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 Seule au fond de la nuit.

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Cee Ransom
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 3 Mai - 16:50

Ahhh! ENFIN!
J'adore! Surprised Y'a pas d'autres mots, là! xD
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 3 Mai - 16:52

c magnifike, crooo booo !!!
et tu sai ske je ve? la suite bien évidemment =)
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bella55
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 4 Mai - 18:46

j'adore et je suis contente qu'elle soit revenue et enfin j'espére qu'il y auras une suite
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Marine
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 6 Mai - 5:37

Chapitre XV) Et la vie reprend son cours

Et oui ! Enfin chez moi ! Ils m’avaient manqués. C’était ma famille. Le régime végétariens qu’ils avaient adoptés m’allais parfaitement et je les trouvaient tous bon et compatissant et il y a dans cette famille beaucoup de bonheur qui m’aide à affronter tous ce qui m’est tomber dessus en même temps : être une vampire, perdre ma cousine. Tant de chose à la fois. Dans ma chambre je changeais de tenue puis après avoir démêlé ma tignasse brune je l’attachais en queue de cheval. C’est à ce moment là que j’attendais bouger derrière ma porte en humant je reconnue le fumet de ma sœur de cœur qui visiblement se demandée si elle pouvait rentrer. Je l’invitais à venir me rejoindre. Ce qu’elle fit avec plaisir vue son sourire. Elle gratifia ma tenue (un slim rouge et un tee-shirt du même rouge avec des ballerines noires) d’un hochement de tête approbateur. Puis elle s’assit tranquillement sur mon lit :
« Marina, je peux te parler. »
Je la regardais interdite. Qu’avais t’elle ? Je m’approchais d’elle. Une fois tout prés je m’assis avec douceur à côter :
« Mais bien sur ! Je suis là pour toi ! »
C’était vraie bien sur je voulais lui prouver que malgré ma défection je chérissais notre amitié :
« J’aimerais que tu me dises la vérité sur ce que tu as fait pendant ton absence. »
Ce n’était donc que ça ! Rien de grave donc. Je pris une inspiration avant de commencer mon récit :
« Au début, j’ai couru pour m’éloigner. Puis j’ai alternée course, chasse d’animaux et période statique. Mais en faisant ça je réfléchissais surtout »
Elle me regarda Je soutient son regard. Mais pourquoi cette question ? Avec elle j’avais toujours été claire dans mes intentions : réfléchir.
« OK. On sort ? »
Je devinais qu’elle voulait me parler loin des oreilles vampires de la maison qui nous entendaient forcément. J’hochais la tête Elle me prit par la main et nous sortîmes par la fenêtre avant de décamper silencieusement en direction de la forêt Une fois éloignées elle s’arrêta. Je regardais l’endroit ou nous étions Une clairière verte Je me retournais et fixait ma sœur de cœur dans les yeux avant de rompre le silence :
« Tu voulais me parler ?
-Oui avoua t’elle »
Elle baissa les yeux comme si elle avait quelque chose à confesser. Après s’être calmer elle continua.
« M’excuser surtout.
-De quoi ? »
Elle inspira et se redressa avant de commencer le récit. Je ne comprenais en aucun cas pourquoi elle s’excusée, je coupais ma respiration :
« Alors que tu étais partit je me suis disputée avec Edward. Quelques jours après il a voulu me parler. Nous sommes venues ici et il s’est excusé. Sauf que j’ai été incapable de protéger mes pensées. Il a vu quand tu m’as dit au revoir. Je n’ai pas su garder ce secret. »
Je respirais de nouveaux. Ce n’était que cela. Je le savais déjà en plus. Je ne lui en voulais nullement. C’était grâce à cela que j’étais ici aujourd’huis car si Edward n’était venu me chercher je savais que je ne serais pas encore rentrée. Je me dépêchais de lui expliquée :
« Je le savais. Il me l’a dit quand il m’a retrouvé. Ce n’est pas grave. Au contraire c’est grâce à ça que je suis là aujourd’huis. »
Elle sourit apparemment soulagée. Je n’imaginais pas comme elle s’en était voulue. Pour rien en plus. Je la lançais sur un sujet un peu moins grave pour lui faire oublier :
« Sinon t’as fait quoi toi pendant mon absence ? »
Elle me regarda comme si j’étais complètement idiote. Même si ce n’était pas totalement faux non plus.
« J’avoue : rien je me suis laissée aller totalement. J’ai même réussis à désespérer Jasper. »
Je lui souris. Et très vite je la pris dans mes bras et l’écrasais presque contre moi. Heureusement je ne lui fis pas mal. Une fois sa surprise passée elle me rendit mon étreinte avec une force que je ne lui croyais pas. Au bout d’un moment elle me relâcha.
« Tu ne peux pas savoir comme tu m’a manquée
-Si, parce que tu m’as autant manquée. »
Elle sourit. Le soleil se reflétant sur notre peau et nous faisant scintiller de mille feu se refléta contre ses dents blanches et aiguisées. Des nuances de couleurs apparurent.
« As-tu pris une décision au sujet d’Edward ? »
Je la regardais moi qui avait secrètement espérée qu’elle oublie cette question. J’y avais réfléchis mais en répondant je baissais les yeux :
« Cette promesse je pensais la tenir mais je ne sais pas si j’en serais capable. Suivant ce qui arrive non je le sais. Mais en trahissant j’ai l’impression de renier mon ange. »
Je priais pour qu’elle comprenne. Je ne voulais pas à avoir à ré expliqué. Elle parut pensive avant d’opiner lentement D’un air un peu peinée Elle attendit quelques secondes avant de continuer :
« Tu ne la reniera jamais Elle fait partit de toi de celle que tu es. Une promesse faite à un malade endormi n’a pas énormément de valeur. Déjà elle ne t’a pas entendue et puis, c’est fait sur le coup de la douleur et de la colère. Ce n’est pas réfléchi. »
Je levais les yeux vers elle. Son regard était doux et lumineux. Avait-elle raison ? Devais-je oublier cette promesse ? Et puis de toute façon à quoi cela servait de me décidée maintenant alors que de toute façon. Le seul garçon que je trouvais mignon m’ignorais quasiment depuis qu’on été rentrer.
« Si tu le dis.
