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 Seule au fond de la nuit.

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jenny91
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 16 Juin - 18:21

OH LA LA

Vite la suite

Biz Jennifer
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 17 Juin - 16:04

j'adore et veux la suite !!!!!!!!!!!!!




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Marine
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Ven 19 Juin - 17:15

Voila la suite xd avec 1 jours de retard xd mais j'ai une excuse : je suis en stage et mon emploi du temps ne me permet pas d'écrire autant que je le voudrais xd. Mais voici mon nouveau chap. Dan ce chapitre il y a le premier leamon (peut-être qu'il y en aura d'autre mais pas tout de suite xd) . Ce petit leamon sera mit en jaune pour que ceux qui ne veulent pas le lire aient la liberté de le faire.

Chapitre XXVI ) L'aprés

Le trou noir… Je tombais… Inlassablement…. Sans fin… Je ne voyais aucun brin de lumière, je tombais … Comme dans un puit sans fin … Je dégringolée … rapidement et trop profond ….

Je perçus d’abord des voix. Cristalline et douce mais où des accent d’anxiétés étaient énormément présent. Je me concentrais dessus essayant de ralentir ma chute vertigineuse. Mais cela ne marchait pas. Inexorablement je tombais. Sans m’arrêter ni ralentir en quoi que ce soit. Une seconde répondit mais très différente. Plus grave et mélodieuse mais ou se retrouvé la même peur qui la faisait balbutiais et s’éteindre quelquefois. Une autre moins grave prit la parole, les accents d’anxiétés étaient certainement plus camouflés et était plus calme. Je continuais cette chute dans ce trou noir. Une voie féminine mais différente balbutia. L’anxiété ne dominait pas ses intonations mais le remord. Un grand remord et un autre ténor toujours différend continua d’une voie qui se voulait je pense plutôt rassurante mais qui gardait une forte tension. Je sentis que la force de la chute commença à ralentir progressivement. Mais je dégringolais quand même, je n’arrivais toujours pas à me sortir de l’obscurité Jusqu’au moment ou une main de lumière apparue dans l’obscurité qui tapissait les lieux de ma dégringolade. Je tombais lourdement dessus.

Mes paupières se soulevèrent avant de battre rapidement plusieurs fois d’affilés. La lumière inonda mes yeux puis mon cerveaux. Où étais-je ? Une fois que je ne fut plus éblouit par la lumière je distinguée des formes humaines. Quelques secondes plus tard je reconnus toute ma famille penchait vers moi en particulier Carlisle, Alice et celui que j’aimais. Etais-je immolée ? Edward du lire dans mes pensés car il répondit :
« Non, tu es bien vivante. Je t’ai sauvée de justesse en étant partit en courant par derrière. Il t’a juste étêté. Mais comme tout vampire tu t’es reconstituée. »
Je hochais la tête. Ainsi on m’avait sauvée. Mais comment ? Qui ? Ma sœur ne put se retenir plus longtemps et sauta sur moi me serrant contre elle. Je lui rendis son étreinte. Elle me chuchota qu’elle avait eu vraiment peur. Je me relevais doucement. Une fois assise je glissais ma main dans celle d’Edward. Tout le monde me souriait. Je regardais : nous étions tous là. Nous avions réussis à conjurer ce qu’Alice avait prédis, on avait été plus fort même que le futur lui-même Si cela n’était pas quelque chose ! Tous ensemble. Je serrais tour à tour chaque un de mes frères et de mes sœurs, j’attrapais également mon père puis Esmé. Alors qu’elle était contre moi elle me chuchota :
« Tu m’as fait tellement peur. »
Je la serrais encore plus fort au risque de lui faire mal même si petit à petit je sentais que je risquais moins de les blessés. Je savais que je perdrais totalement mon avantage dans quelques mois. Nous étions souriant et soulagée. Tous là et bien portant. La journée passa rapidement entre bavardages, rires… Emmet en profita pour faire une analyse de chaque instant de la bataille. J’appris pourquoi j’étais encore en vie et pas démembrée et immoler. Lors ce qu’il m’avait planté les crocs dans la gorge Edward avait fait un détour en courant et grâce à son incroyable vélocité il était arrivé à temps pour me sauver des griffes du vampire qui apparemment c’était caché dans les sous-bois juste à côter de la clairière ou nous nous étions battues avec sauvagerie. Mais nous ne serons jamais si c’était un agresseur seul ou si c’était un complice de nos attaquants. Ont fêter en quelque sorte le fait d’être tous encore là et pour longtemps. Du moins on l’espéré tous.

A la nuit tombée un à un les couples Cullen s’éclipsèrent. Je me dirigeais également vers ma chambre en vitesse après cette journée. Je sentais qu’on me suivit. Je ne me formalisais pas, il ne pouvait s’agir que d’Edward. C’était lui effectivement qui ferma la porte une fois qu’on fut arrivé. Je le regardais éclairé par la lueur lunaire. Il en paraissait encore plus beau. Un frisson me parcouru. Comment pouvais-je être digne d’un apollon pareil ? Adonis faisait vraiment pale à figue devant la magnificence du corps et du visage d’Edward. Je pris place sur mon lit ou il me rejoignit. Il me prit dans ses bras musclés. Me serrant contre son torse, j’enfuie mon visage dans son coup pour pouvoir respirer sa merveilleuse odeur. Et dire que j’avais faillit le perdre. Lui, tellement gentil et aimant. Je sentis qu’il déposait un léger baiser sur mes cheveux. Il me murmura d’une voie tendre et séductrice
«Je n’aurais jamais put vivre si je t’avais perdue. »
Je ne répondis pas, et me tournait pour lui faire face. Il plongea sur mon visage capturant mes lèvres. Le désir bouillonnait en moi, chaud, fort et indestructible. Je sentis ses mains glissaient dans mon dos. Je le serrais contre moi. Il libéra mes lèvres et m’embrassa dans le coup. Je passais mes mains dans son dos sous son tee-shirt baladant mes doigts avec douceur et légèreté sur sa peau parfaite. Il étouffa un gémissement avant de m’attrapais par les hanches et de me coller à lui cherchant mes lèvres. Je caressais ses boucles merveilleuses. Le désir me submergeais plus intense qu’auparavant par vague successive. Je sentais ses mains sur mon visage dans mes boucles, contre mon coup, dans le bas de mon dos. J’interrompis notre baiser pour embrasser son coup avant de réunir de nouveaux nos lèvres. J’étais en train de perdre le contrôle et lui se retenait. Je l’avais prévenue que je voulais être prête et il ne voulait en aucun cas me forçais. Mais suis-je prête aujourd’huis ? La sensation de perte que j’avais éprouvé à l’idée de le perdre dans la mort avait-elle réduit à néant mes derniéres peurs. Certainement. Je n’appréhendais plus les choses de la même façon. Je voulais me lier à lui de manière plus intime et pus forte qu’avant. Pendant que je cogitais mes lèvres et les siennes ne s’étaient pas détachées une seconde, l’avantage de ne pas avoir besoin de reprendre son souffle. J’effleurais son dos de nouveaux avant de le coller à moi encore plus fort que lui ne me tenait. Je sentais ses mains faire des aller retour tout le long de mon dos me donnant des sensations que je ne me serais jamais crue capable d’éprouvée. Je quittais ses lèvres pour descendre le long de son coup l’effleurant le sentant frissonnais à chacun de mes baisers. Je lui retirais son tee-shirt me collant contre son torse d’une tiédeur exquise. Je le sentis tressaillir lors ce que je me collais à lui pour reprendre ses lèvres. Il essayait tant bien que mal de se contrôler, sauf que je ne voulais plus me contrôler et laisser libre court au désir qui me submerger de toutes part. Je plaquais ma joue contre son torse le laissant jouer avec mes boucles corbeaux. A ce moment là il du lire dans mes pensées car il me murmura :
« Et tu sûre de toi ? »
J’opinai distraitement, trop occupé à découvrir son torse parfait du bout de mes lèvres. Il laissa échapper un grognement me releva en m’attrapant par les épaules et plaquait ses lèvres contre les miennes. Je sentais sa langue effleurait le contour de ma bouche. Il passa ses mains sous le chemisier que je portais. M’effleurant du bout des doigts le long de ma colonne vertébrale. Il lâcha mes lèvres pour m’enlever mon vêtement. Je me retrouvais donc en soutien-gorge collé contre lui. Je le sentais frémir. Il colla sa joue contre ma poitrine caressant avec ses longs doigts Des vagues de désir me submergeaient Je me contenais difficilement. Il était tellement habile. Je promenais également mes doigts sur son torse magnifique. Le reste de nos vêtements volèrent et nous nous retrouvâmes en sous-vêtements l’un contre l’autre. Ses mains sur ma hanche me donnaient des sensations exquises. Je souris en découvrant la bosse qui déformait son caleçon. Je le laissais me dégrafer les baleines qui fermaient mon soutien-gorge. Sa langue effleurait mes mamelons qui instantanément se durcirent. Je gémissais doucement. J’effleurais son torse d’une main que je voulais assurer. Mais il prit le contrôle me fit tourner de manière à se retrouver sur moi. Il fit voler le peu de tissu qui nous entravaient. Il ne lâchait pas ma bouche. La découvrant de manière plus approfondit. Je le sentais bouger le bassin contre moi, me procurant des sensations que je n’avais jamais osés imaginés même dans mes fantasmes les plus fous. Puis il se laissa aller et entras en moi. Commença de lent mouvement de vas et vient qui nous firent gémir. Je ne lâchais pas ses lèvres ou son torse une seule seconde. Il accéléra régulièrement. Ce jeux dura longtemps jusqu’au moment ou en même temps on atteignit les sommets du plaisir en même temps. A ce moment là il se calma et se laissa un peu plus aller contre moi. Il était à moitié avachi contre mon corps. Je caressais ses cheveux soyeux et beaux. Nous étions tellement bien l’un en l’autre. Comme si nous étions fait comme deux moitié d’un seul élément.


