Twilighters France


*** Twilighters France, votre source française depuis 4 ans!
 
AccueilTwilighters FranceFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Seule au fond de la nuit.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
AuteurMessage
bella55
Le combat
Le combat


Féminin
Nombre de messages : 1730
Age : 32
Localisation : forks avec taylor lautner
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 30 Mar - 17:46

cool bientôt la suite
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 2 Avr - 6:05

VIII) Connaissance mutuelle


Une fois dans la foret je me mit à courir aussi vite que je le pouvais. Une fois que je me trouvais assez éloignée je m’écroulais par terre. Ma petite j’aimerais tellement qu’elle ai put voir ce que j’avais accomplie aujourd’huis. Des souvenirs me revinrent : moi qui venais d’avoir mon bac, et ma chérie qui me disais « maman Marina tu es la meilleure et la plus belle » et moi qui touchée lui avait fait un énorme câlin pour lui prouver tout l’amour que je lui portais. Ou alors dans le cas contraire quand elle a été admise en CE2. Je lui avais fait une ovation lui montrant toute la satisfaction qu’elle me donnait, elle n’a jamais aimé l’école, et elle avait des difficultés mais pour me plaire elle faisait des efforts. Je lui avais mainte fois dit que si elle n’aimait pas à 16 ans elle pourrais arrêter mais que jusque là elle devais faire le mieux qu’elle pouvait. Pour l’aider je lui faisais faire ses devoirs chaque soir. C’était le théâtre de rires incontrôlables, comme avec les poésies. Elle me récitait une strophe très bien par cœur puis la deuxième mais quand je lui avais demandée de répété les deux elle en était incapable. Je gémis longuement mais doucement, la faille dans la poitrine ouverte et comme une blessure à sang. Malgré que je commence à m’y habituée les sensations vampires étaient déroutantes, très violentes quasi-incontrôlable. Pour des sensations comme l’amour ça devais être certainement très agréable mais quand comme moi c’est une sensation de perte de déchirure ç’en était vraiment très très douloureux. Tout chez mon ange me manquais : ses cheveux noirs comme les miens, ses yeux en amandes toujours rieur, ses prunelles foncées vives et étincelantes, toutes ces caractéristiques je les avaient chez moi mais également sa taille marquée, très grande, très fine, ses jambes de cigognes. Je me rappelais exactement d’elle comme si je l’avais vue deux minutes avant. Comme d’habitude le venin envahit mes yeux. Je continuais à souffrir en silence quand un bruit se fit entendre, des pas, pas d’humains ils étaient trop rapides et légers. Avant que je n’ai eu le temps d’humais l’air Edward était assis à côte de moi.
« Courage. Je sais qu’elle te manque. »
Il m’attrapa et m’amena contre lui. Je me laissais aller. Il ne disait rien et moi non plus. Je ne voulais pas biser ce silence qui ne me gênait en rien avec lui. Je ne sais pas vraiment combien de temps nous restâmes là mais il ne bougea pas. Ce fut moi qui rompis le silence la première :
« Pourquoi n’est tu pas à la villa ?
-Je te cherchais, je voulais voir comment tu allais, tu t’es éclipsé si vite du salon tout à l’heure. Je pensais te trouver dans ta chambre mais j’ai vu le papier. J’ai suivit ton fumet jusque ici.
-J’avais besoin d’être seule. »
Je méditais quelques instants cette réponse. Oui j’avais besoin d’être seule mais affronter mon chagrin de cette manière était-elle le mieux ? Ou au contraire. Il ne répondit pas tout de suite. Contemplant le ciel maintenant d’un noir d’encre il semblait réfléchir.
«Je comprend. J’ai moi aussi souvent besoin de solitude »
Je respirais doucement laissant son odeur fraîche et sucrée m’envahir. Il baissa la tête et planta ses prunelles dorées dans les miennes rouge sang. Ses lèvres bougèrent doucement
« Tu sais, tu es bien plus mature que moi quand j’avais environ ton âge
-Pas sure … »
Il me sourit certainement amusé de ma réaction. Il me contredit tout de suite après :
« Si, tu as élevée ta cousine quasiment seule. Ça t’a mûris énormément. Je le sens. Ne me crois pas si tu veux. »
Je me relevais doucement de manière à être face à lui accroupis. Je n’avais pas remarquée sa grande taille. Au moins 1 m 85.
« Quand ma cousine est née et que j’ai vue que sa mère ne s’en occupais pas je me suis mit à délaisser les autres pour devenir mère à plein temps. Tout le monde me pensais étrange. Evidemment. Je ne sortais pas je ne bougeais pas de chez moi. Ça ne m’a jamais manqué. Les autres m’ont toujours parus très superficiels et gamins. »
Il hocha la tête me montrant qu’il avait compris ce que je voulais dire. J’avais confiance en lui malgré que je ne connaisse que peu de choses sur lui. Je savais qu’il garderait ça pour lui. Même si je ne lui avais pas parlé énormément depuis que j’étais arrivée chez les Cullen. J’aurais bien voulu savoir plus de choses sur lui. Même si je n’avais pas un tempérament curieux il m’intriguait.
« Moi ma mère était plutôt poule et très aimante. La preuve elle est morte pour moi. Elle n’était pas aussi atteinte que moi mais elle a voulut me sauver sauf qu’elle en ai morte. Peu avant que Carlisle ne me transforme. Mais j’ai toujours était curieux mais timide et renfermé. »
On aurait dit qu’il avait lu en moi, mon désir d’en savoir plus sur lui. Malgré qu’il essai je ne pensais pas qu’il pouvait comprendre ma douleur, le manque qu’il y avait en moi. Je n’avais pas envie de le saouler avec ça mais j’avais envie de parler. Mais son tempérament curieux prit le dessus et il me posa la question que j’espérais.
« Comment était ta cousine ? Tu n’es pas obligée de me répondre. »
Je respirais profondément avant de commencer ma description de mon amour de petit ange.
« Lisa était grande, fine avec des jambes longues. Ses cheveux étaient les mêmes que les miens : noir et ondulés, ses yeux avait la forme et la couleur des miens légèrement en amande et très foncés, étant Espagnole d’origine on était les deux typé et la peux bronzé. On me confondait souvent avec sa mère à qui elle ne ressemblait pas du tout. J’étais plus âgé de un peu moins de 11 ans qu’elle. Après elle était têtue. »
En disant cela je repensais à ces caprices pour obtenir ce qu’elle voulait. Même si à part sur la discipline je lui cédais assez rapidement et facilement. Je ne pouvais lui résister.
« Elle avait tendance à se décourager facilement très même. Je devais souvent la motiver surtout pour les études. Ce n’étais pas une lumière loin de là en classe. Mais elle travaillait pour me faire plaisir. Je lui disais qu’à 16 ans elle changerais et partirais des cours magistraux. Ce n’était pas son truc. Elle était aimante, elle m’adorait, j’étais à la fois sa mère et sa sœur de cœur celle à qui elle racontait tout étant très jeune je la comprenais comme personne, je lui est tout appris. Elle adorait que je lui chante une chanson pour l’endormir. Elle m’en demandait une chaque soir. Où je lui jouais du piano. »
Je repensais à toutes ces scènes le soir la petite pleurant car elle voulait sa chanson ou son piano. Endormis sur mes genoux quand je jouais je la portais dans son lit ou je lui chantait une chanson dans celles qu’elle affectionnait particulièrement « My heart will go on », « Everiday », « start or something you », « I gotta do on my own way » ou « Breaking free » mais ça changeais pas mal suivant ce qu’elle avait écouté. Même quand elle avait grandis c’était le rituel. Elle trouvait que je chantais bien. Tout le temps à se coller à moi, elle était tactile autant que moi alors on passait de long moments dans les bras l’une de l’autre. Les souvenirs étaient douloureux. Je gémissais en y repensant. Accroupi face à Edward qui m’écoutait comme si il était passionné par mon récit. Il y eu un long moment de silence. Il cherchait certainement ses mots.
« Tu l’adores cette petite. »
Ma gorge se serra et le venin remonta à mes yeux tandis que je balbutiais d’une voix éteinte :
« Encore plus que tu ne le pense. C’était ma fille de cœur. Je la connaissais aussi bien que moi-même. »
Voyant ma réaction il du décider de changer de sujet car il me demanda d’une voix posé :
« Tu chantes ?
-Oui un peut. Pour elle juste.
-Et pour moi tu accepterais ? »
Je le regardais d’un regard bizarre. Je réfléchis à toute tes vitesse. Je ne connaissais pas bien ma nouvelle voix. Je pouvais toujours essayer de toute façon. Je commençais donc faiblement mais distinctement une chanson que j’affectionnais particulièrement :
« Quand mes absences parfois sans doute
J’aurais pu m’éloignée
Comme si j’avais perdue ma route
Comme si j’avais changée
Alors j’ai quelques mots tendresses
Juste pour le dire
Je ne vous oublies pas non jamais
Vous êtes au creux de moi dans ma vie
De tout ce que je fait
Mes premiers amours
Mes premiers rêves
Sont venues avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublies pas non jamais
Vous savez tant de moi de ma vie
De tout ce que j’en fait
Alors mes bonheurs, mes déchirures se partagent avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Par ce que le temps
Peux mettre en gage
Nos rêves et nos envies
Je fais mes choix et mes voyages
Parfois j’en paix le prix
La vie me souris ou me blesse
Qu’elle que soit ma vie
Je ne vous oublie pas
Non jamais
Vous êtes au creux de moi dans ma vie
De tout ce que je fait
Mes premiers amours
Mes premiers rêves
Sont venues avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Même à l’autre bout de la terre
Je continue mon histoire avec vous
Je ne vous oublie pas non jamais
Vous êtes au creux de moi dans ma vie
De tout ce que je fait
Mes premiers amours
Mes premiers rêves
Sont venues avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublies pas non jamais
Vous savez tant de moi de ma vie
De tout ce que j’en fait
Alors mes bonheurs, mes déchirures se partagent avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Je ne vous oublie pas. »
A la fin de la chanson je me tus. Cette chanson représentait tellement pour moi. La perte de mon ange mais aussi ma nouvelle famille et le mélange de bonheur et de douleur que je vivais. Edward était figée en face de moi. On aurait dit qu’il était mort, il ne respirait même plus. Je le pris par les épaules doucement. Ne voulant pas le blesser Il me regardait sans vraiment me voir. Il avait l’air ailleurs. Je le secouais. Il eu l’air de reprendre connaissance :
« Désoler. Ta chanson m’a transportée, tu as une voix magnifique »
Si j’avais pu je serais certainement rouge de honte. Pour prouver ma gène je baissais la tête très vite. Fixant mes pieds. Il me prit le menton et me releva la tête pour que je le regarde :
« Ce serais possible que tu joue au piano de la maison ? »
Je le regardais comme si je n’avais pas compris. Il voulait m’entendre jouer. Il allait être déçut…
« Je ne sais pas très bien jouer juste quelque morceaux facile.
-Ce n’est pas grave. »
Je pesais le pour et le contre. Puis je me dis que je n’avais toute façon rien à perdre.
« Si tu y tient mais pas tout de suite.
-Tu me le promets ?
-Oui. »
Il me tendit une main, rieur. Je la lui serrais d’un geste morne. Dans quoi m’étais-je fourrais ? Je n’avais jamais aimée me montrer en public et j’acceptais de jouer devant ma famille. Le soleil c’était levé doucement. Il se leva. Je l’imitais en vitesse.
« Il vaudrais mieux qu’on rentre, si on veux pas que Emmet nous asticote. Il est très curieux. »
Tout à coup un rayon de soleil nous illumina. Nous nous mîmes à scintiller de mille feux. J’eu le souffle coupé par sa beauté. Sans un mot je lui fis signe qu’on y allait et nous rentrâmes ensemble dans la grande villa blanche.