-Oui. J’en suis sure. »
Je lui souris. Toujours son assurance. Je ne l’avais jamais vue non décidée. Elle était toujours sure d’elle. Tout à coup une mélodie s’échappa de la poche d’Alice. Elle attrapa un téléphone portable et répondis le sourire aux lèvres comme retenant de rire:
« Jasper ? Qu’est ce qu’il y a ? »
Je rigolais. Il s’inquiété. Que c’est mignon pensais-je. J’aimerais que quelqu’un s’inquiète pour moi aussi. Une fois raccrochée elle m’expliqua
«Je ne lui avais pas dit que je sortais et il s’inquiété. Il est trop protecteur parfois !
-Ne te plain pas. C’est chou. »
Son rire argentin retentit. Et moi je souriais. Ils allaient vraiment bien ensemble. U bout d’un moment alors que le ciel s’assombrissait elle me reprit par la main et je la suivis. Nous retournâmes à la villa. Tout le monde était assis dans le salon. Ma sœur de cœur sauta prés de son fiancé qui lui prit la main. Moi je me laissais aller par terre. Ils me regardaient tous. Esmé eu l’air d’hésitée puis se dirigea vers moi et s’installa à côter me prenant par les épaules. Nous restâmes sans parler figés pendant quelques heures avant que Carlisle rompe le silence de sa voix plutôt sexy :
« Marina, je te dis, au nom de tous même si tu doit le savoir que nous sommes très heureux que tu sois rentrée.
-je vous l’avais dit que je rentrerais. »
Alice leva les yeux aux ciels de même que tout les autres. J’avais envie de dire que j’avais toujours compté revenir. Ils étaient une famille que je n’avais jamais eue. Et m’avaient manqués
« C’est vraie mais tu souffrais tellement qu’on a été septique. »
Je décidais de mettre les choses aux clairs. Je ne voulais pas qu’ils croient que je ne les aimais pas.
« Effectivement je souffre. Je ne nierais pas. Mais vous êtes une famille pour moi. Que je n’avais jamais eu avant. Je tient énormément a vous tous. Même si Edward n’était pas venue je serais rentrée. C’est une des rares choses dont je suis sure, vous m’avez manqués. Vous êtes tous tellement gentils, aimants malgré mon caractère et ma souffrance qui pourrait vous donner envie de fuir. »
Je respirais. Je l’avais dit. J’avais été sincère. Personne ne bougeait ni ne respirer. Cette quiétude se prolongea quelques instants. Rien à part le chant léger d’un oiseau ne brisait le silence qui s’était installé entre nous. Après ces quelque minutes. Jasper s’approcha et prit ma main suivit d’Alice. Comme mu par un silence ils s’approchèrent tous de moi. Nous étions collés au centre du salon. Telle une famille que nous étions. Leurs mains m’effleuraient plus ou moins. Emmet qui m’appuyait sur l’épaule brisa le silence
« Tu sais nous tenons aussi à toi. Tu es une sœur pour moi comme Alice par exemple. Nous sommes unis et en famille. Tu en fait partis maintenant. Tu pourras toujours compter sur nous quoi qu’il t’arrive. »
Tout le monde opina de la tête doucement. J’avais le cœur (malgré qu’il soit silencieux) qui était touché par les paroles du géant avec qui je n’avais quand même pas énormément de lien. Je me levais imités par tous les autres et je les attrapais un par un pour les serrer contre moi. Ma famille adoptive mes amis à qui je tenais plus que je ne le pensais Je m’en étais rendu compte durant la séparation. Nous étions plus liés que n’importe quelle famille humaine. Car nous nous étions « choisis » et même si ce n’était pas un choix fait vraiment consciemment il comptait. Enormément même. On ne pouvait pas s’attaquer à un seul d’entre nous car alors c’était les huit vampires qui répliquaient. Avec force et courage. Je souris à cette pensée à cette union entre nous. Carlisle continua :
« Les vampires vivent rarement en groupe plutôt en solitaire ou en duo. Le fait que nous ne buvons plus de sans humain nous a peut-être rendu plus civilisé ou tolérant en tout cas nous y arrivons sans nous disputer et en ayant des liens forts. Nous serons toujours solidaire. ! »
J’opinai. Effectivement le fait de ne boire que du sang animal nous changeais peut-être plus que ce qu’on le croyais. Qui sais. Mais je me sentais attachée à cette famille. Et pas qu’a cause d’Edward. Aux autres aussi. Même ce que je connaissais moins. Peut-être cette lutte contre notre soif nous rapprochai. Je repensais aux Denalis. Ils y arrivaient aussi. Mais comme nous ils s’étaient éloignés du mode d’alimentation « traditionnel ». Tout le monde se rassis. Moi de même je pris place entre Esmé et Jasper sur un canapé ou nous étions 5. Nous passâmes la nuit ainsi en n’échangeant que quelques mots de temps en temps. Nous n’avons pas besoin de mot pensais-je. Au petit matin Rosalie se leva et partit en courant. Pensant qu’elle allait chasser on la laissait partir. Elle revint peu de temps après par la cuisine. Nous nous étions mit à parler tranquillement de tout et de rien. Carlisle nous parlait de l’hôpital quand la belle blonde réapparue tenant un plateau dans la main droite remplit de 8 verres et une carafe dans la main gauche. Nous la regardâmes interdit nous distribuer des verres : que nous voulait t’elle ? N’étions nous pas censés ne pas boire à part du sang ? Elle attrapa la carafe et nous servis un liquide rouge dans le verre d’Alice. Je reniflais : du sang animal ! Une fois qu’elle nous eu tus servis elle nous regarda rigolarde puis nous expliqua :
« J’aimerais qu’on porte un toast à notre famille de nouveaux complète. »
Elle me regarda. Gênée je baissais la tête alors qu’elle continuait d’une voix quelque peu excitée :
« Donc vue que l’eau nous incommode j’ai trouver ça ! »
Nous éclatâmes de rire ensemble avant d’aller chacun notre tour serré Rose dans nos bras. Et Carlisle notre autorité leva son verre :
« A notre famille ! »
Tout les autres souriaient et nous levâmes les verres ensemble. Avant de répété tous ensemble :
« A la famille ! »
Puis nous bûmes tranquillement à petit coup. Savourant ce geste humain. Nous étions enfin rassemblé. Je soupirais doucement en repensant à ma cousine. Si elle avait pu me voir aujourd’huis….
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 6 Mai - 14:03