Lors ce que le soleil commença à éclairer de ses premières lueurs on s’habillais en vitesse et descendîmes les marches menant au salon ou tout le monde était réunit. Personne ne fit de commentaire mais nous eûmes droit à un grand sourire moqueur de notre curieux et imposant frangin : Emmet. On rentra dans la conversation comme si de rien était même si je devais réfréner un désir de plus en plus fort et par vague Dés que j’en avais une Jasper me lançais un regard moqueur Pas possible de garder quoi que ce soit pour toi dans cette famille avec les talents de beaucoup, on pouvais connaître les sentiments, les pensées et le futur d’une personne : tout d’elle quoi, cette sensation de mis à nu ne me dérangeais quand même pas tant que ça vue que de toute façon pour cela nous étions sur pied d’égalité Puis on partit tous ensemble chasser aux alentours pendant ce temps j’en profitais pour penser que j’avais été sotte de redouter cette expérience. Surtout avec un homme comme Edward, mes peurs avaient étés totalement bête. Je riais en y repensant. La journée se finit aussi vite que la nuit été passée. La nuit d’après, Edward fut réquisitionner ses frères et Carlisle pour aller jouer au football. Mais je n’avais pas envie d’y aller. Je restais donc avec les autres femmes à la maison et m’éclipsai dans ma chambre assez vite. Je tombais lourdement la tête sur l’oreiller. Avant de revoir le visage de mon ange. Je gémissais. Pourquoi l’avais-je trahit ? Je soupirais. Ne serais-je jamais capable de souffrir malgré ma vie avec les Cullen qui avait tous ce que je pouvais espéré. A part … Elle mon soleil pendant tant d’année, ce soleil au yeux et cheveux noir d’encre. Comme les miens … Comment pouvais-je arrêter d’y penser alors que dés que je me voyais dans une glace je revoyais des traits communs à nous deux. Mais maintenant, dans ma situation, suis-je encore capable d’être vraiment heureuse ? Ou est ais je condamner à souffrir toujours… Sans détour… Pour toi mon ange, mon soleil noir.


J'espere que le chapitre vous a plut. Laissez des commentaires STP pour me dire ce que je peux améliorer...
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jenny91
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Ven 19 Juin - 18:27

Magnifique cette suite

Biz Jennifer
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 21 Juin - 19:33

j'ai adorée et je suis contente que marina soit envie
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Lun 22 Juin - 7:05

tres belle suite bravo !!!!




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 23 Juin - 6:30

XXVII) Départ


Quelques heures après j’entendis que les garçons rentraient. J’entendis toquer à ma porte. Je savais qui c’était. Je donnais donc la permission d’entrer. Je sentis les bras musclé mais aimant d’Edward se refermaient sur mes épaules. Il joua quelques instants avec ma chevelure avant de m’embrasser au coin de la bouche et de me murmurer à l’oreille :
« Tu m’as manqué ma belle. »
Je lui décrochais le plus beau sourire possible. Il paraissait soucieux. Avait-il entendu mes pensées ? Certainement. Il devait s’inquiéter de mon état mental. Une vampire dépressive avait-il déjà vue ça ? Non, je devais être la seule et l’unique. Les autres se réjouissaient trop de nos atouts. Moi j’avais trop perdu pour m’émerveillée sur notre force physique, notre vélocité… C’est d’ailleurs à peine si je l’avais remarquée. Mon esprit étant trop occupé depuis ma transformation. Je soupirais d’aise. Que j’étais bien dans ses bras. Je me sentais protégée comme je ne l’avais jamais été.

Je sursautais en entendant la porte voler contre le mur. Et je vis Alice au bord des larmes qui pénétra dans mes chambres. Elle paraissait à la fois énervée et peinée. Lors ce qu’elle me vit elle se racla la gorge et fit volte face. Je n’avais pas besoin d’Edward pour me dire ce qu’elle pensait. Je me précipitais vers elle :
« Qu’est ce qu’il y a ? »
Elle lança un regard en direction de celui qui était encore assis sur mon lit et qui comprenant s’éclipsa. Je pris ma sœur par la main et l’amenait dans la clairière ou on avait été ensemble plusieurs fois :
« Expliques ? Qu’est ce qui te met dans ce état là ? »
Elle ne répondit pas tout de suite. Je l’attirais contre moi de manière à la calmer. Elle se laissa aller et gémit. Quoi qu’i arrive il devait s’être passé un sacré truc pour qu’elle soit dans cet état là. Elle avait l’air particulièrement mal. De sa voie fluette elle me répondit :
« J’en ai marre ! »
Je la regardais les yeux ronds. Marre OK mais de quoi ? Je lui posais la question son visage s’affaissa encore. Elle raffermit sa prise autour de mon coup avant de murmurer
« D’être inutile. »
Je n’en croyais pas ! Ma Alice ! Inutile ! Où était-elle aller pêcher ça ? Qui qu’il soit si quelqu’un lui avait dit ça il allait goûter à ma colère le pauvre pensais-je avec un soudain sursaut de férocité.
« D’où tient tu cette conneries ?
-Personne ne me l’a dit.»
Je la regardais d’un regard que j’espérais furibond. Que lui faisait dire ça ? Qu’est ce qui c’était passé ? Qui l’avait dit implicitement. Je la secouais légèrement par les épaules
« Tu n’es pas inutile ! »
Elle se libéra de ma prise avant de s’agenouiller face à moi. Elle avait l’air d’être en proie à une crise de folie.
« Alors pourquoi je ne l’ai pas vue avant hein ????
-Qu’a tu vue ?’ »
Que pouvais t-elle bien se reprocher de ne pas avoir vue avant ? Rien non ? Qu’allait-il se passait ? Quel événement désagréable allait-on devoir traverser. Je regardais mon armoirie Cullen. Elle me redonna de la confiance. Nous serons tous les 8 quoi qu’il arrive
« Nous devons aller chez les Volturi pour un style de Concile vampire. »

« -désoler mais qui sont les Voltu machin ? »
Elle soupira profondément. Mais quand même je n’avais pas la science infuse loin de là et ont n’avaient jamais mentionnée ce nom devant moi. J’attendis qu’elle daigne me donner une réponse
« La famille royale des vampires. »
Je faillis m’étouffer ! Quoi une famille royale chez les vampires ! Etions-nous le premier Avril ?
« Ils font respecter notre loi : garder le secret ! »
J’opinai. Si on avait qu’une loi ça allait alors. Elle continua à me parler m’expliquant qu’ils se nourrissaient d’humains et qu’ils avaient une vision bien différente de la notre. Je comprenais que cette convocation n’avait rien de bon. Je m’évertuais quand même à calmer ma sœur :
« Allons voir les autres. »
On retournait à la maison. Et Alice raconta sa vision. Ils eurent tous l’air affolés ceux qui m’amena à avoir également peur de ce concile. J’écoutais les récits de Carlisle sur des histoires comme celle des enfants immortels ou les guerres de clans et manière dont cette famille administrait sa loi. Ils avaient l’air de tortionnaire mais bon. Notre père appela les Denalis qui eurent l’air autant affolés que nous. Ils promirent de nous rejoindrent et de partir tous ensemble. Etant de la même type d’alimentation et les seuls il valait mieux être réunit même si le fait de savoir que incessamment sous peu j’allais revoir Tanya me donnait des frissons. A cette idée je grinçais des dents. Edward rigola et me serra contre lui. Le clan de la blonde arriverait le lendemain matin et nous partirons en courant le jour suivant. Pour arriver en Italie à Volterra d’ici 5 jours. 2 jours avant la date du concile. Les discussions de cette nuit là ne tournèrent qu’au tour de ça. Ils n’avaient jamais réunit les vampires en des siècles et des siècles de règne pourquoi aujourd’huis ? Que ce passait t-il pour que les vampires du monde entier soient réunit. Car il y avait certainement quelque chose de grave. C’était sur. Je restais toute la nuit avec la famille. Mais les conversations n’allaient pas de bon train… Tout le monde se demandait pourquoi cette réunion et en avait peur. J’emprisonnais les mains d’Edward dans les miennes sentant en même temps sa tension.