Il y aura un chapitre demain dans la journée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 2 Avr - 12:58

c magnifike, jadore, técri super bien vraimen... jsui présser dètre demain pour voir la suite,
Revenir en haut Aller en bas
bella55
Le combat
Le combat


Féminin
Nombre de messages : 1730
Age : 32
Localisation : forks avec taylor lautner
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 2 Avr - 13:08

hate de lire la suite , ta fic est vraiment bien
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 12 Avr - 17:48

Desoler de l'attente. J'étais partit en vacance et je n'ai pas eu le temps de mettre une suite. En voila donc une. Le procchain mercredi bien sur xd maintenant que je suis revenue je me remet à écrire ! Laisser vos impressions s'il vous plaît. ça m'encourage.


VIX) Découverte



Nous pénétrions tout les deux au même moment dans le salon où heureusement il n’y avait personne. Je n’avais pas envie de devenir la cible des ragots. Je remontais dans ma chambre après avoir saluer Edward. Carlisle et Esmé étaient certainement partit chasser j’avais croiser la veille les yeux assoiffées de ma mère adoptive et son mari avais certainement voulu l’accompagner ce substanter pour qu’elle ne souffre pas. A l’ouïe Emmet était avec Jasper dehors en train de se battre. Pour s’amuser je présumais. Alice paraissait seule dans sa chambre. Je décidais d’aller me changer, ma sœur n’apprécierait sûrement pas de me trouver avec les mêmes vêtements qu’hier. J’enfilais un slim noir et un tee-shirt blanc. Puis je rejoignis mon amie qui avait l’air de m’attendre. Je n’avais pas fermé la porte qu’elle était à mon coup. Je la serrais maladroitement pour ne pas lui faire mal. Elle avait l’air exciter comme une puce. On s’assit sur son lit. Elle me dit tout de suite ce qui la mettait dans cet état là :
« Alors cette conversation ??????????????? »
Je rigolais à moitié j’aurais du m’en douter elle l’avait prévu celle là alors. Je fis comme si je ne comprenais pas.
« Ne fais pas la bête !!! Celle avec mon frangin !!!
-Ah celle là.
-Oui exactement racontes !
-Ben y m’a demander de lui parler de ma cousine, je la lui est décrit il a été très gentil et compréhensif. Ensuite je lui avais raconter une anecdote selon laquelle chaque soir je jouais du piano ou chantais pour ma cousine. Il m’a demandé de chanter pour lui. »
Alice était littéralement en haleine et me dévorez des yeux voulant le moindre détail pouvant satisfaire sa curiosité. Penchez sur moi elle m’écoutait et jubilait silencieusement.
« Et ???? Tu as chanté ???
-Oui, « je ne vous oublies pas » de Dion.
-Tu ne m’avais pas dit que tu chantais ! »
Elle se leva et se planta devant moi ces yeux bruns me fusillaient. Elle bougeait nerveusement de droite à gauche. Je me levais et allais lui poser la main sur l’épaule.
« Je ne savais pas que tu aurais aimé le savoir. Sinon tu aurais été au courant. »
Ses yeux se radoucirent quasiment instantanément. Un petit sourire apparu sur ses lèvres auparavant pincées.
« Ce que tu fais ça m’intéresse. Tout. »
Ce fut à mon tour de sourire : Qu’elle belle preuve d’amitié elle venait de me faire. Je lui sautais au coup et la serra contre moi. Elle me rendit mon étreinte avec joie. Je lui murmurais : « tu es vraiment la meilleure des sœurs. » Je sentit la pression qu’elle exercé sur moi s’accentué légèrement lors ce qu’on se lâchait son sourire était magnifique. Elle rayonnait. On se rassit. Je lui demandé :
« Et toi tu chantes ? »
Elle planta son regard d’ambre dans le mien et fit oui de la tête. Elle donna une précision :
« Juste en accompagnant Edward au piano pas très souvent. »
Je lui souris. On était décidemment les même. A ce moment là des coups timides furent frappés à la porte. Alice alla ouvrir et revient Rosalie sur les talons. Après qu’on se soit salué elle s’assit à côte de nous. Elle se tourna vers moi :
« Ça va ?
-Oui merci et toi ? »
Elle me répondit avec un hochement de tête. Je sentais son malaise. Que je ressentais aussi je n’avais jamais vraiment parlé avec la blonde de la famille. Me paraissant quelque peu superficielle mais gentille tout à coup le petit lutin se mit à sauter partout :
« Les filles j’ai une super idée !!!! »
Rosalie se mit à rire. Elle me donna un coup de coude et me murmura « Je te parie ma décapotable que c’est une séance de shopping ». Mon visage se fendit d’un sourire et lui murmurais « je paris pas j’en suis sure ». Alice nous tira la langue avant de nous donner elle-même don idée : Rose avait raison bien sur même moi je m’en était doutée. J’acceptais de les accompagnées. On laissa un message au gars au cas ou ils nous chercheraient. Et nous partîmes dans la décapotable sport de Rosalie. Les cheveux au vent. En arrivant à proximité d’humain je dégluti difficilement. Je n’étais pas aller chassé j’étais jeune. La soif brûlante me faisait mal à la gorge. Je faisais mine de rien mais je souffrais de la soif qui me dévorait. On commença par une petite boutique haut de gamme. Je flashait sur une petite robe décolleté noire. Un regard approbateur d’Alice me décida à la prendre. Nous fîmes au moins 20 boutiques. Des sacs pleins les bras. On rentrait enfin. Alice nous expliqua comment contrer le pouvoir d’Edward et j’y arrivais ce qui n’était pas le cas de Rosalie Malgré que je me sois amusé j’avais soif. Trop même. Des que la voiture fut rentré j’en sortais et aidais mes sœurs adoptives à déchargé et rangé. Une fois finit. Je lançais à la cantonade « Je vais chasser » et je partis en sautant par la fenêtre. Je m’éloignais à la vitesse la plus rapide. Je repérais tout de suite un groupe de pumas. Assoiffée je me jetais sur une des bêtes. Je la vidais entièrement laissant le liquide chaud envahir mon corps. Je me relevais doucement quand j’attendis une voix très ironique derrière moi :
« Quel spectacle ! »
Je me retournais de ma vitesse de vampire. Un homme vampire aussi sans aucun doute me regardait. Des cheveux bruns coupé court et hérissé. Un peu plus grand que moi. Un rictus mauvais sur les lèvres. De défense je montrais les dents et grognait. Il eu du mal à se retenir de rire
« Tout doux ! Sale bête ! »
Je re grognais plus fort cette fois ci les muscles bondis prés à l’attaque. Les dents serrées je rétorquais :
« Je ne suis pas un animal ! Ou dans le cas contraire vous l’êtes autant que moi voir même plus ! »
Un trait de colère se dessinait entre les sourcils de l’homme. Je savais que face à lui plus expérimenté je me ferais battre mais je ne serais pas battue sans résistance :
« C’est comme ça que tu me parles ! A moi à qui tu doit ton existence ! »
Lui voyant que je ne saisissais pas le sens de ses paroles il eu un sourire mauvais et s’expliqua :
« Eh oui c’est moi qui t’es mordu dans la forêt il y a quelques temps. Je t’ai enfin retrouvé. La femelle qui t’a sauvé émet une odeur forte. »
C’était donc lui qui était mon créateur son venin courant dans mes veines. J’eu un frisson d’effroi pur. Il me paraissait antipathique. Je suivais ces mouvements d’un air mauvais. Tout à coup il fonça sur moi. Je l’évitais assez facilement. Mais avant que je n’ai eu le temps de faire un demi tour il m’avait mit à terre la main sur mon coup. Je grognais franchement à présent. Il me susurra doucement à l’oreille:
« Je t’ai enfin à moi
-Jamais de la vie »
Il me sourit du style c’est ce qu’on va voir. Je ne voulais pas qu’il me touche. Son venin courait déjà dans mon sang. C’était le sien qui me montait aux yeux quand je pensais à ma cousine. Il déchira d’un coup de dent le sweat que je portais. Malgré que j’essaye de bouger dans tout les sens il m’immobilisait avec une force de gorille. J’attrapais son poignet droit dans ma main avec haine pour l’empêcher de me toucher. Je ne voulais pas être victime de la même chose que ma cousine. Tout à coup cet homme poussa un cri de douleur atroce et desserra sa poigne. Je retirais ma main et que vis-je ? A la place ou ma paume c’était trouver peu de temps avant il y avait une brûlure grave et importante. Je regardais mes mains. Elles n’avaient pas changé. Haineuse je posais ma main sur son coup. Les cris de douleurs redoublèrent d’intensité. Je ne lâchais pas et quelques secondes après c’étaient de la cendre que je tenais. Je recommençais sur la joue droite de l’homme puis la gauche quand j’entendais une voix.
« Il est mort ne t’acharne pas. »
Je me retournais surprise. Edward se tenait prés de moi. Je ne le touchais pas je ne voulais pas le brûler. Mais lui prit derechef ma main. Il ne ressentit aucune douleur. Il me le confirma d’un sourire et me fit me lever, il me tendit sa chemise que j’enfilais et m’entraîna dans la forêt. Nous étions de nouveaux dans la villa blanche. Il appela tout les membres de la famille et m’entraîna dans la salle à manger ou nous fûmes rejoint par les autres quelques secondes après. Tous avaient un regard interrogateur. Même Alice. Elle ne comprenait pas. Esmé commença :
« Qui a t’il ?
-Bon, il y a eu un phénomène bizarre : alors qu’elle chassait le créateur de Marina l’a trouvée»
Je regardais les visages tous étaient ébahit ou avec de la peur Carlisle avait une franche curiosité.
« Il a suivit la trace d’Alice sauf qu’il a attaqué Marina. Elle l’a attrapé avec sa main alors il a crié. Elle l’avait brûlé gravement, elle a reposé ses mains sur son coup et sa figure et a réduit son visage en cendre. »
Emmet me regardais bizarrement, Rose assise sur ses genoux était légèrement ébahit Alice avait l’air stupéfaite. Un silence s’installa comme si ils cherchaient la réponse à une énigme particulièrement compliquée. Edward le rompit à nouveaux de sa voix veloutée :
« Je l’ai attraper par la main tout de suite après et je ne me suis pas fait brûler je n’ai rien sentis. »
Le père de la famille au bout de la table avait l’air sombre jusqu'à ce qu’une lumière emplit ses pupilles signe de compréhension.
« Il n’y a qu’une solution. C’est un don offensif et défensif. Ses mains déclenchent des blessures irréversibles.
-Mais quand je l’ai prit juste après…
-J’allais y venir fils. A mon avis c’est juste quand une colère contre une personne s’empare d’elle. Mais que contre le ou les personnes provoquant cette colère ou cette attaque. »
Je respirais soulagée. Je ne ferais pas de mal à aucun des Cullen ni à ceux qui ne le méritent pas. J’étais en mesure de ne pas brûler tout le monde. Je pouvais me contrôler. Les autres visages s’étaient éclairés d’une lueur de compréhension. Ce fut Alice qui reprit la parole :
« Ben, on est maintenant 3 à avoir des dons. »
A partir de là un débat s’engagea sur les possibilités de mon don. Ce qui en ressortit c’est que avec de la discipline et du travail je pourrais faire que mes mains ne soit plus les seules à brûler. La « réunion » se finit enfin. On aurait tout le temps d’y réfléchir plus tard. Moi j’avais besoin d’un moment de solitude. D’autant plus que Emmet et Rose était montés. Et je n’avais aucune envie d’avoir un aperçu auditif de leurs ébats. Je sortis donc dans la nuit noire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
bellard
Ecoute les légendes Quileutes
Ecoute les légendes Quileutes