c'est trop magnifique les retrouvailles et hâte de lire la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Sam 9 Mai - 15:46

Voila un petit chapitre, je le met pour faire une transition, un événement important arrivera dans le prochain chapitre mercredi ou peut-être avant qui sais...

XVI) Partie de chasse

Une fois que nous ayons bu nos verres je me levais. Et ramassais le tout décidée à aller laver la vaisselle Mais Rosalie me prit tout des mains en grognant doucement :
« Je m’en occupe ! »
Je lui céder le plateau. Alice partit dans sa chambre. J’allai également dans la mienne pour me changer. J’attrapais une jupe noire descendant au dessus des genoux et un chemisier de la même couleur. Je mis mes pieds dans des chaussures ouvertes noires. Une fois que j’eu lâchée et peignée mes cheveux corbeaux je sortais de ma chambre avant de percuter violemment à Rose.
« Désolé balbutiais-je.
-C’est moi t’inquiète. Et puis on ne peut pas se faire mal ! En tout cas tu tombe bien je voulais te voir. On irais chasser un week-end tu vient ou non ? »
Je réfléchit : je n’avais pas vraiment soif mais bon. Je ne voulais pas rester seule et puis je m’amuserais un peu en chassant et puis ce serait certainement mieux que les herbivores que je buvais en ce moment. Ça changerait. Mais bon je préférée demander :
« Qui vient ?
-Tout le monde ! On part demain matin. A 6 h
-OK je vient »
Elle me sourit comme si elle avait eu vraiment envie que je vienne. Une sortit en famille serait amusante quoi qu’il arrive. A peine que Rosalie ai disparu comme une furie au bout du couloir c’était ma sœur de cœur qui apparaissait.
« Tu vas voir on va s’éclatés. »
J’opinai tranquillement. Elle me fit signe de la suivre et nous allâmes dans sa chambre. Tranquillement. Elle me regarda et un éclair illumina ses yeux.
« Et quand on rentrera on ira faire un tour en ville. »
Je me tapais discrètement la main sur la tête. Mon dressing débordait. Je n’osais même pas imaginer le sien et elle voulait encore acheter des vêtements… Elle devait être ruineuse cette Alice. En pensant à cela je souriais. Esmé nous appela à ce moment là et nous dûmes passer la journée à nettoyer la maison et à aller l’aider à une autre habitation sur laquelle elle travaillait et où elle avait besoin d’aide. Le soir. Je m’isolais dans ma chambre. On m’avait prévenue qu’on courrait pas mal. Je commençais donc par préparé mes vêtements. Je pris des baskets flambantes neuves noires avec un jogging noir et un tee-shirt simple rouge. Puis je me laissais aller sur le lit. Je fermer les yeux et appuyer ma tête sur le montant en fer. Je me laissais aller dans les méandres de ma mémoire humaine. Même si cela m’était de plus en plus facile de me souvenir. Mais cela restait douloureux. Car dans cette mémoire une personne principale apparaissait tout le temps : mon ange. Ma mère elle ne me manquait pas. Je ne l’avais jamais vraiment aimée. A 5 h 30. Je ré ouvrit les yeux et enfilais ma tenue. J’allais à ma glace me démêlait les cheveux et me les attachaient en une queue de cheval que je remontais à l’aide d’une pince. Je descendais légèrement en avance. Dans le salon était déjà Edward en jean, tee-shirt vert et basket. Peu de temps après moi apparurent nos parents : il portait un jogging noir, un débardeur moulant blanc et des chaussures de sports, elle était habillée comme lui à part qu’au lieu d’un débardeur elle avait un sweat. Puis pile à l’heure les 4 derniers apparurent : Alice qui vint vers moi tout de suite avec un jean et un chemisier, son fiancé lui avait un treillis et un tee-shirt. Rose elle était avec une brassière rouge et un jogging, Emmet lui avait un tee-shirt laissant apparaître son impressionnante carrure et un jogging.
« Bon on y va s’impatienta Jasper ! »
Il avait l’air d’avoir soif. On sortit en courant à la vitesse de l’éclair. J’étais devant. Seul Edward me dépassais sans problèmes il avait une de ses vélocité. Impressionnante. Bien vite je ralentis pour me mettre à l’allure des autres qui discutaient. Je me joignis à la conversation tranquillement. Emmet s’amusait à se prendre des arbres. Le faisant exprès bien sur il n’y avait que lui pour faire ça. On couru jusqu’au soir. Je ne me reconnaissais plus du tout. Mais j’entendis rugir au loin.
« Des ours ?
-Grizzly ! »
Le ton de mon imposant frangin me fit rire Il avait l’air affamé. On repartit de plus belle pour trouver dix huit imposantes bêtes. Lors ce qu’ils nous aperçurent ils se tournèrent et montrèrent les dents ce qui eu le mérite de me faire sourire. Carlisle le plus prés sauta le premier. Je le suivis de peu visant une femelle assez imposante. Je me perchais sur son dos. Mais elle réagit et se roula. Je riais en la soulevant avec faciliter. En jetant un coup d’oeuil je vis que chacun avais sauté sur 1 ours. J’évitais une patte qui arrivait vers moi et resautais faisant basculer la femelle sur le ventre. Mécontente elle grogna et se releva pensant me faire tomber. Mais je m’accrochais à la fourrure en remontant avec aisance sur son dos. Avant qu’elle ait eu le temps de le comprendre je plantais mes dents puissantes dans le coup, buvant ce précieux liquide qui me fit du bien. Je tuais un deuxième grizzly plus petit des que j’eu finit. Une fois finit je regardais les autres. Emmet bougeait partout excité. Les 2 ours restant nous attaquèrent. N’ayant plus soif je laissais Carlisle et mon imposant frère se substanter encore plus. Une fois le groupe liquidé ils nous rejoignirent. Le blond nous demanda quasiment anxieux :
« Vous avez encore soif vous ? »
Je fis signe que non imitée par Edward et Alice mais les autres en voulait encore. Après avoir chercher pendant quelques pumas en guise de dessert comme dit Jasper on se remis à courir pour rentrer. Cette expédition nous avait fait un bien fou. Tout le monde était rassasié et joyeux. Le retour fut léger et l’atmosphère joyeuse. Nous nous étions absenté quasiment trois jours. Une fois de retour. Ma sœur de cœur me tanna pour que j’accepte une sortie shopping le lendemain matin Je ne lui résistais pas cependant et acceptais. Je passais la journée avec toute la famille. A analyser la partie de chasse je fus atterrée par Emmet qui commença à se vanter d’en avoir tuer 3. Je compris bien vite que c’était un rituel. Au bout de quelques heures Alice partit sous le regard interrogateur de la famille. Jasper se leva prêt à aller la chercher. Je lui fis signe de la main que j’y allais. Je suivais sa trace à la vitesse de l’éclair et la trouvant quelques minutes après. Recroquevillée sous un arbre. Je la rejoins :
« Ça va ? »
Elle me répondit par un bref hochement d’épaule. Mais son visage avait perdue son sourire
« Qu’est ce qu’il y a ? »
Elle inspira et me regarda d’un œil quasiment peureux avant de commencer à me dire ce qu’elle avait :
« Chasser ne me gène que moyennement mais je n’aime pas tuer et encore moins me vanter comme le fait Emmet. Ça me dégoûte presque de l’entendre »
C’était cela. Ma pauvre sœur était en fait dégoûtée. Je cherchais mes mots. Autant tuer des humains cela me gênais mais des animaux :
« C’est vraie que l’entendre se vanter… C’est moyen… mais dit toi que même quand tu étais humaine tu mangés de la viande donc indirectement tu tués des animaux. Ce n’est pas comme si on massacrait des humains comme le fond les autres. »
Elle opina mais resta silencieuse. Je ne dis rien non plus. Il en manquait plus que ça. Qu’elle se mette à refuser de boire. Je ne voulais pas qu’elle souffre. Mais elle disait elle-même que ce qui la gênait c’était d’entendre Emmet. Il faudrait que j’ai une légère conversation avec lui pensais-je avant qu’Alice ne me réponde :
« Oui tu as raison il faut que j’arrête j’en suis absurde »
Je soupirais et la prit dans mes bras. Je la serrais contre moi avec force et tendresse :
« Mais non tu es juste sensible ! »
Elle me sourit. Je le lui rendis. Elle se laissa aller contre moi comme fatiguée. Avant qu’elle me demande :
« Tu pourrais aller me chercher Jasper il doit s’inquiété. Rendez-vous à 7 h »
J’opinai avant de la prendre par les épaules, la replacer contre l’arbre et lui claquer deux bises sur les joues enfin je me levais avant de partir à une vitesse folle vers la maison. Une fois dans le salon je remarquais que tout le monde me regardais d’un air inquiet. Je me tournais vers le grand blond aux cicatrices avant de lui dire :
« Vas y elle te demande. Mais ne t’inquiète pas ce n’est pas grave. »
Il opina mais son visage contredisait car il était marqué par la peur. Une fois qu’il fut sortit je m’assis en face des autres en expliquant :
« C’est vraie ce n’est pas grave. Elle est juste un peu dégoûtée par Emmet qui se vante sans vergogne de tuer. »
Je tournais des yeux que j’espérais accusateur vers ce dernier. Il attendit un peu avant de me regarder comme repentant en disant d’une petite voix qui contredisais son apparence baraquée :
« Je ne savais pas. Je vais arrêter si ça la gène. »
Tout le monde hocha la tête. Content de sa réaction. Apparemment nous n’étions pas les seules dérangées. Tout le monde paraissait content que cela cesse. Mister muscle se leva et me dit :
« Je peux aller m’excuser ? »
Je lui souris, c’était une bonne idée qu’il aille lui parler. Je lui montrer la forêt de la main et il s’y enfonça. Tout les autres paraissaient figés. Je me levais donc et disparaissait dans les couloirs avant de regagner ma chambre. Une fois au calme je m’asseyais contre le carrelage me laissant aller. Laissant tomber la façade joyeuse que j’avais porter durant ces 3 jours. Me laissant aller à la douleur. Revivant des instants de ma vie d’avant : une vie heureuse, joyeuse, sans soucis. Quand je la comparais avec ce que j’avais aujourd’huis. Je me rendais compte que je n’avais quand même pas que perdu. J’avais également gagnée : des ami(e)s une famille. Mais malgré cela la souffrance restait là, présente en moi comme une déchirure.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Sam 9 Mai - 20:03

je vient de lire ta fic d'un coup et c tres beau

plein d'emotions differente c'est magnifique !!!!


bravo et continu comme ca!!!




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Cee Ransom
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 10 Mai - 9:18

C'est beauuu... Vivement la suite Smile
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 11 Mai - 9:40

j'adore et j'ai vraiment hâte de lire la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 13 Mai - 16:24

