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 Seule au fond de la nuit.

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Marine
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 26 Mai - 18:51

Et la deuxiéme partie


Ceux qui nous permis de papoter en faisant semblant de ne pas voir qu’Esmé essayait de nous faire la gueule. Pile à l’heure on entendit la course des garçons qui rentraient. J’étais inquiète. Aller t’il apprécié ma tenue ? Ma coiffure ? Emmet ouvrit la porte et se figea. Ceux qui eu le mérite de se faire heurter violemment par les autres. Seul Carlisle arriva à l’éviter et sauta directement en direction de sa femme nous gratifiant d’un sourire avant de l’enlacer tendrement. Une fois remis du choc et de sa surprise Jasper se dirigea vers Alice l’embrassant légèrement alors que le grand brun serra Rosalie tellement fort que pour peu que cela fut possible il l’aurait étouffer Edward quand à lui s’approcha doucement de moi se demanda certainement comment réagir. Il portait un costume noir qui lui allait à ravir. Il était vraiment à couper le souffle. Il m’embrassa sur la joue et me prit la main. Mon cœur aurait du battre à tout rompre et mes joues devenir d’une belle couleur tomate lors ce que nos yeux se croisèrent. Peu de temps après nous allèrent tous ensemble à la voiture. Je profitais d’un moment ou il lâcha ma main pour mettre mes lentilles de contact et ma vision devint de nouveaux bizarres mais cela me gêna plus que d’habitude. J’aurais voulu pouvoir profiter de la beauté de mon cavalier avec mes yeux normaux. Mais bon… Je ne pouvais faire autrement de toute façon. On arriva vite à cause de la conduite sportive d’Emmet. Nous rentrâmes ensemble dans la salle bien décorée. Même si je ne m’y attardais qu’un instant. Plutôt concentrée sur ma main entremêler à celle d’Edward. Contact tiède et doux qui me faisait frémir. Nos parents étaient déjà dans les bras l’un de l’autre en train de danser ce qui contribua à la pique d’Alice quelque peu amère mais ou perçait un fond d’humour :
« Il n’y aurait pas du monde dans les alentours il y aurait déjà sauté dessus. »
Mais elle ne rit pas bien longtemps car Jasper voulut mettre son grain de sel dans la conversation et renchérit d’une voix qui n’était plus qu’un chuchotement tendre mais révélateur :
« Et il n’es pas le seul. »
Je vis le regard noir de ma sœur et rose et Emmet éclatèrent de rire avant de s’élancer à leurs tours sur la piste. Je sentis que la pression sur ma main s’accentua. Je tournais la tête et la beauté de mon cavalier me subjugua encore une fois :
« On y vas ? »
Je lui souris et opinait de la tête. Il m’entraîna sur la piste puis m’attrapa par la taille me collant à lui en posant sa deuxième main sur mon dos. Je plaquais également mes mains dans son dos. Profitant de pouvoir respirer sa merveilleuse odeur. J’appuyais ma tête contre son torse il me surpris en me soulevant me tenant fermement par la taille Je lui souris avant de me replacer contre lui. Après m’avoir rendu mon sourire il me dit dans un murmure :
« Cette robe te vas à ravir. »
Je le remerciais incapable de dire autre chose. Une fois que je me fus remise de cet aveu je murmurais à mon tour en me hissant sur la pointe des pieds étant plus petite que lui :
« Ton costume te vas merveilleusement bien. »
Je retombais sur mes talons. Pour me remercier sans doute il se pencha vers moi et posa délicatement une bise sur mon front. J’étais au pur paradis. Je ne le lâchais pas de la soirée captant de temps en temps un regard d’Alice qui me faisait un clin d’œil. Je profitais de ces merveilleux instants en compagnie de celui pour lequel je nourrissais de secret sentiments. Et sans vraiment le vouloir au fond de moi j’espéré. Mais malheureusement la soirée se termina bien trop vite et je du me séparer de mon magnifique cavalier. Une fois qu’on fut rentrer il disparu en même temps que les autres Cullen. Je me changeais à toute vitesse me dépêchant de sortir sachant pertinemment ce que faisait les membres de la famille, si je voulais les voir je savait ou les trouvait... Le seul que je ne savais pas c’était bien entendu Edward. La soirée avait beau avoir été magique. Il ne voulait de moi que de l’amitié et me le prouvait encore une fois. Pas que j’avais vraiment espérer mais bon. Qu’il est disparu aussi vite sans me parler me faisait mal. Pour lui ce bal avait-il été si nul que cela ? Certainement. Devoir enlacer comme cela une femme qu’il n’aimait pas avait du être horrible pour lui. Il ne m’avait certainement demandé que vis-à-vis d’Alice de toute façon. Et la douleur que je ressentais revint avec autant sinon plus de force que celle que je ressentais auparavant. Peut-être mon subconscient avait-il espéré que il m’avoue des sentiments qu’il n’avait pas. En tout cas la douleur me terrassa. Je m’assied gémissant. Pourquoi la seule personne que j’avais vraiment aimée me rejetais t’elle. J’avais toujours su que j’était quelconque sinon laide. Il faudrait que je l’oublie. Il devait vivre sa vie. Sans moi. Qu’il se mette avec Tanya. La beauté incarné après Rosalie. Et peut-être pas si méchante que ça. J’étais faite pour elle seule et comme une andouille j’avais certainement plus espéré que ce que je pensais et maintenant j’en souffrais. Même si au fond je le méritais. Mais je devais me sortir les relents d’espérance que j’avais gardé et vivre comme je l’avais promis à ma cousine : en solitaire. A cette pensée mon cœur se déchira me faisant hoqueter sous sa force. Les sensations de vampires étaient tellement fortes que je ne pus rien faire d’autre que souffrir sans bouger toute la nuit.
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bella55
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 27 Mai - 9:05

hâte de lire la suite
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Cee Ransom
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 27 Mai - 10:28

Oh Sad ....
Vivement la suite!
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lilou8085
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 27 Mai - 10:56

hate de lire ta suite !!!!!!!!!




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Aly
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 27 Mai - 19:25

J'adore cette fiction, j'ai hâte de lire la suite à chaque fois, vivement vivement!
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Marine
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Ven 29 Mai - 16:07

La suite lundi ou mardi
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Marine
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 3 Juin - 15:35

Désoler pour mon retard mais pour vous recompenser de votre attente 2 chapitre d'un coup :