Féminin
Nombre de messages : 1516
Age : 36
Localisation : ""dans les bras edward""
Date d'inscription : 08/01/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 13 Avr - 0:44

j adore!!!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 13 Avr - 2:16

c super genial, jadore et ve vivemen la suite
Revenir en haut Aller en bas
bella55
Le combat
Le combat


Féminin
Nombre de messages : 1730
Age : 32
Localisation : forks avec taylor lautner
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 13 Avr - 11:47

moi aussi je veux la suite s'il te plait car j'adore
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 15 Avr - 17:15

X) visite surprise



Je n’étais pas dehors qu’une main me retenait. Celle ferme d’Alice. Elle me souriait un peu en coin :
« N’oublies pas ce que tu as promis à mon frère il y tient. »
Je soupirais. Me donner en spectacle n’était pas ma situation préférée. Mais je suivit ma sœur à l’intérieur Ils parurent tous surpris de me voir revenir habitués aux longues nuits de solitudes que je passais Je m’approchais du canapé ou était Edward, il avait l’air réjoui et surpris preuve qu’il avait lu dans mes pensées même si je m’en doutais:
« Je croyais que tu voulais m’entendre joué »
Il sourit et mon cœur chavira. Tellement beau quand il souriait. Il me prit la main et m’entraîna au piano blanc dans un côte de la pièce. Toute la famille nous regardait ébahit, sauf Alice qui avait l’air de jubilais debout car elle était trop excitée. Je m’assied tranquillement sur le banc devant l’instrument. Je cherchais quelques instants quoi jouer mais un morceau me vint. Une ballade tirée d’une pièce de théâtre dont je ne me souvenais plus le nom que je jouais parfois pour moi juste quand je ne faisais rien. Je posais mes mains sur le beau clavier et commença à jouer. La première partit. Joyeuse rythmée, comme le bonheur. La deuxième partit était au contraire calme, comme essoufflée je finit le morceau par une troisième partit que je créais au fur et à mesure avec des notes reprenant peu à peu de l’intensité tout en restant pas trop forte, l’apparition de ma nouvelle famille dans ma vie je voulais représentée cela. J’arrêtais mes doigts et me tournais vers ma famille adoptive. Edward était assis à même le sol sans voix. Esmé et Alice avait des mines de trente six pieds sous terres. Jasper paraissait à l’ouest de même que l’autre blond prés du lui. Même si ce fut lui-même qui rompit le silence :
« Nous ne savions pas que tu savais jouée du piano Marina. »
Je n’eu pas le temps de répondre que celui qui était prés de moi retrouva sa langue et répondit à ma place :
« Elle me l’avais dit hier et m’a promis de me montrer comme elle jouée. Magnifiquement je précise.
-Un enchantement fit Esmé en écho. »
J’ouvrais des yeux ahuris. Je ne m’étais jamais trouvés très douée pour le piano. J’arrivais à faire quelques morceaux mais ça c’était toujours arrêter là. Ils exagéraient. Ce que je leurs fit remarqués :
« Oh que non me contredit Jasper. Nous ne nous attendions pas à ce que tu joues encore moins aussi bien. Tu es largement aux niveaux d’Edward qui est le meilleur ici. »
Le dénommé acquisa. Comme perdu dans ses pensées. J’avais respecté ma part du contrat. Après avoir saluais tout le monde je sortais dans la nuit noire ne m’arrêtant pas de courir. Bouleversée. Je me retrouvais au même endroit que la veille au soir. Une fois assise je laissais le chagrin m’envahir une fois de plus. Le venin me monta aux yeux. Sensation à laquelle je m’habituais. Aujourd’huis ma cousine n’étais pas la seule à me faire versée des larmes. Edward n’avait pas aimé. Mon jeu au piano. Je l’avais sentit. Je savais bien que je jouais mal malgré ce que les autres de la famille m’avait dit. Je le savais. Je n’aurais jamais du promettre ça. Je restais la nuit ainsi allongé. Quand le soleil ce fut levais. Doucement je me relevais. Je n’avais pas envie de rentrer. De revoir le visage de celui que j’avais déçu. Mais je rentrais quand même. A la villa c’était le branle bas de combat. Je ne compris pas tout de suite. Tout le monde avait l’air excitée. Ce fut Alice qui m’expliqua ce qui se passer :
« Marine, un autre clan de vampire arrive dans quelques heures. Les Denalis ce sont nos cousins en quelque sorte. Ils sont végétariens comme nous. Ils ont appelés Carlisle hier soir. Le clan est composé de Tanya, Kate, Eléazar et Carmen. »
Je hochais la tête. De nouveaux vampires. J’éprouvais des sentiments contradictoires, l’envie de les connaitres et la peur de les rencontrer. Ils n’avaient pas l’air méchant. Edward ne m’adressa pas la parole quasiment de la journée à part un bonjour. Vexée et blessée je ne lui parlais pas non plus. J’aidais à nettoyer un peu la maison. Alice me fit regarder un défilé de mode de Rosalie qui avait demandé à ce qu’on l’aide à choisir se tenue même si en fin de compte ce fut ma sœur de cœur qui eu le dernier mot. J’allais dans ma chambre m’allongeais un peu avec mon chagrin. J’avais besoins de rester un peu tranquille mais Esmé vint me rejoindre très vite et me parla de tout et de rien. Puis quelques heures après j’entendis le bruit d’une voiture qui arrivait au loin. Tout le monde se rassembla. J’y allais aussi comprenant que les Denalis arrivaient. Une voiture noire remontait l’allée à une vitesse folle. La conductrice stoppa le véhicule et 4 vampires descendirent de ce dernier. Une femme blonde ouvrait la marche elle était magnifique avec ses longs cheveux bouclés et se traits parfaits, juste assez grande. Aussi belle que Rosalie qui était de loin la plus belle des Cullen. Etant à coter de Carlisle celui-ci annonça :
« Bienvenue chères cousines ! Heureux de vous revoir. Voici Marina une nouvelle de la famille depuis peu. »
La blonde s’approcha de notre « chef » l’embrassa sur la joue puis se tourna vers moi me tendant la main d’un sourire un peu crispée :
« Bonjours je m’appelle Tanya ! »
Je lui souris légèrement en la saluant. Elle me toisa quelques secondes puis passa à Esmé et Alice. Elle ne me paraissait pas naturelle. Je n’eu pas le temps de réfléchir qu’une autre blonde se trouvait de nouveaux devant moi. Les cheveux plus lisses. Moins jolie que sa « sœur » elle avait des traits légèrement plus enfantins. Plus petite. De ma taille à peu prés. Elle me sourit franchement.
« Salut ! Moi c’est Kate ! »
Elle me serra dans ses bras. Spontanée. Elle me plaisait plus que sa sœur. Je me retournais légèrement et je vis Tanya qui enlaçait Edward en lui faisant la bise. Je ne compris pas mais tout d’un coup j’eu envie de l’attaquer. De la tuer. Et le plus vite possible. Désarçonner par la force de ma rage je me concentrais sur une brune qui se tenait à présent devant moi tenant par la main un homme brun également. Ils me sourirent et se présentèrent :
« Bonjour Marina moi c’est Carmen et voici Eléazar ! »
Je redis une formule de bienvenue m’efforçant à sourire et je vis la « chef » qui relâchait à peine Edward. Ce besoin de l’attaquer revint, plus fort et plus brutal encore. Jasper me regardait bizarrement continuant à dire bonjour. J’avais oublié ce spécialiste des humeurs. Il ne devait pas comprendre grand-chose de plus que moi à ma réaction. Je me calmais et accompagnais les autres dans le salon. Ils discutèrent de tout et de rien durant quelques heures. Je ne participais que par monosyllabe à la discussion quand je sentais qu’il le fallait. Mais en vérité je ne quittais Tanya des yeux, assise sur le canapé en face de moi elle rigolait haut et fort attrapant Edward assis à côte d’elle par les épaules de temps en temps. Ils s’entendaient tous tellement bien. Même Alice rigolait avec Kate. Tout d’un coup la blonde que je regardais depuis un bon moment remarqua ma présence, elle ne m’avait pas adressé la parole de l’après-midi. Ce qui m’allais très bien ! Mais elle ne comptait pas m’ignorée très longtemps à ce que je venais de comprendre. Elle sourit en me regardant. Du faux, je le vit tout de suite puis de sa voix veloutée elle me dit :