XVII ) Cette Alice

Petit à petit je vis que la nuit devenait moins noire, teintant tout de reflets violines. J’entendis une cavalcade dans l’escalier. Ma sœur qui rentrait certainement. Allais t-elle également devenir adepte des nuits de solitudes ? Je tirais sur mes muscles un par un. Doucement. Je me levais et regardais l’heure : 6 h, voila pourquoi le jour se levait. J’allais à pas lent vers mon dressing d’où je sortis une longue robe simple crème. Une fois habillée et des escarpins assortit enfilés je m’occupais de ma chevelure brune que je démêlais consciencieusement. Je laissais mes cheveux libres sur mon dos ou ils descendaient avec des ondulations. Quasiment des anglaises. J’attrapais un sac à main en cuir noir et descendit. J’entendis un sifflet d’Emmet :
« T’as un rencard ce matin ???? »
Je lui tirais la langue dans un geste enfantin et qui eu le mérite de le faire rire. Une fois dans le salon je m’affalais à côter de Rose. Elle m’entreprit, ce dont je n’avais pas l’habitude :
« Vous allez où ?
-Je ne sais même pas avouais-je. Tu ne veux pas venir ?
-Non c’est bon j’ai du boulot au garage. »
Je lui fis signe que j’avais compris. A ce moment là Alice apparu et me sourit. Je me levais prenant congé de Rosalie. Je la suivit dans le garage ou elle ouvrit sa Porsche jaune tranquillement on prit place sur les deux siéges de l’avant. Elle mit la radio en marche. On sortit à toute vitesse du garage :
« Alors ta nuit ? »
Je tournais vivement la tête. Pourquoi cette question ? Je pris pourtant la peine d’y répondre :
« Je suis restée dans ma chambre. »
Elle hocha la tête compréhensive. Je me passais une main dans les cheveux avant de continuer :
« Et toi ? »
Son regard s’assombrit. Que c’était-il passé ? Elle m’avait pourtant l’air bien. Un subterfuge de sa part ?
« Ben… Jasper m’a rejoint je lui est expliqué. Il m’a dit que pour lui ça avait été pareil avec les humains. Puis Emmet à rappliquer en s’excusant et m’a fait promettre de lui dire si il allait trop loin. Mais je ne veux pas vous saoulez avec mes états d’âmes »
Je passais ma main sur son coup touchant sa peau tiède et dure je l’emmenais légèrement vers moi vue qu’elle conduisait. Elle soupira, je réfléchissais, comment lui faire comprendre que elle ne me saoulerai jamais avec ses états d’âmes. Je la relâchais et lui frottait l’épaule.
« Nous sommes une famille, vous me l’avez souvent répété. On s’aide et tu ne nous saouleras jamais d’accord ! Promet moi que tu le diras. »
Elle eu un rire nerveux mais son visage resté fermé. Elle avait beau être forte et sure d’elle, elle était également secrète et un peu renfermée. Ce fut certainement pour ça qu’elle mit un certain temps avant de répondre :
« D’accord, merci ma sœur. »
A ce moment là elle se gara. On sortit dans une rue plutôt bondée mais je marchais vers elle et la prit dans mes bras quelques instants avant de commencer notre séance shopping. On fit d’innombrables magasins achetant vêtements, chaussures accessoires pour nous. On prit également quelques vêtements pour les autres membres de la famille et des sacs pleins les bras et avec une Alice rieuse et déridée on marchait vers la voiture quand elle retenue un petit cris et se dirigea vers une vitrine. Je la rejoignit et vit une affiche :
« Soirée
La municipalité organise une soirée dansante de fin d’année. A la salle des fêtes le 18 décembre. Venez nombreux. Le prix de l’entrée est de 15 euros par personne à poser à la mairie. Repas non compris.
Tenue correcte exigée. »
Elle se tourna vers moi un grand sourire aux lèvres. Elle jubilait. Voulait-elle qu’on y aille ? L’idée me paraissait totalement absurde. Rien que de nous voir tous au bal suffisait à me faire sourire. Sans rien dire on repris la route mais d’un pas plus rapide. Une fois que nos sacs furent posés dans le coffre et que je me sois assis à côter de ma sœur elle sortit de son mutisme avec un ton excité d’enfant qui vient d’avoir une surprise :
« On y va ???
-Quoi tous ??
-ben oui ça va être bien ! »
Elle roulait à une vitesse folle sur la route sinueuse à cause de l’excitation certainement. J’avais bien devinée elle voulait nous faire aller à ce bal. Je ne nous imaginais pas là-bas. Du tout même.
« Les autres ne vont pas accepter !
-Si tu verras !!!! J’ai hâte. »
Je soupirais en essayant d’être discrète nous n’étions pas sortit de l’auberge. Si elle voulait qu’on y aille j’eu la nette impression que on ne lui résisterais pas. Ni moi ni personne. Nous fûmes à la maison en vitesse. Des qu’on fut sortit de la voiture elle appela d’une voix basse mais que tout le monde entendit :
« Venez tous ! »
Je restais à côter d’elle alors qu’arrivé Esmé suivit de Rosalie puis des garçons. Nous allâmes dans la salle à manger. Chacun prit place sur un fauteuil. Alice commença à pépier d’une voie surexcitée :
« Il y a une soirée dansante dans deux semaines ! On y va ! »
Je guettais la réaction. Et je me retient de rire quand je vit nos parents se portés une main sur le visage. Seule Rose eu vraiment l’air enthousiaste. Les autres étaient indifférents. Elle regarda Edward quelques secondes droit dans les yeux et il baissa la tête. Qu’avais t-il vu ?
« On est obligé ?
-Oui Esm’ ! »
Ce dernier mima le fait de se taper la tête contre un mur. Je souris. Puis vu qu’elle avait annoncé ce qu’elle avait à dire Alice disparu. Nous sortîmes de la salle en même temps. Je remontais dans ma chambre et quelle ne fut pas ma surprise de la trouver affalée sur mon lit. Elle m’entraîna dehors. Une fois éloigné hors de porté d’Edward je présumais elle commençais :
« J’ai besoin de toi ! »
Je la regardais d’un air interrogateur. Qu’avais t’elle ? Je lui posais donc la question cruciale :
« Pour quoi faire ?