XXI) Incompréhension


Je ne rentrais qu’au matin. Lors ce que je fut sure que je ne trouverais aucune mauvaise surprise en rentrant. Je sautais par la fenêtre me changeais. Sans vraiment réfléchir plutôt avec un automatisme Une fois prête je me pris ma tête dans les mains Il fallait que je sois forte et le laisser vivre sa vie. Quoi qu’il arriverait il ne voudrait pas de moi donc… Il fallait que je me fasse une raison. Mais c’était difficile. J’avais vraiment beaucoup de mal. Etre aussi têtu que moi n’arrangeais franchement rien. Ça empirait les choses… Je descendis donc. Tout le monde était là dont lui bien sur. Membre à part entière de la famille, autant voir même plus que moi. Lors ce qu’il me vit il m’envoya un petit sourire en coin mais qui me fit fondre Sa beauté me frappa encore plus. Ces beaux yeux ambres, son torse musclé. J’eu du mal à faire pivoter mes yeux en directions des autres de la famille. Ma sœur dans les bras de son copain me sourit. Sourire que je lui rendis autant que possible. J’allais m’asseoir à côter d’Esmé qui m’enlaça brièvement puis m’efforçais de cacher mes pensées à Edward mais ce ne fut pas une mince à faire loin de là. Car je revenais sans cesse sur son magnifique corps même si le contemplait me rendait malade. Est-ce possible qu’un homme ou même qu’un vampire soit aussi beau ? Pourquoi eu t-il fallut que ce soit lui. Même si c’est mieux que si c’était Emmet par exemple pensais-je. Lui au moins n’avait personne enfin pas encore du moins me rectifiais-je pensant à la chef du clan Denali. Il finirait certainement avec elle. Tant mieux pour lui. Qu’il soit heureux. En pensant cela une vague de désespoir me submergea. Tellement forte que Jasper tourna vers moi un regard interrogateur. C’était un peu inconfortable qu’il sache à quel point je souffrais mais lui on ne pouvais malheureusement pas le contrer… J’essayais tant bien que mal de participais à la conversation familiale lors ce que mes yeux rencontraient la silhouette d’Edward je perdais pied. Fatigué de devoir sans cesse me contrôler pour ne pas le regarder et pour controler mes pensées je partais et m’éloignais pour la nuit. Comme ils étaient habitués à ce que je fasse. Une fois loin, là ou mes pensés ne pouvaient plus être interceptés par l’Adonis je me laissais aller à la tristesse. Pourquoi ne pouvais-je pas me controler et arriver à l’oublier ? La réponse ne me vint que plus tard : j’étais éperdument amoureuse de lui. Est-ce vraiment ça l’amour avec un grand A ? Où mes sensations de vampire y étaient pour quelque chose ? N’avoir jamais éprouver d’amour pour un homme e tant qu’humaine ne m’aidait pas. Au bout d’un moment je revoyais le visage de ma cousine devant mes yeux où le venin était présent depuis un bon moment et tout à coup une nausée me prit, pas à cause de mon estomac mais certainement seulement mentale : qu’étais-je devenue ? J’avais promis de ne me mettre avec personne et maintenant j’étais envahi par le chagrin à cause d’un homme. Je me dégoûtais. Comment pouvais-je trahir la promesse faite à mon ange ? Avais-je assez peu de cœur pour ça ? Je gémissais. Seule. Je repensais à cette fameuse soirée ou sans le vouloir j’avais espérée imaginée. Mais suis-je assez monstre pour désobéir à la promesse faite à ma cousine ? Et puis est-ce si monstrueux que ça de briser cette promesse quoi qu’il arrive en sachant que elle était inconsciente lors ce que je la lui est faite. Ces interrogations se bousculèrent dans ma tête sans que l’ombre s’une réponse se dessine à l’horizon. Pourquoi n’étais-je pas morte cette nuit là ? Je me le demandais, chose que je n’avais pas fait depuis quelques temps. Cela aurait été tellement plus simple. Mais malheureusement le destin en avait décidé ainsi. Cette sensation de nausée repris. Pourquoi pensais-je ça ? J’avais une famille aimante avec qui je m’entendais bien. Une sœur de cœur. Pourquoi n’arrivais-je pas à m’en satisfaire ? Je remarquais que le ciel prenait les lueurs rouges de l’aube. Je décidais donc de rentrer pour ne pas meurtrir ma famille. Je me frottais les yeux. Et étirais un à un tout mes muscles. Plus par automatisme que par besoin. Je me remis à courir me préparant mentalement à cacher mes pensés. C’était vraiment désagréable que celui que j’aime en secret puisse faire ça. Ne te plaint pas me sermonnais-je. Heureusement qu’Alice t’a appris ça sinon il serait exactement toute tes pensés à son sujet. J’imaginais l’embarra que ceci pourrais me procurer. Je souris et une fois dans ma chambre et changée je m’entraîner à afficher un visage serein. Une fois que je fus satisfaite du résultat je descendait souriant à toutes les personnes présentent. Autrement dit ma sœur de cœur et son fiancé ainsi que nos parent. Les autres devaient être en chasse. Esmé eu l’air de réfléchir avant de me demander d’une voix douce comme le miel :
« Tu veux bien jouée un peu ? »
J’opinais plus par gentillesse que par envie. Je m’installais au piano et au gré de mon cerveau je jouais. Pendant une heure et demi. Je me fis félicitée par les 4 puis je m’assis. Nous restâmes jusqu'à que le reste de la famille arrive. Je vis un sourire en coin s’étirais sur ses lèvres. Je lui rendis son sourire tranquillement. Il était tellement beau. Je ne restais pas longtemps et quand la nuit fut tombée je repartis dehors. Une fois éloigné je m’assis mais ne restais pas seule longtemps car Alice me rejoint.
« Ça va ? »
Je soupirais. Elle comprit vite ce que je voulais dire et me posa la question qui la turlupinait :
« Qu’est ce qu’il y a ?
-Rien »
Elle soupira à son tour et me regarda comme un regarde un enfant à bas âge qui ne comprend rien :
« Tu crois que je te crois ?
-Non
-Alors dit !
-Ton frère me rend dingue et aux deux sens du terme avouais-je »
Son regard s’adoucit Mais une lueur de tristesse apparu. Puis sans que je ne comprenne pourquoi une étincelle s’alluma dans ses yeux et serra les poing, grinçant des dents. Dans un réflexe de défense je me relevais et fit un pas en arrière elle irradiait la colère littéralement. Je ne l’avais jamais vu autant énervée. Sa respiration était saccadée. Je ne comprenais plus rien jusqu'à ce qu’elle m’adresse la parole sa voix vibrait sous l’intensité de cette colère. Mais que lui avais-je fait ?
« Celui là ! »
Elle n’était pas en colère contre moi ? Mais pourquoi contre lui ? C’était moi qui était à blâmer de ne pas savoir l’oublier non ? C’était à moi de faire des efforts. Pas a lui. Il n’y était pour rien. Je tentais de lui expliquer d’une voix que j’essayais de faire paraître calme :
« Mais il n’y est pour rien ! C’est à moi de l’oublier !
-Tu n’en sais pas autant que moi ! »
Je fus choqué par ce ton sec qu’elle n’avait encore jamais utilisé pour m’adresser la parole. Elle essayait de se contrôler mais je sentais bien qu’elle avait un mal fou à ne pas exploser. Elle se mordit avec force la lèvre avant de continuer d’une voix qu’elle voulait calme mais qui était loin de l’être.
« Si il ne veux pas que je fasse un acte regrettable pour lui ! Il vaudrait mieux qu’il arrête ! »
Arrêter ? Mais quoi ? J’avais négligée la relation fraternelle qui unissais ces deux là. Il devait lui avoir raconté quelque chose que je ne savais pas vue qu’ils étaient très liés.
« Arrêter quoi ?
-Je ne peux pas le dire désoler il me las demander »
J’opinais Je m’en doutais de toute façon. Ils avaient leurs secrets comme j’avais les miens avec elle. Je réfléchis. Ils s’adoraient littéralement ces deux là. Et je ne faisait que les fairent se disputer ces temps-ci N’étais-je bonne qu’a ça ? Certainement. Une bonne à rien comme moi ne pouvait rien faire d’autre que le mal et de blesser même sans le vouloir. Je gémissais et m’agenouiller par terre. Si je n’étais là que pour détruire la famille autant que je les laisse dans leurs bonnes ententes et que je parte, m’éloigne. Pour eux la perte serait nulle. Mais pour moi en revanche ce serait autre chose. Ne fallais t-il pas que je leurs donnent un dernier geste d’amour : les laisser heureux et arrêter de détruire ce qu’ils avaient battis ? Alice me rejoignit au sol sa colère quelque peu calmée. La lueur rouge remplacer par de l’incompréhension.
« Ça va ?
-Je détruis l’entente, je vous brouille et vous rend malheureux. Il faudrait que je vous laisse heureux. Vous ne le méritez je devrais partir.»
Un moment je crus qu’elle ne m’avait pas compris. Puis de la tristesse apparue dans l’attitude de ma sœur. Sa bouche se tordit, son visage s’affaissa et le reflet du venin apparu dans ses yeux. Elle m’attrapa les mains. Et j’eu honte de moi quand je vis son visage ravagé par la douleur, quand elle répondit sa voix était brisée :
« Je t’en conjure ne fait pas ça. Non. Tout sauf ça. Ne me laisse pas. »
Je l’attirais contre moi. Mais pourquoi elle me disait ça. Elle avait Jasper qui l’aimait et qu’elle aimait en retour. Tout les autres s’aimaient également. Elle ne serait pas seule même si je partais pour son bien. Si j’avais été égoïste j’aurais préférée rester pour ne pas souffrir toute seule.
« Je vous fait plus de mal que de bien… Avoue le. Vous étiez bien sans moi et je suis venue détruire votre paix. »
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 3 Juin - 15:41

Voila le deuxiéme chapitre. Je mettrais un chapitre pendant le week-end. Il est quasiment finit.

XXII) A coeur ouvert...