« Alors Marina ! Si tu nous racontais ton histoire ? Comment est tu devenue vampire ?»
J’eu un instinctif mouvement de recul Je m’enfonçais encore plus dans le canapé. Alice avait cessée de rigoler comme tut le monde à présent ils me regardaient tous. La colère et la tristesse me submergèrent. La colère d’abord, je n’avais rien à partager avec elle puis la tristesse en repensant à ma cousine. Mon ange, ma vie. Qu’aurais t’elle fait. Poliment je répondis
« Désolé, je ne veux pas en parler. »
Je m’efforçais de canaliser ma voix de la poser. Je réussis un minimum mais cette nouille eue le culot d’insister en sachant que je ne voulais pas en parler.
« Allez nous sommes de la famille ! »
Je crus sur le moment que j’allais l’étriper ! La colère et la tristesse devinrent encore plus intense et en me levant je répondis d’une voix vibrante sous l’effet de ma fureur difficilement contenue :
« Non, je ne veux pas ! »
Je sautais par la baie vitrée et partit. A la vitesse la plus intense que je pus. Je m’arrêtais après une course qui dura longtemps. Je m’effondrais dans une partie du bois que je ne connaissais pas. Des gémissements s’échappèrent de ma gorge dans la nuit qui était à présent tombée. Je me calmais quelques heures après. Je me posais une question : Qu’avais-je contre Tanya que m’avait-elle fait ? J’avais déjà raconté mon histoire j’aurais put le faire. Puis je revis dans ma mémoire vampire les gestes qu’elle avait eus avec Edward et là ma fureur revint. Très vite. Mais pourquoi ? De la jalousie ? Je le voyais. Lui ne la repoussant pas, rigolant avec elle. Lui qui n’avais pas aimé mon piano. Je revoyais ses yeux topaze. Sa beauté un peu sauvage. Mon cœur se serra. Je me mis à réfléchir. Je trouvais une solution, qu’est ce qui aurais put motiver ma jalousie ? A part … L’amour ? Non ça ne pouvait pas être ça. Je pensais trop à ma cousine. Je ne lui avais pratiquement pas mangé. Et puis je m’étais promis que jamais je n’aimerais un homme. Pas après ce que qu’il avait fait à ma chérie. Je grognai contre moi-même. Puis j’abattis deux cerfs ma soif devenant vraiment forte. Je n’avais pas vraiment chassé il y a 2 jours ayant été « interrompue ». En respirant je décidais de rentrer. Car le jour été déjà levé. 45 minutes plus tard j’étais en courant à proximité de la villa blanche. Je sautais par la fenêtre de ma chambre tachant de ne pas me faire remarquée même si je savais qu’il n’y avait que peu de chance pour que les voix que j’entendais aux ré- de- chaussé ne m’ai pas entendue mais bon. Je filais dans la partie dressing de ma chambre et enfilais une longue robe noire. Je ramenais mes cheveux bruns en queue de cheval et retournais dans ma chambre à proprement dit. J’y trouvais Alice qui m’attendait visiblement. Elle sourit de me voir habillé ainsi. Je m’approchais d’elle et après l’avoir serré dans mes bras je m’asseyais sur le lit. Elle fit de même, me regardant. Nous nous contemplâmes ainsi quelques minutes jusqu'à ce qu’elle brise la glace et commence à me parler.
« Elle t’as fait mal hier Tanya ?
-Plus que tu ne peux l’imaginer soupirais-je. »
Elle hocha la tête. Je savais qu’elle ne parlait que du fait qu’elle est insistée pour connaître mon histoire. Elle ne pensait pas que je pouvais être jalouse de cette femme. Ma sœur de cœur me regarda
« Tu vas lui pardonner ?
-Ça dépend lâchais-je je ne suis pas rancunière mais elle m’a blesser.
-Réfléchis-y ! »
Et sur cette calme injonction elle me sourit et nous levas d’un même mouvement. Je fis un effort en la regardant pour transformer mon expression maussade en un sourire même petit. Elle paru appréciais et m’attira au salon ou tout le monde était assis. Je saluais d’une voix faussement enjouée et alla chercher une chaise du salon pour moi voyant qu’il n’y avait plus de place sur aucun des canapés. Je m’asseyais. Kate me souriait ainsi que Carmen et Eléazar. Tanya elle s’était contentée de répondre à ma politesse par un hochement de tête et elle était focalisée sur Edward assis à côte d’elle. Le sentiment de colère revint aussi fort qu’avant. Jasper n’avait pas l’air d’y comprendre grand-chose. Je passais la pire des journées que je pouvais imaginer. Toutes les deux secondes elle souriait ou attrapait ou serrait Edward. Et à chaque fois se sentiments de colère et de déchirure en même temps était là. Il ne la repoussait même pas. Alice m’envoyait des petits regards encourageant de temps en temps mais elle ne pouvait strictement rien y faire. Quand aux conversations, je parlais un peu avec Kate et Carmen ainsi qu’avec ma famille à part Edward que j’ignorais mais Tanya ne m’adressa pas la parole. C’est pour cela que des que les premières lueurs du soir arrivèrent sur la villa. Je m’excusais et partit le plus vite possible. Folle de douleur et de rage en même temps. Je couru et m’arrêtais à quelques kilomètres de la villa de manière à ce qu’on ne puisse plus m’entendre. Je restais là gémissant de temps en temps. Ma cousine me manquait et cette blonde m’avait blessée plus que tout ! Quelques heures plus tard j’entendis un bruit me relevais et Alice était devant moi quelques secondes plus tard. Elle m’attrapa par les épaules :
« Ça va ?
-Oui.
-Ne me ment pas. »
Sa voix se fit plus ferme, ses yeux lançaient des éclairs, elle aimait qu’on soit sincères mais que pouvais t’elle y faire même si je disais la vérité. Pour lui faire plaisir je marmonnais en me rasseyant :
« Bon non.
-Je le sais bien. »
Elle s’assied à côte de moi et me prit dans ses bras. Je me laissais aller contre elle. C’était la seule à se soucier de moi. Nous restâmes là un moment puis elle me demanda :
« Qu’est ce qu’il y a ?
-Je ne sais pas. »
Elle me regarda d’un air étonné.
« C'est-à-dire.
-C’est les Denalis, Kate, Carmen et Eléazar sont sympa mais je ne supporte pas Tanya. »
Elle me parut surprise
« Pourquoi ?
-Euh déjà ce qu’elle m’a fait hier soir.
-Et ?
- Son attitude avec Edward»
De la compréhension se peignit sur les traits de ma sœur de cœur qui me caressa les cheveux puis continua.
« Tu es jalouse ? »
J’hochais la tête.
« Tu l’aimes. »
Je me remis à gémir doucement avant de répondre :
« Je ne sais pas c’est trop confus. Ma cousine me manque tellement. Je me suis promis de ne jamais me mettre avec quelqu’un après ce qui lui est arriver mais je ne sais pas ce que je ressent pour Edward. »
Alice eu l’air de réfléchir quelques secondes puis repris d’une voix qu’elle voulait calme :
« Alors c’est que tu l’aimes mais tu ne veux pas à cause de ta cousine. Mais ne pense tu pas qu’il vaudrais mieux pour sa mémoire que tu sois heureuse ? »
Je hochais la tête de nouveaux. Je gémissais trop pour répondre :
« Je suis d’accord. Elle aurait voulue que tu sois heureuse. Vis ta vis en pensant à elle »
Je ne répondais pas et restais totalement immobile. C’était en fait un monologue d’Alice :
« Et quand à Edward tu devrais lui parler. Mais il n’aime pas Tanya c’est sur. »
Je lui fis signe que j’avais comprit. Elle resta avec moi encore une heure sans rien dire puis me dit
« Bon je te laisse réfléchir seule tu en a besoin. »
Et elle disparu. Je me laissais tomber sur le sol. Triste et qui ne comprenais rien. Devrais-je essayais avec Edward ? Où devrais-je obéir à la promesse ? Pourquoi arrivais-je à tomber amoureuse alors qu’il y a mon ange disparu ? Ma chérie à la fois la me rassemblant tout en étant différente. Unique. Je restais là toute la nuit. Vers 8 h du matin alors que le jour c’était levé j’entendis des pas. Je humais l’air. C’était Alice



Voila la suite. J'espere qu'elle vous a plut. Le chapitre 11 est prévu pour samedi !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 15 Avr - 20:03

ve la suite moi, jaime tro !!!
Revenir en haut Aller en bas
bella55
Le combat
Le combat


Féminin
Nombre de messages : 1730
Age : 32
Localisation : forks avec taylor lautner
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 16 Avr - 10:34

j'adore vivement la suite
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Sam 18 Avr - 16:50