Le lendemain matin, nous vîmes effectivement une lettre des Volturi nous invitant à la réunion puis vers 10 h j’entendis une voiture qui remontait l’allée pour venir chez nous. Certainement nos amies (je revoyais le vissage de Kate par exemple quand je disais ça). On sortit tout les 8 sur le perron pour les accueillir. Je respirais profondément au moment ou d’un même mouvement les 4 Denalis sortirent de la voiture. Kate me sauta littéralement dessus et me broyant quasiment dans l’étau de ses bras. Je lui souris. Eléazar me serra la main suivit de Carmen qui me fit la bise. Puis je me tournais vers la derniére : Tanya, qui me souriait mais forcée. Bizarre. Je lui rendis son rictus. Ça eu l’air de lui faire plaisir. Elle me donna une poignée de main. Une fois tous installés dans le salon elle se plaça de l’autre côter d’Edward. Elle se pencha vers moi et me montra son bras puis me lança :
« Ton don est super fort ! Regarde ! »
Effectivement son poignet était recouvert d’une marque brun foncé. Je tressailli avant de dire :
« Désoler…
-C’est rien ! T’inquiète, je ne le sens pas ! »
Ainsi j’étais si forte que ça… Bon à savoir. Ce don était un cadeau. On passait la journée. Elle posa sa main sur l’épaule d’Edward pour lui parler et une bouffé de jalousie m’envahie. Jasper éclata de rire en me regardant. Je lui tirais légèrement la langue. Je suivis Rosalie, Kate, Carmen et Alice dans la chambre de ma sœur. On rigolait tout les 5. J’essayais en vain d’oublier que mon bel apollon était à côter de la peste. Mais bon, je me détendis aux contacts des autres filles tellement sympas. On y rester jusqu’au soir. On redescendit. Ils parlaient toujours apparemment. Je repris ma place et mon cœur m’attrapa par les épaules et m’attira contre lui. Je ne me laisser pas priée et me blottit contre lui. Il embrasse mes cheveux avec une tendresse. Je tournais la tête vers Tanya, elle avait l’air folle de rage. Je me retins de rire, Jasper se concentra sur elle. Certainement pour la calmer. Elle savait enfin qu’avec Edward ça ne pouvait pas marcher. Mais rien qu’à sa tête ça se voyait comme le nez au milieu de la figure qu’elle avait espérée. Quelques heures après ce fut l’heure de partir. Je montais préparais un sac à dos avec des vêtements propres et un maillot de bain. Je descendis en jogging. On allait devoir courir longtemps : traverser les Etats-Unis, nager jusqu’en France ou en Espagne avant de rejoindre l’Italie. Autant être à l’aise. Je remarquais que tout le monde était comme moi. Carlisle donna le signal de départ. Je suivais sans difficulté. Devant même ralentir mon allure pour rester avec les autres. Au bout d’un jour de course je vis que Esmé avait prit du retard. Etait-elle fatiguée ? Est-ce possible au moins ? Je revenais vers elle :
« Mon allure est plus faible que la votre, je peux vous suivre mais mon corps veux retourner à la mienne. »
Effectivement elle avait l’air de lutter pour maintenir le rythme. Je ralentissais la laisser passer me mettant derrière elle avant d’accélérer. Je l’attrapai par la taille avant de la poser sur mes épaules et d’accélérer encore. Elle me foutu un coup sur la tête :
« Mais poses moi ! Je vais te ralentir. »
J’haussais les épaules. Et rattrapais les autres. Tout le mon éclata de rire. Celle qui était perchée leurs grogna. Et je vis que Tanya avait approché Edward. Je les rattrapais. Je n’entendis pas ce qui s’était dit. Vue qu’ils avaient arrêté de parler. Je me promis de le faire avouer à mon chéri. Même si j’avais confiance en lui. J’étais jalouse… Enormément même. Et cela n’avait apparemment pas été effacer par ma vampirisation. Nous avancions en ligne droite. Se taquinant. Emmet défiant Eléazar à la course. Je m’épatais moi-même. Cela faisait déjà 24 h que je courais d’affiler et je ne ressentais aucune fatigue au contraire et malgré Esmé qui me suppliait de la laisser descendre. J’obtempérais la lâchant que quelques heures après. Je pouvais comprendre qu’elle ait envie de se dégourdir les jambes. Mais elle n’avait pas fait quelque pas que ce fut son mari qui l’attrapa la perchant sur son dos Elle le menaça de tout, mais il ne la lâcha pas J’avais rejoint Edward qui me passa un bras autour des épaules. Je restais à côter de lui jusqu'à ce que une demi-journée après on arrive au bord de la mer, l’océan atlantique.
« Ecoutez moi ! »
Je me tournais vers notre père. Il nus détailla tous avant de reprendre ce qu’il avait à dire :
« Nous allons nager sous l’eau pour ne pas se trouver visible par les humains. Nous nous calquerons à l’allure d’Esmé. Car dans l’eau nous ne pourrons la portée.
-Mais les sacs vont être trempe ! «
Tout le monde me regarda rigolant. Avais-je dit une bêtise ? Alice souffla en me souriant alors qu’Edward m’embrassa légèrement Tout le monde me sourit légèrement sans trop se moquer de moi. Ce fut Tanya qui me répondit sèchement et d’une voie déplaisante :
« Nous allons les mettrent dans une bonbonne qui résiste et qu’on accrochera à nos dos.
-OK
-Tu es bien sotte ! »
Je répondis à cette injonction par un grondement sourd. Esmé et Kate se placèrent entre nous. Mais qu’elle m’énerve cette fille qu’elle m’énerve pensais-je. En Prenant une bonbonne pour mettre mon sac. Je me mis en maillot de bain imité par les autres. Le spectacle de mon Adonis en boxer de bain était magnifique. Et je ne fus apparemment pas la seule à l’apprécier, je repérais la blonde en train de mater. Je lui lançais un regard furibond et elle détourna les yeux. Esmé se jeta dans l’eau et disparu. Nous l’imitâmes tous. Lors ce que je plongeais j’ouvrais les yeux. Je n’étais pas aller sous l’eau depuis ma transformation. C’était bizarre. Je rattrapais les autres en quelques mouvements. L’inconvénient était l’incapacité à parler. Mais je m’amusais quand même à chahuter avec Edward qui me chatouillait ou m’attrapais dans l’eau A chaque fois je sentais le regard de Tanya jaloux
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 23 Juin - 10:37

vivement la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 23 Juin - 13:37

vivement la suite !!!!!!




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jenny91
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mar 23 Juin - 15:59

Vraiment très bien cette suite mais elle commence aussi à m'énerver cette Tanya

Biz Jennifer
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 28 Juin - 9:37

XXIII) Le concile de Volterra

On nagea pendant un peu plus d’une journée et demie. La vitesse et la force des vampires arrangeaient bien des choses dans ce type de situation. On sortit bien évidemment trempe de nuit. Tant mieux, on ne risquait pas de croiser quelqu’un qui pourrais se demander ce que 12 personnes avaient à prendre un bain au début d’un mois de février où l’eau devait être glacée. J’attrapais deux serviettes que j’avais prises. J’enroulais ma tignasse corbeaux dans une et commença à me sécher avec l’autre, imité par tout les autres. Une fois sèche je m’éloignais me cacher pour enfiler des vêtements propre. Une fois que j’eu enfiler mes sous vêtements j’entendis une voie irrésistible :
« Je ne pourrais me lasser du spectacle. »
Je reconnu la voie du premier coup. Je me dirigeais vers un buisson et trouvait Edward. Je lui foutu un petit coup manière de. Ce qui eu le mérite de le faire rire. Il n’avait pas autre chose à faire que se cacher alors que je me changeais. Il s’installa à côter de moi pour se mettre des vêtements sec également, je ne pouvais m’empêcher de regarder son corps d’apollon. Ce qu’il ne manqua de remarquer et taquin me lança :
« Suis-je le seul à mater ? »
Pour toute réponse je lui sautais dessus et le fit basculer. Nous nous retrouvâmes par terre rieur il m’embrassa. On resta l’un contre l’autre un petit moment avant qu’il ne remarque
« Il faudrait peut-être retrouver les autres. »
J’opinai c’est vraie. Après nous serons certainement bon pour avoir droit à quelques remarques bien acidulées de la part d’Emmet. On rangea nos affaires avant de repartir. Effectivement tout le monde était là. Une fois qu’on eu finit on repartais tous. Je repris Esmé sur mon dos, ensuite relayée par Edward et Carlisle. Même si la portée nous donnait des coups de pieds pour qu’on la lâche. On courrait en ligne. A part les moments où des défis de course étaient lancé, ou quand des arbres étaient dans notre trajectoire (nous n’étions pas ici pour déboiser). Edward nous dépassait tous, j’étais la deuxième grâce à la puissance de nouveaux né que j’avais encore. Je me demandais sans cette puissance qu’elle serai ma vraie allure. Je le serais bientôt. Dans 6 mois, ma force se serait totalement effacée. Mais cela ne me dérangeait pas plus que ça. A l’autre bout de la ligne que nous formions Kate, qui me souriait et non loin d’elle Tanya qui me regardait frôler mon cœur avec une grimace.

Nous arrivâmes enfin 2 jours après. La ville, avec ses antiques remparts, ses tours… Etait vraiment très impressionnante. On se mit légèrement à l’écart toujours dans les bois. On passait une journée à chasser chacun de notre côter. La veille de la réunion Alice commença :
« Bon, prenez dans mon sac, il y a une robe, des chaussure et des gants pour chacune des filles et pour les garçons il y a costar et gants.
-Gant ?
- A Volterra le secret est mieux gardé qu’ailleurs, toucher les humains sans gants équivaut une violation et avec des gants long c’est une robe qui va bien ou un costar expliqua Carlisle »
Je fouillais dans le sac d’Alice la première est en retirais ma robe, noire, qui me descendait jusqu'à mi-mollet, manche mi longue, des escarpins assortis et des gants noirs. Je m’éclipsais pour l’enfilais. Je détachais mes cheveux corbeaux qui avaient finit de sécher et leurs donnaient un coup de brosse. Une fois prête. Je rejoignis les autres. Rosalie et une robe beige semblable à la mienne En fait seule la couleur différaient pour les costars et nos robes on avait l’air d’aller à un bal. Edward apparu en noir. Il était magnifique avec ses gants. On se toisa les uns les autres. Carlisle dit :
« C’est bon, faites attention à votre démarche. »
On partit à pied et à vitesse humaine, l’aube se levait à peine, ici il allait faire beau. On avait intérêt à faire attention à cela. Des gardes attendaient à l’entrée, la porte était en bois massif. Les gardes nous serrèrent la main mais ne firent pas de remarque quand à nos tenues. Nous étions pénétré dans la ville. Un homme baraqué qui se tenait dans l’ombre s’approcha de nous. Sa cape était grise. Il regarda notre nombre.
« Concile ? »
Tanya prit les devants suivit de peu par notre blond créateur et hochèrent la tête. L’homme sourit légèrement :
« Très bien, suivez moi. »
On le suivit dans un dédale de couloir. Mais une fois disparu de la vue humaine il prit la vitesse vampire et nous l’imitâmes. On arriva dans une grande salle, immense même ou d’autres vampires étaient sur des canapés ou debout, au milieu une immense table en ovale. La salle de la réunion. Nous allons devoir rester ici jusqu'à ce soir pensais-je
« Si vous avez besoin de chasser prévenez vous et éloigné vous pas de chasse dans la ville. »
Il n’avait pas remarqué nos pupilles de végétariens ? Nous n’en fîmes pas rigueur et après avoir pris place sur 2 canapés, on se mit à parler. Edward m’attira contre son torse ou je me blotti. Je n’étais pas à l’aise à cet endroit. Et sous le regard furibond de ma rivale il m’embrassa les cheveux puis ses lèvres se déposèrent sur les miennes. La journée passa assez vite, les vampires arrivés de plus en plus nombreux. Nous fûmes bientôt à l’étroit, nous étions les seuls à avoirs les prunelles ambre des végétariens.