-Carlisle est un putain de coincer je te dit pas… Il faut qu’on lui dise d’inviter maman. Sinon il ne va pas oser »
C’était la première fois quelle utilisait ce mot pou la femme de notre « chef » .Je ne lui montrais pas ma surprise. Je lui lançais un regard plutôt interrogateur avant d’objecter avec conviction :
« Ils sont grands et peuvent se débrouiller.
-Sauf qu’il ne le fera pas ! Allez aide moi !!!!! »
Je souris en la voyant me supplier en tapant du pied à terre. Presque un caprice. Mais bon si ça pouvais aider nos parents. J’hochai la tête. Elle me sauta au coup et me serra brièvement contre elle :
« Merci ! »
Elle m’attrapa par le poignet et me tira avec autorité. Je ne résistais pas et la suivit sans rien objecter. Après avoir sauter dans ma chambre par la fenêtre on couru au bureau de Carlisle ou il se trouvait. On n’avait pas frappé que sa voix se fit entendre de l’intérieur :
« Entrez ! »
On obéit. J’étais gênée de m’immiscer dans leurs affaires comme ça mais bon il fallait que je sois solidaire avec ma sœur et l’aider. Même si je n’étais que moyennement d’accord avec ceux que l’on s’apprêtait à faire. Notre père posa le livre qu’il lisait et nous regarda :
« Qu’est ce qu’il y a les deux ? »
Je pris les devants pour montrer mon aide à Alice
« On aimerais te parler en privé. Suis-nous. »
Son regard passa sur nos deux visages avec un air suspicieux mais il se leva. On détalait comme des lièvres à travers la forêt. Lors ce qu’on s’arrêta je remarquais qu’on était revenu à l’endroit ou on était, on se tournait d’un même mouvement vers le blond qui nous avait suivit :
« Bon, Carlisle, si on t’as amener ici c’est pour te rappeler quelque chose ! »
Elle y va fort pensais-je. Il eu un air étonné avant de répondre, le ton exprimant la politesse mais l’incompréhension :
« Tu sais qu’on va à un bal ? »
Ne voyant pas à quoi je faisais allusion il hocha la tête. Et je laissais ma sœur prendre le reste.
« Bien, donc tu dois bien entendu inviter Esmé ! »
Un éclair de peur passa dans ses yeux. Il se redressa mais l’inquiétude traversait toujours ses traits :
« Je t’avais dit qu’il était coincer assena le petit lutin. »
Là il parut légèrement en colère et rétorqua plutôt sèchement comme blessé ce qui était sûrement le cas :
« Je ne suis coincer que de ton point de vue Alice !
-Et avoir peur de demander à ta femme avec qui tu vis depuis quasiment 100 ans et que tu aime profondément de l’accompagner à un bal c’est quoi ? »
Il paru déconcerté, légèrement peiné peut-être aussi et moi je retenu un sourire c’est vraie que vue comme ça c’était vraiment être coincer. Voyant qu’il ne trouvait rien à répondre à cela ma sœur renchérit de plus belle risquant de l’énerver sérieusement :
« Tu vois ! Elle crève d’envie que tu le fasses lance toi un peu
-Si tu le dit marmonna t-il !
-Mais oui et si tu ne l’as pas fait d’ici ce soir fait gaffe je parle à maman ! Elle sera sûrement ravie d’apprendre que malgré ton envie tu n’oses pas l’inviter. »
Il grogna légèrement mais quelque peu méchamment. Je retiens un léger rire me contentant d’afficher un large sourire. Il n’y avait qu’elle pour utiliser le chantage comme ça. Un homme n’aimait pas être monter comme peureux et il savait très bien combien Alice était capable d’en rajouter pour le faire passer pour le pire des couards :
« Si tu fait ça fait gaffe à toi !
-Même pas peur ! Tu sais ce qu’il te reste à faire et je le serais. »
Il grogna une dernière fois et disparu à la vitesse de l’éclair. Un rire argentin retentit. Moi je soupirais, celle là était incorrigible ! Mais bon. Une fois qu’elle fut calmée on retournait à la maison. On alla dans le salon avec tout les autres. En rentrant ma sœur lança un coup d’œil plein de sous-entendu à notre père qui lui rendit un regard noir. On y restait tout l’aprèm. Au bout d’un moment il n’y eu plus (à part moi et nos parents) que Jasper et sa fiancée Cette dernière tira celui qui était en train de l’enlaçais par le bras et ils disparurent je captais un regard plein de sous-entendue et m’éclipsais aussi Je la retrouvais dans le couloir assez loin pour qu’on ne détecte pas son odeur mais assez proche pour écouter de son ouie vampirique. Peu de temps après la voix gênée de Carlisle retentit. On retint nos souffles en même temps :
« Belle journée hein ?
-Oui. »
J’aurais donné cher à ce moment là pour voir la tête d’Esmé. Elle devait être ébahit. Depuis quand lui parlait-il météo ?
« Au fait ma belle, je voulais te demander quelque chose. »
Alice s’étouffait de rire à côter de moi et j’avoue que un grand sourire était sur mes lèvres :
« Ceux que tu voudras tu le sais bien.
-Tu viendrais au bal avec moi. ?»
On se frottait les mains toute les deux et ben voila il s’était enfin décidé. V’était pas trop tôt. Quand elle disait qu’il était coincer et ben pas qu’un peu ! Effectivement !
« Mais bien sur gros bêta ! Ça me fait super plaisir ! »
On se tournait l’une vers l’autre et se tapait les mains mêmes si on savait que notre mère accepterait. Puis on disparut à l’étage dans la chambre du petit lutin qui en profita pour laisser un mot dans le bureau de Carlisle « C’était pas si dur hein ! » On jubilait et s’amusait jusqu'à que Jasper réapparaisse. Je les laissais tout les deux. Je me doutais qu’il allait le lui proposer. Emmet irai avec Rose et moi je serais seule. A cette idée je repensais au beau vampire cheveux blond cuivre avec qui j’avais envie d’y aller. Je le sentais. Mais il ne me le proposerais pas c’est sur. Mes réflexions se confirmèrent le lendemain. Mais bon je m’amuserais certainement quand même un peu.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 13 Mai - 16:32

Ouhhhh veux la suiiite sitoplaiiit j'aime!
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 13 Mai - 16:45

genial !!!!
j'adore toujours autant !!!!!