XI) A bientôt



Elle apparu effectivement devant moi. Je restais immobile. Elle s’accroupis pour être à ma hauteur et m’écarta une mèche de cheveux rebelle.
« Ça va ? »
Je hochais les épaules, d’un geste résigné. Elle me regarda quelques secondes comme si elle avait pitié de moi.
« Tu viens ?
-Allez. J’arrive.
-très bien ! Allez haut les cœurs ! Tu vas commencer par aller de changer ! »
Quelle énergie, quelle joie de vivre…. Elle avait de la chance. J’aurais bien aimé être à sa place. Nous courûmes côte à côte avant de sauter par ma fenêtre. Je me débarrassais de ma robe et mit un débardeur noir toujours et une jupe de la même couleur. Je sortis du dressing. Et sous le regard d’Alice je démêlais mes cheveux corbeaux. Une fois prête. Nous descendîmes. Je fis la bise à tout le monde à part à Tanya que je gratifiais d’un « salut » sans chaleur. Elle était toujours collée à Edward. Cela ne changerais donc jamais ? Elle ne le laissait pas tranquille ? Enfoncé dans le canapé je détaillais Edward. Sa peau parfaite, son corps sans défauts moulé dans un sweat beige et un jean. Ses prunelles dorées et ses cheveux blonds. Tout à coup je me donnais une baffe mentale. Et si il lisait dans mes pensées en ce moment là ? Que dirais t’il ? Même si il avait l’air trop accaparé par la blonde vénitienne qui avais le bras sur son coup. Je regardais ma sœur de cœur assise sur les genoux de Jasper puis Rosalie qui était enlacé par Emmet dans la même position que Carment et Eléazar ou que Carlisle et Esmé. Nous n’étions que 4 célibataires. Tanya, Kate, Edward et moi. Je respirais doucement pour calmer la fureur qui monta à moi quand je vis ma rivale chuchoter quelque chose à Edward. Me contrôler m’occupa toute la journée. Répondant à certaines questions ou plaçant un mot par ci par là. Quand la nuit tomba. Je disais que j’allais chasser et m’éclipsa. Je voulais surtout être seule. En courant je massacrais deux cerfs en vitesses. Repoussant leurs carcasses loin de moi je repartis de plus belle. Allant au même endroit que il y a deux nuits. Je m’y affalais de nouveaux. J’avais passé la journée à regarder un gars. Alors que j’avais promis à ma cousine que jamais je n’aimerais un homme. Je la trahissais. Ça me rendait malade. Mais il était si …. Tout, gentil, beau. Mais quoi qu’il arrive il ne m’aimais pas et finirais avec Tanya c’était inévitable. Je sentis une odeur arriver. Je reconnus de suite Alice son odeur était belle et forte. J’étais capable de la reconnaître. Elle apparu et sauta à moitié sur moi. C’est vraiment une personne fabuleuse pensais-je. Elle me regarda, de ses prunelles d’or que j’aurais d’ici quelques mois. La condition végétarienne me plaisait je savais que quoi qu’il arriva je la garderais toute mon existence de vampire. Longue je n’en avais plus de doute. Mais je l’écourtais sans doute. Trop mal entre Edward et ma cousine.
« Qu’est ce qu’il y a ?
-Oh ma cousine. »
Elle me regarda d’un air désespéré puis fronça les sourcils.
« Suis-je aussi bête que ça ?
-Non pourquoi »
Elle s’esclaffa et me regarda en soupirant légèrement. J’avais l’air d’être une élève particulièrement bête.
« Je ne pense pas qu’il n’y est que ta cousine qui sois en cause dans ton état. »
Ce fut à mon tour de soupirer. Elle me connaissais vraiment bien maintenant, un peu et j’aurais put croire qu’elle lisais également dans mes pensée.
« Effectivement il y a autre chose.
-Et ce autre chose ne s’appellerais pas Edward par hasard ?»
Je hochais la tête d’un air vaincu, j’en étais sure mais elle avait devinée ce à quoi je pensais.
« Marina, quoi qu’il arrive mon frère n’aimes pas Tanya. En plus ils partent demain midi. Et tu devrais tenter ta chance.
-Hors de questions m’offusquais-je »
Alice gronda doucement. Elle n’aimait pas que je la contredise. Elle en avait de drôles d’idées. Essayée avec son frère ? Etait-elle devenue folle ? Quoi qu’il en soit il n’était pas attiré par moi. C’était sur.
« Je ne peux pas.
-Si, il ne faut pas que tu t’empêches de vivre. Elle te manquera toujours mais pour sa mémoire le mieux c’est que tu vives heureuse. »
Elle ne comprenait pas. Ma promesse, je ne voulais pas la trahir. Je voulais respecter la parole que j’avais donnée à mon ange alors qu’elle dormait. Peu avant sa mort.
« Tu ne comprend pas. J’ai promis. »
Elle eu l’air de comprendre un peu plus ma réaction. Elle me regarda longuement avant de dire :
« Ça c’est une chose mais tu doit essayer de t’en détacher de cette promesse. Elle ne servira à rien à part à souffrir. Crois moi. »
Je respirais doucement ne souhaitant pas répondre. Ma sœur non plus voulait-elle que je réfléchisse ? En tout cas c’est ce que je fis, même si je restais aux même point : je ne savais pas quoi faire. Au bout d’un moment Alice me dit qu’elle allait chasser et me laissa seule. Je restais au même endroit. Lançant un gémissement de temps en temps quand je repensais aux souvenirs de l’hôpital. A la fin de la nuit je n’étais pas vraiment décidé. J’avais besoin de temps pour réfléchir. Je me relevais aux premières lueurs de l’aube. Je rentrais à une vitesse normale. Je me changeais me peigné les cheveux et redescendit. Tout le monde était là. J’étais contente que les Denalis partent enfin surtout que Tanya parte. Elle continua son petit manége toute la matinée. Je me contrôlais tant bien que mal. Puis l’heure des adieux vint. Je serrais Kate, Carmen et Eléazar. Puis la blonde vénitienne qui venait de lâcher Edward s’approcha de moi.
« Ne t’inquiète pas j’apprendrai ton histoire bien assez tôt ! »
Là la rage me submergea. Je grognais sans même m’en apercevoir. Jasper fonça sur moi sentant l’intensité de colère que j’avais. Mais il ne fut pas assez rapide et je perdis tout contrôle. J’attrapais le poignet de celle qui avait devant moi. Ses cris de douleurs me firent revenir à moi. Je la lâchais immédiatement horrifier. Je reculais en balbutiant :
« Excuses moi. »
Je respirais par saccades. Sur le poignet de Tanya une marque d’une grave brûlure se détachait de sa peau pâle. Elle grimaçait et agita son bras.
« Comment as-tu fait ça ? »
En deux mots Jasper lui expliqua mon don. Elle ne dit rien sur la douleur et se borna à dire lors ce que je m’excusais.
« C’est bon. Tu m’as lâchais donc je vais guérir. C’est impressionnant ton don. Je n’aurais pas du dire ça »
Ils partirent. Je sentis les regards interrogateurs de ma nouvelle famille. Je me bornais à dire que j’étais très secrète et que je ne supportais pas qu’on fiche le nez dans mes affaires. Mais j’étais pleine de remord même si ils me dirent tous que j’avais repris le contrôle très vite et que ça arrivait de craquer. Même Alice avait rit. Elle m’avait même félicitée pour ma vengeance. Mais je ne voulais pas de leurs regards compatissants. Je n’avais plus qu’une solution. J’appelais donc Alice. Je lui demandais de venir avec moi. Elle me suivit sans rien dire.
« Alice, je suis désolée mais je vais partir. Je ne sais pas pour combien de temps ni ou mais je reviendrais je te le promet. J’ai besoin de temps pour réfléchir. »
Son beau visage s’assombrit et elle gémit moi aussi. Elle se jeta sur moi avec une force que je ne lui avais sentit et se colla contre moi. Elle se reprit au bout d’un certain temps.
« Vas y. Mais reviens dés que tu peux. Promet le moi.
-Promis. Je suis désolée. Tu es la seule à vraiment savoir pourquoi je part. Voir Edward chaque jours est très dur pour moi surtout après que j’ai découvert qu’il aimait Tanya, même si cette promesse à ma cousine me fait toujours avoir des doutes. Et ça s’ajoute à ma cousine. Je vais juste dire à Esmé et Carlisle que j’ai besoin de me calmer. Tu es ma sœur de cœur. Je t’adore. »
Elle me serra gémissant encore. Je regrettais de lui faire du mal mais j’en avais besoin. Je le sentais. Je regardais pour la dernière fois avant quelques temps ma sœur. Ses cheveux noirs son visage triste. Je m’en voulais je ne voulais pas qu’elle souffre. Mais ma décision était prise.
« Au revoir. Je reviendrais des que je me sentirais mieux promis.
-Je t’adore ma sœur balbutia Alice. »
On se serrer encore une fois et je la lâchais avec tristesse. Je retournais vers la villa. Elle sur mes talons. Dans le bureau de Carlisle j’entendais respirer nos « parents ». Je toquais à la porte. La voix du médecin me répondit :
« Entres »
J’obtempérais. La partie la plus difficile à faire quasiment. Ils étaient assis sur une chaise. Je pris place en face. Respirant calmement je commençais mon explication :
« Désoler mais je vais partir. J’ai besoin de réfléchir seule. Déjà de ce qui m’es arriver ce matin et de ma nouvelle vie aussi. Je vous promets de revenir. Mais je ne sais pas combien de temps cette réflexions va avoir besoin. »
Ils étaient tous deux figés. Comme ébahit par cette nouvelle. Esmé avait le même air détruite qu’avait eu Alice. Son mari rompit le silence.
« Merci de nous avoir prévenus. Et revient des que tu le peux. »
Celle qui était assise sur ses genoux se leva et me serra dans ses bras gémissant légèrement. Je lui frottais le dos avec mes mains. Carlisle se leva également et quand Esmé me lâcha il me serra légèrement me déposa une bise sur la joue. Triste je sortit de la pièce en murmurant :
« A bientôt »
J’allais récupérer le sac que j’avais préparé dans ma chambre et je sautais par la fenêtre. M’éloignant de la villa blanche. J’en avais besoin. Mais je regrettais aussi un peu mais je reviendrais, le plus vite possible je le sentais même si à cet instant je m’éloigner
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Sam 18 Avr - 17:59

c tro triste, moi ve la suite , ve sa voir ski va se passer ^^
Revenir en haut Aller en bas
bella55
Le combat
Le combat


Féminin
Nombre de messages : 1730
Age : 32
Localisation : forks avec taylor lautner
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Sam 18 Avr - 19:42

c'est trop triste, j'espére qu'elle va revenir chez les cullen,donc hate de lire le chapitre suivant
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Ven 24 Avr - 16:21