Un grognement s’échappa du torse de ma sœur mais il n’était pas menaçant. Elle s’agenouilla me regardant dans les yeux, dans les siens je décelais peur, colère et tristesse entremêler. Elle passa sa main sur ma joue. Son toucher doux ne réduit en rien le sentiment de culpabilité que j’éprouvais depuis quelques minutes. Sa voix était plus assurée lors ce qu’elle me répondit :
« Non, il m’a toujours manqué quelque chose ici, une sœur de cœur. Rosalie est ma meilleure amie. Je l’aime beaucoup. Mais sans toi je ne suis pas entière. »
Comment pouvais-je être indispensable à son bonheur? Alors que j’étais seule, malheureuse ? Elle avait beau l’être comment moi je pouvais l’être ? J’opinai avant de ne pas pouvoir retenir un gémissement, qui n’eu pas l’air d’étonnée Alice qui continua :
« Et je te promet que ça va s’arranger ! »
Là je ne la croyais plus. Je lançais un coup d’œil sceptique. Elle avait l’air si sure. Mais elle ne pourrait de toute façon pas changer les sentiments d’Edward à mon égard. Et de toute façon elle ne pourrait pas lui contraindre non plus. Il était aussi têtu qu’elle et ne se laisserais pas faire je le savais. Je commençais à le cerner. Il était indépendant. Et sans vouloir dénigrer ma sœur. Un petit gabarit comme elle ne pourrais pas venir à bout du mettre 85 du beau vampire blond. Mais bon quand on voit la colère qu’elle avais eu peu de temps auparavant pensais-je on ne sait jamais… Tout aussi bien elle était vraiment redoutable. Je ne l’avais jamais vue ce battre.
« Si je te le dit ! Tu verras ! Ai confiance !»
Je continuais de répondre par hochement de tête. Elle soupira me faisant sentir qu’elle trouvait la situation déroutante que je ne lui réponde que par signe ne lui plaisait apparemment pas. Mais elle embraya sur autre chose.
« Au fait, tu savais que Rosalie devait aller dans une grande ville un peu plus loin que là ou on va d’habitude. On pourrait l’accompagner et faire du shopping ! »
Elle commença à me vanter les bons points de son idée. Je l’écoutais d’une oreille, hochant la tête par ci par là ou la secouant suivant les circonstances, je pensais encore à ce qu’elle m’avait dit. Ça réponse ne m’allait pas. Il fallait que je sache. Et voila ton tempérament curieux reprend le dessus pensais-je c’était effectivement une des principales choses que je n’aimait pas chez moi : à certain moments je faisait preuve d’une curiosité maladive. Alors que ce n’était pas vraiment mon caractère. Ils ont quand même le droit d’avoir des secrets ! Il faut que j’arrête me sermonnais-je. Je fus sortit de ma rêverie par ma sœur qui mit fin à son monologue :
« Bon, désoler je vais allez dégommer quelques animaux j’en ai vraiment besoin à demain.
-OK à dem »
Après m’avoir embrassée sur la joue elle partit. Je m’interrogeais sur le sens de ses paroles : pourquoi était t’elle si sure d’elle ? Il devait me manquer une information capitale. Pourquoi me la cachait-elle ? Je n’y comprenais strictement rien. Strictement rien. Elle éludait vraiment trop. Je donnais un coup de poing sur le sol. Mon bras s’y enfonça aisément. Je grognais. Pourquoi fallait-il que les choses soient si friables face à nous. La colère nous ne pouvions pas la montrer à part face à un autre vampire. Je me mordillai la lèvre ailleurs. Dans mes pensées. Avec mon ange brun. Que dois-je faire ? Oublier ou persévérer ? Lors ce que l’aube apparu je rentrais. Après m’être changée et attaché en queue de cheval ma tignasse corbeaux. Je descendis à la vitesse éclair les escaliers lançant un bonjour à la cantonade. Emmet éclata d’un rire franc, une fois qu’il se fut légèrement calmer de son hilarité il m’apostropha :
« Marina tu es bien excitée ce matin on se demande ce que tu as fait de ta nuit. »
Je soufflais avant de lui lancer un regard noir. Celui là il ne changerait jamais. Je grognais donc :
« Ce que je fais de mes nuits ne te regarde en aucun cas frangin. »
Il repartit dans son hilarité. Je m’assied donc sur le canapé. . Si il était décidé à m’asticoter aujourd’huis je n’étais vraiment pas sortit de l’auberge surtout avec lui… J’eu bientôt la confirmation de ce que je me disais : il ne me laisserais pas en paix :
« Tu doit avoir rencontré un charmant vampire avec qui tu passe tes nuits. »
Les autres me lançérent un regard compatissant. Je grognais méchamment en sa direction avant de lancer d’une voix excédée :
« Ce n’est absolument pas le cas ! Et plutôt que de t’imaginer des conneries réfléchis un peu ! »
Ils me regardèrent. Je me rendis compte de mes paroles après les avoirs prononcées. D’une voie apeurée je m’excusais en m’avançant vers lui, en lui tendant la main :
« Désolé Emmet je suis sur les nerfs j’ai mal réagit. »
Il opina et me serra la main en me souriant d’une manière un peu particulière. Je souris aussi. Voyant que je m’étais très vite ressaisi les autres se détendirent. Alice me fit signe de venir s’asseoir prés d’elle. Je m’installais donc. Je me concentrais pour qu’Edward qui venait d’entrer dans la pièce ne capte pas mes pensées quand je le vis. Son regard et son sourire en coin me firent fondre en moins de deux secondes. Si il me demandais quelque chose il pouvait être sur avec moi de l’avoir. Je me connaissais assez bien pour savoir que je lui craquerais facilement. Quasiment pour quoi que ce soit. Mais bon. Carlisle racontait sa journée à l’hôpital de la veille. Je m’efforçais de me concentrer un maximum sur ce qu’il disait.

Son portable sonna. Il marmonna quelque mot mais assez lentement. J’en conclus qu’il parlait avec un humain. J’aurais put entendre leur conversation. Mais j’essayais de me concentrer sur autre chose comme les mains du beau blond sur le piano. Lors ce que son père raccrocha il arrêta de jouer et il non de la tête, à quelle question avait-il répondus ?
« J’aurais besoin d’aide à l’hôpital cet aprèm Alice c’est possible ?
-Non assena t’elle ferme. J’ai prévue d’aider Esmé.
-tu veux que je t’aide moi Carlisle ? »
Il écarquilla les yeux à ma proposition. Mais étais-ce si bizarre de proposer son aide. Au visage de Jasper je compris que lui non plus ne tenait pas à ce que j’y aille. Suis-je si nulle pensais-je ? Puis d’une voix poser on m’expliqua cette réaction :
« Si je leurs est proposés à eux c’est que c’est ceux qui résistent le mieux au sang humain. »
Je compris. J’analysais la brûlure à ma gauche. Rien de bien gênant. J’en étais sure je pouvais tenir. Je fis part de ma conviction. Carlisle haussa les épaules et me dit :
« Si tu dit en être capable OK. Mais va chasser s’il te plaît. Sois là dans une heure. »
J’opinais avant de passer par la baie vitrée. J’entendais Esmé qui disait à son mari qu’il était fou que j’étais jeune. Effectivement je le suis mais j’allais leur prouver que j’en été capable. Par mesure de précaution je but plus que besoin et fut là à l’heure. On prit sa voiture. Je regardais le paysage pendant la moitié du trajet avant que mon père ne m’adresse la parole :
« J’ai été étonné que tu te propose.
-Je m’en sens capable. Et je ne vais pas vous laissez seul. »
Il rit. Je me contentais de sourire. Il se ressaisit vite et me répondit d’une voix d’un calme exemplaire :
« Je pense également que tu en es capable mais fait attention. C’est gentil en tout cas merci»
J’opinais. Il n’y aurait pas de problème. Je saurais résister quoi qu’il arrive. Une fois aux urgences. J’enfilais une blouse prêter par mon père. Sauf qu’elle était à lui et donc trop grande. Je l’enfilais mais il eu pitié de moi et alla en demander une à ma taille. Puis je le suivis qui appelais le premier patient de cet après-midi là. Une femme tenait un nourrisson dans les bras, enfant qui avait la tête couverte de sang. Je retiens ma respiration. Un bref coup d’œil de Carlisle s’assura que je ne craquais pas. Je m’approchais de la femme et lui prit l’enfant des mains. A mon toucher l’enfant sursauta légèrement. Je humais. Une langue de feu me déchira la gorge mais je l’ignorais suivant mon père dans une salle de soin. Une fois arriver je gardais l’enfant sur moi prenant des compresses et essayant d’empêcher le sang de couler avant de recoudre car ce serait inévitable dans ce cas là. Il parla à la mère :
« Il s’est ouvert la tête ? »
La pauvre femme hocha la tête alors que je m’efforçais de contenir un maximum de sang. Mais le petit en perdait trop et je sentais son cœur ralentir un peu. Je préférais le dire :
« Carlisle. »
Il releva la tête vers moi panique. Je lui expliquais d’une voix que je m’efforçais de garder calme :
« Son pouls est bas »
Il hocha la tête et se leva me laissa l’enfant dans les bras il enleva les compresses et regarda la plaie Après l’avoir désinfecter il se mit à recoudre je respirais doucement et par à coup Maintenant mon contrôle malgré la soif brûlante envahissante. Une fois qu’il eu finit il lava ses cheveux avec de l’eau et nos mains. Il me prit le nourrisson et le rendis à sa mère qui nous sourit rassurer :
« Donner lui souvent à manger et à boire pendant quelques jours. Il faut qu’il refasse le sang qu’il a perdu mais sinon votre fils est en parfaite santé. »
Elle sortit de la salle. Je commençais à laver les instruments et ma blouse qui était légèrement tachée. Une fois finit je me tournais vers Carlisle qui me regardais le sourire aux lèvres :
« Bravo, tu t’es super bien contrôler je suis fier de toi ! »
Je lui rendis son sourire. L’après-midi passa assez vite. Nous ne voyions plus des cas avec autant de sang et je me contrôlais avec une certaine facilitée. Une fois le service finit on rentra en silence. Mais lors ce que nous arrivâmes à la maison tout le monde attendait et notre père raconta le cas du bébé. Tout le monde me félicita mais j’avais le cœur gros, Edward m’avait à peine accordé un regard.