Vers 22 h, des pas résonnèrent dans le couloir et les Volturi arrivèrent. Je ne reconnaissais personne et ce fut Edward qui me chuchota leurs noms par leurs ordre d’entrée : Aro, Suplicia, Caïus, Athenadora, Alec, Jane, Chelsea, Afton, Démétri, Félix, Corin, Heidi, Renata et bon dernier Santiago. Ce dernier ferma la porte. Je ne me détachais de leurs prunelles rouges de carnivore, elles étaient vraiment impressionnantes. Même si je préférais l’ocre des végétariens. Le chef tonna d’une voie puissante et belle :
« Cher vampires ! Prenez places mes amis ! »
On s’assit tous, nous étions certainement une bonne centaine. Je ne me saurais imaginée que notre communauté serais si nombreuse. Une fois que les derniers eurent trouvé leurs places, le concile commença dans une ambiance plutôt tendue malgré la voie amicale qui parla :
« Vous devez bien entendu vous demandez pourquoi les Volturi depuis le temps que nous tenons notre rôle vous demandent aujourd’huis d’être tous présent. »
Des murmures approbateurs se firent entendrent. Apparemment nous n’avions pas été les seuls désarçonnaient par la demande de venir pour une réunion. La première de ce type.
« Nous avons décidé de vous réunir pour plusieurs raisons, la première est de réformée ! »
Réformée ? Qu’est ce qui pouvait être compris par le mot réformé ? La règle du secret n’aller plus être la seule. Je soupirais. Ça aller se compliquer avec d’autres réformes.
« Nous pensons en effet qu’il serais bon de créer un style de passeport vampire ou serait mentionner le créateur la date de création, le régime alimentaire. »
En disant cela il nous avait regardé à nous, étrange vampire aux yeux jaunes luttant contre notre soif pour préserver de notre humanité. Je me rendis compte à quel point les autres vampires ne nous comprenaient pas et nous trouvaient quasiment fou.
« Et une photo. Délivré par nous »
Des brouhahas commencèrent. Un passeport on aurait tout vue. Cela servirais à quoi ? Mon interrogation étaient visiblement partagées car Carlisle assis un peu plus loin se leva signe qu’il voulait s’adresser à l’assemblée toute entière ou poser une question. Marcus lui fit un signe de tête lui donnant le droit de parler. Je n’aurais put imaginer la dictature qu’il y avait en fait chez notre espèce, ils commandaient vraiment les Volturi :
« Mais, à quoi cela servirait-il ? Quelles seraient les conditions de délivrances ?
-Carlisle cher ami, je suis content que tu sois venu ! Donc, les conditions seraient d’être un vampire tout simplement. Cela servirait à contrôler pour éviter de nouveaux désastres comme les enfants immortels. »
Mon père se rassis après avoir hocher la tête. Puis je compris. La véritable raison n’était pas vraiment celle là. Edward me le confirma d’un hochement de tête, ils voulaient en fait contrôler toute la population des vampires, les créations … Tout à coup je sentis le regard de l’ancien sur moi. Il continua de sa voix plutôt curieuse tout à coup :
« Et pour connaître nos nouvelles recrues comme cette jeune femme aux cheveux long corbeaux. »
Oh non j’étais dans la ligne de mire de Aro. Je sentais qu’il allait vouloir en apprendre plus sur moi. Je ne me trompais pas car il me demanda très vite des renseignements :
« Quel est ton nom ? Ton âge ? Ton statut ? Ton créateur ?»
Les autres rirent de cet interrogatoire. Je m’enfonçais dans ma chaise encore plus avant de répondre :
« Je m’appelle Marina, mon âge humain c’est 17 passée, en âge vampirique j’ai 6 mois, je suis une vampire végétarienne appartenant à la famille Cullen, je ne connaît pas le nom de mon créateur. »
Tout le monde me regarda bizarrement. Je ne compris pas pourquoi. Qu’avais-je fait à part répondre aux questions qui m’avaient été posés. Je sentis de la méfiance dans l’attitude des autres vampires. Ce fut Caïus qui prit la parole le visage peint avec un air d’incompréhension.
« Tu es encore une nouvelle né ? Pourquoi est tu si calme et naturelle ? »
Ainsi c’était ça mais pourquoi, je prenais de l’expérience. Même si parfois en présence d’humains c’était légèrement plus difficile. Carlisle repris la parole voyant que je ne comprenais pas des masses :
«Alice l’a trouvé alors qu’elle venait d’être mordue et l’a ramené. Elle a eu une éducation de végétarienne et tient très bien. »
Tout le monde me fixait J’étais vraiment mal à l’aise. Si cela avait été possible j’aurais rougit. Marcus parut calme et répondit d’un ton morne. Il avait tellement l’air de s’ennuyer :
« Ainsi le régime aurait une incidence sur l’acclimatation. »
Le reste de la garde acquisa. Une fois remis de l’émotion Aro repris sur sa réforme, nous débâtîmes pendant quelques heures puis on nous demanda de voter. Une majorité dit non comme moi et tout les Cullen, cette réforme ne servait à rien et donnerais encore plus de pouvoirs aux Volturi. Ils en avaient assez. Il était déjà le petit matin Cette idée était-elle la seule pour laquelle on avait été réunit. Mais apparemment non car Aro se releva et sembla chercher ses mots. Il annonça son deuxième but :
« Très bien, il y a une deuxième raison de tous se retrouver ici. Nous pensons que le temps est venu de prendre le dessus sur les humains. »
Quoi ? Prendre le dessus. Les autres du clan paraissait autant abasourdis que moi. Même les Denalis avaient l’air bouleversés. D’autres également avaient l’air de ne pas comprendre :
« Quitte à se battre et tuer nous devons montrer notre force ! Et reprendre leurs terres aux humains, nous n’auront plus à nous cacher ! »
Je grognais tuer ? Je ne voulais pas toucher aux humains ! Carlisle faisait une tête ébahit. Comme si c’était une blague qu’on venait de nous faire. Ça y ressemblait. Je me retins de grogner et me levais. Je sentis les yeux fixés sur moi. J’assenais avec force et conviction :
« Qu’est ce que cette idée ? Nous vivons caché depuis que les vampires sont crées ! Et tuer pour prendre le pouvoir, chaque vie humaine est précieuse ! »
J’avais quasiment crié Tout le monde me regardait A côter de moi je sentis un mouvement, tout les végétariens c’étaient levé. 12 vampires aux yeux ambre dominaient les autres. Aro me regarda avec un genre de mépris et me lança avec méchanceté :
« Je vois que les végétariens t’ont bien embrigadée ! Nous sommes ses dieux sur cette terre ! Servons nous en !»
Je grognais doucement. Les gardes se tendirent. Jasper me calma et ce fut Carlisle qui prit la parole voyant que si c’était à moi de le faire je n’arriverais pas à me contrôler suffisamment :
« Si nous sommes végétariens, c’est pour préserver des vies humaines en aucun cas nous ne prendrons par à votre massacre ! Que vous vous nourrissiez d’Hommes ne me dérange pas mais pas besoin d’en tuer plus que nécessaire ! »
Un murmure d’approbation parcourus les rangs. Personnes ne voulaient participer à ce massacre. Tant mieux. Chez les Volturi ont nous dévisageais avec de la haine. Mais personne ne faisait attention. Les autres étaient d’accord avec nous. Une autre vampire, rousse avec de belles boucles souples et disciplinées les pupilles rouges se leva :
« Je ne suis pas comme eux, je suis carnivore. Mais je trouve que cette idée est mauvaise ! Nous tuons déjà assez ! Pas la peine de rajouter de la folie aux grandeurs ! Car ce que vous voulez c’est prendre le contrôlent ! Je le sais ! Vous nous mentez et je le sens. C’est mon don !»
Nous jubilâmes. Celle là elle m’avait l’air sympathique malgré qu’elle se nourrisse de sang humain. Elle ne se sentait peut-être pas de se sevrer. Mais bon. En tout cas tout le monde hochais la tête et était d’accord avec elle. Je sentais Alice crispé à côter de moi. Ce fut Edward qui prit donc la parole en suivant, son visage était calme mais figé.
« Maggie dit vraie, je lis dans les pensés et croyez moi qu’elle dit vraie ! »
A ce moment là Aro gronda. Il n’avait pas l’air d’aimer être contredit. On parla pendant encore quelques heures mais tout à coup felix ne put plus contenir sa fureur et sauta sur Maggie qui disais quand les italiens mentais ce qui malheureusement arrivait souvent. Je m’interposais au milieu en sautant sur la table et lui attrapa les deux poignets. Il se mit à hurler. Personne ne comprit. Je le lâchais, il pantelait :
« Si tu veux que je recommence, essaie encore ! »
Tout le monde regardait tour à tour moi et les poignets rouges vifs du garde Volturi. Edward m’entraîna à ma place. Les 3 anciens paraissaient abasourdis avant de demander :
« Que lui as-tu fait ? »
Je ricanais, ils avaient peur de moi maintenant, tant mieux, ça ne leur ferait pas de mal de craindre un peu :
« Je l’ai juste brûlé. C’est un don. Tu garderas des traces. »
Tout à coup les yeux des trois chefs se mirent à briller. Ils proposèrent de voter mais ce fut un refus. Comme prévue. Tant mieux pensais-je.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 28 Juin - 9:38

Voila la fin du chapitre xd il était trop long

La réunion fut levée à nouveaux. On se levait. J’étais à côter de ma sœur et de mon cœur tranquillement. Quand j’entendis une voie derrière moi :
« Venait voir les trois. »
On suivit jusqu’au bout de la salle et on vit les trois chefs Volturi installé sur de luxueux trône.
« Vous êtes là parfait ! Nous voudrions vous faire une proposition. »
Edward soupira, Alice aussi. Je ne compris pas pourquoi tout de suite. Ce fut Caïus qui nous proposa :
« Il y aurait des places pour vous au sein de nos rangs. Nous vous les proposons. »
Je me retins de lui rire au nez. Nous avec eux ? On ne pouvait imaginer pires personnes incompatibles. Je répondis donc la première à la question qui nous avait été posée :
« Non, merci mais désolé je reste avec les Cullen. »
Ils hochèrent la tête alors qu’Alice et Edward répondaient la même chose. Nos dons devaient les intéressaient. Aro se désolé de notre refus puis on put enfin sortir de la salle et se retrouver dans une grande salle ou on devait attendre que le soleil se couche pour partir, le soleil brillant fort au sud de l’Italie. La loi du secret est toujours en vigueur. Et tant mieux pensais-je
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 28 Juin - 9:48

vivement la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 28 Juin - 11:51

Oh oh ca sent le roussie tout ca !!!!!!!!!!!!!

Mets nous vite la suite

Biz Jennifer
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Dim 28 Juin - 12:31

tres bien cette suite !!!!




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 1 Juil - 12:00

Chapitre XXIX ) retour, départ et jalousie


Carlisle et tout les autres parlaient avec Maggie et deux autres personnes. On les rejoint, ils nous lançérent un regard inquiet. On sourit tous les trois en même temps.
« On nous a juste proposés de se joindre aux Volturi. »
Tout le monde éclata de rire. Une femme plutôt musculeuse posa sa main sur mon épaule :
« Merci d’avoir protégée ma petite Maggie tout à l’heure. »
Je lui souris, ses prunelles étaient teintées de rouge. Malgré son apparence elle me paru gentille :
« Ce n’est rien ! »
La femme me sourit. Je me demandais comment elle s’appelait. Un homme également plutôt musculeux me sourit et me serra la main, il répondit en même temps à ma question :
« Si, Merci beaucoup, je suis Liam et voici Siobhan. Nous sommes Irlandais. »
Je hochais la tête. Nous ne pourrons pas nous revoir souvent. Dommage, ils me paraissaient gentils
« Heureuse de vous rencontrez ! »
Maggie qui ne m’avait pas vraiment remarquée s’approcha de moi alors que d’autres vampires accaparèrent l’attention de la famille. Elle me fila une bourrade amicale :
« Je suis capable de me défendre mais merci.
-Je n’allais quand même pas le laisser te toucher. »
On se mit à parler avec animation. On se découvrit plein de points communs, Alice se joignit à notre conversation. Au bout de quelques temps, tout à coup je ne vit plus avec qui je discuter et je vit un serpent, dans un décor d’arbre. Je sursautais ou étais-je ? Je retrouvais ma vision normale, j’entendis des rires et je vis trois grandes femmes, qui donnaient l’impression d’avoir étés étirés et habillés de peau d’animaux qui parlaient avec Rose, Emmet et Esmé. Une en particulier riait beaucoup. Je grognais doucement. Leurs hilarités se fit encore plus forte, même Alice se mit à rire. Derechef je vis le serpent pour retrouver ma vision normale. Je m’excusais auprès de mes deux amies pour me diriger vers le groupe. Pour comprendre
« C’est vous qui me faites ça ? »
Rosalie me posa la main sur l’épaule avant de m’expliquer ce qui se passait et les visions bizarres :
« Marina, je te présente Kachiri, Senna et Zafrina. Trois amazones, Zafrina crée des illusions très crédibles ! »
Je hochais la tête tandis que les trois femmes me souriaient. C’était juste un don comme le mien, pour me venger je posais ma paume sur le dos de la robe en peau de Zafrina de manière à la faire brûler, mais sans brûler la jeune femme car elle ne m’avait en aucun cas toucher et fait du mal. Toutes éclatèrent de rire. Je me joignis à elles :
« Tu devrais la garder en dos nus Zaf’ elle te vas beaucoup mieux.
-Tu dis encore ça Senna et fait gaffe à toi ! »
Nos rires retentirent et se répercutèrent contre le plafond et les murs en pierres. On se remis à parler, elles étaient également très gentilles. On sympathisa également et les Irlandais vinrent se joindre à nous. On riait souvent, cela faisait longtemps que je n’avais parlait à personne mis à part ma famille depuis quelque temps déjà et c’était marrant de reprendre et sympathiser comme ça. Puis Alec arriva et annonça :
« La nuit est tombée vous pouvez partir ! »

Tous les vampires se mirent à partir. Certain comme nous avaient encore longue route à faire. On dit au revoir à nos nouveaux amis qui promirent de passer nous voir. Au Etats-unis. Nous nous fîmes également invité en Irlande et dans la forêt d’Amazonie. Je quittais mes nouvelles connaissances avec un brin de tristesse tout de même. Même si ils ne nous ressemblaient pas et tuaient des humains on auraient put devenir vraiment proche. Je le sentais au fond de moi. On se rassemblait avec les Denali qui s’étaient éparpillés également à discuter avec diverses connaissances. Une fois que nous fûmes tous prêt, Carlisle donna le signal du départ. On marchait tranquillement dans la ville pour ne pas se faire repérer dans les rues éclairées. Une fois sortit de l’enceinte de la ville, on se cacha dans les bois avant d’enfiler de nouvelles tenues de courses. Edward me sauta dessus nous faisant rouler dans l’herbe. On dégringola jusqu'à l’endroit ou nous étions censés retrouver les autre et on atterris au pied de Tanya qui gémit en nous voyant enlacer et qui s’éclipsa. Il embrassa mes lèvres, je réfrénais le désir qui montait en moi. Les autres allaient arrivées. On se releva et rieur il m’attrapa par la taille. Tout les autres apparurent rapidement. Je me rendais compte du regard noir que me lançait la blonde de chef du clan Dénali. On se mit à courir. Je tenais la main de mon copain qui se réglait à mon allure, en même temps je pensais, à ma gorge qui me brûlait et de plus en plus. Il allait falloir que je chasse. Je du le lâcher et reprendre Esmé sur mon dos malgré qu’elle grogne et claque des dents ce qui eu le mérite de nous faire bien rire. Elle était une des plus petite et elle n’oserait jamais nous faire du mal. Je fus relayé par Carlisle un jour après sous les protestations bruyantes de ma mère :
« Je ne suis pas un paquet je peux courir ! »
Une fois que j’eu le dos libre Edward revint vers moi et me repris la main. Je sentais qu’on me fixait. Mais je n’y fis pas attention. On continua de courir, riant aux blagues de Kate et se moquant gentiment d’un peu tout le monde. C’était très agréable. Si il n’y avait pas cette blonde qui me regardait quasiment méchamment j’aurai été au paradis. On slalomait entre les arbres à part Emmet qui se faisait un malin plaisir de se les prendre et de les faire tomber dans un vacarme assourdissant, sous le regard consterné de Rose, je lui tapotais l’épaule et lui murmura :
« Il retombe en enfance. »
Elle me regarda puis soupira en hochant la tête. Je lui tapotais l’épaule avec compassion. Pas tout les jours faciles d’être amoureuse de quelqu’un qui a une âme d’enfant. On arriva aux bords de la mer après une demi journée à courir. J’attachais mes cheveux en queue de cheval de manière à ce qu’ils ne me gênent pas. Une fois finit je m’éclipsais suivit d’Edward pour mettre mon maillot de bain. Bien que ça ne me demande aucun effort je n’avais pas envie de nager. Sans mon odorat c’était désagréable. Mais je ne dis rien. Une fois prête j’enfermais mon sac dans une des bonbonnes et l’accrochais à mon dos. Tout le monde était prêt. Lors ce que Carlisle donna le signal de départ je sautais dans l’eau disparaissant dés qu’il y eu assez de fond. C’est marrant pensais-je, Tanya la supposé chef des Denalis s’écrasait face à Carlisle. Elle ne dirigeait rien. Edward s’amusait avec moi. Sous l’eau c’était marrant de sentir ses mains qui se baladaient sur mon dos. Je lui rendais la pareille de temps en temps, vue qu’on nageait à la vitesse d’Esmé ça nous permettait faire ce qu’on voulait vu qu’on les rattrapaient facilement, ayant encore ma force de nouvelle né et Edward sa vélocité. Le lendemain on sortit enfin de l’eau. Je me remis à respirer avec délice l’air. Retrouvant l’odora. J’attrapais une serviette et commençais à me sécher ma tignasse brune, ce qui ne fut pas une mince à faire. Je m’éloignais pour pouvoir me sécher correctement le corps avant d’enfiler mon jogging. Je laissais mes cheveux lâchaient, ils sécheraient quand je courirai pensais-je. Ce qui se passa effectivement. On chassa tous ensemble sur le chemin du retour, ça tombait bien car la brûlure de ma gorge commençait à vraiment devenir douloureuse. J’abattis cerfs et biches et je me sentis bien mieux. On repartit à allure plus vite revigorée par ce repas. J’avais Esmé perchait et qui vociférait sur mon dos :
« Vous êtes impossible, je peux courir ! »
J’en riais plutôt que d’essayer de la faire terre. Elle continuerait quoi qu’il arrive. Je la lâchais après une journée de course et elle put enfin se dégourdir les jambes. Elle en profitait pour me tirer la langue. Je riais et elle était censée être notre mère. Je sentis qu’on se postait prêt de moi, et je reconnus l’odeur capiteuse d’Edward qui me prit la main me susurrant :
« Je suis jaloux, tu t’es plus occupé de maman que de moi. »
Je rigolais et lui donner un léger baiser. Il m’attira encore plus contre lui, si proche à présent que l’on aurait quasiment put se faire des croche-pieds.

On continua jusqu'à la maison, et ce fut avec plaisir que je vis les murs de la villa blanche. J’étais très heureuse d’être enfin rentré. Ce retour était très important. J’en avais la certitude car c’était ma maison et ma famille. Je le savais. Je l’avais deviné. A cette pensée je revis le visage de mon ange brun. Mes yeux me picotèrent. Comment pouvais-je être heureuse alors que elle était … morte. A ces mots je gémis doucement attirant l’attention de tous, on finit l’après-midi dans le salon a analyser la réunion à Volterra. Lors ce que le ciel vira au noir je sortis dans les bois et partit. Je m’éloignais vite, j’avais besoin d’être seule. Je le savais. Je m’assis contre un arbre. Je mis mon visage entre mes mains. Voulant lâcher des larmes impossibles. Lors ce que j’étais humaine les pleurs étaient mon meilleur échappatoire. Je pleurais souvent la nuit allongé dans mon grand lit et je n’avais plus cette possibilité. Quelques temps après j’entendis un bruit. Je relevais la tête, je vis la blonde chef des Denalis face à moi. Elle me souleva et me plaqua les bras le long de moi emprisonnant mon corps dans sa totalité. Sa voix rageuse se fit attendre :
« Tu vas payer. »
Je ne compris pas tout de suite. Que me voulait-elle ? Que lui avais-je fait. Je sentis qu’elle grognait légèrement. Je balbutiais malgré que je voulus avoir une voie posée :
« Que t’ais-je fait ? »
Je sentis ses dents frôler mon coup. Ce fut mon tour de grogner. Sa voie vibrait sous la colère :
« Tu m’as piquer celui que je voulais. »
Elle était jalouse. Je compris sur le moment et essayais de me sauver grâce à la négociation :
« Je n’y suis pour rien.
- Si ! Tu aurais put refuser. »
Elle grogna plus fort. J’essayais d’appuyer sur ses poignets mais elle l’avait prévue et m’interdisait le moindre mouvement. Je frémissais au bruit de ses dents qui s’entrechoquaient :
« Au moins j’aurais la voie libre. »
Je ne dis plus rien. Ça ne servait à rien. J’allais la rejoindre ma belle. Mais derrière j’entendis plusieurs grognements et une voie, un ténor magnifique se fit entendre :
« Lâche là tout de suite ! »
Je sentis que je retrouvais ma liberté de mouvement. Kate et Eléazar avaient attrapé leur chef et Carlisle dit :
« Tu essais encore de toucher à Marina tu aura à faire à nous ! Je t’aime beaucoup comme amie mais je ne le tolérerais pas. »
Elle hocha la tête et s’affaissa tombant au pied de notre chef. Je me retiens de ricaner en la voyant dans cette posture de soumission alors qu’elle était censée être un chef.
« Désolé, je ne sais pas ce qui m’a pis.
-Ce n’est pas à moi que tu dois t’excuser ! »
Je la vis se tourner vers moi. Elle m’attrapa la main et sembla chercher ses mots un moment. Le silence se fit assez pesant. Jusqu'à ce qu’elle commence enfin d’une voie mal assuré :
« Désolé, je suis jalouse mais je ne sais pas ce qui m’a pris. »
Je lui souris et hochai la tête. Je pouvais la comprendre. J’acceptais ses excuses avec un rapide :
« C’est rien t’inquiète. »
Tout le monde se détendit. Heureusement que je n’étais pas rancunière. Mais bon ce n’était pas aujourd’huis que je commencerais à l’être. Carlisle se tourna vers les autres de Denalis :
« Vous devriez rentrer. Elle a besoin de réfléchir. »
Puis il se tourna lentement vers la chef et en la regardant d’un air un peu sévère il lui lança :
« Quand à toi. Réfléchis, nous ne t’en tiendrons pas rancune nous restons amies. Je t’appellerais bientôt. »
C’est ainsi que sans un mot ont rentra, tout les vampires qui n’étaient pas de Cullen préparèrent leurs bagages et on se rendis ensemble sur le pas de la porte Kate me serra me promettant qu’on se reverrais bientôt ainsi que Carmen et Eléazar qui nous dirent qu’ils nous inviteraient. Tanya dit au revoir à tous. Puis elle me sauta dessus et me serra dans ses bras avec une force qu’on ne lui aurait pas imaginé :
« Désoler. Ne m’en tient pas rancune je vais arrêter.
-Je ne t’en veux pas Tanya. »
Elle me sourit et on s’étreignit. Les Denalis nous sourirent et après avoir de nouveaux promis qu’on se reverrait bientôt ils montèrent dans leur voiture et s’éloignèrent dans la nuit noire.
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 1 Juil - 12:33

vivement la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 1 Juil - 13:53

La suite était super,

J'attends de lire le reste

Biz Jennifer
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 1 Juil - 14:52

tres belle suite !!!!

dommage qu'elle as pas réussit a la bruler la tania elle l'aurait bien meritée niark niark niark




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 8 Juil - 10:16

XXX) l'Orage

Une fois qu’ils furent partis on rentra dans le salon et s’assit sur le canapé. Carlisle tempêtait :
« Mais je ne la croyais pas comme ça, elle est conne d’avoir fait ça ! »
Ah ces mots on sursauta, notre père avait fait un écart de langage. Ce n’était jamais arrivé vu la tête de tous le autres, on se mit à rire Et il nous lança un regard courroucé Comme ça il était en colère ça ne lui était jamais arrivé ! Mais bon Je n’en tient pas rigueur, même si c’était anormal cette colère et je dit d’une voie faible :
« C’est ma faute »
Je pus tester le proverbe « aussitôt dit, aussitôt fait » car à ce moment là je me pris des tapes sur la tête de tout le monde, ils ne cherchaient pas à me faire mal. Je m’expliquais :
« Ben oui, si je n’étais pas la, Tanya aurait le champ libre et vous ne seriez pas en colère contre elle. »
Tout le monde soupira. Esmé s’approcha lentement de moi et me serra dans ses bras.
« Mais tu fais partit de la famille ! Sans toi nous ne sommes plus au complet ! »
Alice renchérit à son tour d’une voie qu’elle voulait menaçante mais qui ne l’étais pas tellement en vérité :
« Ne penses pas à partir sinon je me charge moi-même de t’immoler t’es prévenue !
-On t’aidera soeurette ! Promirent Emmet et Edward»
J’éclatais de rire. Non je ne voulais pas partir, j’étais trop bien ici. Esmé me lâcha et j’allais serrer dans mes bras ma sœur de cœur. Je ne voulais pas lui faire de mal donc je ne partirais pas. Une fois que j’eu repris ma place je l’expliquais à tous :
« Je ne compte pas partir. C’est juste une constatation. »
Ah ces mots Mon copain et ma sœur me grognèrent légèrement. Je leur lançais un regard sévère :
« Mais je tient trop à vous pour partir. »
Tout le monde me sourit. A part Carlisle qui garda un air plutôt renfrogné dira t-on. Je n’étais pas habitué à voir son visage comme ça, lui d’habitude toujours si souriant et gentil. Jamais un mot plus haut que l’autre. Mais je ne fis aucune remarque et personne non plus n’osa dire quoi que ce soit.

Puis Alice pépia toute contente d’elle-même sa derniére idée d’occupation« Les filles ! Séance shopping ! »
Rose me lança un regard amusé et les garçons plutôt compatissants. J’acceptais bientôt imitée par Rosalie.
« Esmé vient ! On va refaire ta garde de robe. »
Notre mère nous regarda comme si on avait dit une énorme absurdité avant de soupirer, elle avait l’air abattu. Elle devait venir de comprendre qu’elle n’avait pas vraiment le choix.
« Rendez vous ici dans 10 minutes ! »
Tous les hommes rirent. Je montais me changer et optai pour un jean taille basse et un tee-shirt noir. Je peignais mes cheveux et les laissait libre sur mes épaules. Il ne ‘était écoulé que peut-être 2 minutes. Je descendais quand même et en fait 3 minutes après on était toutes prête. On se mit dans ma voiture. Les cheveux aux vents on étaient bien, papotant, riant écoutant de la musique avec des paroles sentimentales, un voyage entre fille quoi. Une foi arrivée à Seattle ou on comptait faire des achats je me garais. On rentra dans le centre commercial. Alice nous entraîna dans une boutique de vêtement. Je me dirigeais vers les jupes. Je n’en avais pas énormément. J’en pris une longue noire que j’assortis avec un chemisier décolleté noir et blanc. J’allais essayer et lors ce que je sortis je sentais que mes sœurs et ma mère m’attendaient dehors. Je sortis.
« Magnifique ! Et après ?
-C’est tout !
-Tu vas voir ça ! »
Rosalie me regarda avec dans ses bras une très haute pile de vêtement, maman avait la même en double, elle était carrément caché sous les vêtement, il valait mieux attendre Alice pour qu’elles essayent. Elle revint 10 minutes après avec une pile aussi haute qu’elle me tendit. Mais comment j’allais rentrer ça dans ma penderie ? On se mit à essayer. Une par une. On me demanda de passer la première. Je me retrouvais dans une cabine d’essayage affubler de jupe courte, minirobe… J’hallucinais franchement. Une fois que j’eu finit ma sœur prit les fringues dans ses mains et tria en deux tas, un énorme l’autre assez petit, elle me tendit l’énorme :
« Voila ce que tu vas prendre !
-Mais c’est trop
-Non ! »
Je soupirais, c’était perdu d’avance toute façon, je ne gagnerais pas face à ma sœur. Rosalie prit ma place et on donnait des commentaires. Une fois qu’elle eu finit Alice tria de nouveaux. La même scène se répéta avec Esmé sauf qu’elle mit deux fois plus de temps que nous et que lors ce qu’elle sortit le verdict tomba dissimulant un rire :
« Tu prend tout. »
Puis ce fut à son tour d’essayer. On donnait quelques commentaires et l’aidait à trier ses tenues. Une fois finit elle prit tout et sortit sa carte de crédit. Les autres firent de même. Mais ne pouvait-on pas payer en une seule fois ? C’était sur le même compte. Je pris donc la mienne flambante neuve. Lors ce que ce fut mon tour la derniére de nous 4 la vendeuse soupira quand elle vit ma pile de vêtement qu’elle dut passer et encaissé. Je retins un hoquet quand on m’annonça le prix de mes tenues.
« 520 euros s il vous plaît. »
Je lui montrais la carte incapable de parler. Je tapais mon code. Une fois sortit j’aperçut la note de ma mère. Quasiment le double de moi. Aberrant. Je n’avais jamais mit autant d’argent dans mon habillement. Alice elle jubilait. On passa ensuite aux chaussures. Je refrénais les ardeurs se ma sœur ne prenant que une paire de ballerine et une autre de chaussure d’été. Mais On choisit à Esmé plein de paires différentes ce qui eu le mérite de légèrement l’énerver. Une fois finit on fit un tour avant d’aller tout poser. La malle était pleine de sac.

On rentra lentement. On prit tout les sacs et rentrâmes dans le salon. Quand ils nous virent couverte de sacs tous les garçons rigolèrent. A part Carlisle qui d’un ton méchant marmonna :
« Elle ne savent rien faire d’autre que de dépenser. C’est bien la peine que je me casse le cu à bosser. »
Alice se tourna vers lui des étincelles dans ses prunelles ambre. Elle n’avait apparemment pas vraiment apprécié la remarque méchante de notre père, moi non plus mais bon je ne me mis pas en colère, je sentais que ma sœur l’était largement assez pour deux. Elle rétorqua d’une voie dure et ou pointer une colère difficilement contrôlé :
« Je te ferais remarquer que tu n’ai pas obligé de travailler Ma vue des fluctuations boursières nous permettrait de vivre aussi bien »
Ils se défièrent du regard. Je me demandais ce qu’avait Carlisle Il n’avait jamais été aussi nerveux et en colère que depuis le départ des Denalis. Il devait y avoir des problèmes à l’hôpital certainement vu qu’il avait repris cette nuit. Mais il était secret il ne voulait certainement pas nous importuner avec ça. Esmé partit tout posé et calmer son mari, voyant l’état d’énervement dans lequel était les deux elle avait également perçu qu’il avait besoin d’elle. Moi je partais tout poser et fut rejointe par Edward. Je ne me ferais jamais à son visage d’ange pensais-je. Je rangeais tout. Il rigola quand je lui racontais la séance de shopping. Puis tendrement, il prit mon visage et appuya ses lèvres tièdes contre les miennes. Je me collais à lui. Pleine d’un désir quasiment incontrôlable. Contrôle toi pensais-je il est plein jour dans une maison pleine de vampire. J’arrivais (pas peux fière de moi) à réfréner me ardeurs malgré le courant électrique qui me traversais et ceux dès qu’il me touchait. Il m’entraîna contre lui, je me blottis donc dans son torse musclé tandis qu’il m’entourait de ses bras. Que j’étais bien avec lui. Je me sentais protégée. Je tendis l’oreille et entendis venant de la chambre à l’autre bout du couloir deux voix, un ténor énervée et un soprano à la fois énervé et triste. Je jetais un coup d’œil à Edward, celui-ci avait l’air effaré, je ne compris pas directement pourquoi mais il m’expliqua :
« Depuis qu’ils sont ensemble c'est-à-dire un peu moins de 100 ans, il n’avait jamais levé la voie sur elle. »

Il se leva et je le suivis. On alla dans le salon rejoindre tout les autres. Ils étaient tous là et avait tous une tête de 6 pieds de long. Rosalie et Alice avaient le visage défait, surtout ma sœur qui sembla vouloir parler mais il n’y arriva qu’au bout de quelques secondes :
« Si j’avais su que ça partirais en engueulade comme ça on y serait pas allé. »
Je hochais la tête. Je devais avoir le même visage qu’eux. On ne dit plus rien, on attendit juste, on ne pouvais rien faire d’autre car si on tentait la moindre petite chose ça allait vraiment péter. Ça suffisait comme ça. Et en entendant la voie défaite d’Esmé elle était sérieusement ébranlée. Assis sur les canapé du salon sans bouger, statues vivantes on attendit, écoutant soit les éclats de voie de notre père soit les tentatives de sa femme pour le calmer. Puis un bruit sourd se fit entendre, Emmet nous regarda tous ébahit :
« Je crois que c’est la première fois que Carlisle tape quelque chose
-Et le détruit finit Edward. »
Alice gémit, bientôt imité par tout les autres. Mais qu’avait-il ? Nous ne comprenions pas ce brusque revirement. Notre père était comme aigri. Il s’était renfermé. Je me demandais ce qui avait entraîné ça. Car il y avait quelque chose. C’était certain. Puis nous entendîmes des bruits de pas dans l’escalier. Esmé et Carlisle nous rejoignirent. On fit comme si de rien n’était. Esmé était mal et cela se voyait à son visage. Son mari toujours aussi énervé tournait comme un lion en cage. Personne n’osait rien dire. On ne voulait pas provoquer une nouvelle crise. On resta comme ça durant quelques heures jusqu'à ce que le blond en colère demande :
« On fait quoi ? »
Personne ne répondit, jusqu'à ce que Rosalie brise le silence d’un léger mot mais qui fit tout exploser :
« Rien
-Vous n’avez rien de mieux à faire ! »
On s’adressait à nous tous. J’étais subjugué par ce revirement de situation. Comment pouvais t-il être aussi aigri depuis un peu plus d’une journée. Mais Emmet qui n’était pas réputé pour sa diplomatie et que la réponse sèche avait énervé mit les pieds dans le plat.
« Non justement ! »
On lui lança tous en même temps un regard assassin tandis que Carlisle reprenait sa ronde incessante dans le salon. Il allait user le parquet pensais-je ce qui eu le mérite de faire pouffer Edward installer à côter de moi. Mais, le fait qu’il est pouffer en le regardant ne plus pas à notre père qui s’approcha et domina de toute sa hauteur mon copain :
« Qu’est ce qu’il y a de drôle ?
-Rien.
-Bien entendue rien comme d’habitude ! »
On soupira légèrement en entendant cela. Qu’avait-on fait cette fois ci ? Je ne savais pas ce qu’avait Carlisle mais ça devait être quelque chose de grave car il était énervé comme je ne sais quoi. Mais sa colère à notre égard ne s’était pas calmée pour autant… Loin de là :
« Ne me dites rien surtout. »
Ce fut Alice la plus calme depuis le début qui dit d’un ton ou on pouvait percevoir l’énervement passif :
« Il n’y a rien justement ! »
On sourit tous. Je n’avais pas besoin d’être Edward pour savoir ce que les autres pensaient : bien envoyé ! Mais, notre père n’apprécia pas vraiment cette cinglante répartie et réagit d’une façon vive :
« Très bien si c’est comme ça ! Je m’en vais ! »


ésoler de ne pas avoir mit de suite mais j'ai un probléme d'internet, je met la suite des que je peux !
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 8 Juil - 10:59

Whaaa super suiteSSS
Sa faisait longtemps que je n'étais plus venues dans ta fic mais elle est de mieux en mieux j'adore (L)
Continue comme sa Wink
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 8 Juil - 11:47

ET bien dites donc.....................ca fait bizarre de voir Carlisle comme ca

Mais qu'est ce qu'il lui prend ???

Hâte de lire la suite

Bisous Jennifer
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 8 Juil - 12:47

c'est clair dire que carlisle est normalement gentil et toujours calme, la on le reconnait plus du tout avec sa colére mais qu'est qui a bien pu le mettre dans cette état? en tout cas j'ai trés envie de lire la suite
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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Jeu 9 Juil - 20:22

tres belle suite et bien quel revirement pour carlisle !!!

hate de savoir ce qu'il lui prend !!!




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MessageSujet: Re: Seule au fond de la nuit.   Mer 15 Juil - 8:16

Voila la suite xd

XXXI ) Sans lui

« Je m’en vais ! »
Cette horrible phrase resta en suspens dans l’air Nos mines devinrent déconfites Il n’y avait pas un souffle, pas un bruit, pas un geste qui ne troublait le silence qui c’était installé chez les Cullen. Puis, on réagit, Rosalie sauta sur Carlisle avant de l’attraper par l’épaule :
« Ne fais pas ça ! Regarde ! »
Elle montra Esmé. Cette derniére c’était recroquevillée sur le canapé et gémissais, faiblement mais distinctement, son beau visage était détruit, tuméfié de douleur. Rose continua d’une voie qu’elle voulait plus douce que lors de sa phrase d’avant :
« Regarde nous ! »
Elle nous engloba d’un grand geste de la main. Je me levais et plutôt lentement m’approchais de Carlisle avant de l’attraper par l’autre épaule, d’une poigne de fer mais douce :
« Nous ne le voulons pas, tu es important ! »
Important, il l’était, c’était notre père, sans lui les Cullen nous n’étions plus la même famille. Tout le monde opina ou hocha la tête. Alice s’approcha de nous qui étions au milieu de la pièce. Ses yeux ambre d’une profondeur qui n’avait pas d’égale plongèrent dans ceux de notre père. Au bout de quelques minutes elle dit d’une voie calme :
« Ne fais pas ça. S il te plaît. »
Les yeux d’or liquides de Carlisle flamboyaient d’une lueur rouge sous l’effet de la colère. Je me demandais que lui as t-on fait pour qu’il soit dans cet état la. Lui habituellement si calme, si gentil et qui surtout était responsable de sa colère. Pas un de nous j’espère. Je le tenais toujours fermement et Rosalie faisait de même. Un long silence s’installa et dura. Quand je sentis Carlisle tremblait. La colère lui revenait. Puis il eu un geste que je ‘aurais jamais cru possible venant de lui. Il se tourna légèrement et frappa avec force Rosalie qui le lâcha et alla tomber quelque pas plus loin. Quelque millisecondes après, il se retrouvait face à moi et m’envoya un coup de poing dans l’épaule d’une force inouï. Ce coup m’obligeait à le lâcher. Je titubais à quelques pas de là ahuri, d’un geste protecteur Edward me rattrapa et me serra contre lui envoyant à notre père un regard assassin. Emmet, qui venait de relever Rosalie, semblas à deux doigts d’aller mettre une droite à Carlisle qui n’avait pas bouger du centre de la pièce mais il réussis à se retenir. Mais Esmé réagit violemment elle était vraiment furibonde à son tour, il pouvait se vanter de l’avoir fait sortir de ses gonds. Vivement elle se redressa puis s’approcha de son mari :
« Tu as oser ! Tu as osé Touchez à nos enfant ! »
Elle était vraiment hargneuse, sa voix était quasiment un grognement incompréhensible. Jamais au grand jamais je n’aurais put ne serais-ce que l’imaginer dans un tel état de colère contre son mari. Si cela avait été possible elle serait devenue rouge et on aurait certainement put établir une comparaison avec le piment :
« Comment as-tu put !
-Mais…
-Ne dit rien surtout ! Excuse toi ! »
Il balbutia de pauvres et minables excuses à Rose et à moi. On hocha la tête désinvolte. Mon attention était accaparée par Esmé qui tremblait toujours de colère dans tout son corps. Pour être énervé elle l’était. Je n’aurais jamais put l’imaginer ainsi. Le couple respirait de façons abruptes et par à coup pour essayer de se calmer. Malgré que Jasper essaye depuis le début de rendre l’ambiance moins électrique il n’y avait malheureusement pas énormément de résultat, la tension dans le salon était palpable. Esmé d’une voie légèrement plus douce reprit :
« Ecoutes moi, je t’aime et je t’aimerai toujours, quoi qu’il arrive mais jamais je n’accepterais que tu t’en prenne à eux ici. »
En disant cela elle nous engloba tous de la main. Telle une mère protectrice elle nous protégeait. Rosalie marmonna que ce n’était pas grave qu’il ne nous avait pas fait mal. Carlisle sembla réfléchir puis répondit :
« Très bien. »
La voie avait été dure, froide, cassante. Une fois qu’il eu prononcer ces deux mots, notre père respira profondément nous envoya un regard d’excuse puis sauta par la baie vitré. Je le vis disparaître à l’horizon en courant.

Je n’arrivais pas à y croire. Il était partit, notre autorité, notre guide c’était envolé, nous avait quitter. Je n’arrivais plus à résonner correctement. Edward s’apprêta à courir le rattraper. Mais Alice l’attrapa par le bras :
« Il a besoin de d’éloigné, de faire le point. »
Je tombais par terre à genoux. Puis j’entendis des gémissements derrière moi. Je me tournais. Esmé était tombé à genoux par terre. Son visage tordue de douleur. Des gémissements sortaient de ses lèvres. Je me dirigeais vers elle avant de l’attraper dans mes bras. Elle se débattit mais je l’appuyais contre moi. Mes frères et sœurs s’approchèrent. Nous étions tous ensemble. Notre mère qui s’était d’abord débattu se laissait à présent aller contre moi. Rosalie lui attrapa une main. L’autre fut prise par Alice. Jasper semblait à la fois concentré et malheureux. Il devait essayer d’atténuer les douleurs d’Esmé. Une fois qu’elle se fut légèrement calmer. Comme endormie, les paupières close. Je me mis moi aussi à ressentir le vide. Vu les têtes de mes frère et sœur, on commençait tous à le ressentir. Nous avons évité d’y réfléchir préférant se concentrer sur celle qui était dans mes bras mais maintenant, la sensation de manque se faisait cruellement sentir. Comme si une partie de mon cœur était parti avec notre guide, le créateur de la plupart des vampires présent. Je regardais. Chez les vampires il y avait un meneur, je l’avais toujours vu comme ça. Mais qui le serait à partir d’aujourd’hui ? Edward, le plus vieux ou Esmé notre mère ou tout comme ? Je sentis comme un gros coup dans le cœur. Il nous avait abandonné. Mais je ne voulais personne d’autre pour se fier. Ce ne serait plus la même chose. Je comprit à ce moment là que c’était en quelque sorte une mort des Cullen. A cette pensée je gémissais. Mon copain qui venait certainement de lire mes pensés gémit en même temps que moi. Tout les autres à part Esmé lovée dans mon épaule tournèrent la tête vers nous. La douleur était tellement intense. Carlisle me manquait. Ne pas attendre sa voix implacable trancher où nous aider était bizarre. Et en plus ne plus apercevoir sa silhouette droite était encore plus bizarre. Cet homme qui pouvait nous conseiller ou prendre des décisions. Mon cœur était lourd … Trop lourd malheureusement. Nous restâmes comme ça. Sans un mot, sans une parole jusqu’au lendemain dans la matinée. Nous étions figés. Figés dans un même air de tristesse.

Il ne devait être loin de midi le lendemain lors ce que nous entendîmes une voiture arrivé en direction de la maison. Des humais sans aucun doute. Je lâchais Esmé qui se tient agenouiller. Alice releva la tête en même temps que les autres. La voiture s’arrêta devant la maison et des gens s’approchèrent avant de toquer. Jasper nous chuchota :
« Je prend Esmé, je l’emmène dans sa chambre. »
Il la souleva et disparu en silence. J’attendis quelque seconde que nous ayons tous un visage à peu prés normal et suivit des autres j’allait ouvrir. Prudemment. Il s’agissait de deux hommes, l’air sévère dans leurs costars. Je repoussais ma soif avant de demander :
« Qui êtes vous ? »
Les deux hommes me regardèrent comme ci j’étais une attardé mentale avant de me répondre :
« Nous sommes inspecteur du travail. »
Ah… Ils venaient certainement pour voir pourquoi notre père ne s’était pas présenté à son poste ce matin-là. Voyant que nous n’eûmes aucune réaction l’homme à droite continua :
« Etes vous la femme de Carlisle Cullen ? »
Je respirais profondément. Non je ne l’étais pas. Quelle question absurde ! J’avais l’air d’une gamine de 18 ans non ? Alice de sa voie argentine lui répondit gentiment :
« Non, nous sommes ses enfants. »
Trop bas pour que des humains normaux ne l’entendent les deux hommes nous comptèrent : 5 une expression de surprise s’afficha sur leurs visages. Nous n’étions même plus ses enfants. A ces yeux du moins vu qu’il nous avait laisser comme ça.
« Ah euh d’accord. Vos parents sont là ? »
Rosalie s’approcha. Je vis les deux hommes subjugués par sa beauté. Elle faisait toujours ça aux membres de la caste humaine masculine c’était habituel et avait le don d’énerver Emmet qui était jaloux :
« Non désolé monsieur. »
Sa voie avez été froide et glaciale. Les deux hommes la contemplèrent encore avant de continuer
« Savez vous ou nous pourrions les voir ? »
Emmet secoua ses cheveux bruns et domina les deux hommes qui eurent un mouvement de recul instinctif face à l’armoire à glace qu’était mon frangin. Sa voix été autoritaire :
« Non. Et ne revenez surtout pas !
-Mais votre père était absent de son travail ce matin nous nous devons de …
-Nous vous avons dit que nous ne savions pas et ils ne rentreront pas tout de suite. Ne revenez pas ici compris ?! »
J’empoignais mon frère qui avait l’air de commencer à perdre les pédales. Et face à un vampire les pauvres humains qui étaient présent devant nous n’auraient pas fait longs feux. Quelques secondes tout au plus si ils avaient de la chance et si on avait envi de s’amuser. Edward prit le bras d’Emmet et aider par Rosalie il l’amena dans le salon. Je ne voulais plus les voir plus qu’ils me rappellent l’absence de... J’étouffais un gémissement et je repris d’une voie que je voulus glaciale et menaçante.
« Notre frère a parfois des emportements très violents. Alors si vous ne voulez pas qu’on le laisse faire et qu’il vous arrive quelques problèmes vous feriez mieux de déguerpir pour ne plus revenir par ici.
-Mais…
-Mon père vous fera parvenir des justificatifs. Partez tout de suite. »
Les deux hommes, tremblant apeuré hochèrent la tête et retournèrent à leur voiture.

Nous avion été injuste et méchant avec ces humais. Mais ça n’allait pas. La mascarade humaine était retombée. Nous nous étions de nouveaux figer dans notre masque de tristesse. Je remontais toute seule dans la chambre d’Esmé. Jasper me vit arrivais, je lui fis signe de descendre et je m’assis sur le lit ou ma mère était allongée. Elle frissonnait et gémissait. Je m’inquiété pour elle. Enormément même. Perdre son âme sœur. Celui qu’elle aimait passionnément depuis temps d’année. Je la pris contre moi. Elle ne balbutia que quelques mots comme « Qu’est-je fait ? Où est-il ? Comment vas t-il ? » Je lui disais juste qu’elle n’avait rien à se reprocher. Alice me relaya et je redescendis dans le salon. Mais je préférais quasiment être dans la chambre car un silence de mort régnait dans le salon. Plus pesant que les gémissements d’Esmé. Les jours suivants passèrent comme ça. On falsifia un certificat médical pour être sur de ne pas avoir de problèmes mais après silence radio. Nos cœurs étaient comme en morceaux. Je me demandais si la douleur s’estomperait avec le temps. Car l’atmosphère était…lourde. La vie alors que le clan était déchiré était bizarre. Plus d’une semaine passa comme ça. Et Esmé m’inquiétait. Elle refusait fermement d’aller chasser et ne parlait quasiment pas ne bougeant jamais de son lit ou elle passait ses journées allongées. Même si nous nous les passions sur le canapé ou à tour de rôle avec Esmé. Elle dépérissait à vue d’œil. Et nous n’y pouvions rien. Elle avait réussis à déprimer sérieusement Jasper qui refusait d’aller la voir trop souvent. Elle refusait également de chasser malgré que ces prunelles fussent maintenant noires. A part moi, Alice et Edward tout le monde y était allé. Je n’en avais pas envie non plus. Et la soif ne me faisait pas souffrir atrocement non plus.
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