remettre mes esprits en place.



Mon souffle était erratique alors que sa douce haleine caressait mon visage.



Je me calmais peu à peu et semblait récupérer toutes mes capacités de réflexion, c’est alors que je pris conscience de ce qui venais de se passer.



Je fis précipitamment quelques pas en arrière, j’étais horrifiée par ce que je venais de faire, je venais d’embrasser un vampire.



Je ne savais pas ce qui s’était passé mais je me dégoutais.



Je me retournais et me mis à courir en direction opposée.



J’étais complètement déboussolée, tous ce que je savais c’était que j’avais besoin de m’éloigner de lui….
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bella55
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MessageSujet: Re: De l'enfer au paradis (E/B), chapitre 9 en ligne   Jeu 18 Mar - 10:32

vivement la suite
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camilllle
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MessageSujet: Re: De l'enfer au paradis (E/B), chapitre 9 en ligne   Jeu 18 Mar - 10:37

Ravie que ça te plaise, pour ce qui est de la suite je fais au plus vite
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camilllle
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MessageSujet: Re: De l'enfer au paradis (E/B), chapitre 9 en ligne   Ven 2 Avr - 17:13

PDV Bella :

Qu'est ce que j'avais encore fais…

Décidemment j'étais vraiment une pro pour tout ce qui était de faire des gaffes monumentales.

Non sérieusement, embrasser un vampire… Il m'était déjà arrivé de faire des trucs complètement idiots mais là franchement j'avoue que j'ai fait fort.

S'il y avait une compétition, je suis sure que j'aurais reporté tous les prix dans la catégorie de la plus grosse connerie.

Deux heures étaient passées depuis que je m'étais enfui en courant. Je me rends bien compte que la fuite n'était peut être pas la meilleure solution mais mettez vous à place… Qu'est ce que j'aurais pu faire d'autre.

Je me voyais mal lui dire un truc du genre « Oh salut, désolé je sais pas pourquoi j'ai fait ça, une impulsion tu comprends ? » ou alors « Hier, je te saute dessus pour que tu me vide de mon sang, aujourd'hui je me jette dans tes bars pour t'embrasser, belle évolution tu trouves pas ? ».

Non sérieusement, il devait déjà me prendre pour une folle, pas la peine d'en rajouter une couche par-dessus le marché.

Alors c'était très simple, mon projet pour les prochains jours : tout faire pour l'éviter, j'irais même jusqu'à rester cloitrer dans ma chambre 24h/24 si c'était nécessaire.

Ca faisait deux heures que me fustigeais, je n'en revenais toujours pas d'avoir fait ça.

Une question me revenait sans cesse en tête : pourquoi ?

Je ne sais pas, c'était comme si j'avais été comment dire… comme envoutée… Je n'avais rien pu faire à par l'embrasser.

J'essayais de me persuader que c'était dégoutant, c'est vrai j'avais embrassé un vampire, mais je n'y arrivais pas.

C'est vrai c'était un vampire mais c'était un vampire diablement séduisant, probablement trop pour son bien… et pour le mien par la même occasion…

Je m'en voulais d'avoir fait ça mais ce n'était rien comparé à la culpabilité que je ressentais pour les sensations que j'avais ressenties en l'embrassant.

Rien qu'en y repensant je sentais cette douce chaleur se rependre dans mes corps.

Je rageais contre moi-même quand on frappa à ma porte.

Je donnai la permission d'entrer à mon visiteur puis alla m'assoir sur mon lit pour tenter de cacher un temps soit peu ma nervosité.

Démétri entre dans ma chambre, je n'étais pas surprise de sa visite.

Démétri et Alec était chargé de ma surveillance et malgré tout ce que j'avais pu leur faire endurer, ils avaient toujours fait preuve d'une patience à toute épreuve.

Démétri était quelqu'un de posé et réfléchis, il prenait toujours le temps de discuter avec moi, je crois qu'il essayait de se mettre à ma place et de me comprendre. Alec quant à lui est totalement différent. Au début il avait tendance à ce mettre en colère mais il avait très vite changé de façon de voir. Il avait fini par rire de mes frasques. Ce n'est pas qu'il n'avait rien à faire de ce que je faisais et de ce qui pouvait m'arriver, c'est juste qu'il avait décidé de prendre ça au second degré.

Démétri s'était assis à côté de moi, je voyais bien qu'il avait envie de me poser des questions mais il attendait que je prenne la parole. Il ne voulait pas me brusquer.