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 14 Mai - 9:07

j'adore et vivement la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 18 Mai - 14:57

XVIII) evitée...


[i]Toute la journée Alice jubila. Jasper l’avait invitée. On allait sortir. Elle était aux anges. Moi moins. Y allait seule ne me disait rien et je me surprenais de plus en plus à penser au bal dans les bras d’un grand aux cheveux blond cuivré. Même juste en amie cela me suffisait, largement même, j’avais quoi qu’il arrive enterrer mes espoirs de pouvoir avoir une autre relation avec lui. Mais bon. Je me souvenais du dernier bal auquel j’avais été convié. J’avais refusé pour m’occuper de mon ange bien sur. Ça n’avait pas franchement étonné les autres et les avaient confortés dans leur décision de dire que j’étais tout simplement folle. Mais bon, je n’avais pas prêté attention aux rumeurs qui avaient courus sur moi, j’avais de toute façon eu droit à a peu prés tout. De la prostituée à la fille mère. Je n’avais jamais prêté foi aux racontars. Je me disais que de toute façon si ils ne voulaient pas de moi comme amie je voulais encore moins d’eux et qu’en plus si ils étaient assez bête pour répandre de telles rumeurs alors ils ne méritaient pas que je leurs parlent. Les rares filles qui avaient essayée de me connaître disaient que j’étais cruelle avec eux et que je devrais m’ouvrir et sortir de ma carapace et je ne le voulais pas. J’étais au chaud, protégée par cette armure de froideur et la seule à qui je montrais mon vrai visage était mon ange. Je soupirais. Comme elle me manquait. Je regardais par la fenêtre de ma chambre. Le soleil était remonté. J’avais encore passée une nuit à méditer. Et comme d’habitude on m’avait laisser tranquille. Tant mieux. J’aimais ces moments à moi ou je pouvais souffrir en silence. J’enfilais un jean et un tee-shirt moulant rouge. Une fois habillée et mes cheveux attachés je descendis. Tout le monde était dans le salon. Edward jouait du piano et les 3 couples étaient enlacés sur le canapé. Je m’assis donc à même le sol. Je fermais les yeux me laissant aller à la mélodie envoûtante qu’il jouait. Le morceau finit je ne les rouvraient pas de suite. Lors ce que je le fis quelques minutes après une main était tendu devant moi.
« Tu peux jouée ? »
Il me demandait ça ! Lui qui n’avait pas aimé ma faon de jouer. Je fronçais les sourcils. Il me regarda d’un drôle d’air. Je saisis cette main qui se tendait essayant d’ignorer au mieux les étincelles qui me parcourait quand il me touchait. J’allais au piano et m’installa sur le banc. Je me mis à jouer le même morceau que j’avais joué la première fois y apportant amélioration et nouveautés. Une dizaine de minutes après je mis un point final au morceau. J’étirais par automatisme plus que par besoin mes bras. Je n’avais pas remarquée qu’Esmé était derrière moi.
« Que représente cette musique ? »
Je réfléchissais et décidée de lui dire la vérité sur la provenance de mon inspiration.
« La première partit rythmée, dansante représente ma vie d’avant joyeuse et belle. La deuxième froide et dure représente le viol de ma cousine et la douleur de ma transformation quand la musique reprend du souffle un brin de chaleur quasiment dans la troisième partit ça vous représente vous tous. »
Ils me regardèrent tous comme éberlué. J’avais juste ouvert un peu mon cœur. Ils étaient quasiment béats. Plus rien ne se faisait entendre, même pas des oiseaux ni aucun bruit du à la végétation. Au bout d’un moment ils se reprirent et me dirent qu’ils trouvaient le morceau magnifique. Puis Carlisle se tourna et me demanda d’une voix qui se voulait neutre :
« Pourrais tu jouer un morceau nous représentant chacun de nous ? »
Je le regardais, sa demande me désarçonnait plus que je ne le laissais paraître. Pourquoi cette demande ? Pour m’encourager à jouer ou juste pour m’occuper ? J’hochai la tête avant de réfléchir, je décidais de commencer par Rose, je dit son prénom et commençais à jouer. Un morceau avec des notes graves en alternance avec des notes aigus Mais assez sèche. Une fois que j’eu finit elle me sourit. Je murmurai « Emmet » Il eu l’air de redoubler d’attention et je jouait jouant avec des notes aigus et sèches, un rythme entraînant. Lors ce que je mis la note finale il éclata de rire. L’ignorant j’annonçais « Jasper ». Pour lui je voulais un mélange avec beaucoup de note prouvant la douleur mais également le bonheur. Je jouais donc un morceau qui me venait naturellement à la fois doux, alternant l’aigu et le grave. Une fois que j’eu finit lui me sourit avec douceur. « Carlisle » Je jouais un air entraînant et puissant n’utilisant pas les notes graves mais seulement les hautes, je respirais profondément avant de me tourner vers lui. Il me fit un clin d’œil et un sourire. « Edward » La partie la plus difficile vint à moi. Je jouait mais ne le connaissant pas bien je me débrouiller pour faire un morceau dans des tons plutôt grave mais doux. Comme je le voyais. « Esmé » Cette dernière retient sou souffle et je commençais. Dans ce morceau je voulais exprimer tellement de chose. Je commençais plutôt grave et doux pour monter dans l’aigu avec une note grave de temps à autre pour rappeler le début. « Alice » J’avais consciemment décidée de finir par elle, ma sœur ma meilleure amie aussi. Je pris un rythme entraînant avec beaucoup d’aigu. Puis j’arrêtais mes doigts. Plus personne ne bougeait. Ce fut Emmet qui rompit le silence :
« Bravo magnifique ! Tu nous décris bien ! »
Tout le monde me souris et applaudi si j’avais put il n’y avais aucun doute que je serais devenue rouge écarlate. Notre mère m’attrapa par le coup et me serra, je l’attrapais et étant plus forte qu’elle je la soulevais et la plaçais sur mes genoux Elle rit. Je pris ses poignets et la fit poser ses doigts sur les touches du piano d’ivoire et même si c’est moi qui la faisait bouger elle jouait Une fois que je l’eu lâcher elle rit. Je la laissais se replacer au côter de Carlisle, Alice me regardait plutôt courroucée. Elle vint vers moi, m’attrapa et me traîna par quasiment par le poignet même si je ne résistais pas. Elle désirait ardemment me parler cela se voyait. Une fois éloignées de la maison elle me regarda et commença avec douceur même si je ne savais pas si elle était feinte ou pas :
« Tu compte aller au bal seule ? »
J’opinais. Tout d’un coup elle se mit à s’énerver. Je ne savais pas pourquoi mais elle tournait en rond en proie à un énervement total. Elle revint vers moi très vite cependant :
« Mais prend les devants ! Invites mon frangin ! »
Ce fut mon tour de m’énerver. Je grognais, quelle idée. Je me raidis ne voulant en aucun cas perdre le contrôle :
« Tu sais très bien que je ne le ferais pas ! C’est peine perdue ! »
Elle eu un mouvement de recul face à ma voix rauque d’une colère que je m’appliquais à contenir. Elle eu l’air blessée :
« Tu es bien bête. »
Je lui pris les mains je ne voulais pas me disputer avec ma sœur de cœur non. Pas avec elle !
« Désolé, je me suis emportée. Je ne veux pas me disputer avec toi. »
Elle se calmée très vite et sauta dans mes bras. Je la serrais contre moi. Elle resta contre moi et me dit :
« Je sais ce que tu ressens pour lui. Ne le nie pas, tu devrais essayer. »
Je hochais la tête. C’est vrai que ce que je ressentais était tellement puissant mais douloureux quand comme moi on se sentait rejeté :
« Ça se sentait dans ton morceau. Mais tu devrais prendre les commandes.
-Je ne peux pas.
-Je peux le comprendre. »
Je le savais. Elle se relevait et m’attrapa me tenant contre son coup. Elle me tenait avec une poigne de fer. Une fois qu’elle me relâcha elle me sourit. On partit en courant. Une fois à la maison on passa comme des bombes dans le salon et on monta dans ma chambre. Une fois à l’intérieur elle se rua dans mon dressing. Je ne la suivis pas mais elle ressortit et m’attrapa m’entraînant à l’intérieur. Je vis qu’elle était en train de toucher mon rangement. J’écarquillais les yeux mais je ne dis rien. Une fois qu’elle eu finit elle s’approcha et m’expliqua simplement ce qu’elle avait fait :
« Bon, voila tes robes sont là ! Je t’oblige à les mettre tout les jours »
Je retiens un hoquet, tous les jours elle voulait ma mort ! De temps en temps OK mais tout les jours
« Pourquoi ? »
Elle me lança un clin d’œil bizarre je devinais qu’elle avait une idée derrière la tête. Elle me ramena dans ma chambre et m’assis sur mon lit, m’ordonnant de ne pas bouger. Ce que je fis mais elle revint derrière moi très vite et je sentis qu’elle me démêlait les cheveux. Elle était douce. Puis elle se mit à me tortiller ma tignasse couleur corbeau. Une fois qu’elle eu finit elle m’ordonna d’aller passer une robe. J’obtempérais. J’en enfilais une couleur bordeaux longue droite simple mais élégante. Une fois que j’eu finit je sortis. Alice était toujours perchée sur mon lit et quand elle me vit son regard s’illumina. Je me tournais vers le miroir. Mon visage fin avec des prunelles orangées était dégagé des cheveux qui l’encombraient habituellement. J’avais de légères tresses qui dégageaient de chaque côter mon visage, les deux tresses se rejoignaient derrière ma tête. J’étais méconnaissable avec ma robe.
« Voila tu es magnifique !
-T’exagère grommelais-je »
Elle me sourit. Je me regardais. Je me trouvais bizarre mais bon. Puis elle me fit signe de la suivre. Emmet éclata de rire en me voyant se tapant même sur les cuisses. Une fois qu’il se fut calmé il dit :
« Je voit que ma sœur t’as prit pour sa nouvelle poupée. »
Cette dernière lui lança un regard assassin et je rigolais. Mais Edward ne m’accordât pas un regard comme je m’y attendais. Alice essaya tout. Toute la journée. Le soir je me retirais. Enlevant ma robe je m’allongeais en sous-vêtement sur mon lit. Je profitais de cet instant de solitude pour laisser libre court à mon chagrin. J’avais le cœur déchiré. En essayant de m’aider, Alice m’avait fait mal même si je n’avais pas eu aucun espoir. Je ne lui en voulais pas bien sur. Mais ça me faisait mal quand même. Et le même manége se répéta inlassablement pendant une semaine et me laissant avec une énorme souffrance au fond de moi. Alice malgré le temps qu’elle passait avec moi n’arriva à rien. Elle était énervée et de plus en plus envers son frangin[/i]
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 18 Mai - 16:01