Je décampais donc en vitesse dehors m’allongeant dans l’herbe de la clairière. Ors dans la villa Alice avait remarqué mon air triste et ma fuite précipitée et elle éclata.
Elle saisit son frère par le poignet et lui intima de la suivre. Une fois loin elle lui dit d’une voie vibrante de colère :
« Bon, tu vas arrêter ton cirque tu me saoule mais tu me saoule !
-Qu’est ce qu’il y a ?
-Et tu joues au plus con en plus… Lis le dans mes pensées t’es vraiment con si tu ne simule pas ! »
Il se concentra sur le visage de ma sœur et vit lors ce que j’avouai que son frère me rendait dingue. Et il vit également l’élément qui me manquait : une vision qui nous montrait étroitement enlacé. Il sursauta pris par la surprise. Il ne sus plus quoi dire pendant quelques instants. Mais il se repris assez vite et réussis à balbutier :
« Tu… Tu … as vraiment vu ça ?
-Non. Mais bien sur nigaud ! »
Sa respiration se fit plus saccadé. Le silence perdura quelques instants, rompis par un bruissement de feuille. La respiration d’Edward redevint régulière et il demanda :
« C’est pour ça qu’elle souffre.
-Une des choses oui. »
Puis il s’affala. Ma sœur décida de le laissait et partit. Il ne fit même pas mine de la suivre. Il réfléchissait trop profondément. Sur les actes à accomplir maintenant qu’il savait la vérité.

Moi j’étais toujours affalée par terre sur l’herbe. Mes cheveux que je venais de lâcher formaient une auréole autour de mon visage. Les yeux fermés je me concentrée sur le bruissement des feuilles aux alentours. Le calme et la douceur de ce bruit faisait du bien à mon cœur tuméfier de douleur. Le rejet, la perte, l’indécision au sujet de cette promesse. Tout se mélangeait à qui mieux mieux dans mon cerveau. Tout à coup je sentis un mouvement à côter de moi. Et un ténor irrésistible me demanda :
« Ça va ? »
J’ouvris les yeux battant des paupières plusieurs fois. Il était bien là pencher au dessus de moi.
« Je t’ai fait peur désoler.
-C’est rien t’inquiète. »
J’essayais de rester calme un maximum. Que faisait-il là alors qu’il m’avait à peine adressé la parole ces derniers jours ? Que ma valait ce détour ? Ne m’avait-il pas déjà prouvé qu’il n’avait pas grand-chose à faire de moi ? A cette pensée mon cœur se déchira. Je le regardais encore. La lune éclairait son visage le faisant ressortir encore plus blanc. Sa beauté me coupa une fois de plus le souffle. Je me mis à genoux face à lui avant de lui demander essayant de mettre un peu de colère dans ma voix :
« Pourquoi est tu ici ?
-Pour te voir. »
Cette réponse me désarçonna. Sa copine du soir l’avait plaqué. Il rit. Je compris qu’il venait de lire dans mes pensées. Je les lui cachaient instantanément pleine de honte.
« Non ce n’est pas ça. Mais je suis outrée que tu me voies ainsi. »
Je redressais mes épaules. Quoi ? Ne l’avait-il pas chercher que je le voit ainsi il s’était bien amusé avec moi ça c’était certain.
« Tu l’as pourtant chercher plusieurs fois. »
Il hocha la tête silencieusement, me contemplant toujours. Je voulais des explications à son étrange attitude. Il sembla peser le pour et le contre puis me dit d’une voie douce :
« Accepterais tu de fermer les yeux si je t’explique ? »
Ce fut mon tour de hocher rapidement la tête. Un sourire s’étira sur ses lèvres. D’une voie sexy il me dit :
« Fait le alors. »
J’obtempérais doucement. Je sentais son odeur enivrante que j’adorais et que je n’avais pas eu le loisir de sentir énormément c’est tant si.
« Je ne t’obligerais pas à recommencer mes explications. »
Je l’entendis pouffer silencieusement mais que se préparais t-il à me dire ? La curiosité me dévorait et de plus en plus. Je ne comprenais vraiment rien à ses sous-entendus.
« Si ce n’est pas ce que tu veux. »


Il s’arrêta de parler et tout fut calme. Bon qu’attendais t-il pour m’expliquer ? Il respira doucement plusieurs fois puis il eu un geste que je n’aurais jamais attendue de sa part : il plaqua ses lèvres tièdes et douces contre les miennes. Abasourdis j’eu une réaction assez impulsive. Je posais mes mains sur ses épaules et l’attirait contre moi. Il posa ses mains autour de ma taille m’enserrant étroitement à lui.


La fic n'est pas finit loin de là. J'ai des idées pour aller au moins jusqu'au chapitre 40. Le fait qu'un des buts que j'avait dans cette fic soit atteint ne veux pas dire que je vais tout arretter. J'ai beaucoup d'autres idées qui je l'espére qui vous tiendrons autant en haleine que ces chapitres.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 3 Juin - 16:44

Wahou! Enfin, qu'il est long cet Edward!
Magnifique! Tu gère!
Je serai patiente jusqu'à la prochaine fois, c'est un plaisir de te lire.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 3 Juin - 20:43

tres belle cette suite !!!!!!!

il etait temps qui se decide se edward !!!!!!!!!




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 4 Juin - 9:53

j'adore et contente qu' édward a enfin dévoiler une partie de ses sentiment a marina et enfin hâte de lire la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 8 Juin - 5:43

XXIII) Aveux


Lors ce qu’il me lâcha. Nos respirations étaient saccadées. Qu’avait-il fait ? Je devais avoir l’air sacrément à l’ouest car il m’attira contre lui. Je me laissais aller contre lui. Il m’explique d’une voix qui se voulait calme et posé mais ou perçait l’excitation :
« Ça fait déjà longtemps que je me suis rendue compte de mes sentiments. Peu après ton réveil de la transformation. Mais je n’en est pas parlé à personne. Je pensais bien le cacher mais Alice a eu une vision et vient de m’engueuler »
Je compris ce que ma sœur avait voulue dire, tu verras ai confiance. Elle avait vue que nous finirions ensemble Mais pourquoi ne nous l’avait-elle pas dit ? On n’aurait pas eu à souffrir ni lui ni moi. Car je n’en doutais pas il avait également souffert de la situation :
« Tu as raison j’en est énormément souffert. Quasiment autant que toi. Mais vue que tu me cachais tes pensées je ne savais pas ce que tu pensais de moi donc je n’osais rien.
-Je ne voulais pas te montrer que je ne pensais qu’as toi. »
Il opina. Compréhensif. Il se mit à caresser mes cheveux. Je me redressais d’un mouvement plutôt brusque qui le désarçonna. Son regard interrogateur me fit sourire. Il se demandait ce que je lui préparais. Ses yeux me firent perdre pied. Vraiment magnifique. J’effleurais ses cheveux doux et soyeux descendant vers sa joue. Une lueur s’alluma dans ses yeux. Il me prit les mains et me les posas sur mes genoux. Après m’avoir lâcher il m’attira contre lui. Derechef ses lèvres se posèrent sur les miennes. Cherchant à tâtons il prit mon bassin et m’attira dans ses bras. Je caressais ses cheveux cuivre alors que lui passait à présent ses mains dans mes boucles corbeaux. Je sentais son odeur capiteuse. Je m’accrochais à lui avec plus de force encore. L’enserrant dans l’étau de mes bras. Surprise par un mouvement qu’il fit sur le côter je basculais l’entraînant dans ma chute. Il éclata de rire. Il m’attira et m’assis sur ses genoux jouant avec mes cheveux qui vol aient au vent. Dans ses bras j’étais au paradis. Au bout d’un moment le soleil fit son apparition nous frappant de ses rayons. Nous nous mîmes à scintiller de mille feux. Je caressais les diamants qui couraient sur le bras de mon cœur. Il se décida à parler :
« Il faudrait rentrer. »