Je me demandais si Edward avait parlé de ce que j'avais fait ou s'il avait gardé ça pour lui. Je me demandais si Démétri avait eu vent de ce qui s'était passé et si s'était pour ça qu'il était là.

Je décidais alors de rompre de silence :

-Qu'est ce que tu veux Démétri ?

-Je croyais que tu t'étais calmée ?

-Comment ça me calmer ?

Je savais ce qu'il entendait par là mais je décidais de l'embêter un peu.

-Tu sais très bien ce que je veux dire par là. Je croyais que tu t'étais faite une raison et que tu avais compris que tu n'avais aucune chance d'échapper à ton destin.

-Mon destin, ouais, si tu le dis… et puis comme on dit l'espoir fait vivre, non ?

-Tu sais, j'essayais vraiment de te comprendre, de me mettre à te place et je peux concevoir que c'est un changement radical et que tu es du mal à l'accepter mais j'aimerais te demander quelque chose et j'aimerais s'il te plait que pour une fois tu m'écoute.

-Dis toujours on verra ensuite.

Il soufflait, je le désespérais.

-J'aimerais que tu garde tes distances avec Edward s'il te plait. C'est quelqu'un de bien et tel que je le connais il doit quasiment être en train de se flageller pour ce qui s'est passé.

-C'est nouveau les vampires qui font dans la flagellation, dis-je ironique, après tout c'est dans votre nature de tuer des êtres humains.

Démétri me regardais bizarrement, je me demandais ce que j'avais bien pu dire pour qu'il réagisse de cette façon.

-Tu ne sais pas ? Me demanda-t-il.

-Quoi, je ne sais pas quoi ?

Il ne répondit pas immédiatement à me question, il paraissait songeur.

-Alors, dis-moi ce qui ne va pas avec eux, je commence à en avoir marre de vos petites cachoteries, d'abord Aro ensuite toi, mais qu'est ce qu'il y a de si spécial chez eux.

Je commençais à me mettre en colère. Il faut dire que j'avais eu pas mal d'émotion forte ces derniers jour, mes nerfs étaient mis à rude épreuve j'avais donc tendance à réagir au quart de tour en ce moment.

-Et bien je ne suis pas sur d'être le mieux placé pour te parler de ça, dit-il en se levant.

-Ah non, je t'interdis de partir, tu repose tes petites fesses ici et tu me raconte tout ce que je dois savoir, dis-je furibonde.

Il me regardait le sourire aux lèvres.

-Toi fragile petite humaine tu te permets de d'interdire quelque chose au puissant vampire que je suis, dit-il en bombant le torse.

Je lui lançais un regard chargé de colère.

-Tout doux, reprit-il alors qu'il se réinstallait à côté de moi.

Il avait toujours ce stupide sourire accrochait au visage et je 'avais qu'une envie, lui faire ravaler mais je me retenais. Si je voulais obtenir quelques informations de lui, j'avais plutôt intérêt à ne rien répliquer.

-J'imagine que tu as au moins remarqué la couleur de leurs yeux.

Je hochais la tête, en réalité, je n'avais pas vraiment remarqué la couleur de leurs yeux plutôt la couleur de ses yeux.

-Eh bien cette différence de couleur est du à leur régime alimentaire.

-Leur régime alimentaire ?

J'étais plutôt dubitative quant à la raison de cette particularité.

-Oh parce qu'il existe différent régime alimentaire pour les vampires ? Demandais-je avec dérision.

-Bella, tu sais que ça commence à me taper sur le système, tu sais que l'ironie ne ta va pas bien. Bon alors je reprends, et s'il te plait tait toi.

Je fis semblant de fermer ma bouche de fermer la clé, ça le fit rire puis il reprit :

-En réalité, les vampires sont obligé de se nourrie de sang mais pas obligatoirement de sang humain.

Je restais estomaquée devant cette révélation, il me laissa quelques secondes pour assimiler ce qu'il venait de dire puis il reprit :

-Les Cullen ne se nourrissent pas de sang humain mais de sang animal, c'est ce qui explique la différence de leur yeux.

-Attends, laisse moi le temps de comprendre, tu es en train de me dire que les vampires ne sont pas obligé de tuer des humains pour vivre.

Je me mis debout et commençais à faire les cents pas, j'étais en train de fulminer, puis je me tournais vers Démétri pour lui crier dessus :

-Vous êtes vraiment des monstres.

-Quoi ?

Il avait l'air perdu, il n'avait pas l'air de comprendre mon brutal changement de réaction.

-Tu es en train de me dire que vous vous nourrissez de sang humain, que vous tuez des innocents alors que vous pouvez boire du sang humain. J'étais en train de perdre mon calme. Ca veut dire quoi ? Pourquoi est ce que vous tuez des humains ?

- Attends Bella, laisse-moi t'expliquer.

J'étais totalement hors de moi.

-M'expliquer quoi, que vous tuez des humains juste pour le plaisir.

-Non écoutes, je crois que je me suis mal exprimé. On peut se contenter de sang animal mais ça demande un énorme sacrifice. Je ne sais pas vraiment comment t'expliquer ça. Le sang humain c'est comme une drogue au qu'elle tous les vampires sont accro. Se nourrir de sang animal demande un énorme sacrifice, ça demande un contrôle de soit totale qu'il faut des années pour acquérir. Ce sevrer de sang humain est vraiment douloureux et tout les vampires n'en sont pas capable, ça demande une volonté de fer. Je ne sais pas si tu comprends vraiment ce que je suis en train de te dire. Je crois que c'est un peu comme si tu étais affamée, comme si tu n'avais pas mangé depuis de jour et que l'on t'agité sous le nez t'as nourriture préférée mais que tu ne devais pas y toucher.

Je ne savais plus quoi penser, ce que m'avait dit Démétri remettais en cause pas mal de chose. Malgré le semblant de relation que j'entretenais avec quelques vampires comme Alec et Démétri pour moi tous les vampires étaient des monstres mais je crois que j'allais être obligée de revoir mon jugement.

Je n'eus pas le temps de réfléchir d'avantage que la porte de ma chambre s'ouvrit violemment pour laisser entre un Alec hilare.

-Combien de fois il faudra que je te dise de ne pas rentrer dans ma chambre dans frapper Alec.

Ca n'avait pas l'air de le déranger, il s'assit sur mon lit.

-Sérieusement, tu pourrais frapper, j'aurais très bien pu être occupée.

Je ne sais pas ce que j'avais dis de si drôle que ça mais son hilarité reprit puis il dit entre deux spasmes de rire :

-Excuse moi c'est vrai tu aurais pu être occupée avec ce très cher Edward.

Je me figeais et essayais de me convaincre qu'il n'avait pas dit ça mais surtout qu'il n'avait pas sous entendu que je pouvais passer du temps dans ma chambre avec Edward à faire… bon pas la peine de vous faire un dessin…

-Je… je…

-Oui ? Me dit-il un grand sourire aux lèvres l'innocence incarnée, on t'a connu plus loquasse que ça Bella.

-Je ne vois pas du tout de quoi tu parle, tentais-je en vain de nier. Après tout si Edward avait parlé il me suffisait de tout nier en bloque.

Pourquoi, me direz vous, assumer mes actes aurait été bien plus simple, sauf que ça faisait des mois que je crier haut et fort que je haïssais les vampires alors je n'étais absolument pas prête à assumer quoi que se soit et encore moi le fait d'en avoir embrassé un.

-De quoi il parle Bella ? Me demanda Démétri.

-Je ne sais pas… Je ne vois pas du tout de quoi il veut parler.

-Oh, ne nit pas Bella, de toute façon tu sais très bien que tu es une très mauvaise menteuse, reprit Alec, et puis il y a des témoins. En réalité je peux même dire que je fais parti des témoins.

-Tu mens.

-Tu crois ça… Figure toi que j'étais convoqué dans le bureau d'Aro dans la matinée et figure toi qu'en sortant de son bureau je me suis trouvée devant un spectacle plutôt étonnant.

Je ne savais pas quoi dire que je ne l'avais pas vu.

-J'ai trouvé ça plutôt drôle de te voir te jeter dans ses bras mais pour tout te dire je crois qu'Aro n'est pas tout à fait du même avis que moi, dit-il avant de se remettre à rire.

-Quoi Aro à vu ça ? Demandais-je paniquée, je ne savais pas du tout comment il pouvait réagir dans ce genre de situation.

-Oui et je crois qu'il est tellement omnibulé par ta sécurité qu'il en devient ga-ga, il est persuadé d'avoir vu Edward se précipiter sur toi alors je suis sur que c'est lui la victime dans l'histoire. D'ailleurs en parlant de ça, j'en avais presque oublié le but de ma venue. Je crois que tu devrais aller le voir et lui expliquer ce qui s'est passé.

-Quoi, non c'est hors de question, tu me vois lui expliquer pourquoi j'ai embrassé un vampire.

-Donc tu ne ni à présent ? Plus sérieusement malgré que je trouve ça très drôle je crois que tu devrais vraiment y aller sauf si évidement tu n'en a vraiment rien à faire d'Edward.

-Qu'est ce que tu veux dire par là ?

-Eh bien disons pour rester poli qu'Aro ne voit pas vraiment d'un très bon œil qu'Edward t'embrasse, mais pour faire simple disons que je crois qu'il n'a qu'un envie, lui arracher la tête pour être sur qu'il ne recommencera plus.

Puis il se remit à rire sans que je ne comprenne pourquoi.

Alec pouvait se montrer plutôt sympathique mais là il était complètement exaspérant. Par ma faute Edward devait être en tain de passer un mauvais moment… ok, un très mauvais moment avec Aro à cause de moi et tout ce qu'il trouver à faire s'était de se bidonner.

Je commençais à me sentir coupable, coupable pour mettre jetée sur lui alors que c'est un vampire qui fait tout pour se battre contre sa nature et coupable parce qu'à leur actuelle il devait se trouver en très mauvaise posture en face d'un Aro fou de rage.

Je ne savais pas quoi faire et Alec qui n'arrêter pas de rire commençait sérieusement à m'agacer.

-Enfin tu me dire ce qu'il y a de si drôle ?

-Oh rien, juste tu aurais du voir la tête d'Edward que tu l'ais planté au beau milieu de ce couloir, c'était hilarant et encore ce n'était rien par rapport à la tête qu'il a tiré en s'apercevant qu'Aro avait vu toute la scène, puis il se remit à rire de plus belle.

Sans réfléchir d'avantage, je quittais ma chambre, je ne pouvais décemment pas le laisser prendre à ma place.

Une fois arrivée sur place je me figeais devant la scène qui s'offrait à moi.

Tout un attroupement de vampires s'était formé autour d'eux. Aro tenait Edward plaqué contre le mur par la gorge.

Je l'avais rarement vu aussi en colère et Edward avait l'air totalement démunit face à lui.

Je m'avançais pour mettre un terme à tout ça.

Je posais délicatement ma main sur le bras d'Aro.

-Aro lâche le.

-Quoi, il en est hors de question, il ose s'en prendre à toi et en plus tu prends sa défense.

-Il n'a rien fait, c'est de ma faute d'accord dis-je calmement.

-J'ai tout vu Isabella, il va payer pour ce qu'il a fait.

-Oh arrête ça lui répondis-je sèchement.

Je commençais à perdre patience, la journée avait été assez épuisante comme ça sans qu'il n'en rajoute une couche. Je n'avais qu'une envie que tout ça se termine.

-Tu n'as rien vu du tout d'accord, tout est de ma faute, c'est moi qui me suis jetée sur lui et qui l'ai embrassée, il n'a fait que subir alors s'il te plait lâche le.

-Quoi, c'est impossible tu mens, j'ai tout vu.

-Ah oui, et bien figure toi que moi aussi j'ai tout vu et de très près même si tu veux savoir et puis je croyais que je ne savais pas mentir. Regarde moi bien, est ce que je suis en train de mentir ?

-Tu… l'as… embrassé ?

-Oui t'es content, maintenant c'est fini tu te calme et tu le lâche.

Lentement il défit sa prise sur le cou d'Edward puis il se tourna vers moi.

-Je peux savoir ce qui t'as pris de faire ça ?

-Ecoute, tu as des questions, ok mais on verra ça plus tard, pour l'instant je suis fatiguée.

Pendant toute la scène je n'avais jeté aucun regard à Edward il devait être furieux après moi pour lui avoir fait enduré tout ça.

Je tournais donc les talons et me retrouvais face à toute la famille Cullen au grand complet, il avait l'air complètement ahuri par ce qui venait de se passer devant eux.

Je ne leur prêtais pas plus d'attention qu'aux autres et continuais mon chemin.

Après quelques mètres, je sentis une main se fermer autour de mon poignet, je me retournais dans le but d'envoyer bouler la personne qui m'avait interrompue quand celle-ci dit :

-Est-ce qu'on peut parler ?
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De l'enfer au paradis (E/B), chapitre 9 en ligne
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