Rah il est casse c*uilles, l'Edward!... Il vas ce décidé, oui? Surprised
Vivement la suite Smile
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 18 Mai - 18:03

que c triste la pauvre !!!!!!!!

j'espere que ca vas vite s'arranger




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 19 Mai - 12:08

moi aussi j'espére que sa va s'arranger et hâte de lire la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Sam 23 Mai - 12:10

XIX) L'invitation

Et oui, qu’il ne me regarde pas malgré ces efforts la dérangeait. J’avais beau lui dire de laisser tomber que ça ne servait à rien j’aurais pu ne rien dire cela aurait été pareil. Ce qu’elle ne se rendait pas compte c’est que cela me blessait plus que je ne le montrais. Je repris mes bonnes vieilles nuits de solitudes qui me permettaient de laisser libre court à mon chagrin. Je me demandais même si il ne valait pas mieux que je parte. Mais repenser à la douleur d’Alice et d’Esmé me suffisait à m’empêcher de mettre cette idée en pratique même si elle était attrayante à mes yeux. Mais pourquoi j’insistais ? Ne serais-ce pas plus simple de tout laisser tomber ? Et puis ça me permettrait de suivre la promesse faite à mon ange. Je n’aurais pas à la trahir au moins. De dépit j’attrapais ma lèvre avec mes dents qui entamèrent certainement ma peau mais je n’en avais rien à faire de tout façon. Tout à coup j’entendis des bruits dans les bois ou j’étais. En respirant je sentais qu’il ne s’agissait que de ma sœur. Elle apparut en face de moi me souriant en me voyant adosser à un arbre :
« Bon on va passer aux choses sérieuses ! »
Je soupirais doucement aux choses sérieuses ? Que voulait-elle dire par la ? Que pouvait-elle faire de plus ? L’obliger à avoir une conversation avec moi ? Elle me répondit quasiment du tact au tact :
« On va le faire te remarquer un peu ! »
Je tentais un brin d’ironie :
« Franchement tu veux faire quoi ? Tourner du porno ? »
Elle me regarda puis éclata de rire. A ce son argentin si jolie je souris également. Lors ce qu’elle se fut calmée elle me contra :
« Ah moins que tu veilles non je te rassure je suis pas une fan du X. Je pensais plutôt l’isoler et que tu apparaisse dans une belle tenue un brin provocatrice. »
Un brin provocatrice ? Je commençais à m’inquiéter sérieusement de l’idée d’Alice. Je décidais donc de mettre un rapide frein à son idée un peu « zarbi » pour moi. Je lui expliquais donc :
« Je ne compte pas jouer un rôle qui n’es pas le mien. Je te préviens donc la tenue tu oublie. »
Elle souffla comme si j’étais la pire des pestes. Elle savait très bien que je suis pudique et réservée. Je n’avais jamais été ni provocatrice ni rien. Et être devenue vampire n’avais pas changer mon caractère
« Mais ça pourrait marcher !
-Non Alice. Non. Si jamais il m’accepte c’est comme je suis et pas un rôle. »
Elle hocha la tête compréhensive. Le ciel s’étant éclairci elle me fit me relever (je n’opposais pas de résistance non plus). On couru côte à côte jusqu'à la villa ou on passais par la fenêtre de ma chambre. Ma sœur me fit m’habiller me peigna. Je pris mon mal en patience. Elle était tellement gentille. Je ne voulais pas la blesser. Elle comptait tellement pour moi. A la fois meilleure amie, sœur… Elle était tout à la fois. Une fois qu’elle eu finit on descendit. Edward était au piano et jouer pour Esmé qui était debout à côter de lui. Un morceau tendre et beau. Il jouait bien mieux que moi. Ie m’assit sur le canapé. Il n’y avait pas grand monde dans la maison : Emmet, Carlisle et Jasper étaient partis chassés et Rose était dans le garage. On écoutait la douce mélodie du piano jusqu'à ce qu’elle se taise. Notre mère enlaça brièvement son fils en lui souriant. Il me lança un regard amusé puis sortit. Je sentais qu’Alice fulminait à côter de moi. Moi je ne laissais apparaître aucune émotion sur mon visage. On resta à trois une bonne partie de la matinée à parler à aider à ranger la maison jusqu'à ce que ceux qui étaient partis chassées reviennent : Carlisle enlaça Esmé tendrement lui déposant un rapide baiser. Emmet sauta quasiment su Rosalie. Jasper attrapa les deux mains de ma sœur la regardant d’un regard doux. Je me sentais quasiment à part. Seule… Je secouais la tête voulant effacer cette pensée de ma tête. Je devais juste acceptée. Pas rêver ni rien. Je décidais donc d’aller chasser. J’avais soif. Ma gorge était plutôt parcheminée. Je l’annonçais à la cantonade et sortit. Voulant profiter de quelques heures de solitudes. Mon saut de la fenêtre fut facile et prenant garde à ma robe je me mit à courir à la vitesse grand V. Une fois sortit je respirais. Cette atmosphère d’amour même si j’était contente pour eux me pesais et apparemment plus que ce que j’était prête à m’avouer. Je m’éclatais en dégommant quelques cerfs et biches qui me firent le plus grand bien. Une fois finit il me fallut rentrer. Je passais par la baie vitrée du salon e je vit tout le monde. Je souris et passa devant Edward qui apparemment était rentré. Il ne m’accorda pas un regard. Je m’y attendais mais mon visage du s’affaisser un court instant mais je me remis vite à sourire. Mais ça eu le don de mettre en rogne ma sœur de cœur. Elle se leva sa rage perceptible. Elle s’approcha du canapé où était assis l’apollon aux cheveux cuivré. Il la regarda souriant. Elle l’attrapa par le poignet et l’entraîna dehors. Ils disparurent de ma vue.
Mais ce que je ne savais pas c’est qu’elle comptait lui parler en effet elle l’entraîna dans les bois et se posta face à lui les bras croisés sur sa poitrine:
« Bon tu vas m’expliquer ! Et vite de préférence ! Pourquoi cette indifférence envers Marina ! Elle en souffre alors pourquoi ! »
Il eu un vague sourire face à ce petit lutin énervée Pour l’avoir vraiment défiée une fois il savait qu’elle n’hésiterais aucunement à le mordre si elle n’avait pas une réponse correcte :
« Je ne suis pas indifférent ! »
Alice serra les points puis se tapa une main contre la figure. Elle irradiait de la colére de tout son corps :
« Si tu l’es ! »
Il s’affaissa arrêtant de la dominer de sa grande taille. Il passa une main dans ses boucles :
« Je ne sais pas. Je m’interdis en quelque sorte de la regarder.
-Mais pourquoi ? »
Elle aussi avait pris un ton plus posé. Contente en quelque sorte de ses confessions. Il attendit un petit moment pour balbutier une réponse qu’il jugeait satisfaisante :
« Je ne le sais pas vraiment. »
Elle hocha la tête mais son air faisait croire qu’elle avait à faire à un attardé mental et sa voix encore plus :
« Mais comprend : tu la blesses ! Et pour se réconcilier rien de mieux que le bal !
-Quoi tu me suggères de l’inviter ! »
Il avait l’air d’être franchement surpris. Après avoir poussé un soupir elle acquisa.
« Mais elle ne voudra jamais !
-Je n’en suis pas si sure mais en tout cas arrêtes ton rejet ! »
Sur cette réponse énigmatique elle partit retrouver les autres.
Lors ce que je la vis revenir je me demandais ce qu’elle manigancer. En tout cas elle avait l’air plus calme. Vu que la nuit tomber je m’éclipsais. J’allais dans ma chambre. J’enlevais ma robe et me glissais dans mon lit. Geste humain que je n’avas plus eu depuis longtemps. Je mis ma tête dans l’oreiller. Pour étouffer mes gémissements. Comprendrais t-il un jour à quel point il me faisais souffrir ? J’en doutais. Mes pensés dérivèrent sur ma cousine. Alors que moi statu de marbre j’était dans mon lit. Au petit matin j’entendais des coups frappés à la porte puis une voix :
« Marina ? C’est moi Edward je peux rentrer. »
Je paniquais et me lever en vitesse. Je balbutiais un attend et enfilais une robe me démêlait les cheveux et fit mon lit. Le tout en 5 minutes. Je l’autorisais à entrer d’une voix que je voulais calme. Il rentra. Il me fit la bise n me disant bonjour. Je lui fis signe de s’asseoir et il obtempéra ce qui me soulagea : je n’appréciais pas qu’il me domine de toute sa hauteur.
« Qu’est ce qu’il y a ? »
Il se mordilla les lèvres. Mais pourquoi voulait-il me parler aujourd’huis alors qu’il ne m’avait pas adressé la parole depuis déjà quelque temps. J’étais dans le brouillard complet :
« Ça te dirait qu’on aille au bal ? En amis bien sur s’empressa t’il de rajouter. »
J’eu un large sourire. Mon cœur irradiait de joie même si il ne battait plus. Même si il ne me disait qu’en amie. C’était mieux que rien de toute façon. Je m’empressais donc de répondre :
« Si tu veux bien sur ! »
Il me claqua une bise sur la joue et sortit souriant. Il était à peine sortit que Alice était à côter de moi s’époumonant de joie. Moi j’étais comme hébétée. Au bout de quelques minutes elle me dit :
« Bon va chercher Esmé et Rose et rejoignez moi au garage on va s’acheter les robes. »
J’acquiesçais elle disparu très vite. Après avoir mis des lentilles j’allais chercher Rosalie dans sa chambre, elle fut ravie de venir avec nous. On trouva notre mère dans le canapé assise à côter de Carlisle. On l’empoignait toute les deux par un bras :
« Carlisle on t’emprunte m’man ! On va faire du shopping ! »
Il hocha la tête amusée alors que sa femme se débattait pour échapper à ma poigne. Je grognais :
« Toi tu viens tu n’a pas le choix. »
Pour le lui prouver je l soulevais. Etant plus forte qu’elle je la bloquais contre moi sans difficulté et avec l’aide de Blondie je la portais sans difficulté. Alice rit quand elle nous vit et nous aida à la mettre dans la voiture, sourdes à ses protestations. Une fois qu’on fut partit et assez loin des oreilles vampires on lui expliqua :
« On va juste s’acheter nos robes pour le bal c’est dans quelques jours, et quelques fringues pour faire croire au shopping !
-Mais j’ai déjà des robes. »
Moi assise sur la banquette arrière je lui tournais le dos. Pas la peine de répondre de toute façon. Une fois arrivées on sortit de la voiture. On alla dans un magasin chic ou il y avait de magnifiques robes. J’en essayais plusieurs avec les autres femmes. Je choisis une robe noire décolletée à fine bretelle descendant jusqu’au genoux fendue du côter droit jusqu'aux milieux de la cuisse. Et un rond dans le bas du dos laissait apercevoir ma peau pâle. Rose choisit une robe bleu marine plutôt court dos nu s’attachant derrière le coup. Sa beauté était telle qu’elle éclipsait tout le monde. Ma sœur quand à elle prit une robe rouge sang faisant ressortir ses cheveux et ses yeux Elle était courte munis d’un décolleté plutôt plongeant. Esmé quand à elle posa plus de difficulté. Des qu’on lui présentait une robe elle la refusait sous un prétexte plus ou moins bon ou l’essayait et elle en trouvait un autre et nous ne pouvions pas non plus lui imposer... Je finis par m’énerver de ces refus et lui grognait tout bas.
«Celle là tu l’essaie ! »
Elle m’obéit. C’était une robe bleu ciel qui s’accordait parfaitement avec ses cheveux châtains. Elle descendait jusqu’au genoux à fine bretelle le décolleté en V était assez petit pour qu’elle l’accepta. Notre mère était magnifique là dedans. Une fois qu’on eu payer on acheta quelques vêtements pour préservée l’excuse shopping et on rentra en vitesse. Alice et moi sortîmes de la voiture avant et on couru dans la foret passant par la fenêtre de ma chambre et rentrant tout cela dans mon dressing ou les gars ne tomberait pas dessus par hasard. On rejoignit la voiture hilare.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 24 Mai - 9:35