XII) Réflexion



Je me mis à courir. Ne suivant que mon instinct. Je n’avais pas de points de chutes. Je vivrais dehors. Je devais réfléchir. Et être seule. Je sentit l’odeur d’Alice pas très loin. Et je m’éloignais. Inlassablement je courrais. Je m’éloignais rapidement. Je courus comme ça pendant une demi journée. Je m’arrêtais. Pas par fatigue. Mais je voulais me laisser aller. Je m’adossais contre un arbre. Laissant libre cours à mes parents. Je revoyais les visages tuméfiés de ma mère et de ma sœur de cœur. Je m’en voulais de les fairent souffrir mais il le fallait j’en avait besoin. Je le sentais. Et puis j’avais promis de revenir quoi qu’il arrive et je tiendrais ma promesse. Puis le visage de ma cousine m’apparu peu à peu. Et la douleur fut comme une déchirure. J’avais tout perdu en la perdant elle. Tout. Je gémissais, quelques heures après je décidais de bouger. Je m’éloignais donc encore. Je ne me doutais que pendant ce temps, à la villa blanche, Alice était en train de gémir assise sur son lit. Son Jasper rentrais et la voyant comme ça lui envoyais des ondes positives qu’elle absorbait mais qui ne faisait pas un effet vraiment fort. Car même si je lui avais promis que je reviendrais elle souffrait de mon absence, comme moi je souffrais de la sienne. Ce ne fut qu’a la nuit tombais que je m’arrêtais. Je crois bien que cette nuit, fut la première d’une série de nuits abominables. En partant d’avec les Cullen je n’avais plus de repères. Il n’y avait plus personne pour me distraire de mon agonie. N’ayant plus besoin d’afficher un masque correct. Je me laissais aller. Mais la douleur n’en fut que plus intense. Ma cousine… Si belle, si fraîche, gentille pourquoi m’avais t’elle quitter ? Pourquoi m’avais t’elle laisser dans ma situation ? Si rien de tout cela n’étais arriver je serais en train de chanter ou de jouée pour elle. Humaine et vieillissant comme tout le monde. Toujours seule à part elle mais cela n’avais pas d’importance. Je l’aurais vue grandir. Devenir une grande et belle femme. Elle aurait été ma joie comme un enfant pour sa mère. Je la revoyais à l’hôpital. Pourquoi elle avais du souffrir ? Pourquoi c’était arrivé à elle ? Je repensais à son visage bleui de partout preuve de coup qu’on lui avait portée. Je revoyais son corps lacéré de griffures ou de bleus. En revoyant ces scènes au travers de ma mémoire, je souffrais comme elle avait du souffrir. Cette pauvre petite de même pas 8 ans qui n’aurais pas du avoir d’autres soucis que ses poupées et ses copines. Les adultes comme ça était abject. J’aurais tellement aimé le tuer de mes propres mains après l’avoir fait souffrir comme il avait fait souffrir mon ange. Auparavant je ne voyais la vie qu’au travers d’elle. Mais vue qu’elle avait disparue ma vie d’après je ne la voyais plus ne cherchant plus à l’imaginer. Mais j’y étais obligé. Encore humaine je me serais tuée. Ç’aurait été tellement simple et ça m’aurais soulagée. Mais maintenant en tant que vampire que faire ? Et puis vivre ma vie maintenant valais t’il vraiment le coup ? Vue que je n’oublierais pas je le savais. Esmé avait et a une raison de vivre : Carlisle déjà qu’elle aime profondément et en plus aujourd’huis ses enfants adoptifs pour lesquels elle use de son instinct maternel. Mais moi qui avais-je à part Alice, Esmé et peut-être Carlisle et Rosalie ? Jasper et Emmet je ne les connaissais pas tellement. Quand à Edward il n’aimait pas ce que je faisais et aimais Tanya donc. Mon cœur se déchira encore plus quand je pensais à ces deux là. J’aimerais tellement être aimé par lui. Mais c’était impossible. Son cœur était déjà pris et je n’avais d’autre choix que de souffrir en silence de toute façon. N’étais je pas faites pour cela ? La solitude ou quasi solitude ? Pour moi c’était ainsi depuis ma plus tendre enfance alors… Et puis on pouvait mourir. Peut-être que j’allais faire ça qui sait. Je n’avais jamais eu peur de la mort. Mais je n’avais jamais été préssée de la vivre. Mais maintenant si. Je voulais que mes souffrances cessent à jamais. Je n’en pouvais plus. Ça ne changerait jamais. Ne vivais-je que pour souffrir ? Certainement aujourd’huis. Même si les Cullen étaient mon refuge je ne pourrais supporter longtemps de voir Edward en sachant que quoi qu’il arriverait il me rejettera. Même si je ne comptais rien lui demander ni lui faire voir l’effet qu’il produisait sur moi. Et puis j’avais promis, à ma belle. Mais cette promesse était-elle fondée ou pas ? Devais-je l’abandonner ou non ? Toutes ces questions se bousculaient douloureusement dans ma tête. Pendant ce temps. A la villa blanche Edward s’approchait de la chambre d’Alice. Elle lui cachait ses pensées il le sentait. Il voulait savoir pourquoi et puis ou était Marina. Et oui il me cherchait. Il entra dans la chambre de sa sœur doucement. Il la vit recroquevillée sur son lit Jasper prés d’elle. Il se doutait qu’il essayait de calmer une émotion qu’elle ressentait. Effectivement il ressentis en s’approchant une légère onde de bonheur qui s’échappait. Il s’approchait :
« Je voudrais parler à ma sœur en privé s’il te plait juste quelque minutes. »
Il opina de la tête et sortit. Il prit la place et l’attira contre son torse doucement. Il se rendit compte qu’elle gémissait.
« Alice, qui as t’il ? Et où est Marina. »
Prononcer mon prénom fut une erreur fatale pour Edward car ma sœur de cœur se remis à gémir encore plus fort. Il attendit patiemment qu’elle se calme. Et cela prit du temps, elle se décida soudain à lui répondre d’une voix éteinte et dont la tristesse perçais fortement même malgré l’effort qu’elle faisait pour contenir sa voix :
« Partis. Pour réfléchir. »
Il eu un instinctif mouvement de recul. Tout s’expliquait à présent. Il relâcha sa sœur qui ne bougea pas et murmura :
« Pourquoi ? »
Elle me lança un regard courroucé. Ces pensés m’étaient toujours cachés. Ça l’énervait qu’elle arrive à faire ça. Elle était la seule avec les boucliers capable de le contrer. Elle se borna à lui répondre :
« Elle avait besoin de se calmer de réfléchir. »
Il regarda ma sœur de cœur et dans son regard fuyant et dans ses pensées qu’elle faisait de son mieux pour cacher et comprit qu’elle lui cachait quelque chose. Mais quoi il ne le savait pas. Et pendant ce temps à des kilomètres de la maison je pensais à lui. Incapable de faire autre chose. Et à réfléchir. Je revivais à travers ma mémoire des scènes que j’avais vécue avec ma cousine. J’en souffrais. Je ne pouvais le nier mais j’en avais besoin. Je me sentais ingrate envers elle de ne pas souffrir pour elle. Je me souvenais de son inquiétude quand j’étais tombé malade de la grippe quelques mois auparavant. Elle refusait d’aller à l’école pour espérer me voir ce que je lui refusais pour qu’elle ne tombe pas malade. Je m’en souvenais comme si c’était hier. Ses bouderies envers sa mère qui l’amenait. Son sourire quand elle m’apercevait le soir. J’avais tout cela dans la tête et je gémissais en retrouvant certain souvenir plus douloureux que d’autre comme quand elle s’était fait mal au genou qu’elle saignait comme une démente. Et que j’avais un peu beaucoup paniquer ce jour là… Et que je l’avais obligée de garder le lit alors que ce n’était pas vraiment nécessaire. Une vraie mère poule pour cet enfant dont je m’occupais comme de ma propre fille. Je me levais à la vitesse grand V je n’en pouvais plus de rester immobile 1 semaine étaient déjà passer même si courir ne m’empêchait pas de penser et d’avoir mal. Je partis donc chasser. Et ce que je ne savais pas c’est que dans la villa que j’avais quitté quelques jours auparavant Edward tournait comme un lion en cage dans le salon. Même Jasper n’arrivait pas à l’amené aux calme. Au bout d’un moment il se décida à poser la question qui le tracassait
« Quand elle revient ? Pourquoi elle est partit ? »
Il vit Esmé et Carlisle se levait en lui adressant un regard d’excuse style on ne peux rien dire. Il monta alors dans la chambre de ma sœur de cœur qui n’en avait pas bougée depuis quelques jours ;
« Alice explique moi s’il te plaît pourquoi elle est partit. Je suis sure que c’est à cause de ça que tu me caches tes pensées. »
Il la vit le regarder droit dans les yeux. Il frissonna en voyant ceux de sa sœur : d’un noir profond :
« Si je te caches mes pensées c’est effectivement pour ça mais tu ne me tireras pas les vers du nez ! »
Il recula face à cette subite colère. Il réfléchit. Si sa sœur lui cachait des pensées c’est qu’elle ne voulait pas qu’il le saches mais pourquoi ? Avait t’il un rapport avec cette subite fuite ? Il lui lança un regard furibond et l’attrapa par les épaules. La secouant comme un prunier. Mais ma sœur de cœur ne se laissa pas démonter et elle fit ce qu’elle n’avait jamais fait auparavant : elle leva la main sur Edward lui assenant une claque d’une force phénoménale. Il la lâcha plus qu’ébahit. Il vit son visage qui était déformé par la douleur :
« Ouvres un peux les yeux ! Tu n’es peut-être pas aussi bête que tu en as l’air mais tu simules bien la connerie ! Car si tu regardais un peu plus le monde qui t’entoure tu te rendrais compte de beaucoup de chose ! »
Elle sauta par la fenêtre laissant son frère sans voix aux milieux de la chambre. Elle n’avais jamais haussée la voix face à lui et encore moins lever la main. Il sortit de la maison à son tour.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Ven 24 Avr - 16:39

geniaal ! jaime bocou ! on ressent bocou la douleur... jespere ke tou va vite saranger
vivemen la suite !
Revenir en haut Aller en bas
bella55
Le combat
Le combat


Féminin
Nombre de messages : 1730
Age : 32
Localisation : forks avec taylor lautner
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Ven 24 Avr - 19:01

moi aussi j'espére que sa va s'arranger et hâte de lire la suite
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cee Ransom
Inconsciente
Inconsciente


Féminin
Nombre de messages : 2849
Age : 24
Localisation : Attend Robert dans un célèbre restaurant Parisien
Date d'inscription : 08/03/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Ven 24 Avr - 20:34

Vivement la suite, c'est supeer!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 29 Avr - 16:10