J’hochais la tête. Il allait falloir que j’affronte Alice et cela ne serais pas une mince à faire … Elle allait exiger que je lui raconte tout dans les détails pour satisfaire son insatiable curiosité :
« Oui, tu vas avoir droit à un interrogatoire en règle. »
Je soupirais en souriant. Il se remit debout m’entraînant en même temps. Il déposa un dernier baiser sur mes lèvres et on déguerpie de toute notre vitesse de notre vitesse de vampire.
« Que vas dire Emmet qu’e il va s’en apercevoir ?
-Il le sais déjà rigola t-il Alice a du voir et le dire à tous le monde. »
Je soupirais. Pour la discrétion c’était gagné… Enfin, c’était Alice j’aurais quand même put m’en douter. Elle était tellement prévisible. On pénétrait côte à côte dans la salle à manger. En nous voyons Emmet commença à s’esclaffer. Je lui décochait un regard noir il y répondit quand il put contrôler ses rires et se mettre à parler en lançant un clin d’œil rigolard à Edward :
« Tu as ben tiré ton coup frangin bravo ! »
Il se remit à rire tandis que son frère lui lançait un regard furibond accompagné d’un grognement menaçant. Je captais un sourire excité d’Alice. Un regard heureux d’Esmé et Carlisle et un sourire gentil de Rose. Jasper lui s’était lancé dans la dispute avec ses frères prenant le partit d’Edward. Lest comme un léopard celui-ci sauta sur son imposant frère les dents découvertes, le faisant basculer. Celui-ci riposta avec gaieté et le troisième s’y mit aussi. Carlisle gronda et ordonna d’une voix ferme :
« Les garçons arrêtez ! Si vous voulez vous battre c’est dehors ! »
Le calme se fit comme par magie. Rosalie soupira en emprisonnant Emmet contre elle. Je fis pareil avec mon copain imité par ma sœur de cœur. Et la le seul blond qui était libre de ses mouvements se mit à rire. En lançant d’une voix entrecoupée par l’hilarité :
« Homme soumis va ! »
On se joignit au rire de notre père.

Une fois qu’on fut calmé. Ceux qui prit quelques minutes Alice minauda :
« Tu vient m’aider Marina j’ai besoin de ton avis sur une tenue au centre commercial. »
Un coup d’œil à Edward me confirma qu’elle souhaitait surtout qu’on est une discussion en tête en tête. J’acceptais et montais me changer. On se rejoignit au garage. Une fois montées dans sa Porsche elle démarra mais une fois loin des oreilles vampires elle prit des petits chemins de traverse et nous nous retrouvâmes dans les boit. On n’était pas arrêté qu’elle commença déjà à m’interroger d’une voix curieuse :
« Alors qu’est ce que j’avais dit. »
Comme entrée en matière il y avait mieux. Je la regardais avant de sourire et je lui répondis un léger :
« Tu avais raison !
-Je te l’avais dit !!! Alors vous êtes ensemble ?»
Je soupirais. N’avait-elle pas vue la scène ? Elle voulait certainement avoir des détails croustillants. Pour satisfaire sa curiosité. Je pris tout mon temps pour répondre. Elle commença donc à s’impatienter et à tapoter du pied par terre que je me décidais à dire :
« Je pense. »
Elle jubilait comme une enfant. Je lui souris tranquillement. Elle m’attrapa par les épaules me serrant contre elle.
« Parfait !! Tu es contente. »
Je la regardais comme si elle était arriéré mentale mais mon sourire radieux du lui donner la réponse qu’elle attendait :
« Tu ne peux pas savoir combien je suis contente pour toi et pour lui !
-Merci. »
Elle me frotta le dessus du crâne avec son poing. Je grognais légèrement mais sans menace.
« Calmos ! »
Un clin d’œil envoyer sans être discret me fit bien rire. Je pensais l’heure suivante à lui raconter ce qui c’était passé. Elle m’écoutait avec une ferveur quasi religieuse. Ses yeux écarquillés. Dans une expression qui a la fin de mon récit eu le mérite de me faire rire. Elle m’envoya une bourrade dans l’épaule en souriant avant de me dire :
« Bon on vas rentrer sinon on vas se faire capter qu’on est allées papoter en fait. »
J’opinai. On repris la route toutes fenêtre ouvertes mes cheveux aux vents Souriante. Une fois rentré, je vis qu’Edward était au piano. Il me fit signe de le rejoindre. J’allais cers lui le plus vite possible. Il commença à jouer. Je le suivis débutant un 4 mains. Sans m’arrêter de jouer je regardais vers celui qui était assis à côter de moi. Il me regardait aussi. Si cela avait été possible j’aurais rougit. Lors ce qu’on s’arrêta de jouer Esmé s’approcha de nous nous prenant chacun par une épaule. On se fit féliciter. On s’assit sur le canapé et il me prit dans ses bras sur ses genoux. Il embrassait de temps en temps mes cheveux, les caressaient. J’étais aux anges.

Le soir je montais à la suite d’Alice dans ma chambre et m’asseyant sur mon lit j’appuyais ma tête contre la barre en fer. Allongeant mes jambes. Les yeux dans le vague je réfléchissais à cette journée. Très bonne. ¨Puis mon cerveaux bifurqua su ma cousine. Lors ce que je la revis dans ma tête j’eu aussitôt un immense sentiment de trahison. Je gémissais faiblement me sortant d’un coup de ma torpeur. Je remarquais le bel homme aux cheveux cuivré qui se tenait devant moi.
« Ça va ? »
J’opinai la tête. Respirant profondément. Il ne méritait pas de souffrir avec moi. Je cachais donc mes pensées
« Qu’est ce qu’il y a.
-Rien. »
La réponse avait fusé sans que je ne réfléchisse. Il me lança un regard mi accusateur mi exaspéré. Voyant son visage je respirais profondément avant de lui avouer :
« J’avais fait une promesse à Lisa quand el elle était dans le coma. De ne jamais sortir avec un mec. Je l’ai trahit même si j’en suis heureuse.»
J’avais préférée préciser. Il hocha la tête signe de compréhension. Il s’approcha de moi, s’installa à côter de moi et m’attira contre son torse. Je me laissais aller. J’en avais besoin.
« Tu aurais du me le dire. Mais tu sais elle était dans le coma. Tu arriveras à remonter la pente je t’aiderais »
J’hochai la tête. Contente de le lui avoir dit. Il allait m’aider. Je l’aimais tellement. Il avait compris ce que je ressentais. Heureusement. C’était vraiment un homme parfait pensais-je avant de coller mes lèvres contre les siennes.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 8 Juin - 7:39

tres belle suite !!!!!

mais ca sent la fin non ?




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 8 Juin - 8:59

C'est trop mignion... Vivement la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 8 Juin - 9:54

vivement la suite car c'est trop génial comme toujours
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 8 Juin - 11:10

Oui en effet ça sent la fin et je suis triste si c'est le cas.
Suite géniale comme d'habitude!
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 8 Juin - 16:13

Je viens de lire toute ta fic d'un seul coup et je n'ai pas pu m'arrêter tellement j'étais plongée dedans

Elle est vraiment géniale

J'attends la suite

Biz Jennifer


Dernière édition par jenniferparisot le Lun 8 Juin - 19:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 8 Juin - 16:57

Non ça ne sent pas la fin loin de là. Pour vous faire un aveux, j'ai des idées jusqu'au chapitre 45 à peu prés
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 10 Juin - 5:41

XXIV) Cérémonie "officielle"

Je passais la nuit dans les bras d’Edward. Même si cela ne me facilitais pas vraiment ma concentration surtout lors ce que ces mains passaient dans mes cheveux. Lors ce que le soleil se leva, je me tournais vers lui avant de poser mes lèvres contre les siennes. M’attrapant par les hanches il m’attira contre lui. Je le laissais faire. Je sentis ses mains dans mon dos. Puis sur mon bassin. Il me palpait sous toutes les coutures, me donnant des sensations que je n’aurais jamais pu imaginer. Légèrement intimidée je suivit son exemple et mémorisait ses courbes parfaites avec mes mains. Lors ce qu’il me lâcha un sourire illuminait ses lèvres et ses yeux brillaient. Il était franchement magnifique. Je sautais du lit et me réfugia dans la penderie pour m’habiller. Une fois finit. Je m’attachais les cheveux avec l’élastique que je gardais toujours au poignet et ressortit. Il s’approcha de mi et effleura mon visage avec une douceur inouïe. Sa main remonta jusqu'à mes cheveux et il défit mon éternelle queue-de-cheval laissant retomber mes boucles brunes.
« Tu es encore plus magnifique les cheveux lâchés. »
Je baissais la tête pour dissimuler ma gêne. Il prit mon menton dans ses mains me le releva de manière à ce que je le regarde dans les yeux avant de sourire. Ses pupilles me firent perdre pied
«Ne sois pas gênée.
-C’est juste que je n’ai pas l’habitude qu’on me fasse des compliments. »
Mon aveu provoqua son petit sourire ravageur qui me faisait perdre la tête encore plus. Je défilais dans ma mémoire mon absence de flirt durant toute ma vie. Il me serra contre lui :
« Je n’ai pas plus d’expérience que toi. »
Je lui rendis son étreinte. Puis on se décida à descendre. Je m’installais à côter d’Alice après avoir dit bonjour suivit de prés par Edward. On discutait jusqu'à ce que Carlisle doive partir.