j'adore toujours autant et hâte de lire la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 24 Mai - 10:02

magnifique comme suite!!!!!!!!!

je suis contente que ca s'arrange pour marina !!!!!!!!!!!!!




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 24 Mai - 10:13

ça s'arrange mais pour combien de temps xd
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 24 Mai - 10:14

je me doute lol !!!!!!!!

toute des sadiques ses auteurs mdr!!!!!




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 24 Mai - 17:59

J'adore ton histoire! Elle est joliment écrite, j'aime beaucoup cette façon d'inclure un nouveau personnage. Vivement la suite!!!!! Hâte! Hâte! Hâte!

Bisous.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 26 Mai - 14:43

Pas vraiment sadique xd, il faut juste qu'il se passe des choses ! Quelles soient bonne ou mauvaise. J'ai beaucoup d'idées à ce sujet hé hé mais je ne vous direz rien. Vous lirez la suite plus tard dans la soirée
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 26 Mai - 18:51

la premiére partie du chapitre XX

XX ) Le bal


On était à peine à l’intérieur qu’un comité de réception nous attendez. Tous les hommes. Heureusement qu’on avait eu du nez et cacher les robes. Ils n’étaient que par trop prévisibles. On leur montraient les nouvelles tenues qu’on s’était acheté et Emmet se moqua ouvertement de nous nous traitant de poupée à Alice. Cette dernière en profita pour lui demander qui avait acheter les vêtements présent dans son armoire. Elle bien sur. Ce qui eu le mérite de nous faire bien rire. Au moins il ne nous fit plus de réflexion. On rangea le tout et une fois finit on passa notre soirée dans le salon tranquillement. Au beau milieu de la nuit ma sœur m’interpella en souriant :
« Dit j’ai soif tu vient chasser ? »
Le clin d’œil discret quelle me fit me laissa comprendre que la chasse n’était qu’un prétexte et je me levais sortant en trombe de la pièce suivit de mon petit lutin. Une fois dehors on continua à courir franchissant la rivière d’un geste vif. Une fois éloignées nous allâmes dans la clairière. Lieux où on savait qu’Edward ne pouvait lire dans nos pensées. Une fois l’une face à l’autre elle ne dit plus rien. Stratagème de sa part ? Ou non. En tout cas elle attendit un moment avant de parler :
« J’ai hâte le bal !!! »
Elle jubilait, je souris gentiment. Elle n’était pas la seule mais pas forcément pour les mêmes raisons que moi…
« T’es pas la seule. Allez après-demain »
Son grand sourire me répondit, et dire que j’avais trouver l’idée absurde. C’est moi qui l’étais.
« En tout cas il ne te quitte pas des yeux ! »
Je baissais la tête sachant très bien ce que ce il signifiait. Je n’avais en aucun cas envie d’entrer dans le sujet. Elle du le comprendre car elle eu l’air déçu. Si elle croyait se tirer quelques ragots ou autres non. Je n’avais pas à lui dire. Même en temps que sœur de cœur. En tout cas ce fut avec regret qu’elle embraya sur autre chose :
« En tout cas ce qui est dommage c’est que tu seras obligée de porter des lentilles. Tes yeux n’ont pas assez la couleur ambre. »
J’opinais. Effectivement mes yeux avaient encore des nuances de oranges même si ils commençaient à devenir ambre. Des yeux comme les miens n’existaient pas chez les humains. Je devais les cacher. Le seul truc qui me dérangeait c’est que je ne pourrais pas totalement profitée de la beauté d’Edward que j’aurais pour moi une soirée. Une dans toute ma vie d’immortelle. Rien qu’il est précisé en amis ne m’avait prouvé qu’il ne voulait pas plus. Je devais m’y faire. Pour ma sœur la conversation était finit. Elle me demanda donc :
« T’as soif ?
-Non j’ai chassé la nuit dernière.
-Moi si. Tu me suis. »
Je la laissais chassée. Elle essaya d’être rapide mais elle m’avait l’air d’avoir bien soif. Quelques heures après on rentra. Je remontais me changer regardant les robes pendues au fond de ce dressing plein. J’attrapais un slim et un tee-shirt. J’avais à peine enfilé cela et attachée mes cheveux qu’Alice était dans ma chambre avec Rose à qui je souris. Ses cheveux long étant attachés je présumais qu’elle travaillait au garage. Le petit lutin se mit à sauter de partout sous l’excitation je présume avant de nous dire ce qu’elle avait dans la tête :
« Bon, vue que je prédit quelques problèmes avec Esmé demain je propose de foutre dehors les garçons l’après-midi avant le bal ils iraient chez toi par exemple Rose. »
Cette dernière souffla style celle là elle changera jamais. Je lui envoyais un sourire compatissant. Nous eûmes droit à un regard assassin de ma sœur. Je souris avant de demander :
« Mais, comment compte tu les mettre dehors ?
-Jasper ne me posera pas de problème Emmet non plus je pense si tu t’en charge Rosalie.
-Si j’utilise mon pouvoir de persuasion ça ira répondit-elle.
-Nous auront donc juste les 2 derniers à nous occupés on devrait réussir. »
Je souris avec largeur. Ça allait être marrant de tous les mettrent dehors. Je passais la journée à aider notre mère qui retapait une maison pas loin de chez nous à peine une dizaine de minute en courant. Une fois que le soleil baissa elle s’éclipsa à la maison. Je la rejoignis mais dans le salon je ne vis que mon cavalier qui s’apprêtait à sortir. Vu son regard il valait mieux que j’évitai de rentrer. Je repartis donc de plus belle dans la forêt ne m’arrêtant que loin de la villa. Je m’assis sur le sol. Seule. Je repensais au visage de mon ange. Me revoyais lui promettre …. Je secouais la tête refusant cette pensée. Je repris sur d’autre épisode de notre vie à 2. Lors ce que le ciel s’éclaircit je passais par la fenêtre de ma chambre et lâchais un petit cris quand je vit mes 2 sœurs m’attendrent. Une fois remise de ma surprise Je les interrogeaient du regard pourquoi m’attendaient-elles là ?
« Pour Jasp’ c’est Ok
-Idem pour Emmet. »
Je leur fis un clin d’œil. Excitées comme des puces ont passa la matinée à parler de notre soirée. Je découvrais une nouvelle facette de Rosalie et me mit à l’appréciait beaucoup. A 13 h nos sourires s’élargirent instantanément. On descendit, comme prévu tout le monde était dans le salon. Les deux au courant nous sourirent. J’attrapais Esmé que je flanquais derrière moi pendant qu’Alice s’exprimait d’une voie forte :
« Bon très bien tout les 4 vous êtes virés de la maison pour l’après-midi. 2 connaissent les modalités : vous ne reviendrez que à 20 h nous cherchez. Dehors. »
Notre mère grogna vers nous. Je raffermis ma prise sur son frêle poignet. Le grand brun se dirigea vers la porte suivit par le blond aux cicatrices. Edward nous regarda et Carlisle s’exprima :
« Nous refusons. »
Je rigolais alors que toute trois en synchronisation parfaite on montrait les dents. Bondissant mes muscles je sautais gracieusement sur notre médecin qui ne put m’éviter et tomba lourdement sur le canapé. Je claquais mes dents prés de sa gorge. Mes 2 coéquipières avaient sautées sur Edward. Battu en retraite et nous grognant ils partirent vers la porte. Nous nous tapâmes dans les mains triomphantes :
« Vous êtes folle les filles j’y vais »
Je la rattrapais d’un mouvement leste et avec l’aide de Blondie je la maîtrisais alors que le petit lutin claironnait :
« Non toi tu ne bouges pas. »
Elle nous suivit dans l’escalier totalement impuissante. On se mit toutes dans la chambre d’Alice et j’allais récupérer les robes. Une par une on alla s’habiller. Dans le dressing les autres blaguant rigolant. Après qu’Alice eu fait diverses appréciations sur nos robes, rectifier un peu certains endroit Esmé soupira et commençant à s’impatienter demanda :
« Bon c’est finit ? »
Ceux qui eu le mérite de nous faire sourire. Cette mère… Incorrigible… Elle nous lança un regard courroucé. Et Rose eu l’excellente idée de l’énerver encore un peu plus :
« Heureusement que la peau d’un vampire ne se plisse pas sinon j’imagine ton état… Qui passe ton temps à t’inquiéter ou t’énerver. »
Et ceux qui devait arriver arriva : Rosalie se prit un grand coup dans l’épaule alors que ma sœur et moi se retenait de rire. Une fois qu’on réussit enfin à se calmer Alice disparu et revient avec nos brosses à cheveux et un panier remplit de barrette, soin, chouchou, pince… De toutes les tailles et de toutes les couleurs elle s’expliqua :
« Maintenant on passe à la coiffure ! Je m’occupe de toi Marina pendant que tu t’occupe de Rose, tu lui feras… un chignon ! Et pendant ce temps tu t’occupes d’Esmé nous ordonna t’elle en se tournant vers notre sœur blonde. Tu lui fais une queue qui ne lui prend que ceux qui sont sur le visage et une petite partie du haut de la tête et qui laisse une bonne partie des cheveux libres. C’est partit !»
Elle avait à peine finit de parler qu’elle fonça vers moi et se mit à démêler ma tignasse brune. Je fis de même avec un maximum de douceur pour les cheveux blond et fin que je devais coiffé. J’appliquais un soin avant de faire une queue de cheval bien serré avec du gel. Je formais lentement le chignon m’aidant de barrettes quasiment invisible voulant le réussir un maximum. Une fois finit je fus satisfaite du résultat. Précautionneusement je lâchais deux mèches qui allèrent retomber de part et d’autre du visage parfait de Rosalie. Une fois que j’eu finit je m’aperçu que j’étais la bonne derniére. Je me tournais vers ma sœur et vit qu’elle n’était pas coiffée et m’occupais d’elle lui raidissant les cheveux les laissant retomber et lui dégageant le visage à l’aide de quelques barrettes. Elle avait vraiment un visage d’ange coiffé comme ça. Peut-être un peu moins lutin. Je regardais Esmé qui elle était quasiment méconnaissable : débarrassée des cheveux qui habituellement encadrait son visage elle était magnifique. Je me tournais vers la glace pour voir ce qu’Alice avait fait de moi. Mes cheveux habituellement indomptables descendait maintenant en vaguelette douces et ordonnées jusqu’au milieux de mon dos. Mon visage dégagé par de fines tresses formant comme une couronne au dessus de ma tête. Ça me changeait énormément. Bien que je lui tournait le dos j’entendit ma sœur filait puis revenir. Elle tenait une trousse de maquillage à la main. Ce qui me surprit les vampires se maquillait maintenant ? C’est nouveau… Mais apparamment oui vue qu’elle m’avait fait m’asseoir et fermé les yeux lors ce que je sentis un pinceau s’abattre sur mes joues. Je ne bronchais pas la laissant travailler. Quand elle m’autorisa à rouvrir les yeux je me regardais instinctivement : un léger trait de crayon noir et un brin de mascara soulignait mon regard. J’avais également du blush et du gloss. J’avoue j’étais quasiment méconnaissable. Je regardais Alice s’occupais de Rosalie et une fois qu’elle eu finit j’appelais :
« Bon maman assis toi ! »
Elle refusa de la tête. Je grognais doucement, pour lui montrer qu’elle n’avait pas vraiment le choix en vérité. Je fus reprise en écho par mes 2 coéquipières. Elle nous regarda d’un œil mauvais :
« Hors de question s’entêta t’elle me coiffer encore mais pas de maquillage ! »
Je soupirais, et moi qui n’aimait pas utiliser mon avantage physique je l’attrapais d’une poigne de fer en vaillant de ne pas lui faire mal et l’assis sur le siége elle se démenait et grognait autant qu’elle pouvait. Je lui attrapais les bras et lui bloqua le torse alors que Rose s’occupait des jambes. Alice commença à travailler une fois qu’elle eu finit son travail on la relâchait. Elle grogna en voyant nos sourires :
« Vous êtes incorrigible. »
On hocha la tête voulant maîtriser un rire tandis qu’elle nous tirait la langue. Geste péril et plutôt enfantin qui ne contribua qu’a nous faire sourire encore plus largement qu’auparavant. On était même en avance. Ma sœur nous expliqua que c’était par ce qu’elle avait vue un peu plus de problèmes avec notre mère.
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