Chapitre XVII) Apparition

Moi je continuais à courir comme pour semer la souffrance présente en moi. Même si cela ne servait pas à grand chose et je le savais. Mais tout était préférable au sentiment d’être écrasé à terre par le chagrin. Tout. Jamais un humain n’aurait pus imaginer pareille souffrance. Mes yeux constamment emplis de venin depuis que j’étais partit se mouillèrent encore plus. Je m’efforçais de ne pas penser à ma nouvelle famille que j’avais blessée. Je revit subitement le visage ravagé d’Alice lors ce que je lui annonçais mon départ. Les gémissements d’Esmé. Je manquerais peut-être un peu à Rosalie, Emmet et Jasper. Pas à Edward bien sur. Je n’avais pas d’espoir. Je fis l’erreur de repenser à Tanya ceux qui me mit tout de suite dans une colère noire par dessus ma tristesse. Je respirais profondément alors que je courrais pour calmer la rage et la tristesse qui me ravageait. Ma Lisa. Que dois je faire ma belle ? Le beau blond occupais de plus en plus mes pensées. Mais la promesse que je t’ai faite me rend folle de dégoût. Je t’avais promis de ne jamais me mettre avec un homme. Mais est ce la bonne solution ? Devrais-je m’écarter de cette promesse ? Je retournais cette question dans ma tête pendant les trois jours qui suivirent durant lesquels en réfléchissant je courrais m’arrêtant pour boire un peu ou pour m’asseoir de temps en temps.
Pendant ce temps chez les Cullen Edward réfléchissait. Il était effectivement en froid avec sa sœur depuis leurs dernière discussion. Et cela ne lui plaisait pas. Il l’aimait profondément d’un amour très fraternel. Elle lui cachait toujours ses pensées et cela le rendait malade. Il voulait savoir pourquoi j’étais partit et si je reviendrais et quand. Elle était avec Jasper dans leur chambre. Il décida d’aller lui parler. Il ne voulait pas la blesser. Il toqua. Ce fut son beau frère qui vint voir.
« Tu veux ?
-Parler à Alice en privé. »
Il l’appela. Elle arriva ses sourcils plissés. Elle lui lança un regard froid.
« Qu’est ce que tu as ?
-Je voudrais te parler. On sort quelques minutes ?
-Attend moi. »
Il fut surpris de la dureté de son ton. Elle lui en voulait beaucoup. Il le sentait. Jasper le regardait avec insistance. Il attendit quelques minutes après qu’elle est disparue dans la chambre pour lui dire :
« Si tu me la ramener dans un tel état d’énervement et de tristesse que la dernière fois que tu lui as parler. Je me charge de te démembrer dans les deux secondes qui suivent !
-Je suis là annonça le petit lutin.»
Il l’entraîna dehors et la fit courir. Il l’amena à la clairière ou ils avaient l’habitude d’aller lors ce qu’il faisait soleil. L’herbe reflétait la couleur du ciel : gris. Et cela paraissait également être l’humeur de ma sœur de cœur quand froidement elle lui dit :
« Bon qu’est ce que tu as ? »
Il respira profondément et commença :
« Je suis désolé de t’avoir fait du mal. Je m’excuse Alice. »
Il la vit se redresser de manière à paraître un peu plus grande avant de répondre d’un ton attristé:
« Je t’excuse. Je suis à cran. J’ai réagit trop vivement.
-Je le méritais. »
Sans qu’il sache pourquoi elle se laissa tomber à terre le visage plein de douleurs. Il fut bouleversé de la voir comme ça et après s’être assis l’attira contre lui.
«C’est au sujet de Marina ? »
Elle opina doucement.
« Quand rentre t’elle.
-JE ne sais pas balbutia t’elle. »
Il se tu. Ma sœur se blottit contre lui gémissant. Il lui fallu un peu de temps pour se calmer et avouer.
« Elle me manque.
-A moi aussi mais pourquoi est-elle partit ? »
Alice ne répondit pas. Lui la regardait. Puis tout à coup la résistance aux intrusions mentales d’Edward s’effondra et il put de nouveau lire dans les pensées de sa sœur. Il vit la scène d’adieux entre les deux femmes. Il entendit les phrases que j’avais prononcées 1 semaine et demie auparavant. En entier. Son visage se pétrifia :
« C’est pour ça qu’elle est partit… »
Elle opina légèrement. Il la serra encore plus :
« Alice, ma sœur, elle reviendra elle te l’a promis. »
Une ombre passa dans ces prunelles. Elle baissa la tête encore plus.
« Mais dans combien de temps ? »
Il leva les yeux aux ciels et réfléchit.
« Bientôt tu verras. »
Il la releva et la porta jusqu'à la villa. Il la calma un peu et ils retournèrent voir Jasper.
Moi je m’étais de nouveaux assise avec mes souvenirs et mes réflexions. Des scènes me revenaient très clairement : Mon ange qui me sautait au coup en pleurant après une journée à l’école qui s’était mal passée pour elle. Et moi la berçant, l’écoutant. Je revoyais ces scènes. Et puis le jours ou elle avait appris la vérité sur son père : Il avait abandonné sa mère quand il avait appris qu’elle était enceinte. Ce soir là je lui avais chanter une chanson que j’adorais et elle s’était endormie dans mes bras « when there was me and you » me revint donc et par réflexe je me mit à fredonner :
“It's funny when you find yourself
Looking from the outside
I'm standing here but all I want
Is to be over there
Why did I let myself believe
Miracles could happen
Cause now I have to pretend
That I don't really care
I thought you were my fairytale
A dream when I'm not sleeping
A wish upon a star
That's coming true
But everybody else could tell
That I confused my feelings with the truth
When there was me and you
I swore I knew the melody
That I heard you singing
And when you smiled
You made me feel
Like I could sing along
But then you went and changed the words
Now my heart is empty
I'm only left with used-to-be's
And once upon a song
Now I know you're not a fairytale
And dreams were meant for sleeping
And wishes on a star
Just don't come true
Cause now even I can tell
That I confused my feelings with the truth
Because I liked the view
When there was me and you
I can't believe that
I could be so blind
It's like you were floating
While I was falling
And I didn't mind
Cause I liked the view
Thought you felt it too
When there was me and you”
Je me taisais. Quand il y avait toi et moi. C’était vrai. Ce temps me manquait. Ou il n’y avais qu’elle et moi quasiment dans une bulle qui n’appartenait qu’à nous. Je me remis à gémir. Je me laissais aller de nouveaux la tête contre un tronc d’arbre recroquevillée sur moi-même. Quelques heures après je me relevais. Ne voulant plus rester assise je me mit à courir. Et cela pendant une journée avant que je ne choisisse de m’effondrer de nouveaux à même le sol. Je me remis à penser. Mon esprit reparti dans mes souvenirs. Celui de mon ange en sport me revint : elle était assez flemmarde. Quand je l’amenais à la piscine elle trouver toujours un moyen de s’accrocher au bord ou pour s’arrêter. Et même si dans ces moments là je l’avais réprimander, cela me faisait rire car cela prouver une différence fondamentale entre nous : j’avais une volonté de fer mais aucune aptitude alors qu’elle avait des aptitudes mais aucune volonté. Sur ce point là on se différencier du tout au tout. C’est à cause de ces pensées que je me remis à fredonner avec douceur. Mais assez pour que la mélodie me remplisse la tête. Et m’aide à ne plus réfléchir. Je la répétais 5 fois. Alors que je commençais pour la sixième fois la chanson j’entendis :
« Tu chantes vraiment bien ! »
De défense je bondis sur mes pieds lançant un grognement. Une fois debout je vit la personne ayant prononcé ces mots : un apollon aux cheveux cuivrées je n’en crus pas mes yeux Que faisait-il ici si loin de sa famille ? Il entendit mes pensées et répondit :
« Je suis venu te chercher Tu nous manques à tous et Alice supporte très mal ton absence »
Je le regardais de mes yeux orange de nouvelle née âgée d’a peine quelque mois. Je leurs manquais ? Je posais la question qui me tracassait :
« Qu’est ce que tu entend par Alice supporte très mal ton absence ?
-Je veux dire par là qu’elle est effondrée. Je ne l’avais jamais vue. Jasper à beau essayer de la calmer rien n’y fait. Elle croit que tu ne reviendras pas. »
Je fut déstabilisée : comment pouvait-elle douter de moi à ce point. J’avais promis de revenir et je l’aurais fait bien sur mais ne lui avais je pas dit que je ne savais pas combien de temps il me faudrait ? J’imaginais sa souffrance et je me fis honte. Comment pouvais-je lui faire endurer cela ? Est ais je vraiment un monstre ?
« Je lui avais promis pourtant. »
Il acquisa. Il paru chercher ses mots. Comme si il voulait avouer quelque chose. Je le regardais d’un oeuil interrogateur :
« Je me suis demandé pourquoi tu étais partit Et je voyais bien qu’Alice me cachait ses pensées On s’est disputés… »
Je le coupais en respirant profondément. Comme ça à cause de moi j’allais détruire une famille :
« Et il y a 3 jours de ça j’ai parlé avec elle. Je me suis excusé et elle aussi. Puis elle a laissé tomber sa résistance mentale. J’ai vu votre scène d’adieux. Je suis donc venue te chercher. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
Mrn
Découverte des Cullen à la cafétéria
Découverte des Cullen à la cafétéria


Féminin
Nombre de messages : 81
Age : 26
Localisation : Belgique ( Près de Namur )
Date d'inscription : 23/12/2008

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 29 Avr - 17:38

genial, j'viens de tout lire d'une traite, j'adore trop!
Vivement la suite
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 29 Avr - 18:51

toujour oci genial et oci bien écri
jaten la suite vite vite vite =)
Revenir en haut Aller en bas
bella55
Le combat
Le combat


Féminin
Nombre de messages : 1730
Age : 32
Localisation : forks avec taylor lautner
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 29 Avr - 19:21

moi aussi j'adore toujours et j'ai envie de savoir la suite des événements
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cee Ransom
Inconsciente
Inconsciente


Féminin
Nombre de messages : 2849
Age : 24
Localisation : Attend Robert dans un célèbre restaurant Parisien
Date d'inscription : 08/03/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 30 Avr - 11:42

J'adore, comme d'habitude..! Vivement la suite Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 30 Avr - 15:06

Je mettrais une suite dimanche soir ou lundi matin dernier cara !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
Marine
Regarde Edward jouer du piano
Regarde  Edward jouer du piano


Féminin
Nombre de messages : 537
Age : 23
Localisation : Allongé à côter d'Edward sur l'ile d'Esmée
Date d'inscription : 11/02/2009

MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 3 Mai - 16:32

Chapitre XIV) Retour.