Esmé me fit signe quelques heures après de la suivre et partit en courant. J’obtempérais la rattrapant en quelques bons. Je la suivis. Au bout d’un moment elle s’arrêta :
« Je voulais te parler. »
J’hochais la tête je l’avais bien compris mais pourquoi ? Qu’avais-je fait ou dit ? Elle me renseigna très vite.
« D’abord te félicité. Tu as su mettre ta cousine à part pour continuer à vivre. Je suis fière de ma fille. »
Je lui envoyais un grand sourire. C’était gentil. Mais je m’empressais de tempérer ses propos qui m’avait paru quelques peu exagérer vue mon état mental à certain moment :
« Je souffre encore. Mais bon. J’essaie de faire abstraction. Mais merci maman.
-Ce n’est rien. Et puis en plus je suis tellement heureuse pour Edward et toi. Il est resté seul tellement longtemps qu’il t’ai rencontrée est une très bonne chose. »
Je la serrais maladroitement contre moi. Tellement gentille cette Esmé. Toujours à l’écoute et sympa. Je doutais pouvoir trouver quelqu’un de plus gentil qu’elle. Ça ne pouvait exister. Je décidais de me confier à elle. Après tout elle avait été transformée dans des circonstances équivalentes aux miennes. Je me lâchais donc. Elle saurait peut-être m’aidée :
« En fait j’ai promis à ma cousine alors qu’elle était dans le coma que je ne sortirais jamais avec aucun homme donc j’ai quand même l’impression de la trahir. »
Au début ma mère écarquilla légèrement les yeux. Avant de hocher la tête puis devint pensive comme si elle cherchait ses mots. Ceux qui était peut-être le cas. Qui sais. J’attendis un moment avant qu’elle ne reprenne la parole d’une voix toujours aussi calme :
« Je comprend ce que tu ressens. C’est dur de te dire ça mais elle était déjà morte quasiment quand tu lui as dit ça. Ça ne compte pas vraiment et puis. Ne vaux t’il pas mieux que tu puisses être heureuse ? Tu es maintenant immortelle. Ne vaut-il mieux pas trahir une promesse et vivre heureux que se damner ? »
C’est vraie je ne l’avais pas vraiment vu comme ça. Les règles changent quand on devient immortelle. Car c’est vraie qu’humaine si t’en a marre de tenir une promesse qui te tient à cœur et que tu ne veux pas trahir tu te tue mais… En tant qu’immortelle ? La vision des promesses sur le déroulement de sa vie ne devais pas être le même.
« Je n’avais pas vue les choses comme ça.
-Je m’en doute. »

A ce moment la j’entendais Alice m’appelait à grand cris. On la rejoignit et je remarquais que Carlisle était rentré. Elle était apparemment dans la salle à manger. Je l’y rejoint et vit que tout le monde y était installé. Je remarquais une chaise vide à la droite de notre père sûrement pour Esmé. Moi je m’assis à côter de mon copain. Que se passait-il ? Pourquoi tous nous réunir ainsi. J’eu bientôt la réponse à ma question.
« Si nous sommes ici ce soir c’est pour intégrer officiellement Marina à nous. Si elle accepte bien sur car elle a passée la période d’essai avec brio.
-La période d’essaie ? »
Emmet ricana et j’eu sérieusement envie de me lever lui en foutre une. J’étais encore plus forte que lui non ? Je me contentais de lui montrer les dents. Ce qui eu le mérite de renforcer ses ricanements. J’abandonnais vite cette idée et reportais mon attention sur Carlisle :
« Oui, pour vérifier si tu tient au régime végétarien, que tout se passe bien avec tout le monde. »
J’hochais la tête. J’avais quand même comprit en quoi consistait à peu prés cette période. Ils s’étaient juste assurés que je ne mettrais pas en péril la cohésion du clan.
« Donc elle la réussit avec brio ! Veux tu rester une Cullen ?
-Bien sur ! »
Au moment où j’acceptais je remarquais qu’il avait enlevé une bague qu’il avait à son doigt. Il la posa sur la table. Esmé et les garçons posèrent un bracelet chacun au même endroit, ma sœur et Rosalie posèrent avec cela un collier chacune. Je m’approchais et remarquais qu’un même symbole était présent sur tous les bijoux. Indescriptible mais magnifique. Je n’avais jamais remarquée la similitude. La voie posée de Rosalie m’explique :
« L’armoirie Cullen. Nous l’avons choisit il y a longtemps. Nous le portons tout le temps sur nous. »
Je hochais la tête regardant Carlisle qui me tendait un coffret en bois plutôt massif. Je le pris dans mes mains. Je l’examinais avant de l’ouvrir. Lors ce que je soulevais le couvercle je vit d’abord un coussin en soie rouge au milieux duquel un collier était. Je l’attrapais dans mes mains. La plaque ou figurais l’armoirie était en or. Deux fils d’or partaient de chaque côter de la plaque s’attachant à mon coup. Je ne savais quoi dire. Les mots me manquaient. Ce bijou était une vraie merveille. Mais ils avaient également du le payer une fortune. Je ne réussis à balbutier quelques mots qu’au bout de quelques minutes à observer le délicat et magnifique collier.
« Il est magnifique mais vous n’auriez pas du. Il a du vous coûter une fortune. »
Cette phrase déclencha une hilarité parmi ma famille. Je n’arrivais pas encore à me faire à leur aisance financière :
« Ça ce n’est pas ton problème. Nous avons énormément d’argent ? Ne t’inquiète pas pour cela. »
Je hochais la tête. Puis comme mu par un signal toute la famille attrapa son bijou. Jasper tendit sa main son bracelet toujours à l’intérieur au dessus de la table Alice posa sa main qui tenait son collier au dessus. Main qui fut recouvrit par Emmet puis Rosalie, Edward. Ce dernier me fit un clin d’œil et je remarquais que tout le monde me regardait. Quoi ? A mon tour de poser ma main ? Tenant toujours le magnifique collier j’avançais la main et recouvrit celle de mon apollon. Puis ce fut ma mère qui posa sa main sur la mienne et en signe d’autorité Carlisle posa la sienne à son tour au dessus de nous tous. On se sourit tous. Nous étions une même famille. Je les avaient rejoins. Uni. Je sentais que quoi qu’il arrivait jamais je ne pourrais les abandonnaient. Quitte à mourir pour eux. Cela m’était égal. Chacun récupéra sa main et remis son bijou. Je m’attachais le collier. Alice me fit un clin d’œil.
« Maintenant que tu fait partie officiellement de la famille nous avons d’autres petites choses à te donner.
-Mais c’est trop ! Même le collier c’était trop mais pas d’autres choses en plus ? »
Tous soupirèrent avant de me sourire d’un air plutôt taquin. Que m’avait-ils préparés ? Rien que vu la tête de ma sœur de cœur ce qu’ils allaient me donner allait me mettre dans l’embarra. Je ne voulais rien. J’avais tout ce qui me fallait. Je ne manquais de rien. Carlisle repris.
« C’est juste les présents d’entrer officielle chez les Cullen. Tient. »
Il me tendit une carte noire. Flambante neuve. Je regardais au dessus « Melle Marina Cullen ». Une carte de crédit ! Je remerciais. Tant que ce n’était que ça. Je m’en servirais rarement c’est tout. Ça ne leurs avaient rien coûter heureusement. Absorbé par mes réflexions je n’avais pas vue que la main de notre père s’était à nouveaux tendu. Encore ? Je tendais également ma paume. Il laissa tomber à l’intérieur une clé en argent crantée. Non ! Ils n’avaient pas osés m’acheter une voiture ? C’était horriblement cher !
« Vous n’auriez pas du !
-Si, il faut que tu puisses te déplacer toute seule.
-Mais c’est trop cher. »
Alice se frappa le front de sa main l’air complètement exaspérée. Carlisle me regarda comme un regarde une attardée mentale qui ne comprend strictement rien et Emmet s’esclaffa. Je fronçais le nez et grondais faiblement de nouveaux en sa direction.
« Combien de fois on va te le dire s’exaspéra notre père. Nous avons énormément d’argent. Entre les placements en bourse assurés par Alice et mon salaire. Nous en avons bien plus que tu ne peux l’imaginée. Allons voir ta voiture plutôt. »
J’acquiescées. Nous nous levâmes d’un même mouvement et on fonça dans le garage tous en même temps ce qui eu le mérite de crée quelque collision entre nous. Ils m’amenèrent après m’avoir fait fermé les paupières. Lors ce que je pus rouvrir les yeux je me trouvais face à une décapotable noire chromée. Magnifique. Vitre légèrement teintée. Siége à l’intérieur en cuir noir. Je caressais la carrosserie. Je ne savais plus quoi dire. C’était tellement gentil et attentionnée. Bien à l’image de ma famille. J’arrivais à balbutier.
« Merci, merci beaucoup. Je ne sais pas comment vous remerciez. Vous êtes tellement tout. Elle est magnifique. »
J’attrapais Alice par le coup la serrant contre moi. Je déposais une bise sur sa joue. Je serrais également tous les autres membres de ma famille. Même Carlisle avec qui je n’avais jamais eu de geste d’amitié. J’arrivais à Edward et le serrais comme je l’avais fait avec les autres avant de lui déposer un léger baiser sur ses lèvres parfaites. Ceux qui eu le mérite de faire rire Emmet à qui je flanquais une bourrade amicale. Je me rendis vraiment compte à ce moment là que c’était ma famille et que cela ne changerait pas. Nous serions toujours uni quoi qu’il arrive. Ami ou amant pour certain tout le long de notre immortalité. Toujours ensemble. Quoi qu’il se passe.



Voia un petit chapitre que j'avais envie de faire et en plus il sert un peu de transition. Les évènements et actions reviennent au prochain chapitre
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 10 Juin - 6:42

Très très bon passage

J'ai hâte d'avoir la suite

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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 10 Juin - 6:44

ah tres belle suite bravo !!!!! j'en ai eu des frissons en lisant la ceremonie !!!!!




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bella55
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 10 Juin - 7:13

j'adore vivement la suite
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Marine
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 15 Juin - 14:55

[u]Chapitre XXV) Visite non voulue[/u]

D’un signe de ma part on s’entassa tous dans la voiture. Edward était à côter de moi sur le siége passager. Ma sœur sur les genoux de Jasper, Rose sur Emmet et maman sur Carlisle. Je démarrais. L’engin régit au quart de tour, ronronnant silencieusement. Je descendis le chemin de terre qui montait à la maison Cullen avant de pousser le véhicule qui répondit à merveille. Nous arrivâmes à 200 kilomètre heure. Les cheveux au vent. Tout le monde nous regardait comme si nous étions fou. C’est vrai que ce n’était pas courant de voir un bolide à une telle vitesse sur une route nationale. Au bout d’une heure je rentrais sous le sourire d’Edward qui avait l’air vraiment réjouie Je lui demandais pourquoi. Tout le monde éclata de rire :
« Je suis celui qui conduit le plus vite mais j’ai trouvé une concurrente. »
Je joignis mon rire à ceux du reste de la famille. Je mis une chose au clair lors ce que je m’étais enfin calmée :
« C’était juste pour voir. D’habitude je ne conduis pas vite. »
Il hocha la tête et on repartis de plus belle dans l’hilarité la plus totale. Heureusement que je suis un vampire pensais-je, vue comme je ris j’aurais déjà du avoir un accident. Mais mes sens aiguisés me permettaient de ne pas rester à l’écart de la conversation des autres. Une fois rentrée je décidais de dire vraiment ce que je pensais :
« Merci beaucoup à tous. Vous êtes… Les meilleures personnes que j’ai rencontrées à part ma cousine. Vous êtes ma famille. Que j’aime. »
Esmé me sauta au coup. Suivit des autres ce qui donna une séance de câlin collectif qui finit en fou rire. Tous ensemble nous gravîmes les marches menant au salon.

Une fois répartis équitablement sur les canapés on commençais à parler. Lentement la nuit tomba donnant à la nature des couleurs différentes. Je déglutis le venin qui c’était mit dans ma bouche, ma gorge me brûlait atrocement. J’avais soif. Très soif même. Je lançais donc
« Bon, je vais chasser. A demain ! »
J’appuyais mes lèvres contre celle d’Edward avant de sauter par la baie vitré et de m’éloigner à un rythme soutenu. Je buvais tout mon soul. Une fois que la brûlure de ma gorge se fut bien estomper et que je ne me sentais pas d’avaler plus de sang je m’assis. A même le sol. Je laissais mon esprit vagabonder. Qu’étais-je devenue ? A trahir celle que j’avais aimée plus que ma propre vie ? Pour qui j’avais sacrifiée ma jeunesse, mon insouciance, mes amies ? Tout cela je l’avais oublier pour elle. Et je n’en ressentais pas la moindre parcelle de regret mais… Après avoir tout sacrifiée comment est-ce possible que je la trahisse à ce point ? Mon cœur se serra et je gémis. Que devais décider ? Faire ? Pourquoi étais-je incapable de tenir une promesse ? Le visage d’Edward me revint en mémoire. Je l’aimais je n’avais aucun doute là-dessus. Mais pourquoi dois-je pour cela choisir ? Choisir entre une trahison envers mon ange, qui avais été ma vie pendant des années et celui que j’aimais et qui m’aimais. Je soupirais. Pourquoi est-ce si difficile pour moi de faire un choix, de prendre une décision ? Je gémissais blessée jusqu’au plus profond de moi-même. Je mordillais ma lèvre avec mes dents en proie à une foule de sentiment différent et simultanés dans mon vaste esprit vampirique : la haine envers moi-même, la honte de la trahison, mais également l’amour que je portais au bel homme aux cheveux cuivrés et sans lequel je souffrais atrocement. Le ciel avait peu à peu pris les couleurs rouges orangés de l’aube. Je décidais de rentrer avant que ma famille ne s’inquiète. Je pourrais toujours prétendre à une chasse plutôt lointaine. Je me remis à courir. Rentrant à une vitesse effarante à la villa blanche. Je sautais par ma fenêtre et fut surprise de trouver mon amour assis sur mon lit. Figé. Il bougea lors ce que j’apparu et me tendis ses bras ou je me blottis. Je sentais ses mains faire des aller retour sur me bras. Je me laissais aller respirant la délicieuse odeur qui émanait de lui qui m’apaisait. Je le sentais enfuissant son visage dans mes cheveux corbeaux il me murmurai des « je t’aime ». Au bout d’un moment. Je me laissais tomber sur le lit me tournant d’un même mouvement et l’entraînant dans ma chute. Nous nous retrouvâmes l’un contre l’autre Il chercha mes lèvres avec ferveur Je répondis à son appel en l’embrassant avec fougue et passion Un courant électrique m’agitait de toute part. Je me collais à lui et crochetais son coup enfuissant dans un même mouvement mes doigts dans ses cheveux doux et soyeux. Je sentais ses mains dans mon dos se faufilant dans mon dos sous mes vêtements. Il effleurait avec ferveur ma peau dure mais douce. Je tremblais d’un désir contenu, je n’étais pas prête pour ça. Pas tout de suite. Et je savais qu’il l’avait vu dans mes pensées et qu’il ne chercherait pas à m’obligeais à faire ce que je ne me sentais pas. Je n’avais jamais eu d’aventure avant lui. Et les sentiments que j’éprouvais étaient tellement nouveaux et intenses que j’en étais déroutée. Au bout d’un moment il me murmura :
« Descendons, les autres doivent nous attendrent. »
Je hochais la tête me séparant à regret et avec bien des difficultés de lui. Je m’habillais en vitesse, puis on descendit. Nous étions en haut de l’escalier quand Edward eu un hoquet de surprise et dévala l’escalier. Je le suivais.

Je vit toute la famille réunit autour d’Alice qui avait l’air d’être à six mille lieux sous terre. Je me précipitais vers eux, inquiète.
« Que se passe t-il ? »
Tout le monde tourna la tête vers moi. Je vis leurs visages. Défaits, stupéfaits, ébahis et empli de douleur. Que se passais t-il ? Pourquoi ces mines d’enterrement ? Alice eu l’air de reprendre ces esprits et eu la même mine défaite que tous les autres. Avait-elle vue quelque chose de grave ? J’avais un sentiment d’avoir raté une information importante et grave. Très grave.
« Qu’a tu vue ? »
Les yeux d’Esmé se tournèrent vers moi. Son visage défait et malheureux. Elle respira profondément avant de me répondre d’une voix grave qui contrastait avec son habituel doux soprano.
« Dans quelques jours, nous allons être attaqués par 7 nomades. Ils se sont mis en groupe pour nous anéantir. »
Je coupais ma respiration. Il allait se passer quelque chose de grave pendant cette bataille. Quel qu’un allait-il mourir ? La voix de Carlisle bouleversé continua me disant l’information essentielle :
« Jasper et toi ont étés vue démembrés et brûler. »
Alice étouffa un gémissement. Ainsi j’allais mourir. Je respirais profondément. Je voulais que Jasper y réchappe lui. Je n’avais pas appris à me battre en vampire. Je serais presque inutile. Seul mon don pourrait faire quelque chose. Je posais la principale question.
« Dans combien de temps ?
- 2 jours. »
La voix éteinte de mon copain me frappa. Je le pris par les épaules. Il vivrait. C’était le principal pour moi. Mon propre sort je n’en avais pas peur. Seul le sien m’importait. Je vit Jasper attirait Alice contre elle. Tout le monde était silencieux. L’ambiance morbide. Je sentis qu’on mettait la tête dans mon coup. Je me dis rien. J’étais encore comme pétrifiée. Ainsi ma vie comme vampire était finit ? Je rejoindrais mon ange au moins. Je respirais profondémment. Ceux qui contrasta avec le silence d’avant. Tout le monde tourna la tête vers moi. Mais je ne parlais pas. A quoi ça pourrait bien servir. Esmé frappa du poing sur le canapé et d’une voix éteinte dit :
« On peux encore conjuré ! Il doit y avoir des raisons. »
Ma sœur opina de la tête, blottis contre le torse du grand blond qui avait l’air de souffrir encore plus que d’habitude
« Jasper essaye de me protéger, de m’épargner du travail et se fait attaquer. Et Marina se fait surprendre par quelqu’un derrière elle. »
Une lueur d’espoir se dessina sur le visage de Carlisle. Il regarda Jasper gravement quelques minutes avant de lui dire d’une voix ferme mais douce dans un même temps :
« Bon, tu doit t’occuper juste d’un par un et n’aide pas Alice !
-Mais… »
Il préférait mourir que de laisser celle qu’il aimait et je le comprenais fort bien. Il avait peur pour notre petit lutin. Moi aussi. Et je comprenais sa surprotection mais vu le visage de la protégée ce n’était pas à son goût. Qu’on veille à tout bout de champ l’aider, l’assister au dépit de sa vie avait l’air de l’exaspérer au plus haut point :
-Non Jasper tonna Emmet, je serais prés de ma sœur et la protégerais en cas de besoin mais toi tu fais ce qu’on te demande. Nous ne voulons pas te perdre ! »
Le dénommé baissa la tête puis en soupirant fit oui. Après tout le monde se tourna vers moi. Peut-être serais-je la seule à partir ? Ce serait le mieux. Je savais qu’ils seraient tous en vie.
« Quand à toi. »
Je tournais ma tête et vit que tout le monde me regardait. C’était donc à moi que Carlisle parlait :
« Tu doit faire attention surveille bien tes arrières. »
Ce fut mon tour d’opinai distraitement. Je ferais attention mais pour moi que je meure ou que je vive m’était égal. Edward du entendre mes pensés car il me grogna à l’oreille. Tout le monde partit. Je me retirais également dans ma chambre. Il me suivit bien sur. On s’assit sur mon lit et il me prit dans ses bras. Son étreinte me calmait. Je l’embrassais.

Les deux jours passèrent à une vitesse ahurissante. Je ne faisais que restais dans ma chambre avec mon amour ou aller voir Alice la consolait. Une fois que la matinée fatidique arrivée je mis un jogging des baskets et un tee-shirt. Ça y était. Je respirais doucement essayant de calmer les vagues d’angoisse qui me traversais par vague. Je rejoignis les autres dans le salon. Tous étaient figés une même expression de peur et de tristesse sur le visage. Sans un mot ou couru. Autant les attendrent. Une fois dans une clairière on s’arrêta tous. Une même ligne. Je pris la main d’Edward posté à ma gauche et celle de ma sœur à droite. Cela finit que toutes nos mains étaient liées. Notre dernier moment vampire tous ensemble. 7 vampires apparurent, 3 femme, toutes blondes les cheveux plus ou moins ondulée, le visage joyeux et 4 hommes, qui était plutôt frêle comparé à Emmet, les cheveux bruns coupaient très court et une impression de victoire sur le visage. Lors ce qu’ils nous virent leurs sourires s’élargis encore plus. Edward gronda méchamment. Je le regardais interdite.
« Ils viennent vraiment ici pour tuer. Même si Carlisle essai de parler ça ne servira à rien. »
J’opinai. Je m’en étais de toute façon doutait que rien ne pourrais nous sauver. Ils se mirent d’un même mouvement en position d’attaque. Nous leur répondîmes par un grognement effrayant avant de se mettre en position de défense. Je lançais un regard à toute ma famille. L’assaut fut lancé par une des femmes, sur moi. Elle avait du deviner que j’étais la moins entraîner. Mes yeux ayant encore une vague lueur orangée même si à présent ils étaient quasiment ambre. J’empoignais son épaule et elle se mit à hurler. Mon don fonctionnait. Je ne vis pas que les autres vampires du camp adverse passaient également à l’attaque. Elle réussis par une contorsion à se libérer de ma poigne. Elle cria de faire attention à mes mains aux autres. Puis je vis qu’Alice avait des difficultés et qu’Emmet était au sol avec un des vampires. Je délaissais la femme et sautais sur le vampire qui se battait contre ma sœur. Je le fis basculer par terre de manière à ce qu’il lâche sa victime. Je l’immobilisais et j’appuyais mes mains contres son visage n’entendant que ses cris de douleur. Lors ce que je sentis la cendre au travers de mes doigts je serrais sa gorge. Il était mort. Je reçus un clin d’œil rapide de ma sœur qui était aux prises avec celle que j’avais délaissée.

J’’allais aider Rosalie puis voguer suivant les difficultés des uns et des autres, alors que je réduisais la gorge d’un de nos adversaire en cendre je sentis qu’on me soulevait me tenant par le coup. On me collait contre quelqu’un dont je ne connaissais pas le fumet. Je pus contempler ma famille. Tout le monde était vivant et avait finit avec les autres vampires. A part un, celui qui me tenait. J’entendis un grognement menaçant s’échapper du torse d’Edward puis un rire de mon agresseur. J’entendis répondre ma famille. J’essayais en vain de poser mes mains sur mon agresseur mais il me tenait de manière à ce que je ne puisse pas l’atteindre. Ainsi j’allais mourir comme l’avait vue Alice. Ils seraient tous sain et sauf au moins pensais-je. Ils seraient 7 contre un. Avec des combattants remarquable. Ne m’avais t’on pas dit de surveiller mes arrières. Je ne l’avais pas fait et j’en payerais le prix dans peu de temps. Je sentis qu’on passait un nez dans mon coup. Je grognais férocement. On me serrait encore plus. Heureusement que je n’avais plus besoin de respiration. Sinon je serais déjà morte étouffée. Je lançais un dernier coup d’œil à ma famille, m’attardant sur le visage de celui que j’aimais, en voyant son visage une sensation de déchirement horrible me traversa. Je n’allais plus jamais le revoir. Comment pourrais-je vivre sans lui ? La sensation était tellement violente que je gémis. Mon cœur était comme déchiré. Je sentis qu’on m’enfonçait quelque chose dans le coup. Une vive douleur me traversa alors, quasiment aussi intense que celle que j’avais éprouvée lors de ma transformation. Je criais, ma voie se répercuta contre les montagnes environnantes. Une vague douleur me submergea de nouveaux. Puis ce fut le trou noir, le gros et vrai trou noir…
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 16 Juin - 9:45

elle est pas morte j'espére et il y a grand suspense vivement la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 16 Juin - 15:07

Je ne sais pas.... Je ne sais pas ce qui va se passer j'ai un doute...
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