Je le regardais sans comprendre. Je n’étais pas prête. Je n’avais pas oublié l’attitude de Tanya. Ni son amour pour elle. Je n’avais que peu engrangé cela. Et le revoir m’ouvrait une faille dans la poitrine. Je ne me rappelais plus à quel point il était beau. Son torse musclé ses boucles cuivrés, son sourire ravageur. Savoir qu’il appartenait à une autre me tuait. Je me remis à respirer par saccades à cause de la douleur que cette pensée m’infligeait. Il me regarda d’un œil interrogateur et je lui cachais mes pensées. Ce que je faisais souvent ces temps-ci. Ne voulant pas qu’il surprenne ce que je pensais de lui et ma jalousie. Il soupira et me parla faute de pouvoir déchiffrer ce que je pensais. Il n’était pas habitué à une résistance.
« Qu’est ce qu’il y a ?
-Rien. »
Il se renfrogna et je l’entendais pester contre Alice. C’était la seule qui savais le contrait. Il avait deviné qu’elle me l’avait appris. Puis d’une voix où pointait l’ironie il soupira :
« Suis-je aussi bête que ça ? Tu as le visage défait tu respire par saccade et tu n’as rien !
-Pas qui te concerne en tout cas ! »
J’avais répondus d’une voix ferme et presque méchante. Il en fut surpris. Il ne m’avait jamais vue en colère. Juste triste. Je n’avais jamais eu un tempérament colérique. Mais c’était plus fort que moi j’étais secrète et ne supportais pas qu’on mette son nez dans mes affaires et lui était curieux et habitué à tout savoir. Il s’assit sur l’arbre en face de moi et me contempla un long moment. Ma protection était imperméable. Ce qui eut l’air de l’énervé au plus au point et qui eu le mérite de me faire ricaner légèrement. Il me regarda d’un air interrogateur. Je me renfrognais immédiatement. Je passais une heure à le regarder me déchirant le cœur à chaque instant. Pourquoi fallait-il qu’il aime Tanya ? J’aurais tellement aimée que ce ne soit pas le cas. Surtout que je ne la supportais pas. Mais était-ce seulement à cause de ça ? Car d’accord elle était bien plus belle que moi avec ses beaux cheveux blonds et ses grands yeux dorées et certainement bien plus intéressante mais même si c’était normal qu’il la choisisse à ma place ça me faisais souffrir. J’avais toujours étés bien plus que quelconque de toute façon. Depuis que j’étais toute petite. Ma cousine avait toujours été bien plus belle que moi malgré qu’elle ait pas mal de caractéristiques hérité de moi mais ses parents lui avaient donnée des traits plus fins et plus intéressant que les miens. Ainsi qu’une démarche plus gracieuse que la mienne. Je lâchais un gémissement. Edward me lança un regard inquiet et s’approcha de moi en m’attrapant par les épaules.
« Qu’est ce qu’il y a ? »
Je réfléchis longuement avant de répondre à sa question par la moitié de la vérité, il ne fallait pas exagérer non plus :
« Ma cousine. »
Il opina de la tête et se mit à fredonner un air que je ne connaissais pas. Il s’appuya sur l’arbre ou j’étais installée et m’attira sur son épaule. Je fermais les yeux respirant son odeur qui m’avait manqué pendant son absence. Je m’en rendis compte alors que j’étais appuyée contre lui. Après un silence qui dura assez longtemps il me demanda :
« Elle te manquera toujours. Mais tu dois apprendre à gérer. Tu y arrivera j’ai confiance. »
Je n’avouer pas que ce n’était plus la seule chose qui me faisait souffrir. Au bout d’un moment il tressaillis :
« Je vais te laisser environ 1 h j’ai vraiment soif il me faut chasser. »
Je fit oui de la tête et il disparu. Je n’avais pas besoin de sang. Pas pour l’instant du moins. J’avais chassé peu de temps auparavant. La brûlure de ma gorge ne se faisait pas vraiment sentir. Un peu (forcément je me nourrissais de sang animal) mais pas des masses. Je repensais au but de la visite d’Edward : venir me chercher. Mais suis-je prête à rentrer ? A voir Edward toute la journée en sachant qu’il aime Tanya ? Non. Je ne pense pas. Rien que la douleur que j’éprouvais me le prouvait. J’y réfléchissais mais comment faire pour oublier alors que je ressentais quelque chose de très fort ? Il revint après moins d’une heure et ses prunelles étaient de nouveaux de la couleur de l’or à couper le souffle. Il me dévisagea quelques secondes puis en prenant une profonde inspiration il me dit ce qui le tracassais :
« Si on rentrait ? »
Je le regardais d’un air bizarre. Lui m répondit avec un regard interrogateur. Je respirais et lui dit :
« Pas encore je ne suis pas prête, pas encore. »
Il me regarda tranquillement et essaya de me faire changer d’avis :
« Retarder l’échéance sert ?
-A être mieux. »
Il sourit et hocha la tête. Mon dieux qu’il était beaux se sourire en coin qu’il avait. Je me perdis dans ses yeux d’ors. Il m’effleura le bras tranquillement et réplique calmement :
« Tu manques à tous. Et tu à l’air mieux. Il faut que tu sois forte affronte la réalité. Tu en es capable. »
Je soupirais. Il me crois forte pensais-je. Mais l’étais-je vraiment ? Je n’en étais plus sure. Je m’étais toujours crue forte mais depuis ma transformation j’avais un doute. N’étais-je pas faible tout compte fait. Je balbutiais donc une phrase quelque peu minable mais pour rompre le silence
« Je ne suis pas forte mais faible justement. »
Il grogna légèrement mais cela me surpris je bondit sur mes pieds. Il suivit mon mouvement.
« N’ai pas peur. Tu m’as juste surpris en quelque sorte. Désoler. Mais tu es très forte je le sais.
-C’est rien. »
Je me rassis. Exaspéré. Il était borné ! Même si ça me faisait rire au fond de moi je l’étais aussi énormément. Je marmonnais un je vais chassée puis je m’enfuis. Lui ne me suivit pas. Je dégommais juste une biche. Je n’avais pas soif. Mais je voulais réfléchir. Ceux qu’il ne savait pas c’est que c’était surtout à cause de lui que je ne voulais pas retourner dans la villa blanche. Le voir en l’imaginant avec Tanya était douloureux pour moi. Trop même mon refus venait de là. Je courus un peu pour faire croire que je chassais en pensant. Et de plus en plus convaincu que décidemment non mon ange brune n’était plus la seule à me faire souffrir. Je reviens une heure après. Edward n’avait pas bougé. Je m’émerveillais de sa beauté. Quelle chance avait Tanya de l’avoir. J’aurais donné n’importe quoi pour lui montrer ce que je ressens. Mais bon. Je respirais lentement pour me calmer assise à côte de lui. Je sentais son regard poser sur moi. Mais il ne me dérangea pas. C’était même agréable. Je réfléchis vue que nous étions plongés dans le silence. Jusqu'à que je comprenne. Cette promesse que j’avais faite n’était pas tenable. Vue que je suis maintenant une immortelle comment passer l’éternité sans aimé quelqu’un ? Une vie humaine peut-être ? Mais une vie de vampire ??? Nous restâmes silencieux jusqu'à ce que la nuit tombe. Puis tout à coup une étincelle passa dans les yeux d’Edward. Je le regardais d’un œil interrogateur. Il me regarda puis dit :
« Dit, tu sais que j’ai vu la scène d’adieux entre toi et Alice ?
-Oui »
Mais ou voulais t’il en venir ? D’accord il l’avait vue. J’eu l’illumination ! J’avais parlé de Tanya. Je retins un hoquet de surprise :
« Et à ce que j’ai compris tu crois que j’ai des sentiments pour Tanya mais pas du tout. Elle me courtise mais je ne l’aime pas. Loin de là. »
Je souris sans le faire voir. Il ne manquait plus qu’il devine mes pensées si ils ne les lisaient pas:
« C’est vraie qu’elle est collante.
-Et pas qu’un peu rigola t-il. »
Je sentais qu’un poids s’enlevait de ma poitrine. Ils n’allaient pas être ensemble. Je repensais aux scènes dans la maison que j’avais mal interprétée. Je voyais la blonde qui le serrais mais en y repensant bien il n’y avais jamais vraiment rendu quoi que ce soit. En fait c’était juste que Edward est un gentleman et qu’il n’osait pas l’envoyer balader. Aucun sentiment. Je me sentis subitement bien mieux. Comme si j’avais eu une entrave sur le cœur et qu’on me l’enlevait subitement j’étais soulagée et même quasiment heureuse. Je lui souris tranquillement. Il rit :
« Elle m’a toujours trouver très intéressant. Mais elle n’apprécie pas qu’on lui résiste ce que je fais.
-Entêter en plus
-Et pas qu’un peu »
On se tut pendant un petit moment. Aucun ne parlais. J’avais le cœur quasi-joyeux. Il n’aimait pas Tanya. Mes craintes étaient infondées. Les chose s’étaient arrangées mieux qu ce que je ne croyais. Je relevais les yeux vers Edward qui semblait chercher ces mots :
« Bon et si on rentrais ? »
Je souris et après une petite réflexion je me décidais que c’était le mieux Je me levais donc et partit en courant lui sur mes talons Sauf que je ne m’étais pas aperçu à quel point je m’étais éloigné Heureusement ma force de nouvelle née me permis de le suivre même si il dut ralentir un peu son allure Au bout de deux jours et demi de course je commençais à percevoir les odeurs des autres vampires de la maison. Je souris et accélérer encore ceux qui eu le mérite de faire rire celui qui me suivait. Ce fut quelques heures après que toute excitée je sautais par-dessus la rivière et apparu dans le salon ou heureusement il n’y avait personne. Je montais silencieusement mais rapidement les escaliers. Je toquais à la porte de la chambre d’Alice et ce fut Jasper qui m’ouvrit. Je lui plaquais une main sur la bouche et lui fit signe de se taire. Il me laissa passer. Je vis tout de suite ma sœur assise sur son lit. Un peu recroquevillée. Je souris et bondis silencieusement en sa direction. Je l’attrapais et la serrais contre moi. Elle eu un instinctif mouvement de recul mais dés qu’elle vue mon visage elle s’écria :
« Marina ! »
Et se serra encore plus contre moi. Qu’elle m’avait manqué. Son sourire était large et beaux. Elle enfui sa tête dans mon épaule.
« Tu m’as manquée.
-Toi aussi ! »
Jasper rentra et rigola en nous voyant ainsi coller. On avait l’air de deux siamoises.
« Tu es rentrée définitivement. »
Je lui souris tellement heureuse de la retrouver avant de lui répondre :
« Pour l’éternité !»
Elle rigola. Moi aussi. Une demi heure après je me séparais de ma sœur pour aller voir les autres et poser mes affaires. Je passais dans le salon ou Rosalie et Emmet étaient affalés. Ils furent très heureux de me revoir. Surtout mister muscle qui me proposa notre revanche, Blondie elle me gratifia juste d’un sourire. Puis je décidais d’aller voir nos parents. J’écoutais. Ils étaient dans leur chambre en train de parlés. Je montais et toquai. Esmé dit
« Entres »
J’obtempérais. Lors ce qu’il me vit Carlisle retint son souffle et sa femme se leva et me sauta au coup. Elle m’aurait étranglé si cela avait été possible.
« Tu es enfin revenue. »
Elle me sourit et Carlisle me donna une accolade en me disant sa joie de me revoir parmi eux. Je leurs dit :
« Je suis aussi super contente d’être ici ! »
J’allais reposer mes affaires dans ma chambre qui n’avais pas été touché depuis mon départ. J’étais enfin chez moi !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-of-me-Marine.skyblog.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Seule au fond de la nuit.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 6Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
 Sujets similaires
-
» Photos de Disneyland Paris en HDR (High Dynamic Range) !
» SEULE DANS LA NUIT d'Ann Rule
» Seule dans la nuit • Ann Rule
» Coccinelle de nuit
» Faire un fondu sur une seule partie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Twilighters France :: Le quartier des artistes :: Fanfics :: Fanfics tout Public-
Sauter vers: